"Sombre dimanche", ça pousse au #suicide

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 
> Une approche et une étude sur l'effet de la musique très intéressante avec, à la fin, d'autres avis et visions...
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie

 
Quand les neurosciences s'intéressent à la culture populaire, cela donne une formule censée évaluer la capacité d'une chanson à nous rendre heureux. Le Dr Jacob Jolij, un chercheur en neurosciences cognitives de l'université de Groningen (Pays-Bas) vient ainsi de la mettre au point. 
 
Selon lui, trois critères permettent de produire le "Feel good index" (la mesure du bonheur). Les explications avec Jean-Marie Leau, auteur-compositeur.
 
Les données qui ont permis au Dr Jacob Jolij de réaliser cette mesure sont les suivantes :
 
  • le tempo qui doit être de 150 battements par minute (BPM),
  • des paroles positives (L)
  • l'utilisation de notes en gamme majeure (K)

À partir de cette équation, Jacob Jolij a établi un classement des titres populaires qui ont trusté les hit-parades et qui répondent à ces critères précis.

Au top 10 des titres qui sont censés donner la pêche, on trouve Don't Stop Me Now (Queen), Dancing Queen (Abba), Good Vibrations (The Beach Boys), Uptown Girl (Billie Joel) ou encore I Will Survive (Gloria Gaynor). Pour la décennie 2010, Happy de Pharrell Williams fait pour le moment la course en tête.
 

Les incohérences de l'équation du Dr Jacob Jolij


La fabrique des "#enfants terribles"

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 
> De nombreux parents sont confrontés à ce problème: ce dossier sera donc d'un grand intérêt
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Connaissez-vous Pierre l’Ebouriffé ? 

 
Un redoutable petit garçon aux cheveux noirs sorti du livre pour enfants du Dr Heinrich Hoffman ? Crasse-tignasse 1 , comme on le nomme dans la version originale de ce roman paru en 1845, ne tient jamais en place. Il bouge et se tortille, se balance d’avant en arrière et ne reste jamais sur sa chaise… 
 
Le garçonnet refuse que l’on lui coupe les ongles et les cheveux, ce qui explique cette incroyable tignasse qui lui vaut son surnom. 
 
À travers ce personnage d’enfant terrible, le docteur Hoffman décrit pour la première fois ce que l’on nomme aujourd’hui «l’hyperactivité». 
 

QUAND LES GARÇONS TURBULENTS COMMENCENT À INTÉRESSER LA MÉDECINE 

La médecine du XIXe siècle étudie encore peu les enfants, et encore moins leur santé mentale. 
 
Il faut attendre la toute fin du siècle pour que Désiré-Magloire Bourneville, «médecin aliéniste» comme on les appelait avant la fondation de la psychiatrie, décrive en 1897 les symptômes de l’enfant instable. 
 
Petit à petit, les «enfants terribles» commencent à intéresser les médecins. Henri Wallon, médecin neuropsychologue et créateur du laboratoire de psychobiologie de l’enfant, leur dédie même un livre en 1925 : L’Enfant turbulent.
 
À partir de l’étude d’enfants affectés par des retards mentaux, de l’épilepsie ou de l’agitation motrice, il décrit des stades de développement précoces, impulsifs et émotifs. 
 
Considéré comme un des fondateurs de la psychologie moderne de l’enfant, il deviendra plus tard ministre de l’Éducation et sera à l’origine d’une grande réforme du système scolaire français, le Plan Langevin Wallon. 
 
Dans les années 1950, pour évoquer ces problèmes de comportements chez les enfants, on utilise le terme de «syndrome hyperkinétique». En 1960, la psychologue Stella Chess le remplace par «syndrome de l’enfant hyperactif». 
 
Cette appellation s’impose rapidement et entre dans la nomenclature psychiatrique officielle en 1968, dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux II (DSM II) – le livre de référence des pathologies psychiatriques. 
 

Mais qu’est-ce que l’hyperactivité ? 

Et pourquoi parle-t-on autant aujourd’hui ???
 
 

#Curcuma et exercice

Par La Rédaction, à 06h03 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 
> Cette racine est un trésor de bienfaits. Pas étonnant qu'elle soit la base culinaire dans de très nombreux pays surtout l'orient, l'Afrique. Les amérindiens aussi l'utilisait comme médecine
 
> C'est une façon de se soigner tout en se nourrissant.
 
> Les occidentaux auraient tout intérêt à au moins l'utiliser comme médicaments... 
 



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


 
Rien ne peut remplacer l’exercice, mais l’extrait de curcuma semble réussir à produire des avantages similaires pour la santé cardiovasculaire, notamment chez les femmes souffrant de problèmes associés à la santé artérielle dus à l’âge. 
 
Malgré le manque d’intérêt général des praticiens de la médecine conventionnelle concernant le rôle du curcuma dans la prévention des maladies de coeur, il existe de nombreuses recherches publiées sur ses remarquables propriétés cardio-protectrices.
 
Une étude de 2012, publiée dans l’American Journal of Cardiology, a trouvé que l’extrait de curcuma est capable de réduire le risque de crise cardiaque de 56 % après la pose d’un by-pass. 
 
Une autre étude étonnante de 2012 publiée dans le journal Nutrition Research, a révélé que la curcumine, principal polyphénol du curcuma qui lui donne sa couleur dorée, est aussi efficace dans l’amélioration de la fonction vasculaire chez les femmes ménopausées qu’un entraînement d’exercices d’aérobie modérés. [1]
 
L’étude a duré 8 semaines et a impliqué 32 femmes ménopausées réparties en 3 groupes: un groupe contrôle sans traitement, un groupe exercices, un groupe curcumine. 
 
Les chercheurs ont vérifié la santé de la paroi interne de leurs vaisseaux sanguins (endothélium) en utilisant des ultrasons pour mesurer la dilatation artérielle dépendante du flux sanguin, un indicateur bien connu d’élasticité des artères et par suite de la fonction endothéliale. 
 
 
 

l#Esclavage au #sucre

Par La Rédaction, à 06h46 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 
> L’addiction au sucre est aussi grave que celle du tabac, alcool, médicaments, drogues douces.
 
> Peu de personnes se rendent compte du danger, ce dossier est clair et précis …
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




Derrière son apparente douceur, le sucre agit comme une véritable drogue sur notre cerveau. Il enclenche des mécanismes de dépendance très proches de ceux de l’alcool ou du tabac. Le docteur Jean-Paul Curtay donne les clefs pour se débarrasser de notre addiction au sucre. 
 
L’histoire du sucre est indissociablement liée à celle de l’esclavage. C’est en grande partie pour planter de la canne à sucre que les négriers ont déporté vers les Antilles et la Réunion, ligotés au fond des cales, des hommes, des femmes, des enfants. 
 
Ceux qui survivaient devaient, sous les coups de fouet, faire pousser de la canne, qui – ils ne le savaient pas – allait servir à édulcorer la nourriture. Mais surtout, cette canne à sucre qui les asservissait allait ensuite asservir, certes beaucoup plus en douceur, les habitants de la métropole. 
 

Comment le sucre parvient-il à exercer un tel pouvoir d’attraction sur les hommes et les femmes ? 

Pourquoi agit-il comme une drogue ? Pour le comprendre, regardons ce qui se passe chez les plantes, sans qui nous ne serions pas là.
 
Leurs feuilles, comme des panneaux solaires, utilisent le rayonnement ultraviolet, le gaz carbonique qu’elles respirent et l’eau pour libérer l’oxygène que nous respirons et pour fabriquer les glucides qui vont les nourrir. La plante se nourrit donc elle-même, et en plus elle alimente les...