#Paracétamol et indifférence!

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Un article de Michel Dogma, sur le paracétamol , le plus utilisé au monde !!


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



La compassion fait partie des qualités les plus importantes donnée à l’humanité. Elle est liée à l’empathie, le fait de se mettre à la place de l’autre pour comprendre ce qu’il peut ressentir et ainsi que pouvoir l’aider et surtout de ne rien faire pour alourdir son mal. 

Un travail dans l’énergie des rayons sacrés turquoise + rose + argent nacré peut aider à développer cette énergie (lire le livre ‘les 13 rayons sacrés pour harmoniser l’humanité). 

Cependant, des influences chimiques peuvent modifier largement notre travail spirituel et l’infolettre de Michel Dogna de ce jour peut faire comprendre pourquoi, parfois, ça ne fonctionne pas comme on voudrait.

Les effets secondaires des médicaments sont légions. Il suffit de lire les notices jointes et cette étude  scientifique est a connaître et ajouter à la longue liste. Joéliah.

Michel Dogna dans le journal contr’infos et le site faisonsle.info : Le Paracetamol consommé régulièrement réduirait la compassion.

Qui ne connaît pas le Doliprane®, l’Efferalgan® ou le Dolko®, et même qui n’a pas chez soi l’une des 60 formules de paracétamols vendues en pharmacie ? 

La plupart des médecins et  pharmaciens prescrivent et conseillent systématiquement des paracétamols pour les douleurs inflammatoires, les préférant à l’aspirine en raison de l’agressivité connue de l’acide acétyl salicylique. 

Les hôpitaux et les cliniques n’utilisent que les paracétamols comme antalgiques dans les perfusions des malades, plutôt que de l’aspirine qui présenterait pour certains un risque hémorragique ou allergique.

Notez en passant que les effets anti douleur des paracétamols sont assez médiocres puisqu’un antalgique ne fait que réduire la douleur sans vraiment la supprimer comme font les analgésiques. 

En bonus, vous gagnez une bonne gueule de bois qui vous donne une abominable pépie.

Quand l'#intestin se retourne contre le #cerveau

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Encore un autre médecin authentique qui partage ses connaissances.
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Connue dans le monde entier, le Dr Natasha Campbell est un médecin d’origine russe, installée en Angleterre depuis 20 ans. Elle est neurologue et neurochirurgien. Sa spécialité première est donc le cerveau et les maladies psychiatriques.

Sa vie change totalement lorsque son fils, alors âgé de trois ans, est diagnostiqué comme autiste. A ce moment-là, elle se rend compte que la médecine actuelle est peu outillée pour aider les familles concernées.

Ayant observé que les patients atteints de troubles neurologiques étaient aussi sujets à des problèmes digestifs, elle décide de travailler sur les liens entre ces différents troubles. Une partie de la solution pourrait se trouver là ! 

Elle se forme en nutrition humaine et passe deux doctorats dans cette discipline. D’emblée, elle obtient d’excellents résultats qui confirment son intuition de départ.

Cette découverte devient la base de son travail et de ses recherches auprès de ses patients. Le premier à en bénéficier est son fils qui guérit. Aujourd’hui, ce petit garçon est devenu grand. Il étudie la communication et les médias à l’université

Entre-temps, le Dr Natasha Campbell a acquis une renommée internationale parce que le traitement qu’elle a mis en place, l’alimentation GAPS, a donné des résultats au-delà de ses espérances et a fait le tour du monde.

Nous sommes donc particulièrement heureux de pouvoir accueillir le Dr Natasha Campbell-McBride à l’occasion de notre 2e Congrès international de Santé Naturelle les 1er et 2 octobre 2016 au Parc Floral de Paris où il est encore possible de s’inscrire ici.


L’intestin, notre deuxième cerveau…

Aujourd’hui, les scientifiques sont convaincus de l’existence de liens entre le système digestif et le cerveau. La démonstration a été faite à travers différentes études, dont l’une a été menée en 2011 par une équipe irlandaise sur des souris. 

Les chercheurs ont fait nager les animaux. La moitié du groupe était nourrie d’une bactérie, L. rhamnosus, connue pour ses effets bénéfiques sur l’intestin. Ce groupe s’est montré plus résistant : les souris ont nagé plus longtemps et moins stressées : leur sang contenait moins d’hormones du stress (1).

Une autre étude datant de 2007 et menée par le Dr Assis Gondim (2) a démontré que des patients ayant une maladie inflammatoire des intestins étaient quatre fois plus susceptibles que les autres de développer des troubles neuromusculaires et d’autres difficultés neurologiques.

Depuis ces recherches ont été confirmées à la grande surprise des scientifiques qui mènent ces études. Leurs travaux ont montré par exemple que :

•    Donner des antibiotiques joue sur le stress et la dépression (3 et 4),
 

La #maladie qui frappe sans prévenir

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici le numéro Plantes & Bien Etre de juillet sur l'hypertension.

> Pour rajouter un complément d'informations personnel, il y a d'excellents résultats avec l'algue  A.F.A Stemtech (contactez-nous)
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



» Traquez le moindre signal : maux de tête, clignements d’yeux… Ces légères manifestations pourraient être le signe que vous souffrez d’hypertension

Mais vous pouvez aussi être hypertendu sans manifester aucun symptôme et risquer un accident vasculaire cérébral (AVC). D’où le surnom de l’hypertension : le « tueur silencieux ». L’hypertension est cette pression artérielle trop forte qui empêche la bonne circulation du sang dans les vaisseaux et finit par endommager le cœur et les organes. 

C’est pour cela qu’on l’accuse d’être le principal facteur de risque d’un AVC et des maladies du cœur. Nous sommes nombreux à être concernés : les maladies cardiovasculaires représentent une des causes majeures de mortalité en France (180 000 décès par an soit environ un tiers des décès). 

Parmi les plus fréquentes, les cardiopathies ischémiques (artères bouchées, comme dans le cas de l’infarctus) sont responsables de 27 % des décès, les AVC de 25 % et les insuffisances cardiaques de 23 %. 

Avant tout, la lutte contre les facteurs de risque s’impose : tabac, alimentation, hyperlipidémie, sédentarité… et aussi hypertension. Avec une prise en charge précoce en micronutrition et en phyto-aromathérapie, on peut diminuer son hypertension et donc réduire de façon significative les risques de maladie

#Alchimie, #médecine interdite !

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


 > Un rappel sur  les alchimistes, les médecins au moyen Age…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie




L’alchimie est connue dans l’imaginaire populaire comme une sorte de magie consistant à transformer le plomb en or.

Mais c’est réducteur : les alchimistes cherchaient le remède universel permettant de soigner toutes les maladies (la panacée) et l’élixir de longue vie, une boisson légendaire capable de prolonger la vie humaine.

Les alchimistes s’intéressaient donc beaucoup à l’être humain, la santé, les maladies, et pas seulement aux métaux précieux. On peut les considérer comme des sortes de médecins.

Ils ont contribué de façon décisive à l’avènement de la médecine moderne. C’est une histoire très étrange, que je vais vous raconter…
 

Les alchimistes, précurseurs de la médecine moderne

Les premiers essais d’alchimie dont on a la trace furent ceux de Théophraste, un philosophe grec du IVe siècle av. J.-C. Certains historiens font remonter les sociétés secrètes d’alchimie à l’Égypte ancienne.

Mais l’alchimie est surtout associée dans nos esprits aux savants et sorciers du Moyen Âge.

Nous avons raison. C’est à la fin du Moyen Âge, en 1493, qu’est né le fameux alchimiste et astrologue suisse qui allait révolutionner la médecine : Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim, plus connu sous le nom de Paracelse.

Vous aurez noté que son second prénom officiel était Theophrastus, comme le premier alchimiste de l’Antiquité grecque.

Ce n’est pas un hasard. Le père de Paracelse, Wilhelm Bombastus von Hohenheim, était lui aussi alchimiste et médecin. Il avait souhaité baptiser son fils du nom du grand maître de l’alchimie.

La famille de Paracelse vivait à l’abbaye bénédictine d’Einsiedeln, en Suisse, sur les rives du lac des Quatre-Cantons. C’est auprès du père abbé de cette abbaye que Paracelse fut initié aux premiers secrets de l’alchimie.