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#Alchimie, #médecine interdite !

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


 > Un rappel sur  les alchimistes, les médecins au moyen Age…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie




L’alchimie est connue dans l’imaginaire populaire comme une sorte de magie consistant à transformer le plomb en or.

Mais c’est réducteur : les alchimistes cherchaient le remède universel permettant de soigner toutes les maladies (la panacée) et l’élixir de longue vie, une boisson légendaire capable de prolonger la vie humaine.

Les alchimistes s’intéressaient donc beaucoup à l’être humain, la santé, les maladies, et pas seulement aux métaux précieux. On peut les considérer comme des sortes de médecins.

Ils ont contribué de façon décisive à l’avènement de la médecine moderne. C’est une histoire très étrange, que je vais vous raconter…
 

Les alchimistes, précurseurs de la médecine moderne

Les premiers essais d’alchimie dont on a la trace furent ceux de Théophraste, un philosophe grec du IVe siècle av. J.-C. Certains historiens font remonter les sociétés secrètes d’alchimie à l’Égypte ancienne.

Mais l’alchimie est surtout associée dans nos esprits aux savants et sorciers du Moyen Âge.

Nous avons raison. C’est à la fin du Moyen Âge, en 1493, qu’est né le fameux alchimiste et astrologue suisse qui allait révolutionner la médecine : Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim, plus connu sous le nom de Paracelse.

Vous aurez noté que son second prénom officiel était Theophrastus, comme le premier alchimiste de l’Antiquité grecque.

Ce n’est pas un hasard. Le père de Paracelse, Wilhelm Bombastus von Hohenheim, était lui aussi alchimiste et médecin. Il avait souhaité baptiser son fils du nom du grand maître de l’alchimie.

La famille de Paracelse vivait à l’abbaye bénédictine d’Einsiedeln, en Suisse, sur les rives du lac des Quatre-Cantons. C’est auprès du père abbé de cette abbaye que Paracelse fut initié aux premiers secrets de l’alchimie.

Bobos #enfants, à ne pas faire!

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Un petit cours très utile sur le bon comportement à avoir face aux petits bobos des enfants


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie




Rentrant de l’école ce soir en trottinette, ma fille bute dans un trottoir, plonge la tête la première et se racle la joue contre le macadam.

La lèvre est éclatée, deux dents bougent, sanguinolentes, et sa pommette est méchamment râpée. Elle laisse transpercer la lymphe et des perles de sang. Manifestement, ça doit faire mal…

Dans les pharmacies, vous trouvez des rayons entiers de sprays antiseptiques, vaporisateurs désinfectants, crèmes antibiotiques, antibactériennes, antiseptiques et autres nettoyants pour plaie. Nos grand-mères utilisaient de l’alcool, de l’eau oxygénée, de la teinture d’iode ou du mercurochrome.

Mais la seule utilité réelle de ces produits est de soulager… les parents (et les grand-mères). Pour l’enfant blessé, ils risquent surtout d’aggraver la situation.

Le mercurochrome a été retiré du marché. Il contenait une substance hautement toxique, le mercure, et sa couleur rouge risquait de masquer les signes d’infection ou d’inflammation. Surtout, il n’était pas efficace.

L’alcool est utile pour désinfecter les instruments chirurgicaux. Mais il ne doit jamais être appliqué sur les plaies. L’alcool assèche la peau, retarde la guérison… et fait vraiment mal. En provoquant la coagulation du sang, l’alcool crée une pellicule sous laquelle les germes qui n’ont pas besoin d’oxygène peuvent se développer.

L’eau oxygénée est encore pire : versée sur une plaie, elle fait bondir au plafond. « Si ça fait mal, c’est que ça fait du bien », disait-on autrefois, mais ce dicton n’a en l’occurrence pas de fondement.

La teinture d’iode, c’est de l’iode dans de l’alcool. On se sert de l’iode en hôpital pour les blessures graves. Mais sur les petites blessures, le seul effet que vous obtenez est une vive douleur provoquée par l’alcool qui attaque la chair à vif.
 

Que faire ?

Inutile de vous ruiner en fioles et petites bouteilles. L’usage médical courant pour nettoyer les plaies est d’utiliser une « solution saline isotonique », aussi appelée « liquide physiologique ».

Traiter un #individu, pas une #maladie

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

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> Un article passionnant et court sur Hippocrate, le père de la médecine holistique

 
Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


Ce matin, je souhaitais vous présenter un vieil ami, le Dr Hippocrate. Le Dr Hippocrate est grec. Nous fêtons cette année l’anniversaire des 2476 ans de sa naissance !!

Certes, le Dr Hippocrate est mort il y a bien longtemps, en 379 avant J.-C. Mais son esprit est toujours bien présent parmi nous. De là où il se trouve, le Dr Hippocrate continue à nous accompagner quotidiennement, nous tous qui nous intéressons à la santé et à la médecine naturelle.

J’écris bien « médecine naturelle » car la médecine conventionnelle moderne, elle, a largement rompu avec les enseignements d’Hippocrate. Ce rejet a commencé à la Renaissance, avec le médecin-alchimiste Paracelse, dont nous avons déjà parlé, qui brûla en place publique les ouvrages d’Hippocrate et des médecins arabes qui s’étaient inspirés de lui.

Ce pathétique événement eut lieu à Bâle (Suisse), la nuit de la Saint-Jean, le 23 juin 1527. À partir de là, le rejet d’Hippocrate et de sa conception du corps humain se généralisa progressivement. L’enseignement de ses idées fut définitivement abandonné dans les universités de médecine à la fin du XIXe siècle.
 

Hippocrate, un artisan du corps humain

En revanche, on peut dire que les médecines naturelles restent complètement imprégnées de la tradition hippocratique. C’est une richesse inouïe. Lisez la suite et vous allez pouvoir mesurer la dette que nous avons à son égard :

Hippocrate expliquait qu’il fallait traiter un individu, pas une maladie [1]. Il s’efforçait de traiter le corps dans son ensemble, pas uniquement une partie du corps.
 

La #mangue serait bonne pour le #cœur !

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

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> A la Réunion les mangues sont partout, alors cet article plaira à mes amis de la Réunion et de tous les pays où poussent les mangues…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie




A l’âge de 9 ans, j’eu la chance d’être invité chez des cousins qui vivaient au Costa-Rica.

Le tourisme de masse n’existait pas à l’époque. Le Costa-Rica était encore un pays totalement sauvage, infesté de moustiques, de serpents, d’alligators.

Mais mon plus grand choc fut de découvrir dans leur jardin, des manguiers chargés de fruits mûrs. Je ne connaissais pas ce fruit.

On n’en trouvait pas encore dans les supermarchés européens. L’expérience exquise de manger des mangues cueillies sur l’arbre

Si vous n’en avez jamais fait l’expérience, sans doute ne pouvez-vous malheureusement pas vous imaginer le goût exquis d’une mangue cueillie sur l’arbre, mûre à point.

Vous repérez que la mangue est mûre quand elle des traces de sucre sont visibles à la base de la queue. Il faut alors tendre la main, saisir le fruit qui se détache sous une légère pression des doigts.

Un parfum capiteux se dégage. C’est une odeur de pêche sucrée et de fleur acidulée, tiédie par les rayons du soleil…

La peau a la douceur des joues d’un bébé. Elle est fine et un rien suffit à l’entrouvrir. La chair est souple et juteuse, couleur d’abricot. Quand vous plantez vos dents à l’intérieur, un goût mêlé de pêche, de fleurs, de citron, d’abricot, de banane, de menthe envahit votre bouche. Vous sentez alors, très légèrement, un goût d’essence de térébenthine.

Ce goût de térébenthine, c’est le goût un peu chimique et qui fait saliver, qu’on retrouve dans les bonbons « Arlequins », à part qu’il est cette fois complètement naturel.