Les effets néfastes du #stress sur la #santé prouvés scientifiquement

Par Alain TOUIZER, à 10h27 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Le stress est une plaie terrible du monde moderne, trouver le moyen de « lâcher prise » est une vraie nécessité de nos jours.
  • Aérez-vous dans la nature ou au moins mettez vous sous le ciel.
  • Augmentez votre quantité de fruits et légumes
  • Mangez moins de viande et plus de poisson
  • Faites une marche à pied (quotidienne)

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Le stress réduit l'espérance de vie, c'est ce que démontre une nouvelle étude britannique.

Pour cette étude publiée le 31 juillet dans la revue BMJ, des chercheurs ont pris en compte des données concernant
plus de 68.000 adultes de 35 ans et plus, suivis dans le cadre du National Health Survey anglais de 1994 à 2004.

Les chercheurs ont montré que les participants à cette étude souffrant ne serait-ce que d'angoisses passagères voyaient leur risque de mourir grandir de 20% au cours des dix années suivantes, en comparaison avec les personnes ne souffrant pas de ces symptômes.

Les scientifiques ont pris en compte d'autres paramètres à risque en lien avec le stress, comme le fait de fumer ou de boire, mais aussi le manque de sport, la prise de poids ou des facteurs comme une pression artérielle élevée et le diabète.

Lors d'une autre étude, des chercheurs de Brigham et du Women's Hospital de Boston ont découvert que les femmes souffrant d'anxiété phobique, comme le vertige, avaient des télomères plus courts (cette partie des chromosomes qui se raccourcit avec l'âge) que leurs pairs non phobiques...

D'où nous vient le #pollen?

Par Alain J. TOUIZER, à 10h38 dans GENERALE
Le pollen est formé par une multitude de corpuscules microscopiques contenus dans l'anthère, partie supérieure de l'étamine, il constitue l'élément mâle des fleurs. Un grain de pollen peut être de forme...
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On se couchera moins bête ce soir!

Par Alain J. TOUIZER, à 10h36 dans GENERALE

Pourquoi dit-on que mettre le pain à l'envers porte malheur ?

Au Moyen Âge, le jour des exécutions publiques, le boulanger réservait un pain pour le bourreau. Il posait ce pain à l'envers pour être sûr de pour ne pas le vendre à un autre.  Tout le monde savait que ce pain était celui du bourre et personne n'y touchait.


Pourquoi au tennis compte-t-on les points par 15, 30, 40 ?

La façon de compter les points au tennis vient du jeu de paume ! Ce jeu français, très pratiqué aux 16eme et 17eme siècles, est l'ancêtre du tennis créé par rles Anglais au 19e siècle ("tennis" est d'ailleurs la déformation du mot français "tenez !", prononcé par le joueur qui lançait la balle).

Au jeu de paume, le vainqueur du point devait avancer à chaque fois de 15 pas en direction du filet (15, 30, 45 ou 60 pas en partant de la ligne de service), et celui qui atteignait le filet, situé à 60 pas, remportait le jeu. Le nombre 40 serait un raccourci de 45, trop long à prononcer. Quand les joueurs étaient à égalité à 40, l'avantage consistait à faire 5 pas supplémentaires.

Pourquoi dit-on "apprendre par cœur" ?

Cette expression est née au Moyen Âge. Depuis l'Antiquité, le cœur était souvent considéré comme le siège de l'intelligence, de la mémoire et des sensations (sans doute à cause de l'accélération du rythme cardiaque lors des émotions fortes).

Pourquoi l'eau de Javel porte-t-elle ce nom ?

L'eau de Javel tire son nom du village de Javel où elle fut fabriquée pour la première fois. Ce village, qui était situé à l'ouest de Paris, est aujourd'hui un quartier du 15e arrondissement de Paris. Découverte par le chimiste français Claude Louis Berthollet (1748-1822) à la fin du 18e siècle, l'eau de Javel fut employée à l'origine pour blanchir le linge. Elle est aujourd'hui utilisée dans le monde entier comme désinfectant et décolorant (son nom est "bleach" en anglais).
 

Pourquoi trinque-t-on ?

La coutume de trinquer vient du Moyen Âge. À cette époque, les empoisonnements par la boisson étaient courants.
Par précaution, les gens qui vidaient leur verre ensemble s'échangeaient un peu de breuvage juste avant de boire. Par la suite, on se contenta simplement de cogner les verres pour échanger du liquide par éclaboussure. Aujourd'hui encore, on dit qu'il ne faut pas commencer à boire avant d'avoir trinqué,  qu'il faut se regarder dans les yeux en trinquant, ce qui est un signe de confiance.

Pourquoi dit-on que "l'argent n'a pas d'odeur" ?

Ce proverbe est attribué à l'empereur romain Vespasien (9-79), en réponse à son fils Titus qui lui reprochait d'avoir instauré un impôt sur l'urine. Dans la Rome Antique, l'urine était collectée dans les toilettes publiques afin d'être utilisée par les tanneurs pour dégraisser la laine.  Vespasien eut l'idée d'établir une taxe sur cette collecte. Critiqué par son fils, il lui mit sous le nez des pièces de monnaie en lui demandant s'il était importuné par l'odeur. Au 19e siècle, les Parisiens appelèrent leurs toilettes publiques des "vespasiennes" en mémoire de cette anecdote.

Pourquoi dit-on "aller à Tataouine" !

L'expression populaire "aller à Tataouine" (ou "Tataouine-les-Bains") signifie aller se perdre au bout du monde.
Tataouine était un bagne militaire français situé près de la ville de Tataouine,  au sud de la Tunisie. Il fut ouvert jusqu'en 1938, année de l'abolition des bagnes en France.  accueillait les condamnés de droit commun et les soldats punis pour indiscipline.  L'éloignement et les conditions de détention, réputées très dures, ont donné naissance à cette expression.
 

Pourquoi dit-on "nous ne sommes pas sortis de l'auberge" !

Cette expression signifie que l'on est dans une situation difficile, et loin d'en être sortis.  Elle vient de l'argot où "auberge" signifie "prison", car on y offre le gîte et le couvert.  Au Québec (Canada), l'expression équivalente est "nous ne sommes pas sortis du bois"

Pourquoi dit-on "le jeu n'en vaut pas la chandelle » ?

Cette expression signifie que l'enjeu n'en vaut pas la peine. Jusqu'au 18e siècle, le théâtre était éclairé à la chandelle.  Il fallait des milliers de chandelles par soirée, ce qui représentait une somme colossale à l'époque. Si les bénéfices rapportés par la représentation n'étaient pas suffisants, ils ne couvraient même pas le prix des chandelles.

Pourquoi dit-on "mort aux vaches" pour insulter la police ?

Cette expression est née à la fin du 19e siècle À cette époque, les Français se sentaient humiliés par les Allemands. Ceux-ci avaient en effet annexé l'Alsace et une partie de la Lorraine,  suite à leur victoire pendant la Guerre franco-allemande de 1870-1871. Les guérites des gardes-frontières allemands étaient surmontées de l'expression "Wache" qui signifie "garde" en allemand. Par extension, les Français insultaient les Allemands d'un "mort aux vaches". Cette insulte a ensuite été généralisée à toutes les forces de l''ordre, et est devenue un slogan anarchiste. 

Pourquoi les notes de musique sont-elles appelées 'do, ré, mi, etc.' ?

La notation "do, ré, mi, fa, sol, la, si" a été créée au 11e siècle par un moine italien. Elle est inspirée d'un chant religieux latin : Utqueant laxis Resonare fibris mira gestorum Famuli tuorum, Solve polluti Labii reatum, Sancte Ioannes. "ut", difficile à chanter, a été remplacé par "do" au 17e siècle


Alain Touizer
Naturopathie à La Réunion
Juin 2012



Plaintes #Santé et #Nutrition

Par Alain TOUIZER, à 16h30 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Je trouve vraiment dommage que certaines personnes malveillantes attaquent Mr. Dupuis, monsieur de grand valeur respectueux de tous et chacun et de la déontologie, en restant humble, Bravo encore Jean Marc Dupuis.

> A partir du moment où j’ai découvert ces articles si intéressants  j’ai décidé de les publier car je les trouve très pertinents.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Chères lectrices et chers lecteurs,

Des plaintes de plus en plus nombreuses me sont adressées via notre site Internet : de fidèles lecteurs me reprochent de ne pas répondre aux questions qui me sont posées.

Par exemple, dans mon récent article où je déconseille les céréales, plusieurs s'étonnent que je commence par : Déconseiller la consommation des céréales, ce qui inclut le riz, le sarrasin, et le maïs ; puis, à la fin de mon article, indiquer que les personnes intolérantes au gluten peuvent inclure ces céréales-là dans leur régime alimentaire (car ce sont quelques unes des rares céréales qui ne contiennent pas de gluten).

Et ces fidèles lecteurs me demandent des explications, certains m'accusant de me contredire.  Je vais répondre à la question mais, avant cela, je tiens à présenter à tous mes excuses. Car je pense que je me suis rendu responsable d'un grave malentendu :

Quand j'ai créé Santé & Nutrition, j'ai, comme beaucoup de personnes qui utilisent Internet, imaginé que j'allais pouvoir diffuser toutes mes informations totalement librement, à toute personne qui souhaiterait les recevoir. Il suffirait à chacun de s'ajouter sur la liste pour, boum, recevoir tous mes courriels sans que cela ne rajoute à ma charge de travail.

Ce principe de gratuité absolue m'a paru merveilleux, surtout pour un sujet comme la santé, où beaucoup de personnes qui n'ont pas les moyens de payer ont toutefois un besoin vital d'accéder à des informations fiables. Mais je me suis vite aperçu que c'était en fait une illusion. Dès que j'ai eu plus de 500 abonnés, ma boîte électronique a commencé à bloquer les emails que je tentais d'envoyer !

J'ai alors été obligé de passer sur un système semi-professionnel, qui permettait d'envoyer plus de messages, mais qui était évidemment... payant. Et chaque fois qu'une nouvelle personne s'ajoutait, la facture s'alourdissait.  Parallèlement, mes messages suscitaient des questions de lecteurs.

J'ai commencé par y répondre personnellement mais rapidement, j'ai dû recourir à l'aide de mon entourage. Mon épouse s'y est mise, puis un ami naturopathe, mais rapidement, il a fallu qu'une personne à temps plein, puis deux, puis trois, viennent m'assister !

Un problème plus grave s'est alors posé : des demandes précises d'avis médical ont commencé à affluer. Or, non seulement il est strictement impossible de faire un diagnostic à distance, mais il nous est formellement interdit par la législation française de donner le moindre avis, conseil ou traitement médical personnalisé, et encore mois d'établir un diagnostic ! Je suis un rédacteur spécialisé dans l'information sur la santé, non un cabinet médical ou un hôpital.

Donner des conseils individuels, même simplement pour rendre service, m'expose à des poursuites pour « exercice illégal de la médecine », avec les plus sérieuses poursuites judiciaires à la clé. Au risque de choquer certains, je considère d'ailleurs que ce serait justifié, vu les dangers que je ferais courir en donnant ainsi des avis à l'aveuglette. Pendant ce temps, chaque matin, en allumant mon ordinateur, le nombre d'abonnés à Santé & Nutrition avait encore augmenté.

Je fus vite obligé de faire appel aux services d'une société spécialisée dans les envois massifs d'emails (plus de 100 000 à la fois ), avec un coût mensuel de plus en plus problématique. Malgré tout, nous recevions toujours plus de plaintes, entre les personnes qui, sans qu'on ne sache pourquoi, recevaient nos messages en double, et toutes celles qui, au contraire, ne recevaient plus rien !

Et le nombre de demandes, questions, commentaires, sollicitations, continuait, lui aussi, son ascension. Nous ne trouvions pas, et n'avons toujours pas trouvé, de solution simple pour traiter cet afflux incroyable. Alors aujourd'hui, je vous l'avoue, je suis en posture délicate.

Faut-il recourir au bénévolat ? Refuser les inscriptions supplémentaires à Santé & Nutrition ? Créer un système sévère de sélection, pour écarter les abonnés « dilettantes », qui s'abonnent uniquement pour recevoir des dossiers gratuits, mais sans intention réelle de suivre les conseils, ou au minimum d'y réfléchir ? Accepter des encarts publicitaires agressifs ?

Aucune de ces options n'est acceptable. Au contraire, chacune pose plus de problèmes qu'elle n'en résout.

La publicité, en particulier, me semble la pire des solutions. Il est vrai que certains produits méritent d'être connus et il serait extrémiste de vouloir interdire la publicité systématiquement. Mais elle doit, à notre avis, rester secondaire, à l'arrière-plan, sans jamais devenir un obstacle à la lecture. C'est une règle que nous avons toujours suivie, et que nous continuerons à respecter scrupuleusement à Santé & Nutrition.

Ce qui veut dire que nous n'avons pas trouvé la solution miracle (les suggestions sont bienvenues !).  Alors une nouvelle fois, je vous présente mes excuses pour toutes les déceptions que je peux vous causer, bien involontairement, du fait de ces problèmes d'organisation. Je sais bien que chacun a ses difficultés, et que ce n'est pas à vous de résoudre les miennes.

Mais je tenais malgré tout à vous tenir au courant, en espérant que vous ne m'en tiendrez pas rigueur de ne pas parvenir à participer, aux intéressants échanges qui ont lieu entre lecteurs sur notre site Internet. Par contre, j'espère bien qu'il se trouvera des personnes compétentes qui voudront prendre un peu de temps pour répondre aux légitimes inquiétudes et questions qui s'y expriment.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

PS : j'ai oublié de répondre à la question sur les céréales... Le message que j'ai voulu faire passer dans mon article est que notre corps est mal-adapté à la consommation de céréales et que, contrairement aux recommandations nutritionnelles officielles, vous gagnerez fortement à en limiter votre consommation.

Ceci parce que les céréales, surtout lorsqu'elles sont raffinées, provoquent une brutale hausse du taux de sucre sanguin, ce qui déclenche un pic d'insuline (une hormone fabriquée par le pancréas). L'insuline fait baisser le taux de sucre de la façon suivante : elle ouvre sur vos cellules les petites portes qui leur permettent d'absorber le glucose qui est dans votre sang. Votre taux de sucre sanguin baisse, donc, mais vos cellules vont stocker ce glucose sous forme de mauvaise graisse si vous n'êtes pas en train d'exercer une activité physique.

Toutefois, une chose est de mal supporter, à long terme, les afflux de sucre liés à la digestion des céréales, autre chose est de souffrir d'une intolérance ou d'une allergie au gluten, dont les conséquences sont immédiates et peuvent être violentes, voire insupportables.

Pour les personnes concernées par l'intolérance au gluten, un sévère tri alimentaire est nécessaire, et il me paraît trop dur de leur interdire aussi les céréales sans gluten, dont les inconvénients ne sont, malgré tout, pas comparables.

J'espère que ces explications me réconcilieront avec les lecteurs qui avaient, à juste titre, relevé une possible contradiction.