#gencives qui saignent et #dents qui se déchaussent

Par La Rédaction, à 05h21 dans SANTE

>  Pour les personnes souffrant de gencives qui saignent ou des dents qui se déchaussent, consultez la vidéo qui suit....





ne laissez jamais trainer une #tendinite

Par Alain J. TOUIZER, à 03h36 dans SANTE
La réaction inflammatoire est causée par la rupture de quelques fibres du tendon douloureux et peut, quelques fois, atteindre la gaine entourant le tendon...
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1 femme sur trois décède d’une #maladie #cardiovasculaire

Par Alain TOUIZER, à 04h42 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Je confirme de mes 30 années d'expériences thérapeutiques, la « malbouffe » est la cause principale de la maladie et c'est surtout les femmes qui sont le plus touchées.
  • Aussi mesdames c'est vous le premier rôle dans la structure familiale si vous n'allez pas bien c'est toute la famille qui emphatise, les enfants suivent votre exemple, en mangeant et en buvant ; vous alors réveillez-vous mesdames, vous devez montrer l'exemple…

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Tabac, sédentarité, stress, alimentation trop riche et trop grasse… pas d’erreur, les facteurs de risque cardiovasculaires sont bien identifiés. L’erreur que nous faisons trop souvent cependant, c’est d’imaginer qu’ils sont le propre des hommes. Or la thrombose veineuse, l’infarctus du myocarde et l’AVC guettent aussi les femmes. Et les frappent même parfois avec une gravité particulière. « C’est là une notion qui n’est pas du tout intégrée par les femmes », martèle Claire Mounier-Vehier, professeur de cardiologie au CHRU de Lille et première vice-présidente de la Fédération française de Cardiologie.

« Aujourd’hui, en France, une femme sur trois décède d’une maladie cardiovasculaire. C’est 7 fois plus que la mortalité due aux cancers du sein », souligne-t-elle. Hier à l’Académie nationale de médecine, se tenait la 1ère journée de prévention du risque cardiométabolique. Une belle occasion pour Claire Mounier-Vehier, de souligner que dans les pays développés, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité féminine après 60 ans.

Les médecins ont longtemps cru que jusqu’à leur ménopause, les femmes étaient protégées des accidents cardiovasculaires. L’idée – qui n’était pas fausse– était que leurs flux hormonaux les préservaient… et que cette protection disparaissait à la ménopause faute de sécrétion ostrogénique.

En théorie, c’était vrai. Toutefois, il semble bien que l’addition et la superposition des facteurs de risque cardiovasculaires ait fait voler en éclats cette protection. « Le diabète annihile l’effet naturellement vasodilatateur et anti thrombotique, donc protecteur, des œstrogènes naturels » explique Claire Mounier-Vehier. Et « nous avons trop longtemps sous-estimé cette menace ».

Facteurs de risque cardiométabolique

Ces 20 dernières années, les femmes ont adopté des comportements qui étaient jusqu’alors l’apanage quasi exclusif des hommes. L’entrée précoce dans le tabagisme, la sédentarité, la ‘malbouffe’… Ces changements dans leurs modes de vie, font « qu’elles sont aujourd’hui autant concernées par les maladies cardiovasculaires que les hommes. Si ce n’est plus ».

En effet, « la femme peut être préservée du risque cardiovasculaire ou au contraire, y être particulièrement exposée. Il n’y a pas de juste milieu… », nous explique le Pr Mounier-Vehier. L’existence d’un unique facteur de risque suffit à faire peser une grave hypothèque sur sa santé. « De plus, elles sont plus sensibles que les hommes aux effets dévastateurs du tabac.

Lorsque de surcroît, la femme recourt à une contraception à base d’œstrogènes de synthèse (pilule, anneau vaginal ou patch transdermique), le risque de thrombose artérielle et veineuse est significativement majoré. Surtout dans le premier mois de la prescription ».

#Démangeaisons autour de l'extérieur du #vagin

Par Alain TOUIZER, à 04h38 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

>  D'après le Dr Besson c'est très souvent du à une prolifération du candida Albicans, due à une alimentation erronée.

>  Voici une recette de grand mère qui fonctionne très bien pour palier à cela:
  • Dans une poire vaginale mettre de l'eau tiédie, 2 c à soupe de vinaigre de cidre, + 2 cuillères à soupe d'aloès vera + 1 cuillère à soupe de miel + 30 gouttes de pamplactif.
  • Faire 1 bain vaginal chaque 2 jours  7 fois, puis chaque  semaine  4 fois, ensuite 1 par mois en entretien régulièrement.

Voir nos fiches :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


La vaginose bactérienne est une condition dans laquelle il y a une perturbation de la flore vaginale normale par une prolifération d’autres bactéries. La vaginose  est parfois accompagnée de douleur, de démangeaisons ou de brûlures, de sécrétions verdâtres ou blanchâtres.

FRÉQUENCE

La vaginose bactérienne est l'infection vaginale la plus commune chez les femmes en âge de procréer. Les femmes qui n'ont jamais eu de rapports sexuels peuvent être affectées. En Haïti, elle est très fréquente chez les femmes enceintes.

CAUSE

Elle n’est pas encore bien élucidée, mais elle est associée à un déséquilibre des bactéries qui se trouvent normalement dans le vagin de la femme.  La flore bactérienne vaginale saine est l’ensemble de bactéries colonisant le vagin et formant un biofilm protecteur sur la muqueuse vaginale empêchant la prolifération des germes pathogènes par inhibition de leur croissance, leur adhésion et leur développement …

Dans les cas de vaginose, les germes pathogènes prennent le dessus entrainant des modification plus ou moins importante dans le vagin.

Beaucoup de questions restent sans réponse concernant le développement de cette pathologie chez la femme. Cependant certains comportements ou pratiques peuvent modifier la flore bactérienne normale et augmentent fortement les risques de développer une vaginose. (Par exemple : Avoir un nouveau partenaire sexuel ou des partenaires sexuelles multiples, l’utilisation de certains produits pour la toilette intime)

Une femme ne va pas développer un vaginose à partir des sièges de toilette, des piscines, ou le fait de toucher des objets autour d'eux, … 

SIGNES ET SYMPTÔMES

•    Pertes vaginales anormales avec une odeur désagréable. Certaines femmes signalent une forte odeur de poisson, en particulier après les rapports sexuels
•    Brûlure mictionnelle
•    Démangeaisons autour de l'extérieur du vagin, ou les deux
•    Cependant, la plupart des femmes atteintes ne présente aucun signe ou symptôme
 

COMPLICATIONS

Dans la plupart des cas, la vaginose bactérienne ne provoque pas de complications. Cependant, elle augmente les risques pour certaines pathologies.
•    Avoir la vaginose bactérienne augmente les risques qu'une femme infectée par le VIH peut le transmettre à ses partenaires sexuelles.
•    Avoir la vaginose bactérienne  augmente les risques de développer des infections après les procédures chirurgicales (hystérectomie, un avortement)
•    Avoir la vaginose bactérienne pendant la grossesse augmente fortement certaines complications liées à la grossesse comme l'accouchement prématuré.
•    La vaginose bactérienne peut augmenter la susceptibilité d'une femme à d'autres MST, comme le virus herpès simplex (HSV), la chlamydia, la gonorrhée, ...
 

VAGINOSE BACTERIENNE ET GROSSESSE

Les femmes enceintes atteintes de vagin ose bactérienne ont plus de chance de donner naissance à un prématuré ou un bébé avec de faible poids de naissance (inférieur à Livres)