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Le #guide secret des #remèdes naturels: #Cholestérol - Chapitre 5

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Chapitre 5  - Cholestérol
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


 


Chapitre 5



Cholestérol: le mensonge qui vous rend malade



Faire baisser le cholestérol. À tout prix. Cela aura été l’une des obsessions les plus constantes de la pratique médicale au cours des trente dernières années. 

Rares étaient les consultations de médecins généralistes qui ne se ponctuaient pas par un bienveillant : « attention à votre cholestérol »...

Le message est passé, et le cholestérol est devenu la bête noire de centaines de millions de personnes. L’industrie pharmaceutique n’est pas pour rien dans cette chasse effrénée au cholestérol, car les enjeux sont colossaux. 

On estime que près de 7 millions de Français se sont vu prescrire des statines, ces médicaments anti cholestérol.

En tête du hit-parade mondial, un quart des Américains de plus de 40 ans auraient suivi un traitement à base de statines. Dans le monde, c’est plus de 200 millions de personnes.

Cela n’est donc pas étonnant que les statines aient entraîné les bénéfices les plus élevés de tous les temps jamais encaissés pour des médicaments. Mais tout cela repose sur un énorme mensonge.



Le cholestérol, un problème ?


Le cholestérol est l’une des molécules les plus essentielles de l’organisme. C’est grâce à lui que la vie est apparue sur terre ! 

Les premières molécules qui se sont formées dans les océans primitifs ont réussi à se protéger par une membrane de graisse, dont le cholestérol est la pièce maîtresse. Sans cholestérol, pas de membrane et donc pas de vie cellulaire.

Le cholestérol exerce quatre autres fonctions très importantes. Il porte les récepteurs des membranes, qui permettent aux cellules de communiquer entre elles et de recevoir les signaux des hormones et des neuromédiateurs. 

Il est le précurseur de toutes les hormones stéroïdes, cortisone et hormones sexuelles, et aussi de la vitamine D. Il est également le transporteur des lipides, c’est- à-dire des acides gras circulants. 

Enfin, dernier rôle, il est éliminé sous forme de sels biliaires qui jouent un rôle important dans l’absorption des graisses alimentaires par l’intestin.

Il faut préciser que le cholestérol est synthétisé essentiellement par le foie et que son taux est complètement indépendant du cholestérol alimentaire. 

D’ailleurs, les régimes hypocholestérolémiants n’ont aucun effet sur le cholestérol sanguin, de même que les régimes riches en stérols végétaux en dépit de ce que cherche à faire croire l’industrie agro-alimentaire, par exemple avec le Danacol.
 


Le cholestérol ne bouche pas les artères


Contrairement à ce que l’on a longtemps cru - ou feint de croire - le cholestérol ne bouche pas les artères et ne joue aucun rôle dans la formation des plaques d’athérome. 

Celles-ci ne sont que des cicatrices générées par des lésions mécaniques sur la paroi interne des artères, dues aux ondes de la pression sanguine.

Elles contiennent des cellules inflammatoires, en particulier des macrophages qui contiennent beaucoup de graisses et du cholestérol, car il leur sert de transporteur. 

Mais il ne joue aucun rôle direct ou indirect dans la formation des plaques. La présence de cholestérol dans les plaques a trompé les médecins il y a 50 ans. 

Ils ont persévéré dans leur erreur parce que l’industrie pharmaceutique a exploité cette illusion pour créer le plus vaste marché de médicaments du monde, avec les produits hypocholestérolémiants et particulièrement les statines, un marché qui atteint aujourd’hui 40 milliards de dollars par an.

Partout dans le monde, il sort des articles et des livres qui disent que la relation entre les maladies cardiovasculaires et le cholestérol a été établie sur la base d’études falsifiées dans les années 1970¬1980. 

Le Docteur Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS, parle d’études « biaisées » : « Non seulement les patients sont sélectionnés au départ, mais les essais cliniques durent en moyenne 3 ans, ce qui est trop bref pour se rendre compte de la toxicité d’un médicament tel que la statine. »

C’est difficile à admettre quand on vous a répété autre chose pendant 30 ans, mais le dogme du cholestérol coupable est à mettre à la poubelle de l’histoire.



L’inutilité des statines...


Les statines bloquent la synthèse du cholestérol et peuvent réduire son taux de 20 à 40 % selon les doses. Toujours d’après le Dr de Lorgeril, il n’y a pas de « bon » et de « mauvais » cholestérol. La totalité du cholestérol est nécessaire à la vie :

« Ce qu’on appelle le bon, c’est le HDL qui désigne les lipoprotéines à haute densité et qu’il faudrait chercher à augmenter.

L’industrie pharmaceutique a même développé des médicaments, la classe des « trapib », qui l’augmentent de façon fantastique et qui diminuent aussi de façon non négligeable le mauvais, le LDL. 

Mais cela ne produit aucun bénéfice thérapeutique pour les patients ! Tr

ès récemment, une étude portant sur l’un de ces médicaments a été interrompue bien avant la date prévue, car c’était un échec magistral : l’effet sur le risque d’infarctus était tout simplement inexistant. Cette étude est la 5 ou la 6ème du même genre... 

Alors si les industriels eux-mêmes confessent que ça ne marche pas du tout, c’est que toute la théorie du bon et du mauvais cholestérol n’a pas lieu d’être.

Définitivement, on peut rejeter l’idée qu’il y a un bon cholestérol et qu’il soit bénéfique de l’augmenter avec un médicament. »

Mais l’analyse objective de la totalité des essais cliniques montre que les statines ne réduisent en rien la fréquence des infarctus du myocarde ou des AVC

Quelques-uns prétendent démontrer une réduction minime des complications cardiaques, mais ces essais sont systématiquement falsifiés par l’industrie : il faudrait traiter 1000 à 1500 patients pour écarter un seul accident par an !

On recommande de prendre des statines en prévention secondaire, c’est-à-dire pour les personnes qui ont déjà fait un infarctus ou ont un cœur abîmé. 

Mais l’équipe de Michel de Lorgeril a publié un article de 30 pages  pour expliquer que les médicaments anti cholestérol n’ont aucun effet pour vous protéger que vous ayez déjà subi ou non une alerte cardiaque. 

Qu’il s’agisse d’un premier ou d’un énième infarctus, c’est toujours le même mécanisme : un caillot se forme dans une artère coronaire, le cœur manque d’oxygène et ses cellules meurent rapidement. 

Alors, si faire baisser le cholestérol n’a aucun effet pour la prévention d’un premier infarctus, pourquoi est-ce que ce serait efficace pour en éviter un autre ?



... et leurs dangers


Les statines des effets secondaires essentiellement musculaires avec 20 % des patients qui ressentent des douleurs musculaires et 1 ou 2 % de maladies musculaires inflammatoires invalidantes.

Mais les statines provoquent aussi dans 5 % des cas l’apparition d’un diabète, et il est probable qu’elles tendent à réduire l’activité intellectuelle, la mémoire et le comportement sexuel. 

Mais ce sont des toxiques d’intensité modérée et d’action lente, et l’effet toxique n’est pas seulement lié à la réduction de la synthèse du cholestérol, en particulier dans le cerveau, mais aussi à la réduction d’autres dérivés essentiels dont la synthèse est bloquée. 

Des dérivés qui contrôlent la prolifération cellulaire, l’intensité des réponses immunologiques et inflammatoires

Certains auteurs ont publié des études qui tendent à montrer que les statines pourraient favoriser les cancers, la maladie de Parkinson ou Alzheimer, mais les données ne sont pas toutes concluantes, il est encore difficile d’avoir une certitude.

Les statines sont plus cancérigènes que le tabac. Côté neurologique, même chose, le cerveau fonctionne très mal sous l’effet des statines.

Des troubles du sommeil, de la mémoire, et des troubles cognitifs ont été rapportés par des études sérieuses en double-aveugle. 

Or, vous le savez, les troubles de la mémoire sont les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, on ne peut qu’en conclure que les statines sont neurotoxiques.

 

Michel de Lorgeril, Mikael Rabaeus, Beyond Confusion and Controversy, Can We Evaluate the Real Efficacy and Safety of Cholesterol-Lowering with Statins? Journal of Controverses in Biomedical Research 2015; 1(1):67- 92.Doi: http://dx.doi.org/10.15586/jcbmr.2015-11


A suivre... Chapitre 6: "Maladies Cardio-Vasculaires"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"



 

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Cancer - Chapitre 4

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


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> Aujourd’hui : "La fin du cancer d'ici a 5 ans - Chapitre 4 

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie

 

 


Chapitre 4

 


La fin du cancer d’ici cinq ans ?



Evidemment, le titre de ce chapitre a de quoi susciter d’incrédulité.

C’est normal. et pourtant, vous allez comprendre que nous sommes bel et bien au seuil d’une révolution thérapeutique… Mais que les freins à cette révolution sont tout sauf médicaux…

Traiter le cancer en mobilisant les lignes de défense de notre propre organisme après en avoir décuple la puissance naturellement, c’est ce que l’on appelle ≪ l’immunothérapie autologue ≫.

Les résultats sont si impressionnants qu’ils suscitent d’immenses espoirs. Alors, qui a intérêt à freiner cette révolution ?

 


Les débuts de l’immunothérapie


En 1891, un chirurgien américain, William Coley, avait constaté que des tumeurs cancéreuses régressaient spontanément chez ses patients après qu’ils avaient contracté une infection aigue.

Il en avait déduit que l’infection avait dû stimuler la réponse immunitaire de l’organisme et lui permettre d’agresser la tumeur. 

Pendant 40 ans, il a suivi une stratégie audacieuse en injectant un cocktail de bactéries directement dans la tumeur pour la faire disparaitre.

Et ses résultats sur le traitement des sarcomes, le cancer des os, ont été bien supérieurs à ceux obtenus aujourd’hui par les protocoles classiques18. 

Cette thérapie innovante est tombée dans l’oubli a la mort du Dr Coley et elle a été rapidement supplantée par la radiothérapie, plus facile à industrialiser.

Mais depuis, la science moderne a reconnu le bien-fondé des principes de Coley, et aujourd’hui les spécialistes reconnaissent même le rôle primordial du système immunitaire. 

Eux aussi voient là l’un des moyens les plus efficaces de lutter contre les tumeurs. L’idée est donc d’améliorer la technique du Dr coley grâce aux technologies de pointe…
 


Pourquoi certaines tumeurs régressent spontanément


Une cellule cancéreuse n’est pas une cellule normale, c’est une cellule malade. Notre organisme le sait bien et il le détecte: il a le pouvoir d’attaquer les cellules cancéreuses pour les détruire. Très souvent, ce processus fonctionne car il a lieu suffisamment tôt.

Et c’est ainsi que nous développons tous des cancers au cours de notre vie sans jamais le savoir : ils ont déjà été détruits par notre système immunitaire.

Si le cancer arrive parfois à proliférer au point d’échapper à l’emprise de notre immunité, c’est d’abord parce que nos systèmes immunitaires sont souvent affaiblis (carences en vitamines et micronutriments, manque de masse musculaire, stress, pollution, etc.) mais aussi parce que les cellules cancéreuses ont parfois du mal à être reconnues comme ≪ nocives ≫. 

Dans ce cas, elles endorment notre immunité et prolifèrent sans vergogne.

Dès les années 1980, les chercheurs ont commencé à développer d’autres façons de traiter les cancers, non pas en attaquant directement la tumeur avec des produits toxiques de chimiothérapie, mais en activant et en modulant les réponses immunitaires.

L’ensemble de ces techniques est appelé ≪ immunothérapie ≫ et elles sont largement utilisées depuis quelques années. Elles se présentent actuellement sous deux formes :

• L’injection de molécules inflammatoires qui stimulent directement l’immunité (interféron, interleukine 2). Il s’agit de substances initialement naturellement produites par notre organisme, mais injectées à fortes doses elles provoquent de nombreux effets secondaires, parfois graves.

• L’injection d’anticorps obtenus par génie génétique, les ≪ anticorps monoclonaux ≫ (trastuzumab, bevacizumab, cetuximab, etc.) dirigés contre certaines protéines des cellules cancéreuses.

Par exemple, le trastuzumab cible un récepteur des cellules cancéreuses qui les rend normalement résistantes au traitement de chimiothérapie.

L’immunothérapie moderne a cela d’intéressant qu’il s’agit d’une approche plus ≪ délicate ≫ que la simple chimiothérapie, qu’on peut clairement qualifier de bombe atomique anti cancer avec les dégâts collatéraux que l’on connait sur les cellules saines.  

Malheureusement, ces immunothérapies ne peuvent pas être utilisées seules et elles souffrent aussi d’effets secondaires parfois sérieux, même si cela reste incomparable avec les chimio ou radiothérapie.

Non. L’avenir se trouve probablement dans une autre forme d’immunothérapie. Cette dernière a cela de singulier qu’elle est naturelle et qu’elle ne provoque aucun effet secondaire.

 


Un super dopage du système immunitaire


Le concept de l’immunothérapie autologue, parfois appelé ≪ immunothérapie adaptative ≫, a pris naissance à la même époque, mais il faudra attendre les années 1990 pour que les premiers essais cliniques sur cette thérapie soient mis en place.

Le principe est simple : prendre des lymphocytes chez un malade du cancer, les cultiver pour en obtenir un très grand nombre, vérifier qu’ils réagissent bien en présence de la tumeur, puis les réinjecter chez le malade.

L’opération consiste donc tout simplement à effectuer un super dopage du système immunitaire. C’est ingénieux, cela ne nécessite pas de médicament chimique et ça fonctionne !

Au Japon, ou les études sur le sujet sont les plus actives, une synthèse de données sur plus de 1400 malades a montré que l’immunothérapie adaptative améliorait les chances de survie de 30 % comparativement aux traitements classiques19. 

Mais les chiffres varient selon le type de cancer. En 1995, des chercheurs de l’université de Niigata on teste l’efficacité de cette immunothérapie en conjonction avec les traitements classiques comparativement aux traitements classiques seuls.

Résultat : au bout de 3 ans, 100 % des femmes qui avaient bénéficié de l’immunothérapie étaient encore en vie contre seulement 67,5 % dans l’autre groupe20.

Par ailleurs, l’intelligence de cette thérapie en fait une méthode efficace sur tous les cancers et il est probable que l’amélioration de

La technique pourrait conduire à des protocoles n’utilisant que cette immunothérapie, sans chimio ni radiothérapie complémentaires. Seule ombre au tableau : il va falloir encore un peu patienter.
 

18. Sarah DeWeerdt, Bacteriology: A caring culture - Nature 504, S4–S5 19 December 2013) doi:10.1038/504S4a.
19. KOHJI EGAWA . Immuno-cell Therapy of Cancer in Japan. Anticancer Res September-October 2004 24 (5C) 3321-3326.
20. K Fujita, H Ikarashi, K Takakuwa, S Kodama, A Tokunaga, T Takahashi, and K Tanaka. Prolonged disease-free period in patients  with advanced epithelial ovarian cancer after adoptive transfer of tumor-infiltrating lymphocytes. Clin Cancer Res May 1995 1:501-507.

 


Tout va changer d’ici 5 ans…


Avec de tels resultats pour une thérapie qui existe depuis 30 ans, on peut se demander pourquoi tout le monde n’en bénéficie pas actuellement. 

Il y a plusieurs raisons à cela: tout d’abord l’immunothérapie adaptative se fait avec les cellules immunitaires de chaque malade qui sont ensuite cultivées en laboratoire.

C’est un peu comme s’il fallait produire un médicament personnalise pour chacun, et évidemment, lecout est absolument énorme !

Deuxième problème: la technique ne faisant pas appel à une substance chimique, elle n’est pas brevetable et ne rapporte donc rien aux laboratoires, qui font alors des pieds et des mains pour… ne pas en parler. 

Et ils font tout pour mettre en avant les immunothérapies classiques, dont le cout est d’ailleurs également très élevé: compter 50 000 euros par patient, une somme qui passe directement du budget de la sécurité sociale au chiffre d’affaires du labo.

Il n’en reste pas moins que des groupes de recherche finances par des fonds publics continuent les travaux sur ces thérapies, et c’est pourquoi l’on voit régulièrement les grands journaux annoncer ≪ la fin du cancer d’ici 5 ans ≫.

En réalité il faudra probablement attendre bien plus que cela, mais il est clair qu’on y viendra…
 
​A suivre... Chapitre 5 : "Cholestérol, le mensonge qui vous rend malade"
Livre "Guide Secret Remèdes Naturels" 

La #fatigue des #amoureux

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils Aljoimour :


> Un article sur la fatigue des amoureux.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




Ne pensez pas que vous n’êtes pas concernés.

Les plus grands champions – à la santé de fer – ont dû abandonner la compétition après l’atteinte d’un terrible virus :
  • Marie-Jo Pérec lors du championnat du monde à Sydney ;
  • Justine Henin la Belge championne du monde en tennis a dû s’arrêter à 25 ans ;
  • Roger Federer a eu un parcours sinusoïdal à cause de ça ;
  • Johann Deniz, champion du monde de marche, s’écroule dans toutes les courses.

Ce qui suppose que leur entraînement intensif a épuisé leur organisme et effondré leurs défenses immunitaires.

Sur ce terrain fragilisé, les virus se réveillent !

Et puis il y a ceux qui s’épuisent dans les baisers langoureux et voluptueux…

Il s’agit d’une maladie infectieuse aiguë d’origine virale, due au virus d’Epstein-Barr, du groupe des virus herpès. Il se transmet par la salive, surnommée pour cela « la maladie du baiser », et qui laisse une grande fatigue.

Vous avez sans doute deviné que je veux parler de la mononucléose !

La grande majorité de la population est contaminée dans l’enfance, et l’infection passe la plupart du temps inaperçue. La maladie ne donne des signes en général que chez l’adolescent et l’adulte jeune.

Même si vous n’êtes ni champion de sport ni adolescent, cette infection virale peut vous atteindre aussi. Je rappelle que cette infection qu’on appelle la « maladie du baiser » peut vous contaminer, à moins que vous meniez une vie monacale.

Surtout, quand la situation se présente, bécotez-vous ! Rien de tel qu’une bise, un bisou, un « patin », que dis-je, « une pelle et un bec » pour les Canadiens, il paraît que ça requinque le mental et illumine la journée (ou la nuit). En plus c’est une thérapie gratuite !

Mais n’oubliez pas de faire des gargarismes avant et après (Dentex en bain de bouche) pour éviter le virus  Epstein Barr.


 

Le #guide secret des #remèdes naturels: #Alzheimer Partie 2/2 - Chapitre 3

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


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> Aujourd’hui : Chapitre 3 Partie 1/2 - Alzheimer 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 

 

CHAPITRE 3

 


Histoire d’un rescapé d’Alzheimer 

 

Partie 2/2 


Aux Etats-Unis, l’histoire de Mary Newport et de son mari Steve, touché par la maladie d’Alzheimer, aurait pu passer inaperçue parmi celles de tous les autres malades.

Mais son histoire n’est pas ordinaire car Steve est parvenu non seulement à bloquer l’évolution de la maladie, mais aussi à inverser le processus dégénératif.

Pour y parvenir, une simple modification alimentaire, qui ne coûte quasiment rien, a été nécessaire. Après 5 ans de troubles cognitifs, de « démence sénile », Steve passe un IRM cérébral en 2008.

L’examen montre une dégénérescence fronto-temporale ainsi qu’une atrophie de l’amygdale et de l’hippocampe, caractéristiques du diagnostic de la maladie d’Alzheimer.

En clair, son cerveau est atrophié, comme le serait un membre après être resté dans un plâtre pendant des mois.

À certains moments, Steve est dans une sorte de brouillard, incapable de trouver une cuillère ou de chercher de l’eau dans le frigo… À d’autres, il semble heureux, presque comme si de rien n’était. 

Un jour, Mary lui demande si elle a reçu un appel pendant son absence.

Il répond « non » puis se souvient, deux jours après, que si, il y avait un message ; un peu comme si l’information était enfermée quelque part dans une petite boîte de son cerveau et qu’il n’avait pas la bonne clé pour l’ouvrir. 

Mary Newport est médecin, directrice du service de soins intensifs néonatals du Spring Hill Regional Hospital en Floride, elle envoie donc son mari en consultation chez un de ses meilleurs confrères qui lui prescrit un traitement médicamenteux « classique » (Aricept/Donépézil et Ebixa/Mémantine). Mais les choses ne s’améliorent pas. 

Progressivement, Steve oublie quand il doit manger, il ne sait plus cuisiner et ne pense même pas à prendre ses médicaments: c’est Mary qui les lui donne.

Le plus difficile à vivre est la conscience de la maladie : Steve est conscient de son état et se voit lentement dépérir. Mais la découverte que va faire Mary va changer le cours de sa vie…
 


Vers une thérapie révolutionnaire:
le nutriment qui répare le cerveau


Mary a décidé de ne pas abandonner. En l’absence de réponse du corps médical, elle décide de s’intéresser à la recherche sur la maladie d’Alzheimer et les maladies neurodégénératives en général. 

Après avoir échoué à intégrer son mari au sein d’une étude clinique pour tester un nouveau médicament contre la maladie, Mary Newport découvre le potentiel intéressant des corps cétoniques.

Explication. Les cellules de notre organisme ont besoin d’énergie pour fonctionner ; nos neurones, en particulier, ne peuvent compter que sur le glucose ou les corps cétoniques. 

En temps normal, nous n’avons pas de corps cétoniques circulant dans le sang: ces molécules, dérivées des graisses, ne font leur apparition qu’au cours d’un jeûne hydrique de quelques jours minimum ou dans le cadre d’une alimentation cétogène, qui a la particularité de ne contenir presque aucun glucide mais une quantité très importante de graisses. 

Or, Mary découvre que dans la maladie d’Alzheimer les neurones ne parviennent plus à utiliser le glucose pour fonctionner, ils n’ont donc plus de quoi vivre et meurent.

Ce processus anormal semble se mettre en marche dès les débuts de la maladie, Mary a décidé de ne pas abandonner. 

En l’absence de réponse du corps médical, elle décide de s’intéresser à la recherche sur la maladie d’Alzheimer et les maladies neurodégénératives en général.

Après avoir échoué à intégrer son mari au sein d’une étude clinique pour tester un nouveau médicament contre la maladie, Mary Newport découvre le potentiel intéressant des corps cétoniques. Explication. 

Les cellules de notre organisme ont besoin d’énergie pour fonctionner ; nos neurones, en particulier, ne peuvent compter que sur le glucose ou les corps cétoniques.

En temps normal, nous n’avons pas de corps cétoniques circulant dans le sang:

Ces molécules, dérivées des graisses, ne font leur apparition qu’au cours d’un jeûne hydrique de quelques jours minimum ou dans le cadre d’une alimentation cétogène, qui a la particularité de ne contenir presque aucun glucide mais une quantité très importante de graisses. 

Or, Mary découvre que dans la maladie d’Alzheimer les neurones ne parviennent plus à utiliser le glucose pour fonctionner, ils n’ont donc plus de quoi vivre et meurent. Ce processus anormal semble se mettre en marche dès les débuts de la maladie,

 


Mary lui demandera de refaire le même dessin 14 jours, puis 37 jours plus tard. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, voici les horloges que dessinera Steve :

 



Steve est à nouveau capable de se souvenir de la date et de la saison, parvient à rester concentré, son équilibre s’est amélioré sans être totalement parfait.

Il marche dans la cuisine tous les matins, joyeux et alerte. Ses tremblements sont toujours présents mais fortement diminués. 



Des études cliniques extraordinaires


On pourrait croire que le changement spectaculaire qui a frappé Steve est une exception et que cela n’est pas suffisant pour espérer.

Mais en réalité ces résultats ne sont pas isolés : trois études cliniques sur des êtres humains touchés par Alzheimer ont été menées.

À partir de 20 gr de TCM par jour, les symptômes de la maladie sont enrayés dans 100 % des cas (études réalisées sur 20 à 160 malades17)

Certaines personnes semblent moins réceptives à cette thérapie alimentaire : les porteurs d’une variante du gène ApoE4.

Steve est pourtant porteur de cette variante génétique qui le prédisposait à la maladie et ses résultats furent aussi bons que les autres. 

Pour sa femme Mary l’explication est simple : une supplémentation concomitante en acides gras oméga-3, deux fois par jour, entamée depuis le début de la maladie.

Mary Newport rappelle toutefois une évidence : les TCM semblent permettre au cerveau de retrouver de nombreuses fonctionnalités grâce à un apport d’énergie nouvelle mais l’atrophie cérébrale consécutive de la maladie ne semble pas disparaître ou, tout du moins, pas à court terme. 

Tous les symptômes ne peuvent donc pas s’envoler en quelques semaines mais, combinés à la thérapie Bredesen, il est certain que la consommation de TCM peut révolutionner la vie des malades. 
 


Mode d’emploi des triglycérides à chaînes moyennes


Dans les études cliniques, la dose de TCM la plus souvent utilisée est de 20 gr par jour, ce qui représente l’équivalent de 35 gr d’huile de coco vierge.

L’efficacité des TCM semble proportionnelle à la dose ingérée, c’est pourquoi Mary administrait souvent des doses deux fois plus élevées à son mari : 35 gr le matin et 35 gr le soir.

Mais à ces doses-là des effets secondaires sont fréquents : sensation de trop plein digestif, diarrhées

Il est donc conseillé de commencer par consommer 1 à 2 cuillères à café le matin puis d’augmenter progressivement jusqu’à 7 (l’équivalent de 35 gr). Si l’huile est bien supportée, alors un ajout au dîner peut être envisagé.
17. Costantini LC, Vogel JL, Barr LJ, Henderson ST.
Proceedings of the 59th Annual Meeting of the American Academy of Neurology Conference; 28 April to 5 May 2007;
Boston, MA. Saint Paul, MN: American Academy of Neurology; 2007. Clinical Efficacy of AC-1202 (AC-1202™) in mild to moderate Alzheimer’s disease.
 
A suivre... Chapitre 4: "La fin du Cancer d'ici à cinq ans"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"