Renforcez vos #défenses #immunitaires

Par Alain TOUIZER, à 05h55 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Il y a beaucoup de très bons produits pour renfoncer l'immunité,  c'est notre maitre médecin et pharmacien intérieur.

> Des très bons produits existent dans la gamme aljoimour : propolis, echinaxir, gelée royale, nectar, force optimale, élixir essentiel, SE2. De toute façon le principal est de devenir fort.

> Un bilan de santé permettra de savoir où vous en êtes, de corriger votre alimentation et prendre de bonnes attitudes comportementales, qui feront toute la différence.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Renforcez naturellement vos défenses immunitaires

Vous avalez et respirez chaque jour des milliers de bactéries et de virus. Heureusement, votre système immunitaire est là pour résister à ces agents pathogènes.

Dans l'ensemble, on peut dire qu'il réalise du bon travail pour vous maintenir en forme. Mais parfois, vos défenses immunitaires cèdent et vous tombez malade. C'est souvent le cas aux changements de saison ou pendant les périodes d'activité intense et de fatigue.

Savoir comment renforcer le système immunitaire est l'une des questions les plus complexes de la biologie humaine. Mais bien que la recherche n'ait pas encore fini de percer tous les mystères de son fonctionnement, certains remèdes ont déjà prouvé leur efficacité pour soutenir les défenses naturelles.


Votre système immunitaire agit comme un bouclier contre les infections

Si le système immunitaire est complexe, c'est précisément parce qu'il est un « système » (et non un élément unique) qui met à contribution de nombreux organes, cellules et substances différentes. La peau et les muqueuses sont les premières barrières naturelles face aux agresseurs externes.

La peau offre un milieu hostile aux microbes : sa surface est légèrement acide et plutôt sèche, et elle est couverte de « bonnes » bactéries.

La bouche, les yeux, les oreilles, le nez, l’intestin, les voies urinaires et génitales sont des zones beaucoup plus vulnérables car elles offrent des voies de passage pour les microbes. Toutefois, ces voies ont aussi leur système de protection. Par exemple, la diarrhée, les réflexes de la toux et de l’éternuement expulsent les micro-organismes du système digestif et des voies respiratoires.

Lorsqu'un agent pathogène réussit à franchir la barrière de votre enveloppe corporelle, votre système immunitaire va s'activer : il va d'abord enclencher un mécanisme d'inflammation, dont le but est d’inactiver les agresseurs et de mettre en œuvre la réparation des tissus (en cas de lésion). L’inflammation vous envoie aussi un signal, par l’intermédiaire d’une douleur ou d’une rougeur, pour vous dire que quelque chose ne va pas.

La fièvre est un autre mécanisme de défense parfois présent dans les premiers stades d’une infection. Son rôle est d’accélérer les réactions immunitaires. À une température un peu plus élevée que la normale, les cellules agissent plus rapidement pour combattre la maladie. De plus, certains microbes réagissent mal à cette augmentation de température, ce qui accélère encore le travail de défense.

Les lymphocytes, un type de globules blancs, jouent également un rôle essentiel pour combattre les infections. Lorsqu'un corps extérieur s'introduit dans votre organisme, les lymphocytes B se mettent à produire des protéines, les anticorps, qui se fixent sur les protéines étrangères : c’est le point de départ de la destruction du pathogène. Les lymphocytes T se chargent quant à eux de détruire directement les cellules infectées par des virus et les cellules tumorales. Il est donc indispensable de soutenir leur action pour renforcer votre réponse immunitaire.


Pourquoi certaines personnes résistent mieux aux infections que d'autres ?

Les personnes souffrant d'une maladie chronique ou grave et les personnes âgées ont généralement un système immunitaire qui répond de façon moins rapide et moins forte aux infections. Mais, même parmi les adultes d'âge moyen et en bonne santé, on rencontre des différences énormes entre des personnes "dures à cuire", qui ne tombent jamais malades et d'autres qui "attrapent tout ce qui passe".

Pour ces personnes, l'origine principale de la faiblesse du système immunitaire est beaucoup plus complexe à identifier car elle repose souvent sur différents facteurs de risque liés à :
  • la quantité de masse musculaire (les protéines des muscles sont le premier réservoir de protéines utilisé par le système immunitaire pour produire les lymphocytes NK) 1,
  • le taux de vitamine D dans le sang (cette vitamine est nécessaire à la production de peptides antimicrobiens très puissants),
  • l’équilibre du système hormonal thyroïdien (les maladies de la thyroïde affaiblissent considérablement le système immunitaire quand elles sont mal soignées).

D'autres facteurs pourront également influencer le niveau de votre réponse immunitaire comme :
  • l'hygiène de vie (manque de sommeil, manque d'exercice, mauvaise hygiène corporelle, tabac, alcool),
  • l'alimentation (manque de variété, suralimentation ou sous-alimentation),
  • le stress chronique,
  • l'exposition aux agents polluants de toutes sortes,
  • l’état psychologique (les personnes touchées par une dépression ont un système immunitaire considérablement affaibli).

Les personnes à risque ainsi que les personnes en bonne santé générale mais qui ont tendance à souffrir fréquemment d'infections diverses (ex : rhume, grippe, gastro, infection urinaire, otite...) devront donc d'abord agir sur l'ensemble de leurs habitudes de vie pour renforcer leurs défenses naturelles.

De plus, lorsque l'organisme est confronté à un changement de saison (en particulier à l'arrivée de l'automne) ou à une période de surmenage, de déprime ou d'anxiété, il peut être utile d'entamer une cure active de renforcement des défenses immunitaires.


Des actifs naturels pour améliorer la réponse immunitaire

Pour renforcer le système immunitaire, certaines substances naturelles ont prouvé scientifiquement leur efficacité. C'est le cas du shiitaké par exemple. Ce champignon asiatique appelé aussi "élixir de vie", est connu depuis longtemps pour sa capacité à stimuler les défenses de l'organisme.

Sa richesse en vitamines du groupe B, en cuivre et en sélénium, mais surtout, le fait qu'il contient du AHCC, un mélange de glucides particuliers qui stimulent le système immunitaire, en font un allié de choix.

De nombreuses recherches ont montré que l’AHCC permettait d’augmenter l’activité des lymphocytes NK et notre capacité à détruire virus et bactéries2. Les Japonais le recommandent même en cas de cancer : une étude a montré qu’après l’ablation d’une tumeur du foie, ceux qui prenaient l’extrait de champignon avaient deux fois plus de chances de survivre que les autres3.

La propolis est elle aussi reconnue pour ses vertus antiseptiques, antibactériennes, anti-inflammatoires et antioxydants attribuées à sa teneur importante en flavonoïdes. La propolis est une sorte d'enduit fabriqué à partir de diverses résines recueillies par les abeilles sur les bourgeons et l'écorce des arbres. Certaines études ont montré qu'elle était dans certains cas plus efficace que les médicaments.

En Pologne, une équipe de chercheurs a prouvé que la propolis avait accéléré de 250% la guérison de personnes enrhumées. Des chercheurs italiens ont montré qu’une supplémentation de gouttes de teinture mère de propolis combinées à du zinc permettait de diminuer la survenue d’otites chroniques de 32%5.

Enfin, des chercheurs israéliens et ukrainiens ont observé que l’utilisation de la propolis permet d’empêcher l’infection par le virus de l’herpès, en particulier de l'herpès génital, le plus disgracieux puisqu’il touche les parties intimes.
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C’est le #baromètre de votre #santé #intestinale

Par Alain TOUIZER, à 05h45 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


Cet article est plus qu'excellent!!!
 
> Étant diplômé en hydrothérapie du colon, je peux vous dire que tout est juste. Nous apprenons aussi cela dans nos cours de naturopathie et en médecine chinoise.
 
> Jeunes mamans, observer les selles de vos enfants aidera à un meilleur équilibre.
 
> Apprenez à vous nourrir selon vos groupes sanguins: A, O, B et AB. Un peu de Pamplactif de temps en temps ou d'Extrait d'Olivier... une  ou deux cures par an d'Elixir des Pharaons et le tour est joué...

  

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion
 
 
 

Vous est-il déjà arrivé de vous pencher au dessus de la cuvette des toilettes et de vous dire : « Aïe… C’est vraiment mon intestin qui a produit ça ? » Si vous n’avez rien mangé récemment qui puisse expliquer la chose, cela pourrait être un signe de maladie grave.
 
Voici donc un « guide topographique », et un « atlas des espèces rares » qui peuvent sortir de l’intestin. Ce guide est à imprimer, et à déposer en haut de la pile de magazines dans vos toilettes.
 

De quoi c’est fait

Les selles sont constituées de tout ce que votre corps n’est pas parvenu à absorber. On pense immédiatement aux restes de nourriture. Pourtant, les déchets rejetés ne proviennent pas uniquement de votre alimentation.
 
Ils incluent également des substances produites par votre organisme et rejetées dans l’intestin, comme la bile, les sucs du pancréas, les cellules mortes du sang, de l’épithélium intestinal (la couche de cellules qui tapissent l’intérieur de l’intestin), les bactéries intestinales, etc.
 
Toutes ces substances pourraient former un gros paquet qui se coinceraient dans votre intestin. Mais la nature est bien faite : elles sont entourées d’une gaine de mucus, un produit gluant, de manière à mieux glisser vers la sortie.
 
Toutefois, si vos selles stationnent trop longtemps dans votre intestin, le mucus disparaît, elles se dessèchent, et vous vous retrouvez assis sur les toilettes à pousser comme un forçat au risque de vous faire éclater les artères carotides (dans le cou).
 
De telles souffrances ne sont pas naturelles, surtout si le but est de se « soulager ». La première chose à faire quand on est constipé est de boire de l’eau, ce qui contribuera à amollir les selles et à produire plus de mucus.

 
Décryptez les signaux de votre intestin

Pour certains, il est normal d’aller à la selle une à deux fois par jour. Pour d’autres, le rythme habituel est de se soulager trois fois par semaine, sans que cela traduise de dysfonctionnement particulier.
 
De même pour la forme, la taille, la consistance et la couleur des excréments. Il n’y a pas de standard absolu.

 

Reconstitution des #gencives dechaussées

Par Alain TOUIZER, à 06h09 dans SANTE
des solutions efficaces pour les gencives à problèmes
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La meilleure façon de manger ses #œufs

Par Alain TOUIZER, à 06h01 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Alors là, je ne suis pas expert d'œufs, sauf quand ma voisine m’en donne ceux de son poulailler, je le mange mollet ou brouillé ou sur le plat  pour avoir les jolis jaunes et me faire plaisir.

> Je peux dire que les œufs sont des protéines fortes et très complètes, mais qu'il ne faut pas en abuser non plus…

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



L'histoire de la vache folle et des « farines animales » a tellement écœuré les populations que même les poulets sont aujourd'hui étiquetés « élevés au grain », comme si c'était un gage de qualité.
 
Mais vous, cher lecteur, qui aviez des grands-parents à la campagne, ou qui avez eu des « leçons de choses » à l'école primaire, vous savez que le poulet n'a jamais été un animal végétarien, et encore moins un consommateur de maïs !
 
Le snack préféré de la poule, c'est un ver de terre dodu. Donnez-lui la couenne de votre jambon, elle sera au ciel !
 
Si vous lui en laissez la liberté, votre poule passera sa journée à gratter la terre à la recherche d'asticots, d'insectes. Si elle n'en trouve pas, elle picorera des herbes, des plantes vertes, des petites pousses, des racines, et, occasionnellement seulement, des graines.
 
C'est ce qu'il faut à une poule pour être heureuse, en bonne santé, et faire de bons œufs. Mais encore faut-il pour cela qu'elle ait l'occasion de sortir !

 
Poulets d'usine « élevés en plein air »

Tout l'art du marketing est de jouer avec des expressions qui trompent le consommateur, sans en avoir l'air.
 
Ainsi, au supermarché, vous avez remarqué que vous pouvez acheter des œufs de poules « élevées en plein air ». Sur l'emballage, la photo d'une belle cocotte rousse picorant à son aise dans un pré d'herbe verte et grasse, par temps ensoleillé.
 
Or, voici ce qu'impose la législation pour avoir droit au label « élevées en plein air » :
« En journée, accès à un parcours extérieur en majeure partie recouvert de végétation (4 m2 de terrain par poule). »
 
Eh bien je prétends que seul l'expert en marketing détectera le piège caché sous cette formule.
 
Le débutant lui, même soupçonneux, s'inquiètera de ce que la poule ait droit à un accès, non à une prairie en herbe, mais à un simple « terrain » recouvert « en majeure partie » de végétation, le reste pouvant être des gravats ou du béton.
 
Il aura raison de s'inquiéter de ça. Mais en réalité, le vrai piège se trouve dans l'expression « accès à un parcours extérieur ».
 
Imaginez un hangar de 150 mètres de long en tôle ondulée, rempli de milliers de poules serrées comme des sardines. L'odeur est à vomir. Le bruit assourdissant. Les poules sont dans un état de stress, et d'agressivité tels, qu'elles se battent constamment, s'arrachant les plumes, se piquant les yeux et se griffant. Certaines ont des membres cassés. Vous ne pouvez vous aventurer dans ce hangar sans protections spéciales.
 
Sur le mur de ce hangar, trois plaques amovibles de 40 cm de côté, au ras du sol, qui sont retirées chaque matin par l'exploitant. Eh bien voilà : cela suffit pour que les poules puissent être déclarées avoir « accès » à un « parcours extérieur » !!
 
Techniquement, on pourrait imaginer qu'un certain nombre de poules, en effet, sortent. Le problème est que, les poussins étant nés eux-mêmes dans des hangars fermés, ils n'ont jamais vu la lumière du jour et ils ont peur de sortir ! Malgré « l'accès » vers l'extérieur, il se peut que la très grande majorité des poules « élevées en plein air » n'oseront jamais mettre le bec dehors.
 

Manger des œufs bio ?

Depuis 2004, tous les œufs vendus dans le commerce sont obligatoirement codés. Un petit tampon est appliqué sur chaque œuf comportant notamment un numéro :
 
3: poules élevées en cage, à éviter absolument.
 
2 : poules élevées au sol, dans un hangar sans voir le ciel une seule fois de leur misérable existence. A éviter également.
 
1 : poules élevées en plein air, nous avons vu ce que cela signifie. A éviter.
 
0 : œuf bio. Les poules ont pu sortir, elles ont bénéficié d'abris et de végétation sur le parcours extérieur ; à l'intérieur du hangar, le nombre de poules est limité, avec une densité plus faible ; enfin, elles ont bénéficié d'une alimentation biologique à 90 % minimum.
 
Désolé de vous décevoir mais, pour moi, le chiffre 0 ne suffit pas. De plus en plus, se développent des installations industrielles respectant sur le papier les critères du bio et produisant les œufs par millions.
 
On reste très loin de l'élevage traditionnel des poules, seul à même de garantir l'œuf véritable de nos grands-parents, reconnaissable entre mille dans l'assiette. En 1950, la France comptait des millions de fermes en activité. Dans chacune d'elles, il y avait un poulailler, avec quelques dizaines de poules, qui bien souvent pouvaient se promener aux alentours librement. Tous les œufs consommés dans ce pays étaient produits de cette manière.
 
La seule bonne manière de produire des œufs est celle-là. Cela signifie pour vous que l'idéal est d'acheter vos œufs chez un producteur bio que vous connaissez, et qui exploite en effet un élevage de poule à taille normale. Rendez-vous dans une ferme près de chez vous, si vous habitez la campagne : le fermier vous fera visiter ses installations avec joie, s'il n'a rien à cacher.
 
Un bon éleveur de poules surveillera la nourriture de ses poules, s'assurera qu'elles ont de l'eau fraîche et propre, assez d'espace, une bonne ventilation dans le poulailler. Celui-ci devra être nettoyé très régulièrement.
 
Les poules bien soignées, elles, pondront des œufs dont le jaune est foncé. Grâce à leur bon système immunitaire, elles ne seront pas infectées par la salmonelle. Plus les œufs sont frais, plus le blanc est visqueux.

 

La meilleure façon de manger ses œufs.

Maintenant que vous avez acheté de vrais œufs, comment les préparer pour en conserver toutes leurs vertus nutritionnelles ?
 
La pire façon est de les cuire trop fort et trop longtemps,