L'enfer pour des milliers de #malades!

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils Aljoimour :



> Je fais passer ce message, concernant le nouveau scandale

> C’est  horrible car ces gens sont dépendants à vie de ce médicament  dont leur vie dépend.

> J’ai, moi aussi, plusieurs patients qui se sentent très mal par rapport au nouveau levotirox

> Aussi  de nombreuses personnes ont dans leur entourage des malades qui ont des problèmes de tyroïdes, qui sont concernés

> Je vous invite donc à signer la pétition



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Le gouvernement français a donné carte blanche au labo Merck

Ils sont donc en train d'expérimenter une nouvelle formulation du Levothyrox sur les Français malades de la thyroïde.  

C'est donc une « belle cohorte » d'un million de patients qui sont devenus leurs cobayes ! 

Je précise que les autres pays ont refusé de mener cette expérimentation. 

Simultanément, l'ancienne formulation du Levothyrox a été retirée du marché en douce. 

Résultat, c'est la panique parmi les malades de la thyroïde. La nouvelle formulation provoque des effets secondaires en masse.  


Les malades nous appellent à l'aide Ils vivent un cauchemar. Ils témoignent ici de leurs souffrances. 

Une pétition est lancée. Signez-la sans attendre et parlez-en autour de vous. 

Un grand merci pour eux ! 


 

#Délinquance des #plantes

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Afin de permettre à ceux que cela intéresse  je m'abonne à des revues que je vous fais partager, ce qui vous évite de prendre les abonnements vous-même…
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Les plantes, ce ne sont pas simplement des « médicaments naturels » qu’on avalerait mécaniquement, comme des pilules chimiques. 

C’est beaucoup mieux que cela. Les plantes nous rappellent les valeurs de la terre, de la générosité et de l’amour, elles qui mettent à notre disposition leurs pouvoirs inépuisables de soin et de prévention… 

Elles ont leur rythme, leurs règles, elles ont leurs petits secrets et leurs grands mystères. Pour vous les faire connaître, nous avons imaginé ce nouveau journal, la Pharmacie Secrète de Dame Nature, qui aime « boire » à la source des passionnés discrets, souvent méconnus ou ignorés par les grands mé- dias. 

Amoureux des plantes, herbalistes ou promeneurs des champs, ils ont le regard brillant lorsqu’ils évoquent le mystère qui lie l’homme à la nature, le lien fascinant entre le malade et la plante qui le soigne. Ils s’appellent Andrée, Claudine, Patrice ou Jean-François. Louisette, notre rédactrice la plus expérimentée, est âgée de… 93 ans!!! 

C’est qu’il n’y a pas d’âge pour aimer notre si belle nature, pas d’âge pour partager l’âme des dé- couvreurs, des défricheurs, des scientifiques-poètes qui voient l’aventure au bout d’une sommité fleurie et s’émerveillent d’une fleur qui se déploie. 

La Pharmacie Secrète de Dame Nature est leur journal. J’espère aussi qu’il deviendra le vôtre. 
















 

Partager un #repas n'est pas anodin

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


J> oli message de M Dupuis


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



A chaque repas avec une nouvelle personne, je vois celle-ci épier ce que je vais commander (si nous sommes au restaurant) ou mettre dans mon assiette.

•    « Vous êtes Jean-Marc Dupuis. Mangez-vous uniquement de la quinoa, des oméga-3, des légumes verts ? »
•    « Mettez-vous du sucre dans votre café ? »
•    « Mangez-vous parfois des frites ?? »
•    « Prenez vous un dessert ? »

Mais de mon côté, je souris, et je leur dis : « Mais je suis comme vous ! »


Politesse et civilité

Partager un repas n’est pas anodin, surtout si c’est le premier repas ensemble.C’est un moment très important. L’occasion d’une découverte, une amitié qui, peut-être, va naître…

L’essentiel alors n’est pas ce qu’il y a dans l’assiette, ce qu’on absorbe. Il faut surtout être à l’aise et disponible, ouvert pour son interlocuteur.

Et comment fait-on pour être à l’aise et disponible ? Eh bien il faut agir de la façon la plus normale possible, selon la manière habituelle dans notre culture.

Si j’étais Russe, je partagerais avec cette personne une bouteille de vodka. Si j’étais Bédouin, je partagerais un mouton rôti, (excusez la vision simpliste, mais vous comprenez ce que je veux dire).

Mais je suis Français et donc, je m’assieds à une bonne table et je commande (et j’invite la personne à commander), ce qui lui fait le plus plaisir sur la carte : un bon poisson, une grosse assiette pleine de bons produits frais mais aussi… si le cœur m’en dit… un canard confit, un demi-poulet rôti une belle entrecôte grillée s’il le faut, et, oui, avec une entrée, du fromage, un dessert et une bonne bouteille !!

Surtout chez nous, où la nourriture, la qualité de la cuisine, sont toujours un bon moyen d’engager conversation, de briser la glace.

Et cela vaut même quand je rencontre une personne dont je sais que, comme moi, elle fait attention à manger sainement.


















 

#Eau chaude? ou froide pour laver les #mains

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un article sur une recherche scientifique intéressante sur le lavage des mains


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



On a tendance à se dire que plus l’eau est chaude, plus nos mains seront propres. Pourtant, rien n’est moins vrai. 

C’est en tout cas ce qu’avancent des chercheurs américains dans une étude publiée dans la revue Journal of Food Protection. Selon ces travaux, quand on se lave les mains, l’eau froide est aussi efficace que l’eau chaude. Mais pour cela, il faut choisir un bon savon.


Se frotter les mains pendant une bonne minute

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont demandé à une vingtaine de volontaires d’accepter d’être mis en contact avec des bactéries inoffensives. 

Une fois les bactéries déposées sur leurs mains, les participants devaient les laver selon différentes méthodes et à différentes températures : ils pouvaient utiliser trois doses de liquide antibactérien et trois températures différentes (15, 21 et 37 degrés).

L’expérimentation a duré 6 mois. À l'issue de cette période, les chercheurs ont constaté que la chaleur de l’eau ne jouait pas de rôle capital dans l’élimination des bactéries. Ils ont également observé que l’utilisation d’un savon antibactérien n’était pas non plus absolument nécessaire.