Comment l’#obésité détruit les #cartilages

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :

 
> La règle d'or est qu’il n'est pas nécessaire d'avoir tous les aliments à chaque repas,pour équilibrer un organisme, le corps d'équilibre sur 7 jours, ce qui veut dire que nous pourrions faire 3 journées de légumes et fruits,  2 de protéines (animales et végétales), 1 de céréales (c'est suffisant, chacun associé à des oléagineux, (olives amandes sésames...) et une de jeûne, et ce serait la pleine forme.
 
> On doit sortir de table avec encore de la place dans l'estomac et surtout éviter de rester sans manger jusqu'à ne plus en tenir et manger selon vos groupes sanguins.
 
> Eliminez les acidoses et candidoses.

> De la silice organique si vous avez de problèmes articulaires ou de cartilage, la gelée  Royale qui pour l'arthrose est salvatrice.

> La marche à pied régulière gardera vos articulations en bon état ; pensez aussi à l'algue AFA pour vos cellules souches.



Alain TOUIZER

Naturopathie à la Réunion



De nombreuses personnes pensent que l’arthrose est provoquée par l’usure des cartilages.

A force de frotter, le cartilage de nos os finirait par s’éroder, comme des plaquettes de frein qui auraient trop servi.

Pour prévenir l’arthrose, il faudrait donc éviter de trop faire travailler ses articulations pour ne pas user le cartilage.

Ce n’est pas du tout comme cela que ça marche. C’est même le contraire.

Souvenez-vous que votre corps est un être vivant, contrairement à une voiture. Et que le cartilage, comme tous les autres tissus qui vivent, est capable de s’adapter et se renforce lorsqu’il est sollicité.

Si un jour, votre cartilage cesse de se régénérer, qu’il meurt, se brise ou disparaît, c’est que vous avez un problème. Un problème médical, qu’il est en général possible de prévenir, et parfois de guérir.


Marche et courir aide les genoux

Une nouvelle étude publiée dans la revue Medicine & Science in Sports & Exercise indique que les personnes qui pratiquent la course à pied ont environ moitié moins de risques que les autres de développer de l’arthrose ou d’avoir besoin qu’on leur change la hanche.

Paul Williams, expert au Laboratoire National Lawrence Berkeley (Etats-Unis), dirige deux études importantes sur les coureurs et les marcheurs, la National Runners’ Health Study et la National Walkers’ Health Study. Il a suivi presque 90.000 coureurs et marcheurs depuis qu’elles ont commencé, respectivement en 1991 et 1997.

 Sur cette période, il n’a constaté aucune augmentation du risque d’arthrose chez les coureurs, y compris ceux qui pratiquent les longues distances, et qui font 100 ou 110 kilomètres par semaine.

L’explication pourrait être la suivante :
Le cartilage n’est pas irrigué par des vaisseaux sanguins. Pourtant, il est composé de cellules vivantes, qui ont besoin d’être nourries. La nourriture se trouve dans le liquide synovial, dans lequel baigne l’articulation.

Chaque pression sur le cartilage permet au liquide synovial de circuler dans le cartilage et ainsi d’alimenter les cellules en nutriments. Si vous ne bougez pas, ou peu, votre cartilage « meurt de faim ».


Comment l’obésité détruit les cartilages

Les plus récentes recherches montrent que l’arthrose n’est pas le résultat de l’usure des articulations, explique le vice-président de la Fondation Arthrose des Etats-Unis, Patience White, qui est aussi professeur de médecine à l’Université George Washington. (1)

Les deux principaux facteurs de risque sont les prédispositions familiales à l’arthrose et le surpoids.

Chaque kilo en plus fait peser 8 kilogrammes supplémentaires sur les genoux, explique-t-il. Réciproquement, si vous perdez 2 kilos, vous soulagez les articulations de vos genoux de 16 kilos.

Mais le lien entre obésité et arthrose ne se limite pas à la pression supplémentaire sur les articulations.

Les personnes en surpoids ont aussi plus d’arthrose au poignet. Les tissus graisseux secrètent en effet des hormones inflammatoires qui détruisent les cellules qui régénèrent le cartilage.
S’il y a de l’arthrose dans votre famille, vous pouvez diminuer votre risque d’en attraper également en faisant de l’exercice physique et en surveillant votre poids. Marche et course à pied vous aideront à atteindre ces deux objectifs d’un coup.
 

Mais attention, ne passez pas de votre canapé au marathon, ni même au semi-marathon.

Les chocs violents et blessures aux articulations augmentent fortement le risque d’arthrose, donc il est important de rester modéré. De plus, si vous vous faites mal, non seulement votre cartilage sera abîmé, mais cela vous obligera sans doute à arrêter toute activité physique, ce qui augmentera votre risque de gagner du poids.

Plus de 50 % des personnes qui ont une blessure grave au genou, comme une déchirure de tendon ou de ligament, développeront de l’arthrose dans les 10 ans, selon le professeur White. Y compris si la blessure a lieu à l’adolescence.

Il est donc important de pratiquer avec prudence les sports qui imposent des torsions violentes aux articulations, comme le football ou le ski.


 

Contre la #candidose

Par La Rédaction, à 09h00 dans CANDIDOSE
Alain Touizer donne ses conseils contre la candidose, cette infection qui touche les muqueuses...
 
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Les #médicaments bloquent la #douleur, c’est tout

Par Alain TOUIZER, à 06h31 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR:

> L’arthrose est malheureusement une maladie qui touche énormément de gens, nous en avons presque tous après 40 ans.

> L’acidité du sang est un des facteurs qui amplifie, ces états inflammatoire et on nous dis incurable, prenez des anti - inflammatoires. Mais ils deviennent nuisibles avec le temps il y a t'il une solution? Essayer d'améliorer sa qualité de vie,  est ce qu'il y a de plus important.

> Mangez moins de céréales, essayez d'adapter votre alimentation à votre groupe sanguin ,consommez de la silice organique, faites des cures de gelée royale, soignez vos candidoses et vos infections au mercure ...

> ...Et surtout diminuez vos consommation de pain, pates pommes de terre les glucides en général....

> Voir aussi... lecture intuitive, bilan...

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Détails importants que vous devez savoir sur l’arthrose


L’arthrose est une maladie très répandue qui envoie chaque année 4 millions de patients chez leur médecin en France.

Pour l’industrie pharmaceutique, c’est une vache à lait qui a été exploitée, et même surexploitée jusqu’à ce qu’éclate le scandale du Vioxx, un médicament anti-inflammatoire utilisé contre les douleurs de l’arthrose, et retiré du marché en 2004 à cause de son danger pour le cœur.

Lorsque vous souffrez d’arthrose, une ou plusieurs des articulations de votre corps sont douloureuses, gonflées, enflammées. Chaque geste vous fait souffrir, et adieu les jeux de ballon, la danse, le ski, le tennis. Quant à l’athlétisme, le judo et le karaté, ou encore l’haltérophilie, ce n’est bien sûr même pas la peine d’y penser !

Certains patients ne peuvent plus monter ni descendre un escalier. D’autres sont totalement immobilisés. Bref, il y a urgence, et c’est pourquoi les patients se sont longtemps tournés massivement vers les médicaments anti-inflammatoires, la cortisone et les analgésiques chimiques (anti-douleurs).

Ces médicaments fonctionnent, dans un premier temps. Miracle, vous pouvez à nouveau ouvrir un pot de confiture, casser des noix, jardiner ! Vous redécouvrez les petits plaisirs de la vie pendant plusieurs mois, peut-être même quelques années.


Des effets secondaires inquiétants

Mais c’est alors que survient une crise d’arthrose plus violente et durable qu’à l’ordinaire. Confiant, vous avalez pilule sur pilule, pendant une semaine, dix jours, quinze jours… et vous vous apercevez que, non seulement l’effet n’est plus si efficace, mais que votre digestion se dérègle. Diarrhées, constipations, douleurs à l’estomac, puis saignements, vous vous inquiétez. Vous commencez à vous demander s’il faut continuer les médicaments ou si vous ne préfériez pas, après tout, vos douleurs d’arthrose.

Malheureusement, vous avez raison de vous poser la question. L’arthrose est causée par une inflammation du cartilage, ces coussins qui protègent le bout de vos os, et qui leur permettent de se frotter l’un contre l’autre en souplesse. En cas d’arthrose, des agents inflammatoires dans vos articulations détruisent le cartilage, qui se fissure, se craquèle, et peut disparaître complètement, laissant vos os à nus. Lorsque vous bougez, les bouts de vos os frottent directement l’un contre l’autre, ce qui fait mal et aggrave encore l’inflammation, et donc le gonflement de vos articulations.


Les médicaments bloquent la douleur, c’est tout

Les médicaments actuels, y compris les plus récents ne font que bloquer la douleur. Ils n’ont aucun effet sur le cartilage, qui continue à se dégrader.

C’est pourquoi ils sont efficaces à court terme. A long terme, leur efficacité baisse, jusqu’à devenir inexistante lorsque tout votre cartilage a disparu. Et il ne vous reste plus que les effets secondaires, qui peuvent être graves.

Mais la bonne nouvelle et que les recherches scientifiques récentes montrent que la médecine naturelle a des solutions très intéressantes à vous proposer contre l’arthrose.

En fait, l’arthrose fait peut-être même partie des maladies conte lesquelles il existe le plus d’espoir. De nombreux patients sont parvenus à se débarrasser totalement de leurs douleurs, grâce à des solutions naturelles.

Aujourd’hui, nous allons explorer plusieurs traitements possibles, qui soulageront la plupart des patients. Si aucune ne marche pour vous, pas d’angoisse. Nous reviendrons très régulièrement dans Santé et Nutrition sur le sujet de l’arthrose pour présenter tous les aspects de cette maladie, ce qui sera l’occasion de proposer de nombreuses autres approches thérapeutiques efficaces.


Contre la douleur : l’harpagophytum

Les adeptes de la médecine naturelle voudront bien m’excuser de commencer par cette « tarte à la crème ».

L’harpagophytum se vend aujourd’hui à tous les coins de rue. Les seuls points de vente qui n’en proposent pas encore sont les distibuteurs automatiques de snacks dans les gares (mais pour combien de temps ?).
En fait le succès est tel que la culture d’harpagophytum serait en train de provoquer un désastre écologique (de plus) en Afrique.

Cette plante est en effet récoltée dans les déserts sableux d’Afrique du Sud et de Namibie. Les racines sont utilisées pour fabriquer des gélules qui renferment les principaux principes actifs : harpagoside, harpagide, procumboside, procumbide, des substances anti-inflammatoires et analgésiques.

Pour les personnes souffrant de rhumatismes, des cures de cette plante apportent en général un soulagement rapide et spectaculaire qui peut aider à réduire les doses des médicaments. Beaucoup disent ne plus pouvoir s’en passer.

Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des symptômes de l’arthrose chez 75 patients traités avec de l’harpagophytum. La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d’autant. (1)

L’harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose si l’on en croit l’ensemble des études conduites sur le sujet.

Une étude française très récente a été conduite sur 122 personnes souffrant d’arthrose de la hanche et du genou. Pendant 4 mois, une partie des volontaires a pris 435 mg d’harpagophytum par jour pendant que l’autre prenait un médicament anti-inflammatoire appelé diacerhéine.

Les douleurs ont diminué de la même manière dans les deux groupes. Les patients du groupe harpagophytum utilisaient moins de médicaments anti-douleur à la fin de l’étude. Ils souffraient également moins de diarrhées que ceux qui suivaient le traitement anti-inflammatoire chimique (26 %). (2)

Une autre étude de 2003 a comparé chez 44 personnes l’efficacité de l’harpagophytum à celle d’un anti-inflammatoire de dernière génération, le rofecoxib. Les patients pouvaient continuer à suivre en parallèle leur traitement habituel ou l’interrompre s’ils allaient mieux.

Six semaines après le début de l’étude, 10 patients avaient pu, grâce à l’harpagophytum, suspendre pendant plus de 5 jours leur traitement habituel. Ils n’étaient que 5 parmi ceux soignés avec le rofecoxib. Pour les autres, la réduction de la douleur était similaire dans les deux groupes, mais le nombre d’effets indésirables deux fois plus élevé chez les personnes qui prenaient le rofecoxib.(3) Voilà pour la douleur…


Le gingembre, un anti-inflammatoire méconnu

Mais supprimer la douleur ne suffit pas, comme nous l’avons vu. Encore faut-il réduire aussi l’inflammation, car l’inflammation est produite par des agents, les interleukines, qui détruisent votre cartilage.

La médecine ayurvédique décrit le gingembre (Zingiber officinale) comme la plante de référence pour combattre les inflammations de toutes natures. Des recherches très récentes ont confirmé le caractère anti-inflammatoire des composés du gingembre. En fait, certains chercheurs estiment que le gingembre pourrait faire jeu égal avec des médicaments de dernière génération.(4)
 

Le #blé a donc été une bénédiction pour l’#humanité

Par Alain TOUIZER, à 05h53 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :


> Il est vrai que historiquement le blé a changé le cours de l'histoire, c'est un bon aliment, riche, voire trop riche qui est trop consommé, car il est facile a manger, a bon gout, réchauffe le corps. Mais il a été trop trafiqué et de plus en plus de personnes lui sont intolérantes.

> Le riz, est plus facilement assimilable et moins lourd que le blé, aussi l'épeautre ou l'orge et l'avoine sont des céréales plus rustiques, qui sont plus digestes, apportent des calories, mais sont moins trafiqués car moins de production.

> De toutes façons réduire sa quantité de céréales, est une bonne chose, pour consommer plus de légumes, de fruits et de poisson.

> La candidose est devenue la grande maladie du siècle, demandez votre test gratuitement...
 
 

 
Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion
 
 
 
 
Nous avons récemment expliqué que les céréales sont un aliment ultramoderne, que l’humanité n’a pas consommé pendant 99,5 % de son existence. Ce n’est qu’il y a 5000 ans que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se sont mis à en cultiver massivement, alors que l’espèce humaine vit sur Terre depuis 8 millions d’années.

Notre système digestif n’est donc pas habitué à consommer du blé. L’entrée massive du blé dans l’alimentation ne nous a pas fait de bien sur le plan individuel. La taille, la longévité et l’état de santé de nos ancêtres ont régressé et ce n’est qu’au début du 20e Siècle que nous avons retrouvé la taille de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs.

Cependant, le blé, qui fut la première céréale à être cultivée, a aussi des avantages qui expliquent que la population humaine se soit mise à augmenter fortement : c’est un aliment très riche en calories ; il est très productif, et permet donc à une population nombreuse de vivre regroupée. Il oblige les nomades à se sédentariser, ce qui permet aux femmes d’avoir plus d’enfants : c’est donc grâce au blé que sont nées les premières grandes villes, avec une division du travail permettant le progrès technique, intellectuel, artistique et scientifique.

Globalement, le blé a donc été une bénédiction pour l’humanité. Les hommes s’en sont vite aperçus et ils ont pris grand soin de sélectionner les meilleures espèces, c’est-à-dire celle qui résistaient le mieux aux intempéries, et qui produisaient les plus beaux épis.
 

Des espèces sélectionnées pour mieux gonfler

Mais un autre élément entra en ligne de compte dans la sélection des espèces de blé : les Egyptiens découvrirent que, réduit en farine et mélangé à de l’eau et à du sel, certaines sortes de blé hybride pouvaient fermenter, gonfler, et être cuites pour produire du pain, plus agréable à manger que les bouillies et les galettes.

Les espèces primitives de céréales cultivées par l’homme ne permettaient pas de faire du pain. Comme la farine de riz, de maïs, ou de sarrasin, vous pouviez toujours les mélanger avec de l’eau et mettre de la levure, la pâte ne gonflait pas.

Pour passer de simple bouillie à l’aspect de pâte élastique et gonflée, il faut que la farine contienne certaines protéines capables de former des liaisons avec l’amidon. Ces protéines, que les chimistes ont appelées les prolamines et les gluténines, forment le gluten. Plus les céréales sont riches en gluten, plus la pâte à tendance à lever, plus votre pain (ou votre brioche, vos gâteaux) seront gonflés et croustillants.