Si c'est #blanc, ne le mangez pas

Par Alain TOUIZER, à 06h35 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Lisez bien cet article on se fait presque tous avoir, les gars sont forts pour nous faire craquer avec leurs suggestions.

> Voir:

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



« Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la santé »

L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé. La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.  Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.  Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation plus et plus souvent.

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle

Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.  Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres.

De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.  Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

Le régime arc-en-ciel

Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

> Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.
Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».  Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :

>  vitamines ;
minéraux (dans les bonnes proportions) ;
>  anti-oxydants, en particulier des polyphénols.

Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

L'index glycémique

Oubliez la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté).

En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.
Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie. Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.  Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site www.montignac.com


Profitez des baisses de prix

Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure.  Suite…






La #variété, le "#piment de la #vie", mais...

Par Alain TOUIZER, à 06h08 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> C’est logique,  la  tentation de goutter à tout quand il y a trop de variété peut en effet être dangereux pour les personnes qui ont du mal à se contrôler et qui trouvera toute les bonnes occasions de nourrir son addiction et ses manques.

Alain TOUIZER

Naturophatie à La Réunion



La variété est considérée comme le "piment de la vie", mais les niveaux actuels et sans précédent des choix alimentaires permettent-ils d’expliquer les taux explosifs d’obésité ? Certains chercheurs pensent que oui.

Selon le Dr Shelley McGuire : "nous savons depuis des années que les aliments - ainsi que le fait de manger en soi - peuvent provoquer une libération de différents éléments chimiques dans le cerveau, dont certains sont aussi impliqués dans les processus de l’addiction aux drogues et l’abstinence. Et, comme cela peut arriver avec ceux qui abusent de substances, la tolérance ou "l’accoutumance" peuvent survenir, ce qui signifie qu’une utilisation répétée (ici l’exposition à un aliment) est parfois accompagnée par une absence de réponse (dans ce cas une indifférence vis-à-vis de l’aliment).

Les résultats de l’étude d’Epstein et ses collègues apportent un élément nouveau et très intéressant à l’énigme de l’obésité, en suggérant que la monotonie d’un repas conduit en effet à une consommation réduite de calories. Le truc sera d’équilibrer ce concept avec l’importance de la variété pour une bonne nutrition.

Des études ont montré que de nombreuses personnes se désintéressent d’un aliment particulier quand elles sont très souvent exposées à celui-ci. Cette réponse, qu’on appelle l’accoutumance, peut diminuer la consommation calorique à court terme. Inversement, quand on présente une grande variété d’aliments, la consommation calorique peut augmenter. L’"hypothèse de l’addiction à la nourriture" déclare que certaines personnes pourraient trop manger parce qu’elles sont insensibles à la réponse d’accoutumance normale, et ont ainsi besoin d’être plus exposées à un aliment pour provoquer ce désintérêt.

l'#exercice devrait précéder le #médicament

Par Alain TOUIZER, à 06h33 dans GENERALE
Le Dr Michael Joyner, physiologiste à la Mayo Clinic rappelle que l'inactivité physique affecte non seulement la santé de nombreux patients obèses, mais aussi de personnes de poids normal, « immobilisées » par des emplois de bureau, mais encore les patients immobilisés pendant de longues périodes après des blessures ou une chirurgie, ou enfin des femmes contraintes au repos pendant leur grossesse, entre autres…

Cette absence prolongée d’exercice peut entraîner un déconditionnement du corps accompagné de vastes changements structurels et métaboliques: La fréquence cardiaque peut s'élever de manière excessive pendant les rares efforts physiques, les os et muscles s'atrophient, l'endurance physique décline et le volume sanguin diminue. Puis, une reprise d’activité physique entraînera une fatigue plus rapide, des étourdissements qui conduiront à y renoncer, bref un cercle vicieux...
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pourquoi l'#obésité conduit à la #dysfonction #sexuelle et #urinaire,

Par Alain TOUIZER, à 06h59 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

  • La nourriture toujours pareille
  • Compensation pour manque d'amour et insatisfaction générale, manque de confiance en soi
  • Fuite existentielle...


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Chez l’homme, l'augmentation du tour de taille associée aussi, avec cette étude américaine, au risque de dysfonctionnement sexuel et urinaire, montre que l’obésité va affecter bien plus que la santé cardiaque et le métabolisme. Ces conclusions publiées dans l’édition d’août du British Journal of Urology International (BJUI) suggèrent en effet que plus le tour de taille s’élargit, plus les mictions sont fréquentes et moins la santé sexuelle est au rendez-vous.

Ces chercheurs du New York-Presbyterian Hospital et du Weill Cornell Medical Center montrent, sur fond d’épidémie mondiale, que chez les hommes, l’obésité va affecter le bien-être des hommes au plus profond. Le Dr Steven A. Kaplan, professeur d’urologie au Weill Cornell explique qu’il faut considérer l'organisme d'une manière beaucoup plus globale : « Ce que nous mangeons peut avoir des conséquences dévastatrices bien au-delà de notre cœur. La qualité de vie, dont la santé sexuelle et la miction, peut être affectée de manière drastiques ».

L'étude a porté sur 409 hommes diagnostiqués avec, déjà, des symptômes de dysfonctionnement urinaire (difficulté à uriner, fréquence augmentée), âgés de 40-91 ans et dont 29% avaient un tour de taille d’1 m ou plus.

Les auteurs constatent que les tours de taille les plus élevés sont liés à des mictions plus fréquentes: 39 % des hommes dans ce cas urinent plus de 8 fois par jour, vs 27% des hommes à tour de taille moyen et 16% des hommes avec les tours de tailles les moins élevés. Les mêmes tendances sont observées pour mictions nocturnes.

Enfin, les chercheurs qui ont également interrogé les participants sur leur santé sexuelle, constatent que 74,5% des hommes avec les plus grands tours de taille présentent une dysfonction érectile vs 32% des hommes avec les tours de tailles les moins élevés. Mêmes résultats pour les troubles de l’éjaculation : 65% vs 21%.

Mais l’étude suggère aussi que la perte de poids peut aider les hommes à surmonter ces problèmes dans le cas où, auparavant, ils n'étaient pas directement liés à la masse corporelle. Les résultats montrent en effet qu’une réduction de seulement 6 cm de tour de taille peut aboutir à une amélioration mesurable de la fonction sexuelle et à une miction moins fréquente.

Ces résultats apportent aussi un nouveau mode de détection d’éventuels troubles urinaires et sexuels chez l’homme, la mesure du tour de taille. Les chercheurs relèvent également d’autres variables, plus classiques, liées à l'obésité, comme la pression artérielle, l'hypercholestérolémie, les maladies coronariennes et le diabète de type 2.

Les auteurs ne savent pas expliquer pourquoi l'obésité conduit à la dysfonction sexuelle et urinaire, mais émettent l'hypothèse que les changements de flux vasculaires ou sanguins, au niveau du bassin, ainsi que des altérations hormonales liées à l'obésité seraient en cause.

Mais c’est déjà une compréhension élargie de la façon dont l'obésité peut avoir un impact sur la santé des hommes et une nouvelle raison pour les hommes « de se serrer un peu la ceinture »