La #prévention de la #sciatique repose sur la #correction de ces #facteurs

Par Alain J. TOUIZER, à 05h37 dans SANTE

Douleur vive liée à une irritation du nerf sciatique. Les symptômes peuvent varier légèrement selon l’origine exacte de la sciatique et notamment selon la racine du nerf sciatique comprimée (ou hernie discale), mais ils sont relativement typiques. Le point sur la sciatique et ses symptômes.

Causes  d’une sciatique ?

  • Il s’agit le plus souvent d’une hernie discale, une saillie anormale d’une partie d’un disque intervertébral, et qui comprime une des 5 racines du nerf sciatique. Rappelons que les 2 nerfs sciatiques partent du bas de la colonne vertébrale et descendent à l’arrière de nos jambes. Tous les deux véhiculent des messages moteurs et sensitifs.
  • Une maladie des os (ostéoporose ou arthrose) peut également comprimer le nerf.
  • Un accident de la route ou une fracture de la hanche peuvent entraîner une blessure du nerf sciatique.
  • Une atteinte du nerf due au diabète ou à la maladie de Lyme
  • Une tumeur ou un caillot sanguin, à proximité du nerf.
  • La grossesse (poids du ventre et autres modifications hormonales).

Les causes de la sciatique sont très variées, mais le plus souvent, on ne trouve pas d’origine précise. Quant aux facteurs favorisants, ils sont également nombreux. C’est ainsi que la sciatique est plus fréquente chez les personnes en surpoids, qui portent souvent des charges lourdes, chez les sédentaires, en cas de travail en position statique, de mauvaises positions, etc.

La prévention de la sciatique repose sur la correction de ces facteurs : activité physique, perte de poids, bonne posture (travail, loisirs, sommeil), etc.

Les symptômes de la sciatique ?

Une douleur vive est ressentie le long d’un des 2 nerfs sciatiques. Cette douleur siège donc généralement d’un seul côté, dans une fesse et la cuisse. Mais elle peut également s’étendre tout le long de la jambe, jusqu’au pied. Le bas du dos peut aussi être parfois douloureux.

La douleur est parfois constante, sinon soudaine. Elle s’accentue en position assise et à l’effort, tandis que la position couchée soulage.

Des fourmillements complètent ce tableau, avec un engourdissement ou une faiblesse de la jambe et/ou le pied.
Les symptômes d’une sciatique varient légèrement selon la racine sciatique touchée, mais ils restent typiques.

Un composé du #thé vert, #anticancéreux prometteur?

Par Alain TOUIZER, à 04h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

Restons humble…  que le thé vert qui est un très bon anti oxydant ai un effet  positif sur le cancer je veux bien,  mais bon je m'avoue ignorant...

Toutefois, voici des produits excellents pour la santé...



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


L'épigallocatéchine gallate (EGCG), un polyphénol, principal antioxydant du thé vert, pourrait être une arme naturelle pour le traitement des cancers, selon cette étude de l'Université de Strathclyde (Ecosse), publiée dans la revue Nanomedicine. Déjà connu pour ses propriétés anti-cancer, c’est un nouveau mode de délivrance via de microvésicules qui vient de permettre d’optimiser son efficacité.

Le thé vert et ses composés ont été évoqués dans de nombreuses études, avec des effets bénéfiques suggérés contre le développement de la maladie d’Alzheimer, contre l’hypertension mais ses effets contre le cancer restent discutés. On a même évoqué un risque accru de cancer de la prostate au-delà de 7 tasses de thé par jour et ses effets contre le cancer du sein ont été contestés. Mais, dans cette étude, il s’agit d’un composé en particulier et qui, s’il était déjà connu pour ses propriétés anti-cancer, n’avait jamais pu « trouver » son chemin vers les tumeurs, par intraveineuse conventionnelle.

Après un mois de traitement, 40% des tumeurs ont totalement disparu : Ici, les chercheurs de Glasgow, ont utilisé une approche qui a permis de délivrer le traitement à base d’EGCG spécifiquement aux tumeurs. Et, après un mois de traitement, les tumeurs ont  diminué des deux tiers, voire totalement disparu, sans effets secondaires pour les tissus normaux. C’est la première fois que ce type de traitement permet de réduire des tumeurs cancéreuses, précisent les auteurs. Les essais, menés sur 2 types de cancer de la peau aboutissent à la disparition dans 40% des cas de tumeurs des 2 types, à la diminution de 20 à 30% et à la stabilisation 10% des cas.

Les chercheurs ont encapsulé l'extrait de thé vert dans de microvésicules, utilisées également pour transporter la transferrine, une protéine plasmatique qui transporte le fer dans le sang. Le Dr Christine Dufès (Photo ci-contre), maître de conférences à l'Institut de Pharmacie de Strathclyde, auteur principal, qui insiste sur l’importance de la méthode de délivrance utilisée, qualifie les résultats de très encourageants et prometteurs pour de nouveaux traitements anticancéreux.

Autisme: un lien avec les médicaments psychotropes dans l'eau du robinet?

Par Alain TOUIZER, à 04h16 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Un article étonnant !
  • Pour tant attention de ne pas s'en faire une nouvelle peur, on ne devient pas autiste sans avoir les gènes au départ; j'invite donc les autistes à boire de l'eau en bouteille…

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



De faibles concentrations d'antidépresseurs et autres médicaments psychotropes dans l'eau du robinet déclenche, chez les poissons, l'expression de gènes associés à l'autisme, selon une étude publiée dans PLoS One.

Dans la plupart des communautés, les systèmes de purification de l'eau ne peuvent pas filtrer les médicaments qui se retrouvent dans l'approvisionnement en eau potable, soulignent les chercheurs. Leur concentration est très faible mais puisqu'ils sont conçus pour agir sur le système nerveux, Michael Thomas de l'Université d'État de l'Idaho à Pocatello et ses collègues ont fait l'hypothèse que même de faibles doses pourraient affecter un fœtus en développement.

Ils ont exposé des poissons d'eau douce pendant 18 jours à un cocktail de médicaments, à cette faible concentration, incluant le thymorégulateur (stabilisateur de l'humeur, antiépileptique) carbamazépine (Tegretol) et deux antidépresseurs de la classe des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), la fluoxétine (Prozac) et la venlafaxine (Effexor). Et ont ensuite analysé les gènes exprimés dans leur cerveau.

Alors qu'ils s'attendaient à ce que les médicaments puissent activer des gènes impliqués dans tous types de troubles neurologiques, seuls 324 gènes associés à l'autisme chez l'homme semblaient significativement modifiés. La plupart de ces gènes sont impliqués dans le développement précoce du cerveau et la formation des circuits neurologiques.

Ces résultats sont concordants avec ceux d'études précédentes qui ont trouvé que les ISRS pendant la grossesse augmentent légèrement le risque d'autisme chez l'enfant. Pour tester si ces changements modifiaient effectivement le comportement des poissons, ils ont mené une expérience consistant à effrayer les poissons. Ceux exposés aux médicaments avaient tendance à paniquer et à se comporter différemment.

Cette étude est très préliminaire, soulignent les chercheurs qui testent actuellement si cette concentration de médicaments a un effet similaire chez les mammifères, spécifiquement les souris. Ils mènent aussi une étude pour vérifier s'il y a, dans les zones où les concentrations de médicaments sont particulièrement élevées, une plus grande expression des gènes liés à l'autisme chez les poissons et les humains.

Une étude de l'Anses publiée en février 2011, montrait notamment que les médicaments les plus fréquemment retrouvés dans l'eau du robinet en France sont la carbamazépine (Tegretol) et l'anxiolytique benzodiazépine oxazépam (Seresta, Sérax).

PSORIASIS: Un livre blanc pour améliorer les normes de soin

Par Alain TOUIZER, à 09h25 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Cette affection comme toutes les maladies de peau est liée au fait que le malade n'arrive pas à s'exprimer.
  • Quelque soient les solutions médicamenteuses ou les baumes (« Baume Belle Peau »), pour guérir il faudra obligatoirement apprendre à faire face.

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Un objectif, améliorer les résultats cliniques et la qualité de vie des 17 à 25 millions de patients en Europe, vivant avec le psoriasis. Publié le 27 juin aujourd'hui dans le Journal de l'Académie européenne de dermatologie et de vénérologie (JEADV), le « Livre blanc » sur le psoriasis propose un cadre d'action visant à améliorer le traitement du psoriasis en Europe.

Intitulé « A framework for improving the quality of care for people with psoriasis », ce cadre a été élaboré par l'European Expert Working Group for Healthcare in Psoriasis (EEWGHP).  « Sa véritable valeur résidera dans son application réussie par les parties prenantes.

Nous espérons qu’il permettra aux patients de toute l'Europe d'exiger les normes de soin de cette maladie chronique et douloureuse », a déclaré le Président d’Europso, l’une des principales fédérations représentant les associations de patients atteint de psoriasis en Europe.

Un accès rapide à des soins de qualité et un traitement adapté sont essentiels pour améliorer le confort du patient et ses perspectives à long terme. L'EEWGHP, financé par le laboratoire Janssen, a pour objectif d’améliorer, de manière proactive la prise en charge du psoriasis alors que de nombreux patients souffrant de psoriasis modéré à grave sont souvent sous-traités ou reçoivent le même traitement pendant des périodes prolongées sans atteindre un contrôle satisfaisant de leur maladie.

Ce Livre est aussi un appel aux professionnels et aux services de santé, aux chercheurs et universitaires et enfin aux associations de patients pour mieux sensibiliser la communauté à la gravité du psoriasis, qui peut véritablement compromettre la qualité de vie des personnes touchées, à la nécessité de leur donner accès à des soins de qualité abordables.

Cela passe par le développement d’outils d'évaluation qui contribuent à pouvoir évaluer de façon précise la gravité de la maladie et son évolution.