#Manger mieux, mais un peu moins...

Par Alain TOUIZER, à 03h46 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> Voici quelques conseils bien sages dans cet article.

> Bien que la nourriture coute beaucoup plus chère qu'avant, il y a moyen d'aller sur les marchés plus populaires, pour trouver des aliments meilleur marché, planifier ses repas et manger plusieurs fois la même chose sainement préparée .

> Laisser toujours un petit creux, pour ne pas se sentir trop plein, et le corps s'habitue a moins de quantités,on se sens plus léger et la santé est améliorée


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Mangez sain sans vous ruiner


Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.


Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1].

En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.


Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent... suite...

#Nectar Aljoimour, redonne #vitalité, peps et ...

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Fruit fabuleux !!!

> Les  anciens l'ont utilisé depuis longtemps dans la pharmacopée des îles comme anti douleur, riche anti oxydant, ces vertus sont innombrables.

> C’est la base du fabuleux « Nectar Aljoimour » qui  redonne vitalité peps et guérison à de si nombreux maux

Voir nos fiches techniques de:

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Puissant antioxydant grâce à sa teneur en polyphénol et en acide ascorbique et aux propriétés anti-inflammatoires, le jus de noni, un « fruit fromage »  cultivé en Polynésie, en Inde et en Amérique latine possède de multiples propriétés médicinales par son action sur les enzymes impliquées dans les processus d’inflammation.

Mais défaut du noni, son puissant parfum de chèvre, qui le rend impropre à la consommation. Grâce aux équipes du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) et du Cita (Université de Costa Rica), il est désormais possible grâce à un jus plus clair et à l’arôme nettement plus agréable de profiter de ses vertus naturelles médicinales.

Le noni est utilisé depuis très longtemps comme une préparation topique pour les douleurs articulaires et cutanées. Aujourd'hui, certaines personnes en consomment le jus comme un tonique ou revitalisant ou en prévention contre le cancer et certaines maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires et le diabète. Il est le plus souvent associé à d'autres fruits dans les jus, en raison de son goût, mais existe également sous forme de supplémentation en capsules ou comprimés.

Antioxydant, stimulant immunitaire et anti-inflammatoire :

Des études, selon les Centers for Disease and Control (CDC) ont montré ses vertus antioxydantes, sa son effet stimulant immunitaire, et ses propriétés anti-tumorales. Le noni est actuellement l’objet  de recherches plus approfondies, de l’institut américain contre le cancer, sur ses effets préventifs contre le cancer et les maladies cardiovasculaires.

Seule contre-indication documentée, par des rapports d’effets indésirables, le noni devrait être évité en cas de maladie du foie, car il contient des composés qui peuvent l’aggraver.

Conserver les caractéristiques physico-chimiques et fonctionnelles du fruit frais :

Les chercheurs du Cirad sont parvenus à éliminer une partie des acides capriques et caproïques durant le procédé et à éviter l’utilisation de techniques de pasteurisation pour parvenir à une meilleure conservation du maintien potentiel antioxydant et anti-inflammatoire du noni sans affecter les caractéristiques physico-chimiques et fonctionnelles du fruit frais.

Le produit fini obtenu par cette nouvelle technologie présente, selon le communiqué du Cirad, un fort pouvoir antioxydant grâce à sa teneur en polyphénol et en acide ascorbique. Par ailleurs, les effets anti-inflammatoires du jus de noni sont désormais avérés par son action sur les enzymes impliquées dans les processus d’inflammation.

#trucs et #astuces de #grand-mère - 4ème Partie

Par Alain J. TOUIZER, à 06h47 dans GENERALE
Voici la suite des "ASTUCES DE GRAND-MERE", un trésor à conserver, que  vous retrouverez à tout moment dans le blog...
Lire la suite...

Les armes sont-elles seules responsables ?

Par Alain TOUIZER, à 06h39 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> C’est  un problème compliqué car pour arrêter les antidépresseurs, la personne dois se sentir capable de faire face  à sa difficulté, de se battre et ne dois plus baisser les bras.

> Le sevrage dois se faire sous contrôle médical avec un vrai soutien psychologique.

> D’autres conseils :
« Bilan de Santé Globale »
« Dépistage Intuitif »
« Comment se débarrasser du mercure ?
« Nectar »
« Acérola »
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Avant toute chose, une mise en garde : cesser brutalement un traitement antidépresseur peut souvent être plus dangereux que de le poursuivre. Il est important de ne diminuer le traitement que très progressivement, et sous la surveillance d’un médecin qualifié. Cesser ce type de traitements peut causer des problèmes plus graves encore que le symptôme qui avait causé la prise du traitement.

Le but de cet article n’est donc surtout pas de vous inciter à arrêter votre traitement de votre propre chef, si vous êtes actuellement sous antidépresseur.

Mais voici les faits.

Un nombre impressionnant de tueries ont eu lieu ces dernières années dans des établissements scolaires. Une page Wikipedia (en langue anglaise) en recense soixante-quatre depuis la fin du 19e siècle et le développement des écoles à grande échelle.

Parmi eux 50 se sont produits entre 1989 et aujourd’hui, soit 78 % des cas, avec une accélération depuis les années 2000. En fait, tous sauf trois ont été commis depuis 1964.
Parmi les 3 massacres scolaires commis avant 1964, un a été commis en Allemagne en 1913 par un homme de 27 ans, et un aux Etats-Unis en 1927 par un homme de 55 ans, diagnostiqué fou.

Le troisième cas avant 1964, et le seul impliquant des mineurs, a eu lieu à Vilnius (actuelle Lituanie) en 1925 où deux lycéens militant communistes ont attaqué le jury d’un examen, tuant un professeur et plusieurs élèves, pour des raisons probablement politiques.

Voici où je veux en venir : lorsque vous apprenez à la télévision qu’un nouveau massacre a eu lieu dans une école, n’écoutez plus les commentateurs qui expliquent que « ce type de violence a toujours existé », ou qui laissent entendre que ce sont les moyens de communication modernes qui font qu’on parle de ce type de cas, que l’on n’était tout simplement pas au courant avant, mais qu’ils se produisaient quand même.

C’est faux, archi-faux. La vérité, c’est que c’est une totale nouveauté que des enfants se mettent ainsi à perpétrer des crimes de masse.

Le cas du serial-killer de 14 ans assoiffé de sang, assassinant un à un des petits camarades selon une mise en scène macabre, et dans l’espoir de paraître à la télé comme le plus épouvantable meurtrier de l’histoire de l’humanité, est une nouveauté extrêmement inquiétante, qui peut être datée historiquement, à partir des années 60.

Les armes sont-elles seules responsables ?

A chaque fois, la réaction des médias est la même : il faut interdire les armes à feu !
Il est vrai que, si les armes à feu n’existaient pas, il serait difficile à quelqu’un de tuer autant de monde à la fois.

Toutefois, cela fait des siècles que les Américains sont en majorité équipés d’armes à feu. En France aussi, d’ailleurs, tous les paysans ou presque avaient traditionnellement une carabine suspendue au-dessus de leur cheminée. Quand l’essentiel de la France était rurale, cela représentait des millions d’armes à feu en circulation dans le pays, aisément accessibles aux écoliers.

Et pourtant, à l’époque de Jules Ferry, on ne répertorie aucun cas d’élève fou ayant sorti de son cartable une carabine bourrée de chevrotine et ayant commis un carnage sur son professeur, ses camarades, etc.

Au 19e siècle, on recense des affrontements entre lycéens, dont plusieurs célèbres révoltes organisées par les élèves de Louis-Le-Grand, qui nécessitèrent l’intervention de la police. Mais il s’agissait de violences dans le but de protester contre une situation ou un enseignement considérés collectivement comme insupportable, à tort ou à raison.

On a connu, bien sûr, des règlements de compte. Mais il s’agissait alors d’assassinat visant une personne en particulier, pour une raison précise (ce qui ne veut pas dire qu’elle était bonne…). Et encore cela n’était-il pas courant du tout. En France, le premier rapport sur la violence des jeunes à l’école, confidentiel, est rédigé par l’inspecteur général Georges Tallon en 1979.

Comment expliquer les crimes de masse ?

Les assassinats de masses commis par des jeunes, voire des enfants, contre des innocents, sont apparus en même temps que des bouleversements majeurs du mode de vie, comme l’éclatement des familles, la télévision à haute dose dès la petite enfance, la violence au cinéma et dans les jeux vidéo, la pornographie « hard » accessible