Changer avant tout le mode #alimentaire

Par Alain J. TOUIZER, à 05h00 dans CANDIDOSE


 
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Le plus grand #drame de notre #epoque

Par La Rédaction, à 05h00 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :


> Mesdames, ce problème commun à de nombreuses femmes est dû souvent à une candidose intestinale,  n'hésitez pas à voir notre site et les solutions efficaces pour la traiter, demandez moi de faire le test pur vous, c'est gratuit…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Petite accélération cardiaque, mains moites, boule dans le ventre… Dans le silence du cabinet, Alexandra entend le cliquetis du clavier de son gynécologue. Il consulte son « dossier médical » d’un air préoccupé (dossier qu’elle n’a jamais vu mais dont elle craint qu’il ne contienne des informations inquiétantes).

« Oui », répond Alexandra timidement, sur un ton légèrement interrogateur. Car elle ne sait pas si c’est un peu grave, grave, ou extrêmement grave. Mais elle est bien obligée d’avouer, elle a des écoulements bizarres.
 

Et ce n’est pas toujours très propre !


Indice inquiétant supplémentaire, ces pertes blanches prennent chez elle des formes variées.

Comme le rhume, qui commence par une toux sèche, puis des écoulements variés, les pertes blanches d’Alexandra évoluent ! Elles ne sont pas toujours blanches, d’ailleurs.

Elles commencent par être d’apparence laiteuse, puis deviennent transparentes.

Elles ressemblent alors à du blanc d’œuf, d’aspect visqueux et filant (en pinçant puis en relâchant les doigts, un fil se forme). C’est une impression désagréable de mouillé. Mais voilà qu’elles « caillent » ensuite, comme du lait. Elles disparaissent et c’est une sensation sèche qui s’installe, parfois accompagnée de picotements.

Le problème semble résolu pour quelques jours. Mais déjà, ce sont les règles qui apparaissent (autre problème !).

Et de nouveau, le cycle infernal reprend.

Alexandra se douche pourtant tous les jours et soigne son hygiène scrupuleusement. Elle change de sous-vêtements, a investi dans des gels lavants spéciaux, d’abord en supermarché puis, dès que ses moyens le lui ont permis, en pharmacie.

Néanmoins, malgré ses efforts, cette zone reste sale ; avouons même qu’elle sent parfois mauvais.

Cela tient peut-être aussi à l’excès de pilosité, qui ne simplifie pas les choses, et dégage elle aussi comme une odeur de transpiration pénible. Bref, c’est un état général assez catastrophique. Il faudra bien un jour confier ce problème à la médecine pour en finir une fois pour toutes !
 

Comment voulez-vous séduire, être aimée, dans ces conditions ???

Les #médecins se tournent de plus en plus vers les #antibiotiques naturels

Par Alain TOUIZER, à 05h00 dans CANDIDOSE
 
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Aimons nos microbes !!!

Par La Rédaction, à 22h00 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR


> On parle beaucoup de probiotiques, qui est à la mode. Cet article de Jean marc Dupuis,  donne pas mal de détails, et de conseils utiles…


Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie



L’abus d’antibiotiques et l’alimentation industrielle ont bouleversé notre flore intestinale.

Normalement, notre gros intestin (côlon) est habité par des milliards de « bonnes bactéries » qui nous protègent parce que :
  • elles interdisent aux microbes agressifs de s’implanter ;
  • elles forment une barrière qui empêche les organismes facteurs de maladie de passer dans notre sang ;
  • elles achèvent la bonne digestion de nos aliments, permettant en particulier d’en extraire les vitamines B, acides gras, enzymes, en les faisant fermenter ;
  • surtout, elles sont le pilier central de notre système immunitaire : les scientifiques estiment que la flore intestinale représente 80 % de nos défenses naturelles.
Encore faut-il que les besoins de cette précieuse flore soient respectés.

Nos bactéries ont besoin d’être nourries. Elles ont aussi besoin d’accueillir régulièrement de nouvelles bactéries amies arrivant de l’extérieur, via notre alimentation.

Enfin, cette flore a besoin de ne pas être passée périodiquement au « Roundup » (produits antiseptiques et antibiotiques).
 

Les antibiotiques sont le Roundup de nos intestins

Dès leur plus jeune âge, nos enfants sont massivement exposés à des traitements par antibiotiques et des désinfectants qui déciment leur flore intestinale. 

L’abus d’eau de Javel dans l’eau du robinet et de produits antibactériens pour se laver les mains constitue aussi une agression contre l’équilibre naturel de leur flore : « En utilisant un désinfectant, le délicat équilibre bactérien s’effondre. 

Un grand nombre de micro-organismes meurent, laissant la place à d’autres parfois plus virulents », explique Pascale Hanssens des hôpitaux Robert Schuman (Luxembourg) [4].

À force d’attaquer les bactéries nécessaires à notre santé, nous finissons par les faire disparaître, cédant la place aux mauvaises bactéries, qui se développent d’autant mieux et sont d’autant plus difficiles à combattre qu’elles n’ont plus de concurrence.

D’où l’augmentation consternante des maladies provoquées par les bactéries et les champignons microscopiques : mycoses, candidoses, qui colonisent les muqueuses des populations des pays industrialisés, dans les intestins et très fréquemment aussi dans les zones génitales.

La guerre aux « microbes » est donc en train de très mal se terminer… pour nous.