#Remède miracle découvert par une #chèvre

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un article qui peut être, controversera tout ce qui est dit sur le café.

> J’en consomme depuis au moins 45 ans et je me sens très bien. 

> Si vous êtes du groupe sanguin O limitez-le quand même
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


Dans son traité sur le café De Saluberrima potione Cahue seu Cafe nuncupata Discurscus, l’historien Antoine Faustus Nairon raconte que le café fut découvert par des chèvres en Ethiopie [1].

Un berger, Kaldi, avait un jour laissé tomber une branche d’un arbuste sur un poêle. Les graines grillèrent, répandant un fumet délicieux. Les chèvres se précipitèrent pour goûter. Puis elles ne purent dormir de la nuit tant elles étaient excitées.

Cette histoire date de 1671. Mais l’intérêt des hommes pour le café n’a fait que se renforcer depuis, si bien qu’il est aujourd’hui le second produit le plus exporté du monde, après le pétrole !

Tout et son contraire a été dit sur le café. J’ai moi-même pu écrire des choses qui ont été par la suite contredites par la science.

Alors, aujourd’hui, il est important que je vous annonce une bonne nouvelle : le café est un remède miracle !

Un remède miracle

Ce n’est pas moi qui invente des faits : ce sont les conclusions fermes et définitives publiées dans le New England Journal of Medicine en 2012, après la plus grande étude jamais faite sur le sujet.

Il faut comprendre les chercheurs, ils étaient comme vous et moi !

Depuis des décennies, ils entendaient dire que le café pouvait le meilleur… et le pire. Pour en avoir le cœur net, ils ont recruté plus de 400 000 personnes (oui, quatre cent mille, il n’y a pas de faute de frappe) entre 50 et 71 ans, et ils les ont suivies pendant 13 ans.

La conclusion est simple : plus les gens boivent de café, plus leur risque de décès est bas.






 

Que l'#amour qui soigne!!!

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> L’amour qui soigne !!!
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie


Souvent je rencontre des personnes accablées de maladies compliquées, insensibles aux médicaments.

Je m’efforce alors de ne pas minimiser leur douleur, et surtout de ne pas « relativiser ».

Rien de plus facile en effet que d’évoquer la guerre, la pauvreté dans le monde, les famines, les souffrances des autres : « Tu vois, tu n’es pas si malheureux ! »

Sous une apparence d’évidence, cette réponse est ridicule et même un peu méchante.


En effet, qui sommes-nous pour juger de la souffrance des autres ? 

Même une personne en bonne santé et qui a en apparence « tout pour être heureuse » peut ressentir chaque nuit d’horribles angoisses, être envahie de désespoir le matin au point de ne pas réussir à sortir de son lit, souffrir d’un manque d’amour, de solitude ou, plus profondément encore, d’un abîme dans son âme dont elle ne voit pas le fond.

Sans savoir pourquoi, ni les causes profondes de son mal, elle est rongée par la souffrance et c’est une cruauté d’aller lui dire que sa vie n’est pas si dure.

La première chose que j’essaye de faire est vraiment de montrer avec des mots, des gestes, que non seulement je comprends cette douleur mais même que je la ressens moi aussi, au moins en partie.


Ce sentiment vient naturellement car c’est ainsi que nous sommes faits. 

Même devant la souffrance d’inconnus à la télévision, même dans des films où nous savons pourtant que ce sont des acteurs… notre gorge se noue, nos tripes se tordent, nous avons envie de faire quelque chose face à la douleur.
 

L’amour qui soigne

Et le miracle, c’est que cette envie procure déjà un soulagement à ceux qui souffrent. Un soulagement, et même parfois une joie et un début de guérison. 

Oui, je n’hésite pas à parler de miracle car cette chose est incroyable quand on y réfléchit, et pourtant elle nous est tellement familière.

Combien de fois ai-je vu mes enfants se faire mal et réellement souffrir, crier dans un torrent de pleurs. Leur maman accourt, ou moi-même. Nous faisons la grimace, nous poussons des « oh » et des « ah » devant ce genou écorché, l’enfant nous regarde à travers ses larmes, voit que nous souffrons pour lui… et déjà ses cris se changent en sanglots, ses larmes se tarissent… 

La douleur n’est plus aussi forte, la convalescence va bientôt commencer.

Il serait bien naïf, ou plutôt pessimiste, d’imaginer que la chose ne vaut pas aussi pour les adultes.

Ce n’est pas pour rien que, dès qu’il nous arrive malheur, nous appelons les personnes que nous aimons. Inconsciemment, nous savons que raconter notre malheur permet de partager notre douleur, au sens propre du mot « partager ». 

Nous « donnons » un petit peu de douleur à chaque personne autour de nous si bien que la nôtre s’atténue et devient plus supportable.

Et le soulagement peut aller très loin : les personnes qui ont connu de grandes épreuves et qui ont la chance d’avoir pu en faire un livre, un documentaire ou un film à succès, faisant ainsi connaître au monde entier leur souffrance, peuvent déclencher tant de compassion qu’elles-mêmes finissent par se réjouir du malheur qui les a affligés mais qui leur apporte tant de chaleur humaine.


C’est la force incroyable de la compassion.

D’où l’importance cruciale de veiller à exprimer autant que nous le pouvons notre compassion auprès des personnes souffrantes. Nous avons là entre nous, souvent sans le savoir, un bien inestimable, un trésor que nous pouvons distribuer à pleines mains, sans que cela ne nous retire quoi que ce soit, bien au contraire.


Ne pas se laisser impressionner par l’indifférence

Bien sûr, nous avons aussi une capacité d’imagination qui nous permet de nous « blinder » face à la douleur. Se blinder consiste à penser à autre chose pour se cacher à soi-même …

 

Mes vœux pour 2016 !

Par La Rédaction, à 13h00 dans GENERALE


 





Bonjour à tous !!!

Je ne peux pas écrire individuellement bien que je préférerais, car vous êtes trop nombreux à suivre mes publications, sur mon site: www.aljoimour.com, facebook, twitter…

Alors voila, je vous souhaite à tous de trouver suffisamment d’amour en vous, pour vous aimer d’abord vous-même

Puis tous ceux que vus côtoyez le plus au quotidien; femmes, époux, enfants parents, vos voisins, collègues de travail, les nounous, la boulangère, le boucher, le marchand de fruits et légumes, le facteur, les…. 

Et surtout donnez de La gratitude à La Vie qui coule en Vous, car elle vous le rendra au centuple en vous apportant santé, Amour, prospérité et un grand sourire. 

Je vous aime, toutes et tous!!!
 

Alain TOUIZER

A ne plus jeter ces petits sachets !

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je garderais dorénavant ces petits sachets en matière naturelle…
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris - La Normandie


Les sachets de Silicagel, souvent retrouvés dans les boites de chaussures, finissent généralement à la poubelle juste parce que l’on pense qu’ils sont complètement inutiles ou même toxiques. 

Cependant, la vérité est qu’il n’existe en eux aucun poison. Ils sont remplis d’une substance appelée dioxyde de silicone qui ne doit pas être avalée mais qui peut être très utile dans la maison.

Ce sont des déshydratants inertes non toxiques qui sècheront tout autour d’eux. Voici 7 astuces efficaces pour vous faciliter la vie :

Mettez-les dans votre sac de sport : la principale utilité de ces sachets est d’éliminer l’humidité. Déposer ces sachets dans votre sac de sport vous permettra ainsi d’éliminer l’humidité, les bactéries et mauvaises odeurs.

Déposez-les entre les serviettes : évitez que vos serviettes deviennent humides en déposant quelques sachets entre vos serviettes de bain.

Faites durer votre rasoir plus longtemps : au lieu de laisser votre rasoir trainer au bord de votre baignoire ou il est susceptible d’être mouiller et de rouiller déposez le dans une boite en plastique avec un petit sachet de silicagel. Il durera ainsi plus longtemps.