Qu'est-ce qu'une #fibre ?

Par Alain TOUIZER, à 13h25 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Encore un beau témoignage de Jean-Marc Dupuis, merci !

> On insistera jamais assez sur le fait d'augmenter la consommation de fruites et légumes pour tous et moins de céréales... et de protéines,  sauf si vous faites un travail très physique

> Messieurs et mesdames les « bureaucrates », sans vouloir vous offenser,  votre nourriture est bien trop riche ;

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Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Quand je laisse trop de fils dans la soupe au céleri, mes enfants se consolent en se disant que, au moins, ils mangent des « fibres » et que c'est bon pour leur santé.

Mais le fait qu'un légume soit filandreux n'a rien à voir avec le fait qu'il contienne, ou non, des fibres alimentaires. Un des aliments les plus riches en fibres que vous puissiez trouver est le jus de poire. Il est donc inutile de vous étrangler à essayer d'avaler des poireaux ou des asperges coriaces pour faire le plein de fibres.

Définition d'une fibre alimentaire

Les fibres alimentaires sont des bouts de cellules de végétaux que vous ne digérez pas, parce que vos enzymes de la digestion, c'est-à-dire les produits qui cassent vos aliments en petits bouts pour les faire passer dans votre sang, n'arrivent pas à les attaquer.

Les fibres sont microscopiques : elles proviennent de la paroi des cellules (cellulose, hémicellulose, pectine, lignine) ou alors de l'intérieur de la cellule. Dans le premier cas, ce sont des fibres non solubles, qui vont donc rester solides dans vos intestins. Dans le second cas, les fibres sont gélatineuses, et peuvent se dissoudre dans l'eau, pour former une sorte de gel. Ce sont des fibres solubles.

Techniquement, ces fibres solubles sont des gommes, par exemple la gomme arabique, qui provient de l’acacia et sert à faire des loukoums, des pectines, qui permettent de faire la gelée de coing ou de groseille, des mucilages, c'est-à-dire les substances qui donnent un aspect gélatineux à certaines racines, par exemple la racine de guimauve. On le voit, les loukoums, la gelée de framboise et la guimauve ne sont pas des aliments particulièrement difficiles à avaler (malheureusement !). Et pourtant, ils sont bourrés de fibres.

Pourquoi manger des fibres ?

Fibres solubles et fibres non solubles ont chacune leur utilité.
Les fibres solubles, qui forment donc une sorte de gel, protègent la paroi de l'intestin et l'empêchent d'absorber des substances nocives. Elles freinent l'absorption de la graisse et du sucre, ce qui en fait un aliment recommandé contre les maladies du cœur et contre le diabète.

Les fibres non solubles permettent au transit intestinal de mieux fonctionner. Elles donnent du volume aux matières non digérées, et accélèrent l'évacuation des toxines. Si elles ne peuvent pas être digérées, cela ne veut pas dire pour autant qu'elles ressortent intactes de votre corps. Car lorsqu'elles arrivent dans votre côlon, la partie de l'intestin avant la sortie, elles font le délice de milliards de bactéries qui s'en nourrissent. Elles subissent alors un processus de fermentation au cours duquel elles se transforment et libèrent des produits biologiquement actifs.

Ce sont donc des pré biotiques, le nom qu'on donne aux aliments que vous ne digérez pas, mais qui permettent de nourrir votre flore intestinale, centre essentiel de votre immunité. Dans la mesure où les fibres vous remplissent l'estomac et l'intestin, alors que vous ne les digérez pas, elles donnent un sentiment de satiété. Elles aident les personnes qui cherchent à perdre du poids à moins manger.

Où trouver des fibres ?

Le son de blé, avec lequel est fabriqué le All-Bran, ne contient quasiment que des fibres (non solubles), c'est-à-dire que vous n'en digérez rien. Mais une nouvelle fois, manger des fibres n'impliquent pas forcément de s'infliger une telle autopunition.
Les pruneaux, les fruits rouges, les bananes, les poires et les pommes sont d'excellentes sources de fibres alimentaires. Vous en trouvez également dans les légumineuses : petits pois, haricots blancs et rouges, fèves, lentilles. Les amandes, les noix et les autres oléagineux (noisettes, noix de cajou, etc.) sont riches en fibres aussi. Mais des légumes aussi communs que la carotte, l'oignon, les pommes de terre, les courgettes et les choux-fleurs vous apportent aussi beaucoup de fibres.

Et voilà : vous voyez qu'il ne sera pas très compliqué d'augmenter vos apports en fibres, et ce sans vous auto-flageller.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis
Source

Les effets néfastes du #stress sur la #santé prouvés scientifiquement

Par Alain TOUIZER, à 10h27 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Le stress est une plaie terrible du monde moderne, trouver le moyen de « lâcher prise » est une vraie nécessité de nos jours.
  • Aérez-vous dans la nature ou au moins mettez vous sous le ciel.
  • Augmentez votre quantité de fruits et légumes
  • Mangez moins de viande et plus de poisson
  • Faites une marche à pied (quotidienne)

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Le stress réduit l'espérance de vie, c'est ce que démontre une nouvelle étude britannique.

Pour cette étude publiée le 31 juillet dans la revue BMJ, des chercheurs ont pris en compte des données concernant
plus de 68.000 adultes de 35 ans et plus, suivis dans le cadre du National Health Survey anglais de 1994 à 2004.

Les chercheurs ont montré que les participants à cette étude souffrant ne serait-ce que d'angoisses passagères voyaient leur risque de mourir grandir de 20% au cours des dix années suivantes, en comparaison avec les personnes ne souffrant pas de ces symptômes.

Les scientifiques ont pris en compte d'autres paramètres à risque en lien avec le stress, comme le fait de fumer ou de boire, mais aussi le manque de sport, la prise de poids ou des facteurs comme une pression artérielle élevée et le diabète.

Lors d'une autre étude, des chercheurs de Brigham et du Women's Hospital de Boston ont découvert que les femmes souffrant d'anxiété phobique, comme le vertige, avaient des télomères plus courts (cette partie des chromosomes qui se raccourcit avec l'âge) que leurs pairs non phobiques...

D'où nous vient le #pollen?

Par Alain J. TOUIZER, à 10h38 dans GENERALE
Le pollen est formé par une multitude de corpuscules microscopiques contenus dans l'anthère, partie supérieure de l'étamine, il constitue l'élément mâle des fleurs. Un grain de pollen peut être de forme...
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#antidépresseurs responsables de plusieurs tueries récentes

Par Alain TOUIZER, à 10h39 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> C’est  un problème compliqué car pour arrêter les antidépresseurs, la personne dois se sentir capable de faire face  à sa difficulté, de se battre et ne dois plus baisser les bras.

> Le sevrage dois se faire sous contrôle médical avec un vrai soutien psychologique.

> D’autres conseils :
« Bilan de Santé Globale »
« Dépistage Intuitif »
« Comment se débarrasser du mercure ?
« Nectar »
« Acérola »
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Avant toute chose, une mise en garde : cesser brutalement un traitement antidépresseur peut souvent être plus dangereux que de le poursuivre. Il est important de ne diminuer le traitement que très progressivement, et sous la surveillance d’un médecin qualifié. Cesser ce type de traitements peut causer des problèmes plus graves encore que le symptôme qui avait causé la prise du traitement.

Le but de cet article n’est donc surtout pas de vous inciter à arrêter votre traitement de votre propre chef, si vous êtes actuellement sous antidépresseur.

Mais voici les faits.

Un nombre impressionnant de tueries ont eu lieu ces dernières années dans des établissements scolaires. Une page Wikipedia (en langue anglaise) en recense soixante-quatre depuis la fin du 19e siècle et le développement des écoles à grande échelle.

Parmi eux 50 se sont produits entre 1989 et aujourd’hui, soit 78 % des cas, avec une accélération depuis les années 2000. En fait, tous sauf trois ont été commis depuis 1964.
Parmi les 3 massacres scolaires commis avant 1964, un a été commis en Allemagne en 1913 par un homme de 27 ans, et un aux Etats-Unis en 1927 par un homme de 55 ans, diagnostiqué fou.

Le troisième cas avant 1964, et le seul impliquant des mineurs, a eu lieu à Vilnius (actuelle Lituanie) en 1925 où deux lycéens militant communistes ont attaqué le jury d’un examen, tuant un professeur et plusieurs élèves, pour des raisons probablement politiques.

Voici où je veux en venir : lorsque vous apprenez à la télévision qu’un nouveau massacre a eu lieu dans une école, n’écoutez plus les commentateurs qui expliquent que « ce type de violence a toujours existé », ou qui laissent entendre que ce sont les moyens de communication modernes qui font qu’on parle de ce type de cas, que l’on n’était tout simplement pas au courant avant, mais qu’ils se produisaient quand même.

C’est faux, archi-faux. La vérité, c’est que c’est une totale nouveauté que des enfants se mettent ainsi à perpétrer des crimes de masse.

Le cas du serial-killer de 14 ans assoiffé de sang, assassinant un à un des petits camarades selon une mise en scène macabre, et dans l’espoir de paraître à la télé comme le plus épouvantable meurtrier de l’histoire de l’humanité, est une nouveauté extrêmement inquiétante, qui peut être datée historiquement, à partir des années 60.

Les armes sont-elles seules responsables ?

A chaque fois, la réaction des médias est la même : il faut interdire les armes à feu !
Il est vrai que, si les armes à feu n’existaient pas, il serait difficile à quelqu’un de tuer autant de monde à la fois.

Toutefois, cela fait des siècles que les Américains sont en majorité équipés d’armes à feu. En France aussi, d’ailleurs, tous les paysans ou presque avaient traditionnellement une carabine suspendue au-dessus de leur cheminée. Quand l’essentiel de la France était rurale, cela représentait des millions d’armes à feu en circulation dans le pays, aisément accessibles aux écoliers.

Et pourtant, à l’époque de Jules Ferry, on ne répertorie aucun cas d’élève fou ayant sorti de son cartable une carabine bourrée de chevrotine et ayant commis un carnage sur son professeur, ses camarades, etc.

Au 19e siècle, on recense des affrontements entre lycéens, dont plusieurs célèbres révoltes organisées par les élèves de Louis-Le-Grand, qui nécessitèrent l’intervention de la police. Mais il s’agissait de violences dans le but de protester contre une situation ou un enseignement considérés collectivement comme insupportable, à tort ou à raison.

On a connu, bien sûr, des règlements de compte. Mais il s’agissait alors d’assassinat visant une personne en particulier, pour une raison précise (ce qui ne veut pas dire qu’elle était bonne…). Et encore cela n’était-il pas courant du tout. En France, le premier rapport sur la violence des jeunes à l’école, confidentiel, est rédigé par l’inspecteur général Georges Tallon en 1979.

Comment expliquer les crimes de masse ?

Les assassinats de masses commis par des jeunes, voire des enfants, contre des innocents, sont apparus en même temps que des bouleversements majeurs du mode de vie, comme l’éclatement des familles, la télévision à haute dose dès la petite enfance, la violence au cinéma et dans les jeux vidéo, la pornographie « hard » accessible