Arrêtons d'avaler n'importe quoi!

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans GENERALE
Ce n'est pas moi qui contesterai le fait que le bio est un critère premier dans l’alimentation pour quiconque veut prendre soin de sa santé. Mais cela n'empêche pas de se poser des questions sur son intérêt dans le complément alimentaire. Et pour avoir un peu étudié la question, je peux vous dire que c’est le dernier critère que vous devez prendre en compte si vous avez à choisir un produit !

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. C’est le dernier critère, certes, mais c’est un critère quand même, et important : pas question d’avaler des résidus chimiques en voulant se faire du bien ! Ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas parce qu’un complément alimentaire est bio qu’il est bon, et inversement : un produit non bio mais bien fait et contenant des plantes issues d’un milieu sauvage peut être bien plus sûr et bien plus efficace…
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Pour ne pas #grossir, ne vous interdisez rien !

Par Alain TOUIZER, à 11h37 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je suis d'accord, la hantise de grossir chez les femmes est souvent maladif  et c'est regrettable, non pas de grossir mais de se priver tout le temps. L’équilibre est salutaire.

> Faites attention au quotidien mais faites vous plaisir… à l'exception, si c'est un occasionnel qui ne se répète pas tout le temps.

> Équilibrez vos pensez mentales, ce sera bien mieux.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Pour ne pas grossir, ne vous interdisez rien !

Le processus est connu : plus on s’interdit de consommer certains produits, plus on en a envie, plus on se sent frustré(e). Et, inévitablement, on craque plus ou moins rapidement.


Un sens interdit dans la tête

Vous avez supprimé le pain, et/ou (au choix), les pommes de terre, les pâtes, les légumes secs, le chocolat, le sucre (que vous avez remplacé par des édulcorants).

Vous vous privez de petits pois parce que ce légume est assez riche en glucides. Même chose pour le raisin quand il arrive sur les marchés.

Quand vous déjeunez chez belle-maman le dimanche deux fois par mois, et qu’elle sert sa fameuse blanquette de veau dont raffole votre mari, vous êtes au supplice et vous ne prenez qu’une minuscule cuillerée de sauce. Mais vous ne ménagez pas les compliments, vous invoquez un manque d’appétit car, évidemment, elle fait la tête.

Tout cela parce que vous craignez de grossir.

D’ailleurs, dès que votre balance affiche un chiffre de kilos supérieur à celui que vous ne voulez pas dépasser, vous vous mettez immédiatement «au régime».
 

Entrée, plat, dessert

Pour vous, c’est parfois entrée ou plat, ou entrée et plat quand la première est composée de crudités ou que c’est une soupe de légumes.

Mais jamais de dessert. Que ce soit à la maison ou au restaurant.


Et si vous avez encore un petit creux à la fin du repas, vous vous interdisez de continuer à manger.


Toujours à cause de cette hantise de grossir.

Le #blé a donc été une bénédiction pour l’#humanité

Par Alain TOUIZER, à 05h53 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Il est vrai que historiquement le blé a changé le cours de l'histoire, c'est un bon aliment, riche, voire trop riche qui est trop consommé, car il est facile a manger, a bon gout, réchauffe le corps. Mais il a été trop trafiqué et de plus en plus de personnes lui sont intolérantes.

> Le riz, est plus facilement assimilable et moins lourd que le blé, aussi l'épeautre ou l'orge et l'avoine sont des céréales plus rustiques, qui sont plus digestes, apportent des calories, mais sont moins trafiqués car moins de production.

> De toutes façons réduire sa quantité de céréales, est une bonne chose, pour consommer plus de légumes, de fruits et de poisson.

> La candidose est devenue la grande maladie du siècle, demandez votre test gratuitement...
 
 

 
Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion
 
 
 
 
Nous avons récemment expliqué que les céréales sont un aliment ultramoderne, que l’humanité n’a pas consommé pendant 99,5 % de son existence. Ce n’est qu’il y a 5000 ans que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se sont mis à en cultiver massivement, alors que l’espèce humaine vit sur Terre depuis 8 millions d’années.

Notre système digestif n’est donc pas habitué à consommer du blé. L’entrée massive du blé dans l’alimentation ne nous a pas fait de bien sur le plan individuel. La taille, la longévité et l’état de santé de nos ancêtres ont régressé et ce n’est qu’au début du 20e Siècle que nous avons retrouvé la taille de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs.

Cependant, le blé, qui fut la première céréale à être cultivée, a aussi des avantages qui expliquent que la population humaine se soit mise à augmenter fortement : c’est un aliment très riche en calories ; il est très productif, et permet donc à une population nombreuse de vivre regroupée. Il oblige les nomades à se sédentariser, ce qui permet aux femmes d’avoir plus d’enfants : c’est donc grâce au blé que sont nées les premières grandes villes, avec une division du travail permettant le progrès technique, intellectuel, artistique et scientifique.

Globalement, le blé a donc été une bénédiction pour l’humanité. Les hommes s’en sont vite aperçus et ils ont pris grand soin de sélectionner les meilleures espèces, c’est-à-dire celle qui résistaient le mieux aux intempéries, et qui produisaient les plus beaux épis.

Des espèces sélectionnées pour mieux gonfler

Mais un autre élément entra en ligne de compte dans la sélection des espèces de blé : les Egyptiens découvrirent que, réduit en farine et mélangé à de l’eau et à du sel, certaines sortes de blé hybride pouvaient fermenter, gonfler, et être cuites pour produire du pain, plus agréable à manger que les bouillies et les galettes.

Les espèces primitives de céréales cultivées par l’homme ne permettaient pas de faire du pain. Comme la farine de riz, de maïs, ou de sarrasin, vous pouviez toujours les mélanger avec de l’eau et mettre de la levure, la pâte ne gonflait pas.

Pour passer de simple bouillie à l’aspect de pâte élastique et gonflée, il faut que la farine contienne certaines protéines capables de former des liaisons avec l’amidon. Ces protéines, que les chimistes ont appelées les prolamines et les gluténines, forment le gluten. Plus les céréales sont riches en gluten, plus la pâte à tendance à lever, plus votre pain (ou votre brioche, vos gâteaux) seront gonflés et croustillants.

Le #silicium une des "#tartes à la crème » de la #santé naturelle.

Par Alain TOUIZER, à 06h04 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Il est vrai qu’il y a de nombreux sons de cloche sur la silice organique. Je vous dirais ce que j’en sais simplement.

> C’est la silice de notre corps qui procure la souplesse à nos tissus, et nous avons un capitale silice qui s’épuise avec l’âge.

> En cas d’arthrose pour compenser la raideur et la douleur, le corps puise une grande quantité des réserves, un apport est donc bienvenu, il donne une plus grande amplitude des mouvements. Je la prescris très souvent aux personnes soufrant de cette maladie et elles me disent se sentir beaucoup mieux.

> Pour le reste de produit miracle, je ne dirais rien, ce n’est pas mon expérience


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Arthrose : la solution « silicium organique »

Le silicium organique est une des « tartes à la crème » de la santé naturelle.

Dans tous les salons bio, vous trouvez des stands animés par des commerciaux professionnels vantant ce produit « miracle » pour soigner à peu près toutes les maladies.

La vérité, comme toujours, est plus compliquée. Peu de recherches scientifiques ont été faites sur les vertus thérapeutiques du silicium, et même ceux qui croient en ses bienfaits sont incapables d'expliquer comment il agit ou pourquoi il ferait du bien à l'organisme.

Le résultat est une guerre de l'information sur Internet.

D'un côté, des journalistes balayent d'un revers de la main les fabricants comme les utilisateurs de silicium organique, accusant le produit d'être inutile voire dangereux. Un exemple fort est celui du journal Sciences & Avenir (1), qui, manifestement, ne croit pas du tout aux vertus du silicium...

Mais le journaliste ne fait que répéter le discours des autorités sanitaires françaises (AFFSAPS) et européennes (EFSA), ce qui est un peu court quand on connaît leur degré d'ouverture intellectuelle.

En face, vous avez une prodigieuse abondance de témoignages personnels attestant des effets incroyables de ce produit. Vous en avez un aperçu en allant lire les commentaires de ce même article de Sciences & Avenir, où le journaliste se fait assaillir de critiques par ses propres lecteurs, qui semblent, eux, avoir bel et bien essayé le produit, et en avoir bel et bien observé les bienfaits !

En tout cas, le silicium organique est un produit sulfureux, notamment du fait des nombreuses affaires liées à ses inventeurs, le chimiste Norbert Duffaut et le géologue Loïc Le Ribault, qui fut l'un des premiers utilisateurs en France du microscope à balayage électronique.

Le premier a été retrouvé mort en 1993 (la police conclura à un suicide), le second a été emprisonné et accusé de toutes sortes de fraudes, en particulier d'avoir prétendu améliorer le produit créé par Norbert Duffaut et l'avoir commercialisé en multipliant son prix par douze, sous le nom de G5. Pour tout savoir au sujet de cette ténébreuse affaire, lire « Loïc Le Ribault et le G5 : l'aventure du silicium organique ». (2)

Il n'en reste pas moins que le silicium organique est peut-être une solution très intéressante pour les personnes soignant l'arthrose, et pourrait soigner de nombreuses autres maladies, comme l'ostéoporose, l'athérosclérose (lésions des artères augmentant le risque d'infarctus), de nombreux problèmes de peau et de cheveux, et renforcer le système immunitaire. C'est pourquoi nous lui consacrons aujourd'hui un article approfondi.


Les origines du silicium organique

Le sable, le quartz, et de nombreuses roches sont faites à base de silicium, qui est le deuxième élément le plus abondant dans la croûte terrestre, après l'oxygène et avant l'aluminium.

Or, il se trouve que vous avez aussi du silicium dans votre corps, et singulièrement dans vos tissus conjonctifs, c'est-à-dire les os, le cartilage, la peau et les tissus de soutien.

Le silicium est même un des principaux minéraux présents dans le corps humain : l'organisme en contient environ 7 grammes, contre 2 grammes pour le zinc et 4 grammes pour le fer, pourtant très importants eux-aussi.

Avec l'âge, les réserves de silicium diminuent de façon inquiétante. Et l'alimentation moderne, comme d'habitude, aggrave les choses puisque nous ne consommons plus beaucoup d'aliments riches en silicium : enveloppe des céréales, fruits et légumes de qualité, eau de source. L'eau du robinet, en particulier, est aujourd'hui systématiquement floculée par l'aluminium qui enlève une grande partie des silicates.

Or, le silicium est nécessaire pour la biosynthèse de nombreuses molécules comme le collagène, l'élastine et l'acide hyaluronique, éléments essentiels des cartilages, des os, de la peau et du système immunitaire. Le silicium intervient également dans la constitution des cheveux et des ongles.

Passons en revue brièvement ses effets sur les différentes maladies :


Comment le silicium pourrait soigner plusieurs maladies

Arthrose : le silicium est indispensable à la synthèse des glucosaminoglycanes, qu'on trouve en abondance dans le cartilage. Le déficit en silicium peut donc provoquer de l'arthrose, qui est causée par un problème de régénération du cartilage. Des études sur les cartilages embryonnaires montrent que leur croissance est liée à la présence de silicium, qui catalyse la prolyl-hydroxylase, indispensable à la biosynthèse du collagène et des glucosaminoglycanes.

Maladies cardiovasculaires : le silicium intervient dans la synthèse et l'arrangement des fibres d'élastine et de collagène constitutives des parois artérielles, dont elles améliorent la souplesse. Il serait donc un excellent protecteur contre l'athérosclérose, une maladie cardiovasculaire pouvant provoquer l'infarctus, et diminue l'hypertension. Les analyses de la composition d'artères saines et d'artères fortement lésées par l'athérome ont clairement montré une baisse du taux de silicium dans les artères malades.

Problèmes de peau : plus la peau est riche en silicium, plus elle est souple, épaisse, peu ridée, et cicatrise facilement. En effet, le derme, tissu qui se trouve sous la peau et la nourrit, comporte une matrice extracellulaire qui est constituée de fibres de collagène, d'élastine et de glycosaminoglycanes. Comme nous l'avons vu, le silicium est indispensable à la constitution et au renouvellement de ces fibres. Une faible teneur en silicium est aussi associée aux problèmes de peau comme le psoriasis.

Cheveux : le silicium prévient la chute des cheveux et pourrait favoriser la repousse, en intervenant sur les phanères.

Une substance intéressante contre le vieillissement
  • Le silicium est donc un outil clé pour lutter contre le vieillissement :
  • le vieillissement au niveau articulaire avec l'arthrose ;
  • le vieillissement osseux avec l'ostéoporose ;
  • le vieillissement de la peau, avec les rides et les problèmes de cicatrisation ;
•    le vieillissement des artères avec l'athérosclérose.