Quel merveille, le #brocoli!

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Ci-joint un article de grand-mère pour les bienfaits du brocoli.

> À consommer autant que possible et cru c'est le mieux


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Une équipe de chercheurs de l’Illinois confirment l’influence positive que peut avoir la consommation de brocoli sur la santé.

Déjà reconnu pour ses propriétés santé, le brocoli pourrait devenir un aliment encore plus bénéfique. En effet, les gènes du brocoli régissant ses composés phénoliques ont été identifiés.

Ces composés phénoliques offrent de nombreux bienfaits pour la santé du fait de leur concentration en flavonoïdes, qui circulent dans le corps via le système sanguin.

Ces derniers réduisent l’inflammation et le risque de maladie coronarienne, de diabète de type 2, d’asthme et d’autres types de cancers. Les gènes désormais connus, les chercheurs devraient s’attacher à modifier la culture du brocoli, afin d’optimiser ses bienfaits sanitaires.
 

De l’importance des composés phénoliques et des flavonoïdes

« Les composés phénoliques disposent d’une bonne activité antioxydante, et il existe de plus en plus de preuves que cette activité antioxydante affecte les voies biochimiques affiliées à l’inflammation chez les mammifères. 

Nous avons besoin de l’inflammation parce que c’est la réponse du corps en présence d’une maladie ou d’une blessure, mais elle est aussi associée au commencement d’un certain nombre de maladies dégénératives. 

Les personnes qui adoptent une alimentation qui intègre un certain niveau de ces composés verront baisser leur risque de contracter ces maladies », explique Jack Juvik, généticien à l’université de l’Illinois.

Le corps ne produit pas de flavonoïdes de manière autonome....

Si vous le permettez, j’ose un pronostic

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je vous fais passer encore cette source d'info sur des remèdes turcs


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Saviez-vous qu’avant de devenir un mets de luxe prisé par les bouches les plus fines et les plus fortunées de la planète, le caviar était un aliment banal ? L’esturgeon, qui produit les précieux œufs noirs, une sorte de « plouc des mers » ?

Voici ce qu’en disait en 1432 le baron de la Broquière, diplomate bourguignon de passage en Asie mineure [1] :

« Je fus en cette ville de Bourse (en Turquie) où je mangeai pour la première fois du cavyaire avec de l’huile d’olive qui, à moins de n’avoir rien d’autre à manger, ne vaut guère que pour les Grecs. »

Comme les Russes, les Grecs le consommaient en effet en grande quantité, car c’était un aliment abordable en période de jeûne.

En 1830 encore, le prix du caviar était sensiblement le même que celui du beurre vendu au détail sur les marchés russes : 50 kopecks la livre, l’équivalent actuel de 8 euros le kilo.

Aujourd’hui, s’il vous prenait une furieuse envie de caviar, vous trouveriez un délicieux Beluga pour environ 1750 euros… les 250 grammes.

C’est qu’entre temps les œufs d’esturgeon sont devenus les diamants de l’assiette.

Maintenant, pourquoi est-ce que je vous raconte cette petite anecdote ?

Parce qu’elle montre quelque chose d’essentiel : ce qui hier paraissait parfaitement banal, quotidien, peut soudainement se transformer en un luxe extrême réservé à un tout petit nombre.
 

Mon pronostic

Qui aurait pu prévoir il y a deux siècles que l’espace, la vie au grand air, la communion avec une nature et un environnement préservés deviendraient des exceptions rares et précieuses ?

Qui aurait pu penser que respirer un air pur, voir un paysage sans panneau publicitaire, vivre dans une petite maison de pêcheur avec vue sur la mer seraient des situations si extraordinaires que les magazines de déco dépêcheraient leurs meilleurs journalistes pour y consacrer des articles.

Et, question subsidiaire : quels sont les éléments de notre vie quotidienne que nous jugeons aujourd’hui ordinaires mais qui deviendront demain… exceptionnels ?

Si vous le permettez, j’ose un pronostic.

Je pense qu’une des précieuses richesses du monde futur sera d’avoir… son propre potager. Toute personne qui fera pousser ses légumes, qui cultivera ses plantes médicinales sera légitimement vue comme un seigneur …

 

Non, il ne faut pas casser la #fièvre !

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

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> Un point de vue très riche que celui des anciens


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



La « médecine » du Moyen-Age a tendance à nous faire rigoler – ou à nous dégoûter –, avec ses remèdes bizarres, à base d’yeux d’écrevisses ou de dent de sanglier. [1]

Pourtant, c’était aussi une époque où l’on savait parfaitement employer certaines plantes médicinales : la guimauve contre les piqûres d’abeille, l’achillée millefeuille et le cumin contre les brûlures, l’aigremoine contre les blessures, le plantain contre les affections des yeux, etc.

Mais ce que vous devez savoir, c’est que même les « remèdes de sorcière » les plus étranges pouvaient avoir de réelles vertus.


La bave d’escargot… ça marche

L’exemple le plus connu est la bave d’escargot. Vantée depuis Hippocrate pour sa capacité à guérir les hernies, elle a été étudiée avec le plus grand sérieux par les pharmaciens et scientifiques dès le XIXème siècle.

Et figurez-vous qu’ils ont découvert qu’elle possédait d’authentiques vertus fluidifiantes pour les voies respiratoires… si bien qu’un antitussif à base de bave d’escargot, l’Hélicidine, a été mis sur le marché en 1957, et peut être encore acheté pharmacie aujourd’hui !

Mais cela reste anecdotique à côté du fabuleux pouvoir d’une potion du Xème siècle.


La bile de vache plus efficace que les antibiotiques !

C’est une découverte qui a fait la Une des médias en 2015 : une chercheuse de l’Université de Nottingham a découvert dans un grimoire vieux de mille ans une recette plus puissante que les antibiotiques pour détruire le terrible staphylocoque doré (MRSA) !


 

Choses désagréables à savoir sur le #poisson

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

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> Un article très riche sur les saumons et les alternatives...
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie




Faut-il croire que le saumon est un poisson triste, déprimé, qui traîne ses idées noires dans des bassins d’élevage surpeuplés ?

Remarquez, quand on voit l’environnement des fermes d’élevage, il y a de quoi avoir le blues :

Voilà une « hypothèse » qui expliquerait pourquoi des chercheurs ont trouvé récemment… des traces d’antidépresseur (Prozac) en faisant des prélèvements sur des saumons du Pacifique, au nord-ouest des Etats-Unis [1].

Des saumons élevés au Prozac ??? Tout va très bien, madame la Marquise…

 
Effrayant cercle vicieux

En réalité, les chercheurs n’ont pas juste relevé des traces de Prozac dans les tissus de ces poissons.

Ils ont trouvé 40 différents produits chimiques parmi lesquels la Metformine, un antidiabète, ou encore un biocide comme le Triclosan, largement utilisé dans les produits de soin (savons, déodorants, dentifrice etc.), le tout à des niveaux qui pourraient « altérer le développement, la reproduction et le comportement » des saumons.