Que faut-il sur #terre pour prospérer?

Par Alain J. TOUIZER, à 05h00 dans ESOTERISME
Ce documentaire innovant et concret est spectaculaire ; je vous invite, donc, à le visualiser, « tous » grands et petits afin d’ouvrir le niveau de compréhension et de conscience, ainsi comprendre comment  l'humanité est contrôlée et manipulée par un petit nombre depuis si longtemps…

Que faut-il sur terre pour prospérer?

Je vous pris de faire circuler sur Facebook et sur vos carnets d'adresses perso et professionnel. Certains critiqueront certainement mais beaucoup comprendront comment ils vivent…

Nous savons tous les capacités de communication du net alors merci de jouer le jeu !!!


Alain TOUIZER
Naturopathie à La Réunion - Paris - Normandie

 

Très intéressant comme concept de #méditation

Par Alain TOUIZER, à 09h25 dans ESOTERISME

Conseils ALJOIMOUR :

Très intéressant comme concept de méditation

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



L'entraînement à la méditation dite d'intégration corps-esprit ("integrative body-mind training", IBMT) induit un développement de la matière blanche dans certaines régions du cerveau, améliorant ainsi la connectivité entre les cellules nerveuses, selon une étude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences.

Cette approche de méditation a été adaptée par l'un des auteurs, Yi-Yuan Tang, à partir de la médecine traditionnelle chinoise dans les années 1990. Elle diffère des autres formes de méditation en étant basée sur "l'induction d'un niveau élevé de conscience et d'équilibre du corps, de l'esprit et de l'environnement", indiquent les auteurs. Elle intègre des postures et des exercices de respiration qui peuvent être maîtrisées en quelques jours.

Avec Michael I. Posner de l'Université de l'Oregon, il a mené cette étude avec 68 étudiants chinois qui participaient à un entraînement à la méditation une demi-heure par jour pendant un mois ou à un groupe de relaxation.

Après deux semaines, une amélioration de la densité des axones des cellules nerveuses était constatée dans le cortex cingulaire antérieur, une région impliquée dans le contrôle de soi. Après un mois, une amélioration de cette dernière et de la formation de la myéline, qui est une gaine protectrice entourant les fibres nerveuses (ou axones), était constatée. Une amélioration de l'humeur coïncidait avec ces changements.

Des études précédentes de cette équipe ont montré que cette méthode de méditation entraînait une réduction de la production de l'hormone de stress cortisol ainsi qu'une diminution des niveaux d'anxiété, de dépression, de colère et de fatigue comparativement à un groupe contrôle.
Une étude publiée en 2011 montrait que la méditation dite de pleine conscience (mindfulness) entraînait une augmentation de densité de la matière grise dans l'hippocampe, une région importante pour l'apprentissage et la mémoire, et dans les structures associées à la conscience de soi, l'empathie et l'introspection.

A voir  également:

L'#adn communique dans l#univers!!!

Par Alain J. TOUIZER, à 14h27 dans ESOTERISME

L’ADN communique dans l’univers

Les chercheurs viennent de découvrir que notre ADN possède une sorte de conscience et qu’elle peut même communiquer, et ses prouesses sont telles qu’elles dépassent tout ce que l’homme a pu créer par la technique.
Après des siècles de fraternité ennemie,science et religion se rapprochent à nouveau,.

Dans sa 13ème encyclique, le Pape Jean-Paul II a dit: « La foi et la raison sont les deux ailes, grâce auxquelles l’esprit humain prend son essor et s’envole pour contempler la vérité ». Il existe déjà diverses théories par lesquelles les sciences naturelles et la conscience tentent de se réunir sous un seul toit. Nous voulons présenter un certain nombre de points de vue allant dans ce sens.


Sans aucun doute l’une des théories les plus intéressantes est la nouvelle cosmologie de Matti Pitkänen, qui établit, pour la première fois, un lien entre la physique et la conscience. Le physicien finnois a postulé, il y a déjà quelques années, une brillante théorie sur la manière dont l’univers était constitué, avec, à la base, une nouvelle géométrie spatiale basée sur huit dimensions: la géo-métro-dynamique topologique (TDG).


Dans cette théorie compliquée, difficilement compréhensible même pour les savants, les trous de vers (ou vermoulures) jouent un rôle important. Les « vermoulures» ont été nommées ainsi pour la première fois par le physicien John Wheeler. Il s’agit de microscopiques canaux de connexion à travers l’hyper-espace, qui apparaissent suite à des fluctuations et des variations du vide quantique.

Cet étrange nom est le résultat d’une blague de Wheeler, qui a comparé ces structures à des trous faits par les vers dans une pomme.

Pour la première fois dans l’histoire des sciences, la Théorie de Pitkänen, très provocante, tente d’établir une relation entre la physique et biologie, ce qui mène à une véritable cosmologie du vivant.

La biologie moderne, spécialement la génétique, s’occupe depuis longtemps de l’étude des molécules porteuses des gènes: l’ADN. Selon la théorie de Pitknen, l’ADN ne sert pas seulement à produire des protéines dans les cellules et de construire par cette voie le corps, comme on l’avait découvert.

Selon le chercheur, le long de cette grande biomolécule, les vermoulures déjà mentionnées s’accolent et lui servent de canaux de communication.

Par cette voie, Pitkänen arrive à une toute nouvelle vision de l’ADN, dans laquelle des termes tels que conscience et perception s’intègrent et font leur entrée dans la physique. Il écrit : « les champs vermoulures magnétiques , qui sont greffés sur des membranes espace-temps, qui contiennent de la bio matière courante, sont de bons candidats pour l’explication physique du mécanisme de la perception.. Le magnétisme des vermoulures pourrait même être considéré comme la quintessence des systèmes vivants ».

Dans cette citation Pitkänen se réfère à l’hypothèse des mondes parallèles, d’Everett et Wheeler, selon laquelle notre univers ne serait qu’un univers parmi de nombreux autres univers, situés dans un hyper-espace dimensions plus élevées. Ces univers singuliers dans l’hyper-espace sont parfois également nommés feuilles (membranes) espace-temps.

Si l’on développe la pensée de Pitkänen, cela veut dire que la science est sur le chemin de prouver la relation que l’on soupçonne d’exister depuis longtemps entre la gravitation et la conscience. Plus précisément : la gravitation et la conscience forment des dipôles opposés.

L’effet de l’ADN Fantôme

Une preuve sensationnelle pour la théorie de Pitkänen est basée sur les travaux d’une équipe de chercheurs interdisciplinaires de l’Académie de Sciences de Moscou, sous la direction du biologiste moléculaire et biophysicien, Dr. Pjotr. P. Garjajev.

Garjajev et son collègue, le physicien quantique, le Dr. Vladimir Poponin, ont fait une observation insolite en mesurant les vibrations émises par des échantillons d’ADN.

Ils ont irradié un échantillon d’ADN avec la lumière laser, et ont obtenu, sur un écran, un modèle typique d’ondes. S’ils enlevaient l’échantillon d’ADN, ces ondes ne disparaissaient pas, comme on pouvait s’y attendre, mais persistaient, sous forme de structure régulière, comme s’il y avait toujours un échantillon matériel.

Comme l’ont démontré des expériences contrôles, ces ondes devaient provenir, sans aucun doute, de l’ADN qui n’était plus présent ! Une expérience à vide, c’est-à-dire sans échantillon, ne donnait qu’une courbe d’ondes aléatoires. L’effet était reproduisible à volonté, et on l’appelle, aujourd’hui, l’effet ADN Fantôme.

L’explication scientifique de ce phénomène est que l’ADN lui-même semble produire des ondes dans le vide (vacuum), à travers lequel une vermoulure magnétisée se produit, induite par la présence de matière vivante, qui peut persister, selon les cas, plusieurs mois – c’est ce que les recherches de Garjajev et de son collègue ont démontré.

Au début des années soixante, le biologiste britannique Rupert Sheldrake, de l’université de Cambridge a établi sa fameuse théorie sur les champs morphogénétiques. Chaque être humain, de même que chaque être vivant, laisse une trace invisible de son existence. Pour la première fois, Pjotr Garjajev a pu rendre visible cette trace dans un laboratoire.

La question est la suivante : à quoi sert cette trace ? Avec qui ou avec quoi « chuchotent» nos gènes ? Comment communique l’ADN, et dans quel but le fait-il ?

Le plus surprenant est que tous les résultats indiquent que l’ADN n’est soumis à aucune limitation, en ce qui touche à sa faculté de communication.

Hyper communication

D’après la théorie de Pitkänen, cette communication ne se fait pas de manière classique, mais à travers les vermoulures magnétisées, c’est-à-dire hors de l’espace-temps, soit à travers les dimensions plus élevées de l’hyper-espace. On parle de ce fait d’hyper communication.

Cette hyper communication ne paraît pas avoir un but limité ou particulier : elle représente un point d’intersection vers ou dans un réseau ouvert – un réseau de conscience ou réseau du vivant.

Comme dans l’internet, l’ADN peut :

• Introduire ses propres données dans ce réseau
• Extraire des données de ce réseau
• Établir un contact direct avec d’autres participants de ce réseau.

On peut dire, d’une certaine façon, que l’ADN possède sa propre « page internet », qu’il peut « surfer » et qu’il peut « chatter » avec d’autres participants. Ce qui est plus incroyable encore, l’ADN n’est pas limité à sa propre espèce, comme on pourrait peut-être le croire. L’information génétique d’êtres différents peuvent également « échanger » entre eux

(entre différentes formes de vie). L’hyper communication devient donc la première interface à travers laquelle les formes d’intelligence les plus variées sont unies, dans l’univers, entre elles.

Une autre application très importante de l’hyper communication est représentée par la conscience de groupe, soit la possibilité, pour des groupes d’individus ou d’animaux, de pouvoir agir de manière coordonnées, comme un ensemble. Mais, comme le montrent les essais, la portée de l’hyper communication est encore plus vaste.

Les conséquences, concernant la compréhension du processus d’apprentissage chez l’humain, sont immenses.
Notre corps humain est constitué par des cellules, et chacune d’elles contient une molécule d’ADN. Nous savons à présent que par cette voie, des milliard d’antennes de communications sont constamment en action. Notre conscience, apparemment, ne s’en est pas rendue compte, à ce jour. Ou peut-être si ?

Au cours de l’histoire, il y a toujours eu quelques individus spéciaux qui ont fait évoluer l’humanité, par des idées révolutionnaires, scientifiques ou culturelles. Mais personne ne s’est sérieusement posé la question de la manière dont ceci était possible. (sauf pour Einstein, dont le cerveau a été découpé en tranches et étudié, et où l’on a découvert une part de glie plus élevée que la normale, ce qui est intéressant au vu des nouvelles découvertes sur la fonction des cellules gliales, n.d.t.)

On a parlé de créativité, donc de la faculté à penser de manière nouvelle et différente, de créer des réalités virtuelles qui ont pu être appliquées dans la réalité. Mais l’étincelle, l’inspiration, la découverte en elle-même, n’ont jamais été expliquées, n’étaient jamais le résultat d’une pensée logique et rationnelle. Toujours, il semblait qu’elle se présentait soudainement, comme une évidence, venue de nulle part.

Est-ce qu’une telle information pourrait procéder à travers les canaux d’hyper communication de l’ADN ? Et si oui, d’où vient telle? Est-ce qu’une telle hypothèse peut être prouvée ? Cette dernière question est la plus difficile.
La science exige, comme preuve, la répétitivité d’une expérience, dans des conditions contrôlées d’un laboratoire.

Peut on provoquer la créativité ou l’inspiration en laboratoire, et générer dans un être humain un savoir jusque-là inconnu et inédit ?

Cette question pose un véritable défi, mais elle peut aussi être abordée, par des méthodes scientifiques actuelles, du moins partiellement.
Notre corps ne peut pas seulement générer de la lumière, sous forme de bio photons, mais il est également en mesure d’extraire de la lumière de l’environnement. Il peut même stocker cette lumière, notamment dans l’ADN, qui est également le plus impliqué dans la radiation bio photonique.

Par sa forme caractéristique de doublé hélice, l’ADN est une antenne électromagnétique idéale. D’une part, il est allongé, et par là une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques. D’autre part, il est également circulaire (vu d’en haut) et par là, il est aussi une excellente antenne magnétique.

Que se passe-t-il au niveau de l’énergie électromagnétique captée par l’ADN ? Elle est tout simplement stockée, par le fait que la biomolécule géante se met à vibrer, par résonnance. Ce système, en physique, s’appelle un oscillateur harmonique.

Un tel oscillateur rend également l’énergie qu’il a stockée, au bout d’un certain temps, ce qui peut être observé en chambre noire, et le temps nécessaire pour ce processus est une mesure pour sa faculté de stockage énergétique. Les physiciens appellent cela la capacité (mesure) de résonance.

On a découvert que la résonance de l’ADN est nettement plus élevée que dans les systèmes d’oscillateurs techniques des laboratoires de physique. Ce qui signifie que les pertes d’oscillation sont minimes. Cette découverte corrobore ce qu’on suspectait depuis longtemps : l’ADN est un supraconducteur organique, qui plus est, travaille à température du corps ! La science a encore beaucoup à apprendre de la nature…

Chaque être humain porte donc dans chaque cellule de son corps une « mécanique » technique surpuissante : un micro chip avec trois gigabits de capacité de stockage, qui extrait des information électromagnétiques de son entourage, qui stocke cette information et qui peut également la retransmettre, possiblement modifiée.

Les données techniques de l’ADN en tant qu’antenne oscillatoire sont rapidement établies. Nous savons que la molécule d’ADN fait environ deux mètres, étendue, ce qui veut dire qu’elle a une fréquence propre de 150 Mégahertz. Encore un chiffre intéressant, car cette fréquence est insérée dans la bande spectrale des micro ondes, des télécommunications et du radar. Nous utilisons donc la même bande fréquence à des buts de repérage et de communication. Simple hasard ?

La déduction s’impose : les ondes mobiles de télécommunications peuvent influencer directement notre ADN. L’ADN peut également stocker toutes les ondes harmoniques de 150 Mégahertz, donc également la lumière visible. La 22. octave de 150 Mégahertz se situe exactement dans ce domaine.

La couleur de cette émanation de lumière, d’ailleurs, est le bleu. Est-ce un hasard que la réfraction de la lumière du soleil, par la Terre, fait que, depuis l’espace, elle apparaît comme la planète bleue, et que le ciel apparaît bleu ?

L’ADN Micro chip

Tandis que l’équipe de Pjotr Garjajev étudiait surtout l’aspect software de l’ADN, Dr. Ehud Shapiro et son équipe, du Weizmann Institute of Science à Rehovot, en Israel, se penchait sur les questions du hardware qui va avec. Leur travail est un autre pas important pour la compréhension du bio ordinateur ADN.

Mais en même temps s’entrouvrent des perspectives qu’on peut considérer comme particulièrement dangereuses. C’est le premier pas vers un lien machine humain, qui pourrait mener vers une totale programmation de l’être humain, basé sur l’ADN.

Spirituel

Par Alain J. TOUIZER, à 16h01 dans ESOTERISME
Premier épisode du recueil de mes pensées spirituels

Avec ce premier chapitre nous allons commencer une série de feuilletons. A chaque  lettre je vous mettrais un extrait.

« Les Maitres » de ces feuilletons donnent des enseignements profonds à chaque fois, que vous pourrez mettre en application au quotidien, ceci afin de trouver votre propre chemin de la vérité et de la sagesse.


Alain
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