Différences politiques entre France et Allemagne

Par Alain TOUIZER, à 09h29 dans INSOLITE
 Puisque la FRANCE, prend toujours l'Allemagne en exemple et que nos hommes politiques nous parlent sans cesse du modèle allemand.
 
Voici quelques précisions
 

 

#Découverte d’une #bactérie qui fabrique de l’#or

Par Alain TOUIZER, à 08h34 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Très intéressant pour démontrer l'importance de l'or dans la survie de l'homme sur terre.
À la base  l'or n’était pas fait pour une valeur marchande ou pour la décoration mais bien pour équilibrer  la vie agricole et la santé de l 'homme
 
> Dans les anciennes civilisations Il était utilisé pour le bienfait des populations et était largement distribué  pour tout le monde. C’est par cupidité que certains êtres ont privé  la population afin d'avoir du pouvoir en les affaiblissant.

> Certaines archives très anciennes en parlent, regardez ce qui se passe aujourd’hui c'est devenu si cher que c'est encore plus inaccessible.  Toujours au profit d’une minorité qui exploite et maintien le monde dans un état d'ignorance et de pauvreté. Ce qui est bien sur ignoble.

> Pour ceux qui le désirent, contactez-moi et je me ferais plaisir de vous communiquer mes sources d'informations.:aljoimour . com


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Des chercheurs canadiens ont isolé une bactérie capable de transformer des microparticules d’or en pépite. Pas question toutefois d’imaginer une culture industrielle du métal précieux, préviennent les spécialistes.

C’est une nouvelle que les fans d’alchimie vont apprécier. Des chercheurs de l’Université McMaster de Hamilton, au Canada, ont mis en lumière la façon dont une bactérie parvient à solidifier l’or liquide. Dénommée Delftia acidovorans, celle-ci produit une molécule capable de faire précipiter les ions d’or en suspension dans l’eau pour créer des structures solides. Autrement dit, des micro-pépites.

Pour parvenir à cette découverte, détaillée dans la revue britannique Nature Chemical Biology , les équipes scientifiques ont d’abord analysé la surface des petites pépites d’or. Ils y ont découvert un film microbactérien et notamment la présence de deux bactéries qui cohabitent: Cupriavidus metallidurans et Delftia acidovorans.

Ces deux bactéries parviennent à survivre alors que les ions d’or solubles, invisibles à l’œil nu et que l’on retrouve dans l’océan et dans d’autres cours d’eau naturels, sont normalement très toxiques. Certains sont d’ailleurs utilisés en pharmacie pour leur valeur bactéricide.

La première, Cupriavidus metallidurans, était déjà connue des chercheurs pour sa capacité à accumuler d’infimes particules d’or dans sa propre cellule pour se protéger. Les scientifiques ont cherché à comprendre si la seconde survivait de la même façon. Le résultat a été surprenant: Delftia acidovorans ne métabolise pas l’or soluble comme sa congénère mais le solidifie à l’extérieur sous une forme non toxique grâce à la molécule «delftibactine A».

Si sa capacité à fabriquer de l’or solide était déjà connue, le mécanisme de production de cette molécule était, lui, inconnu. «Ces travaux sont la première démonstration qu’un métabolite sécrété peut protéger contre de l’or toxique et causer la biominéralisation [procédé par lequel les organismes vivants produisent les minéraux, ndlr] de l’or», écrivent les chercheurs.

Le travail de la bactérie est rapide puisqu’il lui faut seulement quelques secondes pour fabriquer des nano-particules d’or, à condition que le procédé ait lieu à pH neutre et à température ambiante. Cette «delftibactine A» bat donc à plates coutures les produits couramment utilisés dans l’industrie pour produire ces mêmes particules d’or, soulignent les chercheurs.


Progrès pour l’environnement

Peut-ont alors imaginer une culture intensive du métal jaune en laboratoire? Les chercheurs en doutent. Tout comme les professionnels du secteur. «On trouve 5 milligrammes d’or sous forme d’ions solubles par mètre cube d’eau de mer. Pour espérer récupérer un kilo d’or, il faudrait 200.000 mètres cube d’eau.

Vider les océans n’est pas une option et la manœuvre coûterait de toute façon trop chère. En fonction des cours de l’or, le procédé est sans intérêt», explique Charles Sannat, directeur des études économiques pour AuCoffre.com, spécialiste de la vente en ligne de pièces d’or.

Par ailleurs, l’or potentiellement produit en grande quantité aurait la même valeur que l’or extrait des mines ce qui aurait un effet catastrophique sur les cours. «L’or pourrait alors enfin être utilisé comme monnaie car le reproche qu’on lui fait aujourd’hui c’est qu’il est trop rare.

Problème: il deviendrait aussi fragile que la monnaie papier que l’on peut imprimer à volonté. Il n’aurait plus aucune valeur en tant que protection».

Cette découverte ouvre en revanche des perspectives positives pour le secteur aurifère. «Si cette bactérie marche sur les microparticules d’or terrestre, on pourrait imaginer l’implanter dans le sous-sol pour qu’elle agglomère ces particules, accroisse les rendements des mines et donc diminue les coûts d’extractions», imagine Charles Sannat.

«Diminuer les efforts d’extraction permettrait à terme de baisser la pollution générée par cette activité qui fait de gros dégâts environnementaux. Sous cet aspect, cette découverte est véritablement enthousiasmante», conclut ce dernier.

Monsanto: 99% des paroles de ce clip sont vrais, authentiques et vérifiables....

Par Alain TOUIZER, à 15h00 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Cette vidéo sera bientôt sanctionnée et interdite partout, à voir urgemment !!!

< Un clip vidéo qui va être bientot censuré et interdit partout …

< C’est  pourtant la pure vérité,  celle des lobbys industriels empoisonneurs ...

< Faites circuler le plus vite possible !!!

 Merci

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Une #plante, est-ce que ça pense ?

Par Alain TOUIZER, à 06h36 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Voici un article remarquable sur la capacité de mémoire des plantes elles sont sensibles à la vibration d'amour;  si vous leur en donnez elles deviennent plus belles, et plus fortes.

> Pensez donc à leur parler chaque jour, à les regarder,  leur retirer les parasites et les mauvaises herbes elles vous le rendront largement ...

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Vos plantes se sentent-elles seules quand vous partez en vacances ? Se souviennent-elles de vous à votre retour ? Parlent-elles de vous quand vous avez le dos tourné ? En gros : pensez-vous qu’elles pensent ?

Après tout, la pensée est une réaction chimique se produisant autour d’un cerveau qui nous permet de faire des choses. Certes, les plantes n’ont pas de cerveau mais elles peuvent être intelligentes, surtout quand elles doivent se souvenir de certaines choses, ressentir le monde qui les entoure, voire prendre des décisions.

« Les plantes sont intelligentes »

C’est ce qu’affirme Dr Paul Keßler, directeur d’Hortus Botanicus Leiden, le plus ancien jardin botanique des Pays-Bas, fondé en 1590. « Par exemple, la dionée attrape-mouche ne se referme que si quelque chose touche les poils de son lobe deux fois. Et non pas s’il touche une seule fois. Vous pouvez donc dire qu’elle se ‘souvient’ qu’un poil a déjà été touché la première fois. »
 

Mais comment une plante sait-elle faire ça ?

Dans les serres de l’Université d’Amsterdam, Michel Haring, professeur de physiologie végétale, étudie l’intelligence des plantes depuis 1985. Il concentre ses recherches sur la façon dont les plantes envoient et reçoivent des signaux et ce qu’elles en font.

Il a découvert que face à la « mort », les plantes avaient une certaine intelligence de survie. « Certains plants de tomates peuvent identifier s’ils sont en train d’être grignotés par une chenille ou une mite et peuvent alors appeler un prédateur pour s’en débarrasser », a trouvé Haring. « Pour survivre, la plante doit comprendre exactement ce qui l’attaque puis appeler l’aide idoine. C’est une réaction incroyablement sophistiquée. »

Tellement sophistiquée qu’Haring et son équipe ont dédié des années à apprendre comment les cellules végétales communiquaient dans ces cas-là. « Nous pensons que les plantes peuvent identifier la salive de l’insecte et créer un bouquet d’hormones qui attire l’ennemi approprié. » Mais ce n’est pas tout. Ce mix d’hormones alerte également les autres plantes qui seront alors sur le qui-vive.

Systèmes de défense

Les plantes ont effectivement des systèmes de défense. Si vous trempez une plante dans de l’eau salée ou que vous la laissez dehors dans le froid, elle devient stressée et entreprend des mesures. « Les humains ont des nerfs. Les plantes sont dotées d’une membrane comprenant différents lipides, dont certains ont une fonction de signalisation. Nous cherchons actuellement à connaître le rôle exact que jouent ces lipides. »

Si vous pensez que cela n’est que de la science-fiction, tentez une expérience chez vous : mettez une plante dans un placard sombre, elle deviendra haute et maigrichonne. Laissez-la au soleil d’un côté, la plante se penchera de ce côté. Mettez une lumière rouge d’un côté et bleu de l’autre, la plante penchera du côté bleu.

Les plantes se déclarent aussi la guerre.

Dr Keßler parle de certaines variétés d’ail dont les racines émettent des substances qui empêchent les autres plantes de pousser à proximité.
Le professeur Haring, de son côté, se souvient avoir découvert que les acacias pouvaient communiquer pour changer la constitution de leurs feuilles après que des girafes les avaient grignotées. Les arbres ont décidé de produire un mélange d’acide tannique toxique sur leurs feuilles pour tuer de malheureuses antilopes qui avaient imité les girafes.

Subjectivité

Les plantes, vous aurez compris, n’aiment pas être attaquées. Mais elles n’aiment pas non plus êtres touchées. Si vous manipulez trop une plante, sa croissance ralentira. Mais vous en voudra-t-elle ? Les plantes ont-elles des sentiments ?

« La souffrance est très subjective, ce qui implique une détresse émotionnelle et un cerveau développé », affirme Daniel Chamovitz, directeur du centre Manna des biosciences végétales de Tel-Aviv. « Les plantes n’ont pas de cerveau et ne peuvent donc pas avoir de subjectivité. Elles ne peuvent pas connaître la détresse émotionnelle. »
 

Alors pas besoin de se sentir coupable quand on commande une salade ?

« Je rigole à chaque fois qu’on me pose cette question. Les plantes ne ressentent pas la douleur. Elles ont beau avoir des récepteurs de toucher, elles n’ont pas de récepteurs de douleur. À vrai dire, la plupart des plantes veulent être mangées, c’est comme ça que leurs graines sont distribuées. »

Et le mythe sur le fait de parler aux plantes ?

« Vous pouvez leur parler si ça vous fait plaisir, mais n’attendez pas de réponse », plaisante Chamovitz. « Il n’existe aucune preuve comme quoi les plantes entendent. »

Pourtant, à l’Université d’Amsterdam, Michel Haring avoue que les serres de recherche sont inondées de musique. « Oh, ce n’est pas pour les plantes. Les jardiniers aiment écouter la radio quand ils travaillent. »

Alors, qu’en pensez-vous ?