Les mauvais #dormeurs se plaignent moins avec l’#âge

Par Alain TOUIZER, à 11h18 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Très  intéressant car les croyances populaires font bien des dégâts
  • Toutes les personnes âgées n'ont pas de troubles du sommeil, on peut apprendre à bien dormir

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Contrairement à la croyance populaire, la qualité du sommeil s’améliore avec l’âge, révèle une étude américaine.

L’expression "dormir comme un bébé" mériterait d’être remplacée par "dormir comme une personne âgée". Une récente étude américaine publiée dans la revue Sleep du mois de mars montre que les seniors âgés de 80 ans et plus dorment mieux que les plus jeunes adultes. De quoi reconsidérer l’idée répandue selon laquelle la vieillesse va de pair avec des troubles du sommeil, des insomnies et une fatigue constante.

D’après les découvertes de chercheurs, la courbe des troubles du sommeil connaîtrait un pic entre 40 et 59 ans, surtout chez les femmes, avant de décliner.

Sommeil : les mauvais dormeurs se plaignent moins avec l’âge

Les scientifiques se sont penchés sur les réponses de plus de 155 000 adultes, âgés de 18 ans et plus, à une enquête téléphonique. Les questions posées sur leurs éventuels troubles du sommeil et leur niveau de fatigue : “Les deux dernières semaines, combien de jours avez-vous eu du mal à vous endormir ?"

… ou encore "dans les 15 derniers jours, combien de jours vous êtes-vous senti fatigué ?" Les sondés étaient également interrogés sur leur origine, leurs revenus, leur éducation, leur humeur, leur état de santé, et leur dernier bilan médical.

Les résultats ont souligné que les plus âgés se plaignent moins d’un mauvais sommeil que les plus jeunes générations. Même si les femmes âgées de 80 ans dorment en réalité moins bien que les plus jeunes, leur ressenti sur leur qualité de sommeil est nettement plus positif. Un sentiment partagé par les hommes de 70 à 74 ans, eux aussi moins enclins à se plaindre de leur mauvais sommeil. A l’inverse, la tranche des 18-24 ans qui dort le mieux enregistrait le plus grand nombre de plaintes.

 Même constat concernant les sentiments de fatigue. Les jeunes ont tendance à plus se plaindre que les plus de 65 ans.  Alors, plus on vieillit, moins on se plaint ? Une certitude, la perception sur la qualité du sommeil s’améliore au fur et à mesure que l’on avance dans l’âge. “Les seniors ont certes moins de sources de stress dans leur quotidien, mais ils semblent également plus capables de gérer ces facteurs de stress", explique Dr. Michael Grandner, principal auteur de l’étude.

L’expérience acquise au cours de la vie expliquerait en grande partie ces différences.


Comment lui dire « je t'aime » ?

Par Alain TOUIZER, à 07h46 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Décidément ce Jean Marc Dupuis, a de très bonnes idées et vision.
  • Cet article me convient bien. L’Amour étant "la seule denrée" qui se cuisine à toutes les sauces sans danger
  • Oui, « aimez vous les uns et les autres pour vous guérir de tous vos maux...

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Comment lui dire « je t'aime » ?

Selon une étude publiée dans la revue médicale American Journal of Epidemiology, les hommes qui pensent que leur femme ne les aime pas ont trois fois plus de risque que les autres de développer un ulcère.

D'autre part, sur mille femmes à qui l'on venait de diagnostiquer un cancer du sein, on a recensé deux fois plus de décès au bout de cinq ans parmi celles qui ont assuré recevoir peu d'affection dans leur vie. Enfin, parmi les hommes souffrant de maladie cardiaque, ceux qui s'estiment aimés par leur femme présentent deux fois moins de symptômes que les autres, a indiqué une autre étude.

Si vous posez la question à un médecin, il vous donnera des explications scientifiques à ça. Il vous expliquera que notre cerveau et nos émotions jouent un rôle majeur sur notre rythme cardiaque et notre système immunitaire, qui est dirigé par les hormones produites par l'hypophyse, une glande dans le cerveau.

Et c'est vrai : les idées noires, le sentiment de ne pas être aimé, perturbent la réponse immunitaire, mettent les artères sous pression, et entraînent la production d'acides dans l'estomac, qui peuvent favoriser un ulcère. Réciproquement, se sentir bien, et en particulier se sentir aimé (par son conjoint mais aussi par les autres membres de sa famille et ses amis) stimule les capacités d'auto-guérison du corps.

Mais finalement, peu importe pour vous, cher lecteur. La question urgente, ce ne sont pas les mécanismes, c'est : comment exprimer votre amitié ou votre amour aux personnes qui vous entourent, et en particulier à celles qui souffrent ou qui sont malades, pour les aider à guérir ? Car le problème, bien souvent, n'est pas tant que nous manquons d'amour pour les autres, mais plutôt que nous peinons à trouver les moyens justes de l'exprimer.

Les cinq langages de l'amour:

Selon le psychologue et thérapeute de couples Gary Chapman, nous n'avons pas tous le même moyen d'exprimer notre amour et cela peut provoquer de dramatiques malentendus. Il existe cinq façons d'exprimer son amour :
  • Chez les uns, ce sont les paroles valorisantes (langage n°1) : « Tu es superbe avec cette tenue » ; « Ton repas est délicieux » ; « Tu es un très bon bricoleur » ; « Je te remercie pour l'aide que tu m'apportes... ».

  • Chez les autres, ce sont les moments de qualité (langage n°2), c'est-à-dire des moments où l'on stoppe toute activité pour s'occuper de l'autre, en allant au restaurant ou en se promenant juste à deux.

  • Certains sont plus sensibles aux cadeaux (langage n°3), qui sont bien sûr un excellent moyen de dire « je t'aime ». Les cadeaux n'ont pas besoin d'être onéreux. Cela peut-être un bouquet de fleurs ou le tee-shirt qui lui avait plu dans la vitrine mais qu'il n'avait pas osé acheter. Les enfants n'hésitent d'ailleurs pas à nous montrer qu'ils nous aiment en nous offrant un bricolage fait de leur main ou un bouquet de fleurs cueillies dans les champs.

  • Rendre service (langage n°4) est une clé qui marche particulièrement bien pour d'autres. Gary Chapman explique : « J'entends par là tout ce qui, à votre connaissance, ferait plaisir à votre conjoint : cuisiner, mettre la table, passer l'aspirateur, nettoyer, changer les couches du bébé, repeindre la chambre à coucher, entretenir la voiture. »

  • Enfin, le cinquième langage, c'est bien sûr le toucher physique, les caresses, pas seulement à visée sexuelle : main posée sur celle du conjoint au moment du café, être assis l'un contre l'autre en regardant la télévision, s'embrasser à chaque feu rouge...
Pour être sûr que votre amour soit évident pour ceux que vous aimez, vous devez vous assurer que vous utilisez bien le ou les langages qu'ils comprennent !

Jeux pour déterminer quel est votre langage, et celui de votre conjoint:











La #variété, le "#piment de la #vie", mais...

Par Alain TOUIZER, à 06h08 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> C’est logique,  la  tentation de goutter à tout quand il y a trop de variété peut en effet être dangereux pour les personnes qui ont du mal à se contrôler et qui trouvera toute les bonnes occasions de nourrir son addiction et ses manques.

Alain TOUIZER

Naturophatie à La Réunion



La variété est considérée comme le "piment de la vie", mais les niveaux actuels et sans précédent des choix alimentaires permettent-ils d’expliquer les taux explosifs d’obésité ? Certains chercheurs pensent que oui.

Selon le Dr Shelley McGuire : "nous savons depuis des années que les aliments - ainsi que le fait de manger en soi - peuvent provoquer une libération de différents éléments chimiques dans le cerveau, dont certains sont aussi impliqués dans les processus de l’addiction aux drogues et l’abstinence. Et, comme cela peut arriver avec ceux qui abusent de substances, la tolérance ou "l’accoutumance" peuvent survenir, ce qui signifie qu’une utilisation répétée (ici l’exposition à un aliment) est parfois accompagnée par une absence de réponse (dans ce cas une indifférence vis-à-vis de l’aliment).

Les résultats de l’étude d’Epstein et ses collègues apportent un élément nouveau et très intéressant à l’énigme de l’obésité, en suggérant que la monotonie d’un repas conduit en effet à une consommation réduite de calories. Le truc sera d’équilibrer ce concept avec l’importance de la variété pour une bonne nutrition.

Des études ont montré que de nombreuses personnes se désintéressent d’un aliment particulier quand elles sont très souvent exposées à celui-ci. Cette réponse, qu’on appelle l’accoutumance, peut diminuer la consommation calorique à court terme. Inversement, quand on présente une grande variété d’aliments, la consommation calorique peut augmenter. L’"hypothèse de l’addiction à la nourriture" déclare que certaines personnes pourraient trop manger parce qu’elles sont insensibles à la réponse d’accoutumance normale, et ont ainsi besoin d’être plus exposées à un aliment pour provoquer ce désintérêt.

Traitement #naturel des #maladies de l’#estomac

Par Alain TOUIZER, à 05h44 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


Voici une info que je viens de recevoir et qui est bien expliquée.

Il existe bien des solutions très diverses, les conseils sont de valeur sure…

« Bilan de Santé Globale »
« Extrait d’Olivier »
« Argile » (nous contacter)


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Brûlant, reflux d’acide dans la bouche, indigestions, nausées, douleurs d’ulcère de l’estomac sont des symptômes qui touchent quotidiennement un tiers de la population française. Est- ce du à une mauvaise alimentation, à l’abus de médicaments ou aux contrariétés de notre vie stressante qui nous restent en travers de l’estomac ?
 
L'œsophage est un conduit reliant la bouche à l'estomac permettant ainsi le transport de la nourriture.  Le muscle circulaire (sphincter) qui sépare l'estomac de l'œsophage n'est censé s'ouvrir que pour laisser descendre les aliments et empêcher le contenu de l'estomac de remonter dans l'œsophage.

Afin d’assurer la digestion des aliments, l'estomac sécrète environ trois litres d’acide par jour. Normalement, cet acide doit demeurer dans l'estomac et pénétrer dans le duodénum en petites quantités en même temps que la nourriture digérée. Quant à l’estomac, il résiste à sa propre sécrétion acide grâce à la production d’un liquide protecteur, le mucus qui tapisse les parois internes de l’estomac.

Le reflux gastro-œsophagien

Si ce sphincter entre l'estomac et l'œsophage fonctionne mal, l’acidité de l’estomac reflue au niveau de la paroi intérieure de l'œsophage, ce qui peut entraîner des symptômes de brûlant qui s'accompagnent souvent d'un goût acide en bouche. Le contact régulier de l’acide avec le  revêtement interne de l'œsophage provoque rapidement une inflammation plus ou moins importante et étendue de l'œsophage : c'est l’œsophagite.

A long terme, une œsophagite non traitée entraînera un rétrécissement de l'œsophage et plus rarement un cancer de l’œsophage.

Dans d'autres cas, le reflux est lié à l’existence d'une particularité anatomique, la hernie hiatale. Le diaphragme (le muscle qui sépare le thorax de l’abdomen) présente un orifice pour laisser passer l’œsophage. On parle d'hernie hiatale, lorsqu’une petite partie de l'estomac remonte de l'abdomen vers le thorax à travers cet orifice. C’est pourquoi la femme enceinte a souvent le brûlant durant le dernier trimestre de sa grossesse suite au refoulement de l'estomac vers le haut par le fœtus.

Le reflux gastro-œsophagien est une pathologie très fréquente puisqu’elle concerne pratiquement 30 % de la population française. Le traitement classique du reflux se base sur l’utilisation de médicaments antiacides (Gastrex, Gaviscon, Maalox, Phosphalugel,…) qui neutralisent l’hyperacidité. La plupart de ces médicaments contiennent des sels d’aluminium, de magnésium et de sodium.

Or l’aluminium est maintenant impliqué dans de nombreuses pathologies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer, le magnésium en excès provoque de la diarrhée tandis que le sodium favorise l’hypertension artérielle.

L’ulcère gastroduodénal

L’ulcère touche actuellement 10 % de la population française. Ce n’est donc pas une surprise de constater que le Mopral® (antiulcéreux) occupe la première place au niveau du chiffre d’affaire réalisé en France par un médicament (316,7 millions d’euros en 2003).

80 % des ulcères se situent dans la première portion de l’intestin appelé le duodénum tandis que seul 20 % des ulcères se situent au niveau de l’estomac. Dans le cas de l’ulcère duodénal, c’est un excès de sécrétions acides provenant de l’estomac qui attaque la muqueuse intestinale tandis que dans l’ulcère gastrique, c’est une anomalie au niveau du mucus protecteur des parois de l’estomac qui est responsable de l’ulcération.

Les symptômes de l’ulcère gastroduodénal sont assez classiques : il s’agit d’une douleur brûlante ou lancinante partant de l’estomac mais pouvant irradier dans le ventre. En général, cette douleur se calme après l’ingestion de nourriture et réapparaît entre les repas ou pendant la nuit.

On a longtemps attribué la cause des ulcères au stress. Depuis quelques années, on a identifié une autre cause qui une bactérie appelée Helicobacter pylori et que l’on retrouve chez la plupart des personnes atteintes d'ulcère de l'estomac. Cette bactérie peut se développer lorsque nos défenses immunitaires sont affaiblies et vient perturber la couche protectrice de mucus. La muqueuse de l’estomac est ainsi exposée au contact de l'acide, ce qui peut déclencher la formation d'un ulcère.

D’autres facteurs vont également favoriser le développement de l’ulcère comme :

•    Manger trop vite
•    Alimentation trop grasse ou trop fortement épicée
•    Consommation importante de café, de thé ou d'alcool
•    Stress au travail ou familial
•    Tabagisme qui stimule la production d’acide

Il ne faut pas perdre de vue que beaucoup d’ulcères sont aussi provoqués par l’usage chronique de certains médicaments comme les antidouleurs (l'aspirine et les anti-inflammatoires) ou la cortisone qui altèrent ou diminuent la production du mucus protecteur de l’estomac.

Le traitement classique de l’ulcère se base sur l’utilisation de médicaments antiulcéreux (Mopral, Lanzor, Ogast, Zoltum) qui suppriment quasiment toute la production d’acide par l’estomac. De ce fait, les douleurs disparaissent en 48 heures et l’ulcère cicatrise en 3 à 4 semaines.

Malheureusement, les rechutes sont extrêmement fréquentes dès l’arrêt du traitement ce qui oblige de prolonger la prise du médicament à long terme. Or supprimer la sécrétion acide de l’estomac trop longtemps semble favoriser la croissance de certaines bactéries qui produiraient des substances cancérigènes. En outre, les médicaments antiulcéreux présentent des effets secondaires qui sont principalement…des troubles digestifs comme des nausées, des diarrhées ou de la constipation et des troubles hépatiques !

Traitement naturel des maladies de l’estomac

J’utilise pour traiter les différentes pathologies gastriques une formule combinant les propriétés des plantes à celles des huiles essentielles dont l’extraction se fait à froid (procédé encore rare de nos jours mais qui préserve les délicates molécules du monde aromatique).