Faire pousser les #ananas!

Par La Rédaction, à 05h31 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Ce système fonctionne bien en pays chauds…
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Pourquoi acheter de la nourriture OGM quand vous pouvez produire de la nourriture fraîche et saine dans votre propre cour?

Faire pousser ses propres aliments est à la mode de nos jours. Il y a deux bonnes raisons pour cela: vous aurez des aliments sans pesticides et vous économiserez pas mal d’argent. De plus en plus de gens en ont pris conscience et ont remplacé les fleurs décoratives de leurs jardins par des fruits et légumes bio.

Toutefois, vous aurez besoin de quelques astuces pour commencer, nous vous offrons donc ici un peu d’aide pour planter votre tout premier ananas. Avec des soins consciencieux, il peut se développer en un merveilleux arbre et porter des fruits au goût sucré.

Tout d’abord, voici quelques faits que vous devriez connaître avant de planter un ananas:
1.    L’ananas est une broméliacée, et n’a donc jamais de graines.
2.    L’ananas n’a pas besoin de beaucoup d’eau, donc n’exagérez pas, car il va survivre même avec une petite quantité d’eau.
3.    Vous pouvez cultiver l’ananas dans un climat chaud et ensoleillé, mais il pousse également bien à l’ombre.
4.    Du fait que l’ananas n’a pas de grosses racines, il n’a pas besoin d’une grande quantité de terre de haute qualité, ce qui est économique pour vous, également.
5.    L’ananas a besoin d’une terre légèrement acide, déjà présente dans la plupart des jardins, de sorte que vous pouvez simplement utiliser la terre de votre jardin pour le pot où vous allez mettre votre ananas.

Voici de quoi vous avez besoin pour faire pousser un ananas:

Quel merveille, le #brocoli!

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Ci-joint un article de grand-mère pour les bienfaits du brocoli.

> À consommer autant que possible et cru c'est le mieux


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Une équipe de chercheurs de l’Illinois confirment l’influence positive que peut avoir la consommation de brocoli sur la santé.

Déjà reconnu pour ses propriétés santé, le brocoli pourrait devenir un aliment encore plus bénéfique. En effet, les gènes du brocoli régissant ses composés phénoliques ont été identifiés.

Ces composés phénoliques offrent de nombreux bienfaits pour la santé du fait de leur concentration en flavonoïdes, qui circulent dans le corps via le système sanguin.

Ces derniers réduisent l’inflammation et le risque de maladie coronarienne, de diabète de type 2, d’asthme et d’autres types de cancers. Les gènes désormais connus, les chercheurs devraient s’attacher à modifier la culture du brocoli, afin d’optimiser ses bienfaits sanitaires.
 

De l’importance des composés phénoliques et des flavonoïdes

« Les composés phénoliques disposent d’une bonne activité antioxydante, et il existe de plus en plus de preuves que cette activité antioxydante affecte les voies biochimiques affiliées à l’inflammation chez les mammifères. 

Nous avons besoin de l’inflammation parce que c’est la réponse du corps en présence d’une maladie ou d’une blessure, mais elle est aussi associée au commencement d’un certain nombre de maladies dégénératives. 

Les personnes qui adoptent une alimentation qui intègre un certain niveau de ces composés verront baisser leur risque de contracter ces maladies », explique Jack Juvik, généticien à l’université de l’Illinois.

Le corps ne produit pas de flavonoïdes de manière autonome....

Si vous le permettez, j’ose un pronostic

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je vous fais passer encore cette source d'info sur des remèdes turcs


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Saviez-vous qu’avant de devenir un mets de luxe prisé par les bouches les plus fines et les plus fortunées de la planète, le caviar était un aliment banal ? L’esturgeon, qui produit les précieux œufs noirs, une sorte de « plouc des mers » ?

Voici ce qu’en disait en 1432 le baron de la Broquière, diplomate bourguignon de passage en Asie mineure [1] :

« Je fus en cette ville de Bourse (en Turquie) où je mangeai pour la première fois du cavyaire avec de l’huile d’olive qui, à moins de n’avoir rien d’autre à manger, ne vaut guère que pour les Grecs. »

Comme les Russes, les Grecs le consommaient en effet en grande quantité, car c’était un aliment abordable en période de jeûne.

En 1830 encore, le prix du caviar était sensiblement le même que celui du beurre vendu au détail sur les marchés russes : 50 kopecks la livre, l’équivalent actuel de 8 euros le kilo.

Aujourd’hui, s’il vous prenait une furieuse envie de caviar, vous trouveriez un délicieux Beluga pour environ 1750 euros… les 250 grammes.

C’est qu’entre temps les œufs d’esturgeon sont devenus les diamants de l’assiette.

Maintenant, pourquoi est-ce que je vous raconte cette petite anecdote ?

Parce qu’elle montre quelque chose d’essentiel : ce qui hier paraissait parfaitement banal, quotidien, peut soudainement se transformer en un luxe extrême réservé à un tout petit nombre.
 

Mon pronostic

Qui aurait pu prévoir il y a deux siècles que l’espace, la vie au grand air, la communion avec une nature et un environnement préservés deviendraient des exceptions rares et précieuses ?

Qui aurait pu penser que respirer un air pur, voir un paysage sans panneau publicitaire, vivre dans une petite maison de pêcheur avec vue sur la mer seraient des situations si extraordinaires que les magazines de déco dépêcheraient leurs meilleurs journalistes pour y consacrer des articles.

Et, question subsidiaire : quels sont les éléments de notre vie quotidienne que nous jugeons aujourd’hui ordinaires mais qui deviendront demain… exceptionnels ?

Si vous le permettez, j’ose un pronostic.

Je pense qu’une des précieuses richesses du monde futur sera d’avoir… son propre potager. Toute personne qui fera pousser ses légumes, qui cultivera ses plantes médicinales sera légitimement vue comme un seigneur …

 

Choses désagréables à savoir sur le #poisson

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Un article très riche sur les saumons et les alternatives...
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie




Faut-il croire que le saumon est un poisson triste, déprimé, qui traîne ses idées noires dans des bassins d’élevage surpeuplés ?

Remarquez, quand on voit l’environnement des fermes d’élevage, il y a de quoi avoir le blues :

Voilà une « hypothèse » qui expliquerait pourquoi des chercheurs ont trouvé récemment… des traces d’antidépresseur (Prozac) en faisant des prélèvements sur des saumons du Pacifique, au nord-ouest des Etats-Unis [1].

Des saumons élevés au Prozac ??? Tout va très bien, madame la Marquise…

 
Effrayant cercle vicieux

En réalité, les chercheurs n’ont pas juste relevé des traces de Prozac dans les tissus de ces poissons.

Ils ont trouvé 40 différents produits chimiques parmi lesquels la Metformine, un antidiabète, ou encore un biocide comme le Triclosan, largement utilisé dans les produits de soin (savons, déodorants, dentifrice etc.), le tout à des niveaux qui pourraient « altérer le développement, la reproduction et le comportement » des saumons.