#Nectar Aljoimour, redonne #vitalité, peps et ...

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Fruit fabuleux !!!

> Les  anciens l'ont utilisé depuis longtemps dans la pharmacopée des îles comme anti douleur, riche anti oxydant, ces vertus sont innombrables.

> C’est la base du fabuleux « Nectar Aljoimour » qui  redonne vitalité peps et guérison à de si nombreux maux

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Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Puissant antioxydant grâce à sa teneur en polyphénol et en acide ascorbique et aux propriétés anti-inflammatoires, le jus de noni, un « fruit fromage »  cultivé en Polynésie, en Inde et en Amérique latine possède de multiples propriétés médicinales par son action sur les enzymes impliquées dans les processus d’inflammation.

Mais défaut du noni, son puissant parfum de chèvre, qui le rend impropre à la consommation. Grâce aux équipes du Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) et du Cita (Université de Costa Rica), il est désormais possible grâce à un jus plus clair et à l’arôme nettement plus agréable de profiter de ses vertus naturelles médicinales.

Le noni est utilisé depuis très longtemps comme une préparation topique pour les douleurs articulaires et cutanées. Aujourd'hui, certaines personnes en consomment le jus comme un tonique ou revitalisant ou en prévention contre le cancer et certaines maladies chroniques comme les maladies cardiovasculaires et le diabète. Il est le plus souvent associé à d'autres fruits dans les jus, en raison de son goût, mais existe également sous forme de supplémentation en capsules ou comprimés.

Antioxydant, stimulant immunitaire et anti-inflammatoire :

Des études, selon les Centers for Disease and Control (CDC) ont montré ses vertus antioxydantes, sa son effet stimulant immunitaire, et ses propriétés anti-tumorales. Le noni est actuellement l’objet  de recherches plus approfondies, de l’institut américain contre le cancer, sur ses effets préventifs contre le cancer et les maladies cardiovasculaires.

Seule contre-indication documentée, par des rapports d’effets indésirables, le noni devrait être évité en cas de maladie du foie, car il contient des composés qui peuvent l’aggraver.

Conserver les caractéristiques physico-chimiques et fonctionnelles du fruit frais :

Les chercheurs du Cirad sont parvenus à éliminer une partie des acides capriques et caproïques durant le procédé et à éviter l’utilisation de techniques de pasteurisation pour parvenir à une meilleure conservation du maintien potentiel antioxydant et anti-inflammatoire du noni sans affecter les caractéristiques physico-chimiques et fonctionnelles du fruit frais.

Le produit fini obtenu par cette nouvelle technologie présente, selon le communiqué du Cirad, un fort pouvoir antioxydant grâce à sa teneur en polyphénol et en acide ascorbique. Par ailleurs, les effets anti-inflammatoires du jus de noni sont désormais avérés par son action sur les enzymes impliquées dans les processus d’inflammation.

#trucs et #astuces de #grand-mère - 4ème Partie

Par Alain J. TOUIZER, à 06h47 dans GENERALE
Voici la suite des "ASTUCES DE GRAND-MERE", un trésor à conserver, que  vous retrouverez à tout moment dans le blog...
Lire la suite...

Les armes sont-elles seules responsables ?

Par Alain TOUIZER, à 06h39 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> C’est  un problème compliqué car pour arrêter les antidépresseurs, la personne dois se sentir capable de faire face  à sa difficulté, de se battre et ne dois plus baisser les bras.

> Le sevrage dois se faire sous contrôle médical avec un vrai soutien psychologique.

> D’autres conseils :
« Bilan de Santé Globale »
« Dépistage Intuitif »
« Comment se débarrasser du mercure ?
« Nectar »
« Acérola »
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Avant toute chose, une mise en garde : cesser brutalement un traitement antidépresseur peut souvent être plus dangereux que de le poursuivre. Il est important de ne diminuer le traitement que très progressivement, et sous la surveillance d’un médecin qualifié. Cesser ce type de traitements peut causer des problèmes plus graves encore que le symptôme qui avait causé la prise du traitement.

Le but de cet article n’est donc surtout pas de vous inciter à arrêter votre traitement de votre propre chef, si vous êtes actuellement sous antidépresseur.

Mais voici les faits.

Un nombre impressionnant de tueries ont eu lieu ces dernières années dans des établissements scolaires. Une page Wikipedia (en langue anglaise) en recense soixante-quatre depuis la fin du 19e siècle et le développement des écoles à grande échelle.

Parmi eux 50 se sont produits entre 1989 et aujourd’hui, soit 78 % des cas, avec une accélération depuis les années 2000. En fait, tous sauf trois ont été commis depuis 1964.
Parmi les 3 massacres scolaires commis avant 1964, un a été commis en Allemagne en 1913 par un homme de 27 ans, et un aux Etats-Unis en 1927 par un homme de 55 ans, diagnostiqué fou.

Le troisième cas avant 1964, et le seul impliquant des mineurs, a eu lieu à Vilnius (actuelle Lituanie) en 1925 où deux lycéens militant communistes ont attaqué le jury d’un examen, tuant un professeur et plusieurs élèves, pour des raisons probablement politiques.

Voici où je veux en venir : lorsque vous apprenez à la télévision qu’un nouveau massacre a eu lieu dans une école, n’écoutez plus les commentateurs qui expliquent que « ce type de violence a toujours existé », ou qui laissent entendre que ce sont les moyens de communication modernes qui font qu’on parle de ce type de cas, que l’on n’était tout simplement pas au courant avant, mais qu’ils se produisaient quand même.

C’est faux, archi-faux. La vérité, c’est que c’est une totale nouveauté que des enfants se mettent ainsi à perpétrer des crimes de masse.

Le cas du serial-killer de 14 ans assoiffé de sang, assassinant un à un des petits camarades selon une mise en scène macabre, et dans l’espoir de paraître à la télé comme le plus épouvantable meurtrier de l’histoire de l’humanité, est une nouveauté extrêmement inquiétante, qui peut être datée historiquement, à partir des années 60.

Les armes sont-elles seules responsables ?

A chaque fois, la réaction des médias est la même : il faut interdire les armes à feu !
Il est vrai que, si les armes à feu n’existaient pas, il serait difficile à quelqu’un de tuer autant de monde à la fois.

Toutefois, cela fait des siècles que les Américains sont en majorité équipés d’armes à feu. En France aussi, d’ailleurs, tous les paysans ou presque avaient traditionnellement une carabine suspendue au-dessus de leur cheminée. Quand l’essentiel de la France était rurale, cela représentait des millions d’armes à feu en circulation dans le pays, aisément accessibles aux écoliers.

Et pourtant, à l’époque de Jules Ferry, on ne répertorie aucun cas d’élève fou ayant sorti de son cartable une carabine bourrée de chevrotine et ayant commis un carnage sur son professeur, ses camarades, etc.

Au 19e siècle, on recense des affrontements entre lycéens, dont plusieurs célèbres révoltes organisées par les élèves de Louis-Le-Grand, qui nécessitèrent l’intervention de la police. Mais il s’agissait de violences dans le but de protester contre une situation ou un enseignement considérés collectivement comme insupportable, à tort ou à raison.

On a connu, bien sûr, des règlements de compte. Mais il s’agissait alors d’assassinat visant une personne en particulier, pour une raison précise (ce qui ne veut pas dire qu’elle était bonne…). Et encore cela n’était-il pas courant du tout. En France, le premier rapport sur la violence des jeunes à l’école, confidentiel, est rédigé par l’inspecteur général Georges Tallon en 1979.

Comment expliquer les crimes de masse ?

Les assassinats de masses commis par des jeunes, voire des enfants, contre des innocents, sont apparus en même temps que des bouleversements majeurs du mode de vie, comme l’éclatement des familles, la télévision à haute dose dès la petite enfance, la violence au cinéma et dans les jeux vidéo, la pornographie « hard » accessible

A quel #âge est-on le plus #infidèle ?

Par Alain J. TOUIZER, à 06h16 dans GENERALE

On pense souvent qu'elle est la mort du couple, la fin des haricots, Le truc impardonnable...Mais ce n'est pas du tout l'avis du psychothérapeute Willy Pasini.

Il défend cette idée surprenante: pour lui, l'adultère n'a en soi rien d'insurmontable pour un couple, et on peut pardonner l'infidélité ! Il y a de quoi être intriguée, avouez-le...

Nous l'avons interviewé pour en savoir plus, et franchement, il est convaincant ! Découvrez vite ses conseils pour survivre à la trahison amoureuse. La vôtre ou celle de votre homme.



On est plus infidèles qu'avant !  


Pourquoi avoir consacré un livre entier à l'infidélité ?

Willy Pasini : Parce qu'on trompe beaucoup plus qu'avant ! L'adultère s'est beaucoup développé, je le constate tous les jours avec mes patients. Et pour guérir de l'infidélité, il faut la comprendre. J'ai donc voulu savoir quel était le véritable moteur qui pousse l'être humain à trahir son conjoint.

On trompe davantage, mais on en parle plus aussi...

Effectivement. Autrefois, seuls les hommes en parlaient entre eux pour se vanter. Aujourd'hui, les femmes osent dire qu'elles sont insatisfaites dans leur couple et qu'elles ont un amant.

Partout dans les médias, en couverture des magazines, on nous raconte les infidélités des people. Les personnalités assument de plus en plus leurs aventures extraconjugales et deviennent des modèles


Hommes et femmes sont-ils égaux face à l'infidélité ?

Les comportements tendent à se rapprocher. Les femmes qui ont, au moins une fois dans leur vie, cédé à l'infidélité, sont beaucoup plus nombreuses qu'avant. Selon toutes les études consacrées à la question, elles ont dépassé les 50%, (c'est 70 à 80% chez les hommes!).

En revanche, les femmes préfèrent les liaisons clandestines stables, tandis que les hommes recherchent avant tout du sexe. Evidemment, il existe des femmes mangeuses d'hommes, mais elles ne sont que 10%.


A quel âge est-on le plus infidèle ?

Entre 30 et 40 ans. A 20 ans, au début d'une relation, on a encore des illusions, on veut croire à la fidélité. Mais c'est vers 30-40 ans que le couple évolue et accorde davantage d'importance à la réalisation individuelle. Puis en vieillissant, les conjoints se retrouvent et sont de nouveau très unis.