#Naturopathie : une #médecine complémentaire

Par Alain J. TOUIZER, à 05h48 dans GENERALE


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sans offense mais votre #nourriture est trop riche

Par Alain TOUIZER, à 06h35 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Encore un beau témoignage de Jean-Marc Dupuis, merci !

> On insistera jamais assez sur le fait d'augmenter la consommation de fruits et légumes pour tous etde diminuer celle de céréales... et de protéines,  sauf si vous faites un travail très physique

> Messieurs et mesdames les « bureaucrates », sans vouloir vous offenser,  votre nourriture est bien trop riche ;

Voir nos fiches techniques du :


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Quand je laisse trop de fils dans la soupe au céleri, mes enfants se consolent en se disant que, au moins, ils mangent des « fibres » et que c'est bon pour leur santé.

Mais le fait qu'un légume soit filandreux n'a rien à voir avec le fait qu'il contienne, ou non, des fibres alimentaires. Un des aliments les plus riches en fibres que vous puissiez trouver est le jus de poire. Il est donc inutile de vous étrangler à essayer d'avaler des poireaux ou des asperges coriaces pour faire le plein de fibres.

Définition d'une fibre alimentaire

Les fibres alimentaires sont des bouts de cellules de végétaux que vous ne digérez pas, parce que vos enzymes de la digestion, c'est-à-dire les produits qui cassent vos aliments en petits bouts pour les faire passer dans votre sang, n'arrivent pas à les attaquer.

Les fibres sont microscopiques : elles proviennent de la paroi des cellules (cellulose, hémicellulose, pectine, lignine) ou alors de l'intérieur de la cellule. Dans le premier cas, ce sont des fibres non solubles, qui vont donc rester solides dans vos intestins. Dans le second cas, les fibres sont gélatineuses, et peuvent se dissoudre dans l'eau, pour former une sorte de gel. Ce sont des fibres solubles.

Techniquement, ces fibres solubles sont des gommes, par exemple la gomme arabique, qui provient de l’acacia et sert à faire des loukoums, des pectines, qui permettent de faire la gelée de coing ou de groseille, des mucilages, c'est-à-dire les substances qui donnent un aspect gélatineux à certaines racines, par exemple la racine de guimauve. On le voit, les loukoums, la gelée de framboise et la guimauve ne sont pas des aliments particulièrement difficiles à avaler (malheureusement !). Et pourtant, ils sont bourrés de fibres.

Pourquoi manger des fibres ?

Fibres solubles et fibres non solubles ont chacune leur utilité.
Les fibres solubles, qui forment donc une sorte de gel, protègent la paroi de l'intestin et l'empêchent d'absorber des substances nocives. Elles freinent l'absorption de la graisse et du sucre, ce qui en fait un aliment recommandé contre les maladies du cœur et contre le diabète.

Les fibres non solubles permettent au transit intestinal de mieux fonctionner. Elles donnent du volume aux matières non digérées, et accélèrent l'évacuation des toxines. Si elles ne peuvent pas être digérées, cela ne veut pas dire pour autant qu'elles ressortent intactes de votre corps. Car lorsqu'elles arrivent dans votre côlon, la partie de l'intestin avant la sortie, elles font le délice de milliards de bactéries qui s'en nourrissent. Elles subissent alors un processus de fermentation au cours duquel elles se transforment et libèrent des produits biologiquement actifs.

Ce sont donc des pré biotiques, le nom qu'on donne aux aliments que vous ne digérez pas, mais qui permettent de nourrir votre flore intestinale, centre essentiel de votre immunité. Dans la mesure où les fibres vous remplissent l'estomac et l'intestin, alors que vous ne les digérez pas, elles donnent un sentiment de satiété. Elles aident les personnes qui cherchent à perdre du poids à moins manger.

Où trouver des fibres ?

Le son de blé, avec lequel est fabriqué le All-Bran, ne contient quasiment que des fibres (non solubles), c'est-à-dire que vous n'en digérez rien. Mais une nouvelle fois, manger des fibres n'impliquent pas forcément de s'infliger une telle autopunition.
Les pruneaux, les fruits rouges, les bananes, les poires et les pommes sont d'excellentes sources de fibres alimentaires. Vous en trouvez également dans les légumineuses : petits pois, haricots blancs et rouges, fèves, lentilles. Les amandes, les noix et les autres oléagineux (noisettes, noix de cajou, etc.) sont riches en fibres aussi. Mais des légumes aussi communs que la carotte, l'oignon, les pommes de terre, les courgettes et les choux-fleurs vous apportent aussi beaucoup de fibres.

Et voilà : vous voyez qu'il ne sera pas très compliqué d'augmenter vos apports en fibres, et ce sans vous auto-flageller.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis
Source

#burn-out : la #maladie des #travailleurs #stressés

Par Alain TOUIZER, à 05h31 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

>C’est une maladie ravageuse, le mal du siècle, negativer…

> Peur du lendemain, du jugement des autres ;  chacun a la possibilité de se reprendre c'est une question d'état de conscience et de décision.
 
> Rendez-vous pour un « Bilan de Santé Globale» pour faire le point et avoir une nouvelle vision des diverses possibilités.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Anxiété, stress, sentiment d’incompétence : c’est le burn-out, nouvelle maladie de civilisation pour travailleurs usés. Il faut, en ce début de XXIe siècle, réinventer un humanisme où la relation des individus à leur travail sera repensée et apaisée.

Parmi les quelques mots-clés qui symbolisent notre époque, le burn-out impose sa triste évidence. Il est rare, dans l’histoire, qu’un trouble psychique nouveau se popularise aussi vite, au point que chacun en saisisse les enjeux ravageurs.

Inventé par l’écrivain anglais Graham Greene dans son roman A Burnt-Out Case, paru en 1961, ce syndrome, qui touche des millions de travailleurs usés et stressés, littéralement consumés par un feu intérieur, est identifié par le philosophe Pascal Chabot dans Global burn-out comme une vraie “maladie de civilisation”, telles la mélancolie au XIXe siècle, la paranoïa et la schizophrénie au XXe. Exténué, vidé, incapable de se détendre et de récupérer, l’individu qui sombre dans le burn-out a le visage de la grande fatigue contemporaine.

Comment s’opère un burn-out ?

 Comment relier les troubles psychiques individuels à un cadre social et culturel qui en détermine les effets ? De quoi le burn-out mais aussi le discours général qu’on tient sur lui sont-ils le symptôme ?

Ces questions traversent la réflexion de Pascal Chabot, qui porte un regard philosophique sur une question qui d’habitude mobilise sociologues, psychologues ou cliniciens du travail. Ce déplacement élargit le cadre de compréhension du problème. Ni l’univers psychique des individus ni la pression sociale qui pèse sur eux ne suffisent à expliquer le burn-out. En ce sens, Pascal Chabot estime que cette maladie de civilisation est surtout une “maladie de la relation”.

Les travailleurs zélés, premiers touchés

Le philosophe rappelle d’emblée que les sujets qui craquent sont le plus souvent des travailleurs enthousiastes, des “soutiens zélés des modes de vie contemporains”. Grâce à leur ardeur au travail, le système se perpétue et produit en même temps les conditions d’une vulnérabilité généralisée.

Ces gens cassés subissent ce que nous connaissons tous : “La montée en puissance du régime de production, l’accélération des cadences, l’intensification du stress, la généralisation des instruments de contrôle, la dureté des contraintes.

Qu’est-ce que le burn-out sinon “une conséquence de ces régimes effrénés” ?

“Ces symptômes de fatigue, d’anxiété, de stress ingérable, de dépersonnalisation et de sentiment d’incompétence dressent le portrait de personnes qui ont trop donné, sans recevoir ce dont elles avaient besoin”.

Entre essoufflement du perfectionnisme et course à la reconnaissance, les conditions d’organisation du travail conduisent à cet incendie de la personne qui perd le contact avec elle-même. L’individu sent en lui un vide se propager, “aussi rapide qu’un feu, aussi étrange qu’une flamme”. “Il devient ce vide, cette terre brûlée.”

Le burn-out forme une “nouvelle acédie”, selon l’auteur, qui compare ses modalités actuelles à la perte de la foi au Moyen Âge. “Comme le moine ne parvenant plus à prier un Dieu qui ne le réconforte plus, le travailleur baisse les bras, faute parfois de reconnaissance. Il doute. Il n’a plus foi en lui-même, mais il n’a surtout plus foi dans un système qui, pense-t-il, l’a méprisé.”

Le technocapitalisme génère ainsi ses nouveaux athées : des sujets contraints, en dépit de leur bonne volonté, de refuser la logique de l’excès, du “travail sans fin”, c’est-à-dire d’un travail qui n’a à la fois ni limite ni finalité.


Soif de reconnaissance

La reconnaissance, centrale dans la construction de l’identité, forme l’un des points-clés autour desquels s’articulent les enjeux du travail.

“La soif de la reconnaissance paraît la plus partagée des passions contemporaines ; lorsque cette soif n’est pas étanchée, elle provoque des ressentiments viscéraux ; elle est constitutive de l’épuisement professionnel.”

Toutefois, Chabot note qu’elle n’est pas tout. Si certains penseurs critiquent la dimension insuffisante que recèle la demande de reconnaissance, caractéristique d’une société larmoyante et trop compassionnelle, d’autres insistent sur l’idée que la reconnaissance peut être une arme idéologique grâce à laquelle, sous couvert de flatterie, on cantonne les individus dans une fonction subalterne. Parce que la reconnaissance, strictement théorique, n’est pas toujours émancipatrice, il faut la dépasser.

“Être reconnu par une structure abstraite ne suffit pas. Ce qu’il faut, c’est célébrer ce je-ne-sais-quoi qui fait l’humain, ce qui donne son sens à l’activité.”

Ce qu’il faut aussi, soulignait en 2010 le sociologue Yves Clot dans Le Travail à coeur (La Découverte), c’est rendre la vie professionnelle “digne d’être vécue”, c’est-à-dire rétablir un lien souvent défait entre le bien-être et les exigences du “bien-faire” au travail : le plaisir du travail bien

L’incroyable force du #jeûne

Par Alain TOUIZER, à 06h08 dans GENERALE
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