En finir avec la #peau seche

Par Alain TOUIZER, à 12h41 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Conseils très sages, buvez suffisamment  1litre par 35 kg de poids corporel et un peu plus en été.

> Mesdames, vous devez accepter qu'il faut uriner, votre peau vieillira moins vite et sera plus lisse.

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Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Avec l’âge, notre peau perd progressivement de son élasticité. A cause notamment d’une fibre présente dans le derme – l’élastine – qui se fait de plus en plus rare. En revanche, si elle se dessèche peu à peu, c’est surtout sous l’effet de l’exposition solaire. Mais aussi du vieillissement en tant que tel.
 

Explications.

L’épiderme a la faculté de capter l’humidité, et de conserver une hydratation optimale. Or cette capacité décroît avec l’âge. Le vieillissement des cellules cutanées provoque donc une ‘fuite’ d’acide hyaluronique, dont le rôle est de « piéger » dans l’épiderme les molécules d’eau. La baisse de sécrétion hormonale qui intervient autour de la cinquantaine, s’ajoute à cela. Ainsi, la peau perd progressivement son niveau d’hydratation.

Outre ce phénomène, l’environnement et en particulier le rayonnement solaire, aggrave cette déshydratation. Il endommage les fibres collagènes et élastiques de la peau, favorisant là encore la perte en eau. Voilà pourquoi il est recommandé d’hydrater la peau quotidiennement, à l’aide d’une crème, d’un lait ou d’une huile. C’est le premier geste de prévention que vous puissiez adopter. Au soleil, protégez-vous également. Ainsi votre peau préservera-t-elle mieux son capital « santé », le plus longtemps possible.

Enfin, évitez les savons, bains-mousse et autres gels-douche pour la toilette du corps. Au contraire, choisissez de préférence une huile de bain que vous diluerez dans un peu d’eau tiède. Ni trop chaude, ni trop froide. A la moindre question, interrogez un dermatologue.


 

L'#energie au bout des #doigts: DO IN!!!

Par Alain J. TOUIZER, à 22h17 dans GENERALE
Le DO IN  se rapproche de la pratique du Shiatsu qui utilise aussi la pression des doigts pour rééquilibrer les énergies du corps, en travaillant sur des points stratégiques : les points d’acupuncture, reliés aux principales fonctions de l’organisme : respiration, circulation sanguine, digestion...
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Trois #idées folles sur le #sommeil

Par Alain TOUIZER, à 05h53 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> Un bon sommeil est vital, les troubles du sommeil sont vraiment divers et vastes

> En aucun cas se priver de sommeil sous peine de conséquences graves.

> Faites vous aider si vous persistez dans l'insomnie,

> Quelques conseils:
> Aussi voici quelques éléments à la portée de tous qui peuvent vous aider pour améliorer votre sommeil :
Le miel, la détente, la relaxation  et la méditation,  une promenade dans la nature (ions négatifs ), exercices physiques, les lampes de sel de l’Himalaya, les ionisateurs , les purificateurs d'air…



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion





Mal dormir pose problème parce qu'en conséquence vous faites plus d'erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade.

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffre d'insomnie, cherchent des solutions.

Les industriels du médicament ne s'y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d'inventer les barbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu'ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C'est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l'insomnie, mais tous les autres problèmes de l'existence... définitivement.

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l'avantage sur les barbituriques d'avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c'est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même.

Vous devenez capable de faire ou d'accepter n'importe quoi et les pervers en tout genre n'ont pas tardé à s'apercevoir de cet « avantage », à tel point qu'on s'est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd'hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n'auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s'agit là que d'un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance.

En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l'industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même.

Alors avant d'avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j'espère, vous permettront de changer d'avis et d'aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d'insomnie.

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil


Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd'hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil.

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ?

Dormir sert à se reposer d'une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue.

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d'avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l'époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu'ils avaient besoin de plus dormir.

C'est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu'elles avaient lorsqu'elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir.

L'expérience a d'ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d'un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L'invincible sportif s'effondra au bout d'une heure et demie.

A l'heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas, 4 ans, a déjà eu le temps de :

– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l'avaient enseveli sous une pile de couettes - ce qui l'a bien sûr fait hurler de rire ;

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s'est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l'escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ;

– se déshabiller une nouvelle fois, pour se plonger dans une grande bassine d'eau froide que ses sœurs lui ont installée dans le jardin ;

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs;

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n'ai pas reconnu.
Ce soir (s'il est toujours vivant), on ne s'étonnera pas qu'il dorme... comme un bébé.

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu

De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n'existe autour de nous.

Mais cela n'a jamais existé, à aucune époque, qu'une population entière s'endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose.

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l'époque d'avoir une activité entre deux et trois heures du matin.

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n'intervenait d'ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l'occasion se présentait. C'est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux.

Le problème actuellement, c'est que beaucoup de personnes croient qu'il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu'elles ouvrent un œil, ou dès qu'elles ont conscience d'être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! »

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir... et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d'un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu'il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n'empêche pas de se rendormir.

Ceci parce que l'état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n'est pas du tout le même que lors d'une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l'éveil.

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l'oxygène.

Ethylotests obligatoires : 467 563 conducteurs disent non !

Par Alain TOUIZER, à 13h09 dans GENERALE
Cher ami,

> Hier, 16 janvier 2013, j'ai été auditionnée par la Commission "Vitesse, alcool et stupéfiants" du Conseil national de Sécurité routière. Ce conseil a pour mission, vous vous en souvenez certainement, d'aider la réflexion du ministre de l'Intérieur : faut-il ou non maintenir l'obligation de détenir un éthylotest dans son véhicule ?

> Je tiens tout d'abord à remercier l'ensemble des membres de l'association et tous ceux qui nous ont aidés depuis le début de cette affaire à révéler comment cette mesure a été décidée, à en informer des millions de Français, à en mobiliser des centaines de milliers et à obtenir d'être auditionné pour faire évoluer la loi.

Ethylotests obligatoires : 467 563 conducteurs disent non !

> Hier, donc, j'ai tout d'abord remis aux membres de cette commission les 16 registres de 400 pages des… 467 563 signataires de notre pétition "non aux éthylotests obligatoires".

> Et voici les éléments que j'ai rappelés :

1. Cette mesure est l'archétype des dérives actuellesde la politique de sécurité routière 

> Des fabricants font du business sur le dos des conducteurs (76 millions par an !), en faisant pression pour rendre obligatoire leur produit, soi disant au nom de la sécurité.

> Et les dirigeants politiques se précipitent sur la mesure, car ils y voient un double avantage : bénéficier de l'aura du politique protecteur de ses concitoyens, "Sauveur de vies sur les routes", tout en faisant rentrer des recettes fiscales (le non respect de l'obligation de posséder un éthylotest dans sa voiture sera sanctionné par un PV de 11€).

2. Cette mesure est inutile

> Pourquoi obliger les millions de personnes qui ne boivent pas ou qui ne prennent jamais le volant en ayant bu plus de deux verres, à acheter un éthylotest ?


3. Cette mesure est inefficace du point de vue de la sécurité

> L'éthylotest est le moyen de vérifier si on est ou non sous la limite autorisée et donc de vérifier si on risque éventuellement de perdre ses points si on prend le volant en étant juste au-dessus. Rien à voir avec le fait d'être ou non en état de conduire. Rien à voir avec la sécurité.

> A contrario, les statistiques montrent que seuls 3% des Français conduisent en étant au dessus du taux d'alcool autorisé et surtout que 80 % des accidents mortels impliquant l'alcool ont lieu avec des taux d'alcoolémie supérieurs à 1,2 gramme – et sans doute très supérieurs. Quand on a bu 10 verres, inutile d'avoir un éthylotest pour savoir qu'on a trop bu pour conduire !

> Enfin, j'ai rappelé à la Commission que nos voisins britanniques ont réussi à diviser par quatre le nombre de morts liés à l'alcool au volant, fléau indéniable. Ont-ils rendu les éthylotests obligatoires ? Non, ils ont simplement responsabilisé les gens par des campagnes de prévention et par des initiatives intelligentes permettant aux gens
d'éviter de prendre leur véhicule quand ils ont trop bu.

Pourquoi ne pas s'en inspirer ?

> Hier, les membres de la Commission ont écouté ces arguments. Il leur appartient désormais de faire remonter ces informations pour guider les recommandations du Conseil, puis du Comité Interministériel de Sécurité routière et, enfin, du ministre de l'Intérieur.
> A chacune de ces étapes, nous continuerons à nous faire entendre, à vous faire entendre !

> Très cordialement,
>
Christiane Bayard
Secrétaire générale


 LIGUE DE DEFENSE DES CONDUCTEURS
 23, avenue Jean Moulin 75014 PARIS
www.liguedesconducteurs.org

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