Le #guide secret des #remèdes naturels; #Maladies dégénératives - Chapitre 10

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Chapitre 10 - Repérer le début d’une maladie dégénérative 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie

 

 

Chapitre 10

 

Repérer le début d’une maladie dégénérative



Si vous avez :
  • des problèmes d’équilibre,
  • une difficulté à coordonner vos mouvements,
  • des douleurs dans les membres (bras, jambes), similaires à des brûlures,
  • des faiblesses musculaires,
  • un endommagement de la rétine menaçant conduire jusqu’à la perte de la vision.

Vous êtes en train de développer, ou risquez de développer, une maladie dégénérative. C’est, certes, une mauvaise nouvelle... mais qui en cache une bonne : il est encore temps de faire quelque chose. 



Corriger votre taux de vitamine E.


Les symptômes que je viens de vous exposer apparaissent en effet au bout de 10 à 20 ans d’une alimentation très pauvre en vitamine E.



Une carence difficile à observer


Scientifiquement parlant, la vitamine E est une famille de huit molécules liposolubles, autrement dit solubles dans les graisses : quatre tocophérols (alpha, bêta, gamma et delta) et quatre tocotriénols (alpha, bêta, gamma et delta).

La forme la plus abondante dans l’alimentation et est le gamma-tocophérol, celui-ci pouvant être transformé en alpha-tocophérol dans notre organisme à la demande.

La vitamine E est un antioxydant, comme la vitamine C, à la différence qu’elle bloque les oxydants présents dans les graisses alors que la vitamine C bloque les oxydants présents dans l’eau. La carence en vitamine E est rare. 

Si rare qu’elle n’a jamais été observée chez un homme adulte initialement en bonne santé, même avec une alimentation très pauvre en vitamine E !

La carence en vitamine E a pu être observée en cas de malnutrition très sévère, mucoviscidose à un stade avancé, maladie de Crohn grave, ou consécutivement à certaines anomalies génétiques du transport de la vitamine E.

On dit également qu’elle fut observée dans les camps de la mort de l’Allemagne nazie.

Mais le plus important est de ne pas attendre d’en arriver là ! Aujourd’hui, la recherche a mis en évidence qu’un déficit même léger en vitamine E est très fréquent.

Et celui-ci aurait des conséquences dramatiques pour l’organisme, sans que l’on puisse s’en rendre compte.



La molécule qui préserve le cholestérol


Bien que la vitamine E interagisse avec toutes les graisses de notre organisme, les chercheurs ont particulièrement étudié son interaction avec le cholestérol car elle le protège de l’oxydation, et lorsque celui-ci est oxydé il ne peut plus être utilisé correctement et devient un déchet inutile.

Or, le rôle principal du cholestérol est de construire et réparer les cellules de nos nerfs ou de nos artères. Voilà pourquoi la carence en vitamine E provoque des problèmes nerveux.

Un déficit même léger a donc aussi des effets négatifs, même s’ils sont difficilement perceptibles.

Plusieurs études, portant sur plus de 100 000 personnes ont mis en évidence que des apports élevés en vitamine E (100 UI par jour) diminuaient le risque de maladies cardiovasculaires (infarctus et accident vasculaire cérébral), probablement en permettant à la vitamine E de protéger le cholestérol qui peut ainsi effectuer sereinement son rôle de réparation dans nos vaisseaux sanguins.



Rajeunir son système immunitaire !


Avec l’âge tout l’organisme devient plus fragile, moins résistant. Le système immunitaire devient aussi moins réactif et, en cas d’attaque par un virus, il produit moins d’anticorps, les molécules char-gées de nous défendre.

Plusieurs études ont testé l’effet d’une supplémentation en vitamine E chez les personnes âgées.

Elles ont montré que la vitamine E pouvait agir comme une pilule de jouvence et redonner aux anticorps leur vigueur perdue, réduisant ainsi considérablement le risque de contracter des infections.

Couplée à la vitamine D, la vitamine E semble être un nutriment de choix en cas de fragilité immunitaire liée à la vieillesse et aux affections chroniques (comme le SIDA).



Coup de pouce contre Alzheimer


Les cellules nerveuses étant fragiles, elles ont régulièrement besoin d’être régénérées.

C’est pourquoi le cerveau est particulièrement vulnérable au manque de cholestérol puisqu’il utilise plus de 25 % de tout le cholestérol produit dans l’organisme.

Dès lors, rien d’étonnant à ce que des chercheurs américains aient mis en évidence que la supplémentation en vitamine E ralentit la progression de la maladie d’Alzheimer.



Les vitamines E: un fourre-tout à surveiller


Lorsque vous achetez un supplément en vitamine E, vous achetez en réalité souvent la forme alpha-tocophérol.

De plus il s’agit souvent de la forme synthétique de cette molécule, dont les effets sont assez distincts dans notre organisme (et deux fois moins puissants).

Les études ayant testé les effets de la supplémentation en vitamine E n’ont pas toujours donné des résultats positifs.

En particulier, lorsque de la vitamine E synthétique ou de l’alpha-tocophérol naturel seul et à forte dose ont été utilisés.

Une méta-analyse a combiné les résultats de 19 essais cliniques de supplémentation en vitamine E dans le cadre de diverses maladies.

Elle a rapporté que les adultes qui ont pris des suppléments de 400 UI par jour avaient 6 % de risques en plus de mourir que les autres.

Il convient donc de choisir un complément pas trop dosé (200 UI par jour maximum), de vitamine E naturelle et apportant majoritairement du gamma-tocophérol, la forme de vitamine E qu’on retrouve le plus dans les aliments.

Les tocotriénols, quant à eux, sont très rares dans les aliments et ne sont pas indispensables dans un complément de vitamine E.

À savoir également : si la dose prise est supérieure à 200 UI, la vitamine E peut interagir avec certains médicaments : aspirine, ibuprofène (anti-inflammatoire non stéroïdien), warfarine (anticoagulant), tamoxifène (traitement du cancer du sein), cyclosporine A (agent immunosuppresseur).



Mg et UI, comment s’y retrouver ?


La plupart des recommandations pour l’usage de la vitamine E sont indiquées en mg. Sur le marché, néanmoins, plusieurs marques s’expriment en Unité Internationale (UI). Une UI de vitamine E équivaut à 2/3 de mg.
 
 
 


























A suivre... Chapitre 11 : "La plante qui mériterait d’être décorée par la ministre de la Santé "
"Le guide secret des remèdes naturels"

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Vision d'aigle - Chapitre 9

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

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> Aujourd’hui: Vision d'aigle - Chapitre 9
 

Alain TOUIZER



Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


 

Chapitre 9

 

 

Gardez une vision d’aigle
jusqu’à la fin de vos jours



On les appelle les caroténoïdes, ce sont de vrais anges gardiens pour nos yeux !

En lisant ce chapitre, vous saurez où en trouver très facilement pour protéger vos yeux de la dégénérescence maculaire liée à l’âge.

Comme tous les autres organes, les yeux tombent parfois malades et inéluctablement ils vieillissent, aussi il importe de les protéger.

À court terme, vous découvrirez des méthodes simples mais efficaces pour diminuer les fatigues et rougeurs, ainsi que deux plantes « choc » pour calmer une conjonctivite ou un orgelet. 

Au long terme, vous verrez comment de simples mesures nutritionnelles peuvent vous aider à diminuer les risques de dégénérescence maculaire liée à l’âge.

 


Des problèmes aigus et passagers


Le problème oculaire le plus courant reste la conjonctivite. Il s’agit d’une inflammation de la conjonctive, la muqueuse de l’œil, due à une infection virale ou bactérienne. 

Cette inflammation peut être calmée par l’utilisation de plantes astringentes qui sont riches en tannins qui vont tonifier la muqueuse et diminuer les sécrétions ainsi que les rougeurs.

L’infection requiert en outre que les plantes aient une action antibactérienne et antivirale efficace. 

Il existe une plante en particulier qui possède toutes ces caractéristiques et qui donne d’excellents résultats contre la conjonctivite: c’est l’hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), une plante des forêts profondes d’Amérique du Nord, dont on utilise la racine.

Le deuxième problème courant atteignant les yeux est l’orgelet, une infection en général bactérienne localisée à la base d’un cil qui entraîne la formation d’une petite boule douloureuse contenant du pus. 

L’une des plantes les plus efficaces contre l’orgelet est la myrrhe (Commiphora molmol).

Il existe des préparations fabriquées à partir de la résine de l’arbre à myrrhe qui pousse en Afrique du Nord-Est et dans la péninsule arabique.

Vous pouvez utiliser ces deux plantes sous forme de teinture-mère, pratique à utiliser et prête à l’emploi.

Il s’agit de deux plantes qui se prêtent particulièrement bien à l’obtention de la teinture-mère car leurs principes actifs sont extraits seulement à travers une préparation alcoolique (teinture) et non aqueuse (infusion ou décoction).

Mais il existe un petit problème, à savoir que les teintures d’hydraste et de myrrhe ne se trouvent pas facilement en France. Il faut donc les commander à l’étranger. 

Vous trouverez les sites marchands et les instructions pour commander en fin d’article.

De plus, en ce qui concerne l’hydraste, le flacon est un peu cher par rapport aux autres teintures car la plante est difficile à cultiver. Cependant si vous souffrez de conjonctivite, l’hydraste ne vous décevra pas.



Sachez bien les utiliser


Soyez tout de même prudents : les teintures-mères ne sont jamais utilisées pures dans l’œil car elles brûleraient sérieusement la muqueuse. 

Elles sont toujours diluées, mais attention, pas dans de l’eau ! Toute préparation ayant un contact avec les muqueuses doit être physiologique, c’est-à-dire fournir une teneur en sel équivalente à celle contenue dans nos cellules.

Voici les instructions détaillées pour préparer des gouttes à l’hydraste contre la conjonctivite.

Il vous faut prévoir :
  • Un flacon compte-gouttes de 30 ml que vous trouverez facilement sur Internet ou à la pharmacie (voir fin d’article).
  • Une casserole pour stériliser le flacon.

Ingrédients :
  • De la teinture-mère d’hydraste du Canada.
  • Du sel blanc de table (et pas du sel de mer qui est certes plus riche et complet mais contient des impuretés).
  • De l’eau.

Méthode :
  • Préparez un liquide physiologique en plaçant 9 g de sel pour 1 litre d’eau dans votre casserole et en faisant chauffer afin de dissoudre tout le sel (remuez de temps en temps).
  • Couvrez et amenez à ébullition.
  • Lorsque l’eau bout, enlevez le couvercle, placez votre flacon compte-gouttes, replacez le couvercle, et faites frémir pendant 10 minutes.
  •  Arrêtez le gaz et laissez refroidir.
  • Récupérez le flacon compte-gouttes et au passage remplissez-le à moitié (environ 15 ml) d’eau salée bouillie.
  • Refermez le flacon et placez-le au réfrigérateur afin que le liquide refroidisse complètement.
  • Une fois refroidi, ouvrez le flacon et placez 15 gouttes de teinture-mère d’hydraste.
  • Refermez, secouez, et gardez au réfrigérateur.

Une manière plus simple de préparer les gouttes consiste à acheter en pharmacie du sérum physiologique stérile pour les yeux, en général vendu par doses de 5 ml, et d’en mettre 15 ml dans le flacon compte-gouttes. Rajoutez ensuite la teinture-mère comme décrit précédemment.

Utilisation : secouez la bouteille, basculez la tête en arrière et placez 1 goutte dans chaque œil matin et soir. La préparation se garde environ 3 semaines au réfrigérateur.

Pour l’orgelet, suivez la même méthode, mais rajoutez 7 gouttes de teinture-mère de myrrhe dans les 15 ml de liquide salé. Le liquide va se troubler, ce qui est normal.

Utilisation : la même que pour l’hydraste contre la conjonctivite.



Vos yeux sont fatigués ?


Prenez un bain !

Afin de régénérer et soulager des yeux enflammés ou fatigués vous pouvez leur faire prendre un bain dans un mélange contenant des plantes adoucissantes et anti-inflammatoires.

Le bain d’œil consiste à préparer une infusion ou une décoction de plantes dans un liquide physiologique. Voici les plantes qui prennent au mieux soin de nos yeux :

 
 


















Matériel :
  • Deux œillères pour bain d’œil, que vous pouvez soit acheter ou commander dans certaines pharmacies, soit commander par Internet.
  • Une casserole pour stériliser les œillères et pour préparer l’infusion

Ingrédients :
  • Une des plantes de la table ci-dessus
  • Du sel blanc de table
  • De l’eau

Méthode :
  • Préparez un liquide physiologique en plaçant 9 g de sel pour 1 litre d’eau dans votre casserole et en faisant chauffer afin de dissoudre tout le sel (remuez de temps en temps).
  • Couvrez et amenez à ébullition.
  • Stérilisez les deux récipients à bain d’œil pendant 10 minutes.
  • Éteignez le gaz, soulevez le couvercle, enlevez les récipients et gardez-les dans un endroit propre (sur une assiette propre par exemple).
  • Placez la ou les plantes dans l’eau salée, replacez le couvercle et laissez infuser pendant 10 minutes.
  • Filtrez et laissez refroidir.
  • Remplissez la première œillère de liquide puis baissez votre tête sur l’œillère et positionnez votre œil fermé dans le liquide. 
  • Basculez la tête en arrière, en plaçant la serviette sous l’œillère afin d’éponger le liquide qui va couler. Vous avez maintenant l’œillère située sur l’œil.
  • Ouvrez et fermez l’œil dans le liquide pendant une trentaine de secondes. Puis jetez le liquide.
  • Passez à l’autre œil en utilisant l’autre œillère stérile.
  • Répétez l’opération 2 fois par jour en préparant une nouvelle quan¬tité d’infusion à chaque fois (l’infusion ne reste pas stérile bien longtemps).

Cependant mieux vaut prévenir que guérir. Voici ce que vous devez faire afin d’assurer une vision d’aigle le plus longtemps possible.



Le vieillissement oculaire


Prendre soin de ses yeux consiste à s’assurer que cet organe de précision vieillit d’une manière optimale.

Ce que l’on craint le plus en vieillissant est la dégénérescence maculaire.

La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une maladie de la rétine.

Telle une pellicule photographique, la rétine est la partie de l’œil qui nous permet de capter la lumière et de la transformer en signal qui sera interprété par le cerveau afin de reconstituer une image. 

La DMLA est la cause la plus courante de perte de vision chez la personne de plus de 50 ans.

La consommation de tabac et tout facteur provoquant des problèmes circulatoires entravent la circulation oculaire et pourraient être impliqués dans la DMLA.

La DMLA dite sèche est la forme la plus courante, la moins grave et représente environ 80 % des cas.

Elle est caractérisée par une atrophie, c’est-à-dire un amincissement de la rétine qui ne fonc-tionne plus correctement.

Elle entraîne une perte lente et progressive de la vision centrale.

La DMLA humide est la forme la plus sérieuse. Bien qu’elle ne représente que 20 % des cas, elle est responsable de la majorité des cas graves de DMLA

Elle est caractérisée par la formation de vaisseaux sanguins anormaux et fragiles dans la rétine.

Ces vaisseaux vont exsuder du sérum, liquide sanguin qui va perturber la fonction de la rétine. Elle peut entraîner une perte plus rapide de la vision centrale.



Les caroténoïdes, protecteurs des yeux


Les fruits et légumes de couleurs vives - rouge, jaune et vert foncé - contiennent une grande quantité d’antioxydants naturels nommés caroténoïdes.

Trois d’entre eux nous intéressent particulièrement : la lutéine, la zéaxanthine et la meso-zéaxanthine.

La partie centrale de la rétine, appelée macula, contient un pigment jaune composé de ces trois caroténoïdes. Les chercheurs pensent que ces substances nous protègent contre la DMLA. 

En effet, ils permettent de diminuer les dommages infligés par le stress oxydatif et d’absorber certains rayons de lumière qui endommagent la rétine.

De plus, la quantité de pigments présents dans la rétine serait inversement proportionnelle au risque de développer la DMLA.

Et voici la bonne nouvelle: la quantité de pigments peut être augmentée en ingérant davantage d’aliments contenant ces pigments.

Les aliments les plus riches en lutéine sont les légumes à feuilles vert-foncé, tels que les épinards, le chou vert et le chou frisé. Pour la zéaxanthine, il faut aller voir du côté du maïs, des poivrons rouges et des oranges. 

Les deux pigments se trouvent à un pourcentage élevé aussi dans le jaune d’œuf.

La méso-zéaxanthine est très peu présente dans l’alimentation, se trouve en faible quantité dans les crevettes et la peau de poisson, et pourrait d’après les chercheurs être fabriquée à partir de lutéine.

Il faut savoir que les caroténoïdes sont des substances liposolubles. Cela veut dire que leur absorption au travers de la muqueuse intestinale requiert la présence de lipides. 

N’oubliez donc pas d’accompagner les aliments en question avec une source de lipide, que ce soit de l’huile d’olive pour accompagner une salade de choux verts, ou un peu de crème fraîche pour accompagner des épinards cuits.

Le jaune d’œuf fait bien sûr double fonction ici, apportant à la fois des caroténoïdes et agissant comme excellente source de lipides.

Outre leur action contre la DMLA, la lutéine et la zéaxanthine semblent aussi protéger les yeux contre le développement de la cataracte.

En prévention, rien ne vaut une alimentation équilibrée riche en ces antioxydants.

Mais comme toujours, si vous souffrez de problèmes oculaires avérés, une supplémentation peut être nécessaire.

Vous trouverez des compléments alimentaires à base de lutéine et zéaxanthine. Prenez 10 mg de lutéine, et 2 mg de zéaxanthine par jour.



Le gras dans les yeux, ça fait du bien


On en parle de plus en plus, ces acides gras essentiels participent à la santé de nombreux systèmes d’organes, l’œil y compris. 

Les deux types d’acides gras oméga-3 qui ont démontré le plus de bénéfices sont les EPA et DHA. Ils se trouvent principalement dans les poissons des mers froides : sardines, harengs, saumon, maquereau.

Plusieurs études démontrent qu’une consommation élevée de ces acides gras (sous forme de consommation de poissons gras 2 fois par semaine ou de compléments alimentaires) est associée à un taux réduit de DMLA ainsi qu’un risque réduit qu’une DMLA progresse vers une forme grave.

De plus, une étude montre qu’une supplémentation de 650 mg d’EPA et 350 mg de DHA par jour réduit les problèmes de sécheresse oculaire.

Ces acides gras semblent donc offrir une protection à des niveaux multiples, depuis le système cardiovasculaire jusqu’à la santé oculaire.

En prévention, vous pouvez consommer ces poissons gras de 2 à 3 fois par semaine.

Les personnes souffrant de problèmes oculaires devront passer à un complément alimentaire à base d’huile de poissons des mers froides, à raison de 1 à 2 g par jour. Procurez-vous une huile qui garantisse l’absence de métaux lourds.

Attention, ces huiles ont un effet fluidifiant sur le sang. Si vous prenez des médicaments anticoagulants, demandez impérativement l’avis de votre médecin avant d’en consommer.



Ces maudits sucres !


Les aliments à index glycémique élevé, les sucres et les féculents, sont aujourd’hui impliqués dans une longue liste de déséquilibres métaboliques et cardiovasculaires.Vous ne serez donc pas surpris d’apprendre qu’ils contribuent à la formation de la DLMA.

Les études démontrent que la consommation d’aliments à index glycémique bas semble diminuer le risque d’apparition et d’évolution de la DMLA.

L’excès de glycémie sanguine provoque ce que l’on appelle la glycation des protéines, une destruction des protéines qui entraîne un mauvais fonctionnement de ces tissus. 

En d’autres termes, un excès de sucre dans le sang crée, à long terme, une perte des fonctions de la rétine.

La diminution de la consommation de sucres est cependant compliquée à mettre en œuvre pour certains, à cause de la dépendance créée par le sucre.

De plus, le vrai problème est souvent la capacité à gérer la glycémie sanguine plus que la quantité de sucre ingérée. 

Si vous pratiquez un sport régulier par exemple, il est probable que vous gériez très bien l’ingestion de sucre, avec une diminution rapide de la glycémie sanguine. 

Mais certaines personnes, à l’inverse, n’ont pas cette capacité et souffrent de résistance à l’insuline, ce qui signifie que leurs cellules n’arrivent pas à bien capter l’insuline sécrétée par le pancréas.

Cela se traduit par une glycémie qui reste trop élevée après les repas, et une glycémie à jeun souvent élevée.

Si vous consommez sucres et féculents d’une manière journalière et que vous avez un peu d’embonpoint abdominal, il est temps d’aller voir votre docteur et de lui demander un bilan sanguin. 

Certains marqueurs, comme la glycémie à jeun, la glycémie postprandiale (après les repas), les triglycérides, le taux d’hémoglobine glyquée, vous donneront des éléments sur votre capacité à gérer votre glycémie alimentaire.

Si vous ou votre docteur constatez un déséquilibre, il est temps de faire du ménage dans votre alimentation.

Éliminez toute boisson sucrée, sodas et jus de fruits commerciaux, ainsi que tout encas sucré de supermarché.

Diminuez votre consommation de pain blanc, de riz blanc, de pâtes blanches et de pommes de terre. 

Vous ne pourrez pas vous tromper si votre repas se base sur une assiette constituée de A protéines, % légumes (pomme de terre exclue), ou en alternance A protéine, xh légumes, et XA de féculents de type quinoa, millet ou sarrasin.

Afin de vérifier que vous évoluez dans la bonne direction, demandez à votre docteur un bilan sanguin 6 mois plus tard afin de voir si vous êtes arrivé à stabiliser votre situation. Vos yeux valent bien ça !

A suivre... Chapitre 10: "Repérer le début d’une maladie dégénérative"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Anxiété Partie 3/3 - Chapitre 8

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

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> Aujourd’hui: Anxiété Partie 3/3  - Chapitre 8 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 


Chapitre 8

 


Les huiles essentielles de l’anxiété

 

 

Partie 3/3


L’aromathérapie tient une place importante dans la gestion de nos émotions en matière de plantes médicinales. 

Loin d’être de simples fragrances agréables à notre odorat, les huiles essentielles sont de véritables concentrés de principes aromatiques volatils dont la composition et la structure chimique exercent des influences positives sur notre système nerveux. 

Deux huiles essentielles pouvant apaiser les tempéraments anxieux contiennent des esters aromatiques (acétate de linalyle) et des alcools monoterpéniques (linalol). 

Ces molécules biochimiques interagissent dans le contrôle du système nerveux autonome (SNA) en calmant notre système dit « sympathique », responsable de la mise en éveil du corps.

Le linalol est un équilibrant du système nerveux facilitant l’apaisement et l’endormissement. 

Les voies aériennes et cutanées sont les deux voies royales de l’aromathérapie préconisées pour agir rapidement sur nos émotions.

Aucune contre-indication pour ces deux huiles essentielles qui peuvent même être employées pendant la grossesse et chez les jeunes enfants.


LAVANDE VRAIE

Provenance : France, bassin méditerranéen
Partie utilisée : Sommités fleuries
Principes actifs principaux : Acétate de linalyle, linalol
Botanique (genre, espèce, famille) Lavandula angustifolia, Lamiacées

 






Cette « diva »> provençale fait de la France son premier producteur mondial pour une destination essentiellement cosmétique et d’hygiène corporelle.

Lavande vient en effet du latin lavare signifiant laver ou purifier. C’est donc l’huile essentielle qui nettoie tout, au sens propre et au sens figuré, même notre cerveau et ses tourments comme l’anxiété

Par la simple olfaction, la lavande est une régulatrice de notre système nerveux grâce à ses qualités stimulante, antispasmodique et surtout apaisante et sédative sera toujours judicieux de choisir une huile essentielle de lavande de qualité bio, et pour les puristes la lavande fine d’appellation contrôlée « huile essentielle de lavande de Haute Provence ». 

En cas de stress avec anxiété ou de surmenage, on peut respirer directement l’huile essentielle de lavande au flacon ou sur un mouchoir imprégné de deux gouttes.

Un diffuseur non chauffant permet également de traiter une pièce de vie facilement et de « détendre »> les atmosphères chargées de tension nerveuse.


PETIT GRAIN BIGARADE (ORANGE AMÈR)

Provenance : Tunisie, Italie, Egypte, Amérique
Partie utilisée : Feuille
Principes actifs principaux : Acétate de linalyle, linalol
Botanique (genre, espèce, famille : Citrus aurantium ssp aurantium, Rutacées

 





Du provençal bigarrado est né le mot bigaradier, signifiant une orange aigre ou amère.

Dans les régions méditerranéennes, les anciens usaient déjà de l’eau de fleur d’oranger pour parfumer les pâtisseries, mais aussi pour calmer les palpitations cardiaques des petits et des grands. 

Mais l’huile essentielle produite à partir des feuilles d’orange amère, prenant le doux nom de petit grain bigarade, est la grande régulatrice des tensions et des angoisses.

Tout comme la lavande vraie, on peut l’inhaler directement depuis un tissu imprégné ou via un aérosol diffuseur. 

En application locale, mélanger 2 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade dans xh cuillère à café d’huile végétale et masser avec la région du plexus solaire et du cœur en cas de crise anxieuse.

 

Le sevrage des tranquillisants...
c’est possible avec les plantes !


Certains d’entre nous sont malheureusement des inconditionnels de ces petits cachets sécables qui font tant de bien ponctuellement mais qui martyrisent nos vies par leurs effets secondaires.

Si vous souhaitez les arrêter, en accord et avec la participation de votre médecin, rien ne vous empêche de profiter des propriétés des plantes présentées dans ce chapitre selon le petit protocole suivant qui a fait ses preuves en pratique :

Première semaine (chevauchement) : prenez une association de passiflore/valériane plus de la rhodiole ou de l’éleuthérocoque avec votre anxiolytique habituel à la même posologie.

À partir de la deuxième semaine (décroissance) et pendant trois semaines, diminuez d’un quart ou de moitié la dose de votre traitement conventionnel chaque semaine, tout en conservant le support phytothérapeutique. 

Si vous êtes moins bien, vous pouvez à tout moment revenir en arrière sur le dosage, attendre d’être habitué à une dose plus faible, puis reprendre la diminution progressive de la dose jusqu’à l’arrêt final de l’anxiolytique.

N.B. : Attention simplement à la baisse de vigilance possible les premières semaines en cas de conduite de véhicule (recommandation déjà en vigueur avec la prise simple d’anxiolytiques)



Magnésium, vitamines du groupe B
et oméga-3 d’origine végétale


Le magnésium est un minéral qui joue un rôle clef dans notre capacité à répondre au stress.

Plus de 70 % des Occidentaux sont carencés en magnésium et certains plus que d’autres à cause de facteurs génétiques (un peu moins de 20 %). 

Le déficit chronique d’apport en magnésium augmenté par le stress (qui lui aussi nous carence en magnésium !) prédispose en cercle vicieux à une hypersensibilité au stress... et donc à une anxiété excessive.

Il importe alors d’associer systématiquement aux plantes de l’anxiété les meilleures sources végétales en magnésium que sont par exemple le cacao, les oléagineux (amandes, noix), les céréales complètes, le curcuma et son cousin le gingembre.

Les vitamines du groupe B sont déterminantes pour assurer le bon fonctionnement cérébral dans la synthèse des neurotransmetteurs. Le meilleur apport d’origine végétale reste la levure de bière.

Les acides gras de la série oméga-3 participent à la structure et au bon fonctionnement cérébral. Ils peuvent être apportés simplement par l’huile de colza, de noix ou de cameline en consommation régulière.

N.B.: Un apport sous forme de complément alimentaire peut s’avérer nécessaire à condition d’utiliser les meilleurs des sels de magnésium (citrate de magnésium, glycérophosphate de magnésium et leurs formes chélatées) pour bénéficier d’une tolérance et d’une assimilation optimisées.
A suivre... Chapitre 9: "Vision d'Aigle"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Anxiété partie 2/3 - Chapitre 8

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> Aujourd’hui: Les plantes au service de l’anxiété  Partie 2/3  - Chapitre 8


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 


Chapitre 8


 

L'alternative verte:
Les plantes au service de l’anxiété

 

 

Partie 2/3



Les plantes utiles pour réguler l’anxiété peuvent se décliner en trois groupes :
•    les plantes dites GABAergiques ;
•    les plantes adaptogènes ;
•    les huiles essentielles de l’anxiété.



Les plantes GABAergiques


Sous ce terme un peu barbare se regroupent les plantes actives sur les récepteurs cérébraux appelés GABA.

Le neurotransmetteur GABA (acide gamma-aminobutyrique) régule habituellement la mémorisation, le sommeil, et agit comme un frein sur l’influx nerveux général du cerveau permettant le contrôle, entre autres, de la peur et de l’anxiété

Les médicaments et les plantes à action anxiolytique agissent à ce niveau en se liant à ces récepteurs GABA.

Mais il existe des différences d’action notables entre les molécules de synthèse et les plantes.

Les premières agissent très rapidement, fortement et sont associées à des effets secondaires importants et rédhibitoires dont l’addiction

Les plantes GABAergiques possèdent, elles, une activité tout en nuance un peu retardée, moins puissante, mais sans effets indésirables notoires sur le système nerveux central. 

Parmi les plantes GABAergiques, on retrouve la passiflore, la valériane, le houblon, la mélisse, la ballote, le millepertuis, le kawa, le ginkgo panax et de Sibérie, la rhodiole, le ginseng, l’ashwa- gandha... 

Examinons de près celles alliant efficacité, innocuité (absence de toxicité) et praticité maximale.

Nous vous conseillons de les associer systématiquement pour un effet de synergie.


PASSIFLORE

Provenance: Amérique, Asie, Australie et Afrique tropicale
Partie utilisée : Parties aériennes
Principes actifs principaux : Alcaloides harminiques (beta carbolines)
Botanique (genre, espèce, famille) Passiflora incarnata, Passifloracées

 




Magnifique fleur, la passiflore trouve ses origines probablement en Colombie.

D’abord employée pour ses vertus sédatives par les Aztèques, elle est renommée Passiflora incarnata par les jésuites au XVIe siècle, littéralement « fleur incarnant la passion » en hommage au Christ par ses étamines en forme de croix. 

C’est au XIXe siècle qu’elle est reconnue par les médecins américains pour ses vertus sédatives et calmantes.

Ses principes actifs de type alcaloïdes ont fait l’objet d’études attestant de ses propriétés anxiolytiques comparables à celles de médicaments de référence. 

Notons également une activité antidépressive et sédative légère en sa faveur.

C’est la plante de l’anxiété par excellence qu’il convient d’employer en premier lieu et surtout en association avec d’autres plantes GABAergiques. 

Pas d’effets indésirables rapportés avec l’utilisation de la passiflore, mais par précaution on veillera à ne pas la prendre simultanément avec des médicaments psychotropes.

Mode d’emploi : en tisane, 3 à 4 tasses par jour, à raison d’une cuillerée à café rase de plantes sèches par tasse.

En solution glycérinée sans sucre ni alcool de type EPS (Extraits de Plantes Standardisés), 1 à 2 cuillères à café par jour.


VALERIANE

Provenance : Europe, Asie et Amerique du Nord
Principes actifs principaux : Valepotriates, flavonoides (methylapigenine et hesperidine)
Partie utilisée : Racine et rhizome
Botanique (genre, espèce, famille) : Valeriana officinalis, Valerianacees
 








Malgré son odeur singulière repoussante pour les humains, mais qui attire les chats, la valériane était déjà préconisée pour les contractions nerveuses et l’insomnie dans la Grèce antique. 

La médecine traditionnelle chinoise et la médecine ayurvédique la considéraient également comme un calmant et un inducteur de sommeil.

Diverses études démontrent que ces principes actifs agissent sur la réduction du stress perçu et de l’anxiété, surtout quand la valériane est associée à une autre plante GABAergique comme la passiflore. 

Des organismes de référence comme la commission E allemande, l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) et l’OMS reconnaissent l’usage de la valériane pour traiter l’agitation nerveuse et l’anxiété.

Mode d’emploi: tisane, décoction (à raison de 2 tasses par jour) et même bain à la valériane seront les bienvenus pour induire une détente et une décontraction en cas d’état anxieux. En solution glycérinée sans sucre ni alcool de type EPS®, à raison d’une à deux cuillères à café par jour. 

Encadré: Bain calmant : Infuser 100 à 200 grammes de racines séchées de valériane pendant une dizaine de minutes dans 2 litres d’eau bouillante et ajouter à l’eau bien chaude de la baignoire.

Notons qu’il existe des spécialités bien pratiques dans le commerce contenant à la fois de la passiflore et de la valériane (Euphytose®, Nacture activ Elusane®, Super diet®...).



Les plantes adaptogènes


En cas de situation vécue ou ressentie comme un danger imminent, l’anxiété s’installe et nos glandes surrénales sécrètent des hormones de stress (cortisol et adrénaline).

En cas de stress chronique, il peut y avoir épuisement de nos hormones de stress à moyenne échéance avec installation d’une dérégulation de nos émotions et d’un sentiment d’anxiété durable. 

On entend par plantes adaptogènes les plantes qui augmentent nos capacités de défense en réponse à tout stress, qu’il soit de nature physique ou psychique. 

Ces plantes agissent donc indirectement sur les mécanismes de l’anxiété en permettant de développer une protection et une résistance au stress

Voici deux plantes adaptogènes bien connues des Russes et des Scandinaves.

L’une ou l’autre suffira pour combattre le stress à l’origine de l’anxiété pour compléter l’action des plantes GABAergiques.


RHODIOLE

Provenance : Europe, Asie et Amérique du Nord Rhizone
Partie utilisée : Rhizone
Principes actifs principaux : Salidroside, rosavine, rhodionisine, rhodioline
Botanique (genre, espèce, famille) : Rhodiola rosea, Crassulacees

 











La légendaire force et l’endurance des grands guerriers vikings seraient à mettre sur le compte de la consommation régulière de rhodiole. 

Cette plante médicinale était traditionnellement utilisée en Mongolie, en Sibérie et en Scandinavie pour augmenter les capacités physiques et psychiques et la vigueur sexuelle.

Elle a été catégorisée au XXe siècle comme plante adaptogène avec le ginseng et l’éleuthérocoque. 

De nombreuses études expérimentales menées sur la rhodiole depuis les années 60 en Russie et en Scandinavie attestent de son action positive sur le stress physique et psychique en stimulant les fonctions cognitives grâce à l’amélioration de la production et du transport de neurotransmetteurs cérébraux. 

La meilleure façon de prendre la rodhiole est en extrait sec standardisé à raison d’un comprimé le matin et le midi. On l’évitera le soir par crainte des troubles de l’endormissement.

Pas de rhodiole de principe chez la femme enceinte et allaitante ni chez les personnes atteintes de troubles psychiques de type bipolaire.


ÉLEUTHEROCOQUE (GINSENG DE SIBÉRIE)

Provenance : Sibérie. Nord de la Chine
Partie utilisée : Racine
Principes actifs principaux  Eleuthérosides
Botanique (genre, espèce, famille) : utherococcus senticosus, Arialacées

 







Connu depuis 4000 ans par les Chinois, l’éleuthérocoque conférait le pouvoir d’accroître la longévité et d’améliorer la mémoire

Découverte tardivement par les Russes comme alternative au ginseng classique, le Panax ginseng, cette plante adaptogène accroît également de manière générale la résistance de l’organisme face à différents facteurs de stress, qu’ils soient physiques, psychiques ou biologiques. 

Les études pointent notamment son efficacité sur la fatigue intellectuelle ou physique avec une récupération rapide.

Comme la rhodiole, l’éleuthérocoque permet à l’individu d’affronter plus aisément le stress générateur d’anxiété.

L’éleuthérocoque peut se prendre en infusion en plaçant 2 à 4 grammes de racine séchée dans 150 millilitres d’eau bouillante (1 à 2 tasses par jour), et également en extrait sec sous forme de gélules.

Notons que cette plante sera à éviter de principe en cas d’hypertension artérielle et qu’elle peut parfois stimuler l’appétit.
 
A suivre... Chapitre 8 Partie 3/3 - "Anxiété"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"