Le gaz vous monte au #nez, vous fait #pleurer, c'est si bon ! Et pourtant...

Par Alain TOUIZER, à 06h11 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Parents, adultes, voyez quels cadeau vous faites  en voulant faire plaisir à vos enfants avec cette « boisson du diable »  pour remplacer même si ce n'est pas le mieux, un sirop avec une limonade est moins dangereux …


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Ce qui arrive dans votre corps 30 mn après avoir bu un Coca

Soleil, chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blanc, glacée, et constellée de petites gouttes d'eau. Vous faites pivoter l'anneau du couvercle...« Pshhht ! », C’est le soulagement. Le liquide pétillant s'écoule à flots dans votre gorge. Le gaz carbonique vous monte au nez, vous fait pleurer, mais c'est si bon ! Et pourtant...

Une dizaine de minutes plus tard

La canette vide, vous avez avalé l'équivalent de 10 morceaux de sucre ! [1] En principe, vous devriez vomir d'écœurement [2] Mais l'acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre par un goût acidulé, donnant ainsi l'illusion de désaltérer. [3]


Après une vingtaine de minutes

Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à l'épreuve. Votre pancréas s'emballe, sécrète de l'insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle seule peut permettre de transformer l'énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse sous forme de bourrelets, certes disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour lui un poison mortel lorsqu'il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le glucose mais sa capacité est très limitée.


Après une quarantaine de minutes

La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine. Au même moment, les stocks de sucre dans votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.

Après ¾ d'heure

Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s'agit d'une hormone qui stimule le « centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de l'héroïne.

Et ce n'est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également provoquer une dépendance. A tel point qu'une étude a démontré que le sucre était plus additif que la cocaïne. [4] Ce n'est donc pas un hasard si « l'accro » qui s'apprête à boire son Coca est aussi fébrile qu'un narcomane en manque.

Après 1 heure

Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d'énergie, aussi bien physique que mental, s'effondre. Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est  …

L'effet #placebo, #preuve #scientifique du #pouvoir de #guérison

Par Alain TOUIZER, à 08h35 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Article intéressant, la suggestion et la croyance ont un effet très fort sur les gens, le placebo est vieux comme le monde et il fonctionne parfois assez bien.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Lorsqu’on parle Placebo, c’est généralement dans un sens péjoratif, comme s’il s’agissait d’un remède pour hypochondriaques (malades imaginaires). Les fanatiques RBB (rationalistes bêtes et bornés) de la médecine orthodoxe s’attachent par ailleurs à taxer de placebo toutes les médecines naturelles, même si elles ont fait leurs preuves depuis des siècles, voire des millénaires (on défend son fond de commerce !…)

La recherche pharmaceutique admet pourtant et prend en compte ce phénomène de soulagement ou de guérison spontanés puisqu’elle établit dans ses protocoles des essais dits « en double aveugle » avec de vrais et de faux remèdes codés et mélangés où les soignés ne savent pas ce qu’ils prennent et les soignants ne savent pas ce qu’ils donnent.

Ceci signifie qu’il est admis officieusement que non seulement la croyance positive du soigné peut le soulager, mais que la croyance positive du soignant peut se transmettre par télépathie dans le métabolisme du soigné. En clair on peut conclure que le placebo est une guérison par voie psychique auto induite ou téléchargée de l’extérieur.

Cela marche aussi avec des animaux, et ceux qui ont eu à soigner des animaux qu’ils aiment ont souvent à raconter des histoires d’effets placebo basés sur la confiance absolue de l’animal envers le maître, et la grande confiance de ce dernier dans son remède.

Il faut noter aussi qu’il existe un contre-placebo qui s’appelle « effet nocebo » et dont on ne parle jamais ; c’est l’expression de la pensée négative du soigné qui ne fait aucune confiance aux remèdes proposés, ou du soignant qui pense d’emblée que son malade est fichu d’avance malgré le traitement. Alors on peut imaginer les bras de fer pouvant exister entre le placebo du soigné et le nocebo du soignant, ou l’inverse.

Aussi, partant de ce concept, j’en profite pour faire remarquer qu’avec certains médecins ou thérapeutes, on ressort de la consultation déjà à moitié guéri et regonflés à bloc, alors qu’avec certains autres, il arrive qu’on en ressorte démoli, voire désespéré. Un malade est un être fragilisé psychiquement, il est donc souvent en état d’hypersensibilité à la suggestion. Ceci donne un grand pouvoir de manipulation au thérapeute qui de ce fait se pose inconsciemment en programmateur de vie ou programmateur de mort.

Au niveau du traitement de la douleur, des études ont montré qu’une intervention avec un placebo peut conduire à la production par l’organisme d’opiacés endogènes pour lutter contre la douleur. A l’inverse, l’injection d’un antagoniste de la morphine (le naloxone) stoppe l’effet antidouleur du placebo.

Selon le psychiatre Jean-Jacques Aulas, « toutes les études montrent que si les placebos n’atteignent jamais le niveau d’effet antidouleur de la morphine, ils sont cependant compétitifs. Une injection de morphine réduit de 50 % la sensation douloureuse chez 75 % des patients traités. Le placebo fait presque aussi bien, divisant par deux cette sensation douloureuse chez 50 % des malades.»

Quand on explique, on comprend ! Et c'est tout simple...!

Par Alain TOUIZER, à 11h06 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :


> C’est certainement une bonne généralité pour beaucoup d'hommes mais c'est un peu poussé pour quelques détails de cet article car il existe  certains hommes qui ont développé leur qualités féminines et savent tenir leur maison. En tout cas cet article est intéressant

> Voir nos fiches techniques de :


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



De récentes études le confirment : les femmes ont un champ visuel plus large que celui des hommes. Elles voient tout !  Cette particularité remonte, parait-il, aux temps préhistoriques ou durant des millénaires, les femmes ont dû tout surveiller dans la grotte (le feu, les marmots, les prédateurs) pendant que l'homme allait au mammouth, loin du foyer.

Ce qui explique, au passage, la raison pour laquelle l'homme réussit toujours à retrouver sa tanière alors que la femme est un peu paumée dès qu'on lui met une carte routière entre les mains. C'est connu.

Ce particularisme peut aussi éclairer une question de société revenue soudain au devant de l'actualité : qui fait le ménage à la maison ?

L'homme, en raison de la faiblesse de son champ visuel, souffre d'un handicap manifeste. Depuis l'Antiquité, il a dû mettre la main en visière pour regarder au loin l'état de la mer, le vol des oiseaux et le profil des nuages pour son labeur quotidien.

Il a développé une acuité lointaine donc intelligente, qui, par ricochet, a réduit son champ visuel périphérique et sa capacité à bien distinguer certains détails de près.

Ainsi la femme dit à l'homme « tu vois la poussière là " l'homme répond invariablement « de la poussière, où çà ? »

C'est scientifiquement prouvé, l'homme ne voit pas la poussière alors qu'il voit très bien, de loin, la marque de la nouvelle voiture du voisin, le string de la voisine, comme au temps jadis où il chassait l'antilope.

Cette étroitesse du champ visuel explique aussi la raison pour laquelle l'homme n'est pas fait pour la vaisselle. 83,67 % des assiettes ébréchées sont directement en lien avec cette incapacité de l'homme à bien distinguer tous les obstacles angulaires situés entre l'évier et le placard. Bing! 

Et souvent la femme doit intervenir (« laisse, je vais le faire moi-même »), consciente de la déficience visuelle de son descendant de chasseur.

Ce handicap se vérifie aussi dans le test du frigo. L'homme est capable de trouver des aliments dont il connait le pré-positionnement dans l'espace, comme les bières ou les glaçons.

En revanche, le test de la plaquette de beurre est implacable. L'homme ouvre le frigo. Conscient de l'étroitesse de son champ orbital, il regarde à droite, à gauche, en haut, en bas. Mais du coup, il ne pense pas à regarder au milieu, là où justement se trouve la plaquette de beurre.

Et ne parlons pas de la machine à laver et de sa programmation réservée à des êtres qui voient de près.

L'homme voit loin et c'est ce qui fait sa puissance.
Alors devant tant d'évidences, peut-être faut-il cesser d'évoquer le machisme ou la fainéantise dans la réticence de l'homme à faire certaines tâches ménagères au-dessus de ses forces.

C'est juste une question de champ visuel inadapté à l'étroitesse du territoire domestique. Mais il ne faut pas désespérer : maintenant que l'homme ne chasse presque plus, son champ visuel va lui aussi s'élargir. Et un jour, il deviendra enfin l'égal de la femme dans la maîtrise des arts ménagers.

Disons dans quelques millénaires ....


Avaler des #multivitamines rend plus #intelligent

Par Alain J. TOUIZER, à 06h17 dans INSOLITE
En réalité, l'important n'est pas la quantité de vitamines et de minéraux que vous absorbez, mais celle qui se retrouve sous forme « bio disponible » dans votre organisme.
C'est pourquoi, lorsque vous choisissez un complexe de multivitamines, veillez à en choisir un qui contienne un grand nombre de cofacteurs, c'est-à-dire les oligo-éléments et minéraux qui permettront la meilleure absorption possible des vitamines...
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