Réviser votre alimentation à table, des choix éclairés et une meilleure façon de manger permettent d’éviter la gonflette et la formation de...
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Réviser votre alimentation à table, des choix éclairés et une meilleure façon de manger permettent d’éviter la gonflette
Par Alain J. TOUIZER, à 21h38 dans SANTEAjouter à :
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le système #nerveux est le prolongement du #cerveau à travers le corps.
Par Alain J. TOUIZER, à 13h51 dans SANTE
La santé est le résultat direct du bon fonctionnement du système nerveux et du cerveau. Un jour, un professeur d'anatomie demande à ses élèves : « Où se trouve le cerveau?». Ne sachant pas pourquoi cette question évidente leur était posée, un élève lui répondit: "Il est partout dans le corps".
Le système nerveux, réuni en tronc dans la colonne vertébrale (un des endroits les plus fréquents où il est gêné lors de sub-luxations vertébrales - souvent appelé un nerf coincé) se répand dans le corps comme les branches d'un arbre jusqu'à devenir si abondant à la périphérie du corps que même l'effleurement du vent sera ressenti.
Il sera plus abondant dans certaines parties du corps comme le bout des doigts par exemple. Il faudra aussi reconnaître également que le système nerveux se divise en trois grandes fonctions pour ainsi dire.
Certains nerfs, auront la tâche de transporter l'information vers le cerveau ou du cerveau vers la périphérie. On les appelle les nerfs neuraux sensitifs. De même on reconnaîtra les nerfs neuraux moteur et enfin ceux qui s'occupent des fonctions automatiques, le système nerveux autonome, qui lui se divise en deux dénominations : sympathique et parasympathique.
Dans tous les cas, ce n'est pas le doigt qui ressent. Ce n'est pas l'œil qui voit. Ni l'oreille qui entend. C'est le cerveau. Cette notion est importante et ne fait partie du jargon scientifique que depuis à peine 30 ans.
Les progrès scientifiques en ce qui a rapport au cerveau et au système nerveux sont en train de révolutionner la connaissance de la relation entre non seulement les fonctions du corps physique, mais aussi de la conscience et de l'énergie.
Les scientifiques ont cru dans le passé que le cerveau endommagé par un accident physique ou neural comme une AVC (accident vasculaire cérébral) allait rendre cette partie du cerveau ineffective et provoquer une réaction définitive chez le patient sous la forme d'une paralysie ou au mieux une paresthésie spécifique.
Dans le passé on avait pour ainsi dire « mappé » le cerveau. Telle région du cerveau pour telle fonction. Par exemple l'arrière de la tête pour la vision. La région du lobe latéral pour l'audition. Etc. La conclusion était : si cette région est atteinte, le patient venait de perdre toute chance de récupérer.
Certains pionniers neurologues chercheurs ne purent laisser au hasard le fait que certains patients, refusant cette conclusion, se sont remis à marcher, à parler, à bouger etc. Et ainsi on a découvert un phénomène extraordinaire, nouveau pour la science moderne, qu'on a qualifié de : « Neuroplasticité », mot qui n'est pas encore dans le dictionnaire.
En un mot, quand une région du cerveau présente une dysfonction spécifique, votre cerveau a la capacité cérébrale de rééduquer cette fonction en utilisant une région cérébrale différente. Le cerveau créera de nouvelles connections neuronales. Pour dire simplement, le cerveau se « rééduquera » en utilisant des régions nouvelles. Avec le temps, la guérison deviendra possible.
Comme vous savez, le corps guérit tout seul. Sauf qu'il faut collaborer à cette guérison. Rappelez-vous que chaque jour, le corps remplace plus de 500 milliards de cellules. Et celles qui sont remplacées les premières sont les cellules malades. Ainsi, le corps sera renouvelé totalement en moins de huit années. La science commence à croire que le corps peut vivre éternellement si les conditions sont remplies à cet effet.
Si la recherche vous intéresse, je vous recommande un livre qui vient de sortir en anglais : « The brain that changes itself » par Norman Doidge, MD - Penguin Books.
La science, reconnaissant l'importance du cerveau, ne peut que reconnaître l'importance de l'ajustement vertébral en relation avec le fonctionnement optimal du système nerveux. Il est primordial que la colonne de vie, la colonne vertébrale, soit considérée comme le support de la vie.
Ceux qui se font ajuster régulièrement le savent et je l’entends, tous les jours cette petite phrase : « Je me demande comment font ceux qui ne connaissent pas l'effet régénérateur de l'ajustement et de l'alignement vertébral? »Je vous invite, pour terminer, à visionner une vidéo exceptionnelle où vous pourrez voir en 3D des images inédites de fœtus vivant en développement dans l'utérus.
Que pensez-vous de cette réponse?
C'était la bonne réponse. En effet, le système nerveux est le prolongement du cerveau à travers le corps.Le système nerveux, réuni en tronc dans la colonne vertébrale (un des endroits les plus fréquents où il est gêné lors de sub-luxations vertébrales - souvent appelé un nerf coincé) se répand dans le corps comme les branches d'un arbre jusqu'à devenir si abondant à la périphérie du corps que même l'effleurement du vent sera ressenti.
Il sera plus abondant dans certaines parties du corps comme le bout des doigts par exemple. Il faudra aussi reconnaître également que le système nerveux se divise en trois grandes fonctions pour ainsi dire.
Certains nerfs, auront la tâche de transporter l'information vers le cerveau ou du cerveau vers la périphérie. On les appelle les nerfs neuraux sensitifs. De même on reconnaîtra les nerfs neuraux moteur et enfin ceux qui s'occupent des fonctions automatiques, le système nerveux autonome, qui lui se divise en deux dénominations : sympathique et parasympathique.
Dans tous les cas, ce n'est pas le doigt qui ressent. Ce n'est pas l'œil qui voit. Ni l'oreille qui entend. C'est le cerveau. Cette notion est importante et ne fait partie du jargon scientifique que depuis à peine 30 ans.
Les progrès scientifiques en ce qui a rapport au cerveau et au système nerveux sont en train de révolutionner la connaissance de la relation entre non seulement les fonctions du corps physique, mais aussi de la conscience et de l'énergie.
Les scientifiques ont cru dans le passé que le cerveau endommagé par un accident physique ou neural comme une AVC (accident vasculaire cérébral) allait rendre cette partie du cerveau ineffective et provoquer une réaction définitive chez le patient sous la forme d'une paralysie ou au mieux une paresthésie spécifique.
Dans le passé on avait pour ainsi dire « mappé » le cerveau. Telle région du cerveau pour telle fonction. Par exemple l'arrière de la tête pour la vision. La région du lobe latéral pour l'audition. Etc. La conclusion était : si cette région est atteinte, le patient venait de perdre toute chance de récupérer.
Certains pionniers neurologues chercheurs ne purent laisser au hasard le fait que certains patients, refusant cette conclusion, se sont remis à marcher, à parler, à bouger etc. Et ainsi on a découvert un phénomène extraordinaire, nouveau pour la science moderne, qu'on a qualifié de : « Neuroplasticité », mot qui n'est pas encore dans le dictionnaire.
En un mot, quand une région du cerveau présente une dysfonction spécifique, votre cerveau a la capacité cérébrale de rééduquer cette fonction en utilisant une région cérébrale différente. Le cerveau créera de nouvelles connections neuronales. Pour dire simplement, le cerveau se « rééduquera » en utilisant des régions nouvelles. Avec le temps, la guérison deviendra possible.
Comme vous savez, le corps guérit tout seul. Sauf qu'il faut collaborer à cette guérison. Rappelez-vous que chaque jour, le corps remplace plus de 500 milliards de cellules. Et celles qui sont remplacées les premières sont les cellules malades. Ainsi, le corps sera renouvelé totalement en moins de huit années. La science commence à croire que le corps peut vivre éternellement si les conditions sont remplies à cet effet.
Si la recherche vous intéresse, je vous recommande un livre qui vient de sortir en anglais : « The brain that changes itself » par Norman Doidge, MD - Penguin Books.
La science, reconnaissant l'importance du cerveau, ne peut que reconnaître l'importance de l'ajustement vertébral en relation avec le fonctionnement optimal du système nerveux. Il est primordial que la colonne de vie, la colonne vertébrale, soit considérée comme le support de la vie.
Ceux qui se font ajuster régulièrement le savent et je l’entends, tous les jours cette petite phrase : « Je me demande comment font ceux qui ne connaissent pas l'effet régénérateur de l'ajustement et de l'alignement vertébral? »Je vous invite, pour terminer, à visionner une vidéo exceptionnelle où vous pourrez voir en 3D des images inédites de fœtus vivant en développement dans l'utérus.
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Développer une stratégie contre l’#insomnie, c’est aussi un acte politique!
Par Alain J. TOUIZER, à 21h35 dans SANTE
Développer une stratégie contre l’insomnie, c’est aussi un acte politique!
Tenter de retrouver le sommeil sans passer par des médicaments de synthèse est donc possible si l’on s’informe et que l’on prend le temps de trouver la solution qui nous convient individuellement. Ce n’est pas facile. Et il vaut mieux être accompagné par un bon thérapeute.
Mais, cela vaut le coup: car cette démarche est autant un acte pour soi que pour la société. Plus encore que la signature de pétitions ou les mobilisations massives – nécessaires également ! – un changement de comportement de chacun face à ses maladies chroniques nous donnera du poids sur notre système de santé. Il suffit, pour s’en convaincre de regarder les chiffres de l’insomnie :
L’insomnie concerne en France environ 30 % de la population adulte, sa fréquence augmentant avec l’âge.
Tenter de retrouver le sommeil sans passer par des médicaments de synthèse est donc possible si l’on s’informe et que l’on prend le temps de trouver la solution qui nous convient individuellement. Ce n’est pas facile. Et il vaut mieux être accompagné par un bon thérapeute.
Mais, cela vaut le coup: car cette démarche est autant un acte pour soi que pour la société. Plus encore que la signature de pétitions ou les mobilisations massives – nécessaires également ! – un changement de comportement de chacun face à ses maladies chroniques nous donnera du poids sur notre système de santé. Il suffit, pour s’en convaincre de regarder les chiffres de l’insomnie :
L’insomnie concerne en France environ 30 % de la population adulte, sa fréquence augmentant avec l’âge.
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