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Le #guide secret des #remèdes naturels; #Maladies cardiovasculaires - Chapitre 6

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui : Maladies cardio-vasculaires - Chapitre 6
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 


Chapitre 6

 


La vraie stratégie pour réduire le risque de maladies cardio-vasculaires


Comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent, réduire les risques de maladie cardio-vasculaire ne passe ni par la réduction du cholestérol, ni surtout par la prise de statines.

Il s’agit d’une stratégie de fond, à la fois beaucoup plus simple, durable et naturelle. Elle passe avant tout par l’alimentation.

Les deux régimes alimentaires connus pour être les plus protecteurs, en dehors de celui des peuples de chasseurs-cueilleurs, sont le mode alimentaire traditionnel du pourtour méditerranéen, et le mode alimentaire traditionnel japonais, avec un avantage à l’archipel d’Okinawa.

Dans ces deux régimes alimentaires, les légumes (et les algues pour Okinawa), les légumes secs et les fruits occupent la place la plus importante.

Idéalement, ils devraient occuper la place la plus im-portante dans votre régime car ils apportent des vitamines, des minéraux (potassium notamment), des composés antioxydants et anti-inflammatoires, des fluidifiants sanguins...

Essayez de diversifier au maximum vos légumes en faisant se succéder au menu bulbes, tubercules (sauf pomme de terre), légumes- fruits, légumes-racines, légumes-feuilles, légumineuses et les consommer autant que possible en saison. 

Beaucoup de gens fuient les légumes amers et c’est dommage car l’amertume, dans l’artichaut et les endives par exemple, signe la présence de composés très intéressants pour la santé.

Malheureusement, les semenciers sont en passe d’éliminer l’amertume de nos légumes (l’endive aujourd’hui est bien moins amère qu’il y a cinquante ans).

Si vous le pouvez, battez la campagne à la recherche de plantes sauvages, pissenlit, pourpier, asperge.

Si vous êtes sérieux dans votre désir de réduire votre risque d’infarctus, il faut avoir comme objectif de manger au moins 4 portions de légumes (ou légumes secs) et 3 portions de fruits chaque jour.

Les régimes méditerranéens et japonais font aussi une place assez nette aux céréales et vous pouvez les inviter à votre table, sans excès et à condition qu’elles soient peu transformées (céréales complètes ou semi-complètes).

Les céréales peu transformées sont riches en antioxydants : elles ont peu de vitamine C mais des quantités assez importantes de composés phénoliques dans le son et le germe. 

A poids égal, les céréales complètes ou semi-complètes posséderaient une activité antioxydante au moins aussi importante que les fruits et les légumes.

L’activité antioxydante des céréales rafinées est deux fois moins importante que celle des céréales complètes .Une portion de céréales peu transformées apporte également entre 0,5 et 4 grammes de fibres.



Les corps gras ajoutés


Les régimes méditerranéens et japonais se caractérisent par une richesse notable en acides gras oméga-3 anti-inflammatoires, anti-arythmiques et anti-caillots.
 


Comment reproduire ce profil chez soi ?


Côté huiles, il faut commencer par faire le ménage en éliminant de la cuisine huiles de tournesol, de maïs et de pépins de raisin, très déséquilibrées. Seule la combinaison de deux huiles courantes permet de garantir des apports en acides gras optimaux pour la santé cardio- vasculaire.

Il s’agit de l’huile d’olive et l’huile de colza (éventuellement l’huile de lin ou de cameline) qui doivent être mélangées à parts égales. L’huile d’olive est l’huile la plus riche en acide gras monoinsaturés. 

C’est une huile très résistante à l’oxydation, que l’on peut chauffer sans risque. Elle renferme des antioxydants naturels, et une alimentation de type méditerranéen avec de l’huile d’olive est associée à une bonne santé cardiovasculaire.

L’huile de colza est intéressante car, elle aussi, contient une majorité d’acides gras monoinsaturés. Mais surtout, elle renferme une quantité appréciable d’acides gras oméga-3 (1 part pour 2 parts d’oméga-6). Il faut la choisir comme l’huile d’olive, bio en première pression.

Du fait de son contenu en oméga-3, l’huile de colza est relativement fragile. Il est préférable, une fois la bouteille ouverte, de la conserver à l’abri de la lumière dans le réfrigérateur. Même chose pour l’huile de lin.

Sachant que les matières grasses ajoutées contribuent environ pour moitié aux besoins quotidiens en graisses, la quantité de matières grasses utilisées pour cuisiner, assaisonner ou tartiner devrait être de l’ordre de 32 g par jour pour une femme (si on considère qu’elle consomme en moyenne 1 800 kcal/j) et de 43 g pour un homme (si on considère consomme 2 400 kcal/j), soit :

•    pour une femme : 1 cuillère à soupe d’huile olive, 1 cuillère à soupe d’huile de colza (on peut s’autoriser en plus 10 g de beurre par jour)
•    pour un homme : 1 12 cuillèreà soupe d’huile d’olive, 1 12 cuillère à soupe d’huile de colza (on peut s’autoriser en plus 15 g de beurre par jour)  



En assaisonnement


L’huile de colza, qu’il vaut mieux ne pas chauffer, peut être utilisée seule. Cependant, vous pouvez mélanger, dans un récipient destiné à l’assaisonnement, huiles de colza et d’olive à parts égales (avec en plus des plantes aromatiques). 

Vous obtenez alors un mélange très bon pour le cœur : pour chaque part d’oméga-3, 3 parts d’oméga-6 et 13 parts d’acides gras monoinsaturés.

Certains utilisent de l’huile de lin pour sa ri- chesse en acide alpha-linolénique oméga-3. Si c’est votre cas, vous pouvez associer l’huile de lin à l’huile d’olive pour vous rapprocher des proportions optimales. 

Lorsque vous mélangez 5 volumes d’huile d’olive à 1 volume d’huile de lin, vous obtenez un ratio oméga-6/ oméga-3 de l’ordre de 1. Avec 34 volumes d’huile d’olive pour 1 volume d’huile de lin, le ratio est de 4.

Donc, un bon mélange, c’est 5 à 34 volumes d’huile d’olive selon votre goût, pour chaque volume d’huile de lin.


En cuisson

Utilisez de l’huile d’olive pour vos cuissons, car elle est plus stable à la chaleur que l’huile de colza. Vous pouvez aussi utiliser de l’huile de noisette, dont la composition est proche de celle de l’huile d’olive.

N’utilisez pas des margarines pour cuire les aliments, même lorsqu’elles sont étiquetées « cuisson ». Elles sont trop riches en acides gras polyinsaturés, donc fragiles.

Le beurre peut être utilisé occasionnellement. Autre option plus intéressante : la graisse d’oie qui contient environ 60 % d’acides gras monoinsaturés (de la même famille que ceux de l’huile d’oli¬ve) donc assez stables à la chaleur. 

La graisse d’oie apporte des acides gras polyinsaturés (environ 10 %), mais comme les oies sont généralement nourries avec du maïs qui contient surtout un acide gras de la famille oméga-6, la majorité des graisses polyin- saturées de la graisse d’oie est de cette famille oméga-6, avec très peu d’oméga-3.

Enfin, si vous faites des fritures (ce qui est fortement déconseillé), il vaut mieux utiliser des huiles très stables à la chaleur comme l’huile de coco.


Le poisson

Les poissons gras sont riches en acides gras oméga-3 à longues chaînes, qu’on appelle EPA et DHA. Normalement, le foie humain sait fabriquer ces acides gras à partir de l’acide alpha-linolénique (de notre huile de colza, par exemple).

Mais cette production est parfois insuffisante. On peut la stimuler en buvant du vin et du thé, en mangeant des baies. 

Mais on peut aussi par précaution se procurer ces acides gras directement préformés, dans les poissons, les crustacés, les coquil-lages ou les œufs de poules nourries aux graines de lin.

Ces graisses protègent des maladies cardio et cérébrovasculaires.

L’analyse des résultats de 13 études prospectives portant sur plus de 222 000 personnes suivies pendant 12 ans en moyenne a trouvé que les personnes qui consomment un plat de poisson par semaine voient leur risque de mortalité cardiovasculaire ré- duit de 15 %. 

Ce risque est même réduit de 40 % chez ceux qui en consomment 5 par semaine .

Il est bon, ainsi, de manger 3 à 4 portions par semaine de poissons gras, soit 360 à 480 g/semaine de maquereau, hareng, sardine, pilchard, saumon, chevaine, morue noire, truite grise, truite saumonée, capelan, lavaret, truite arc-en-ciel, bar, éperlan, mulet, goberge, thon albacore (ce dernier, pas plus d’une fois par semaine en raison de la contamination par le mercure).

Les huîtres, crevettes, moules bleues font aussi l’affaire.


Les boissons

Commençons par l’eau. On peut utiliser l’eau du robinet pour la cuisine, mais il est préférable d’utiliser de l’eau en bouteilles pour les boissons (y compris, thé, café, tisane). Pourquoi ? 

D’abord parce que c’est une eau qui contient moins de résidus potentiellement néfastes (chlore et dérivés, nitrates, pesticides, aluminium).

Ensuite parce que vous pouvez contrôler le niveau des minéraux et des substances favorables à la santé cardiovasculaire : calcium, magnésium, bicarbonates qui doivent être suffisamment élevées (contrairement à une idée très répandue en naturopathie, les minéraux de l’eau sont parfaitement absorbés par l’organisme, heureusement !).

Vous pourriez faire appel pour moitié à des eaux gazeuses - par exemple Arvie, Quézac, Badoit, Vernière, Rozana - et pour moitié à des eaux plates, par exemple Evian et Thonon.

Ensuite buvez du thé et des tisanes plusieurs fois par jour. Ils sont riches en flavonoïdes, un groupe de molécules antioxydantes.

Après consommation d’une seule tasse de thé, le corps reçoit une protection antioxydante maximale 1 h à 4 h 30 plus tard pour le thé noir et 3 h à 5 h 30 plus tard pour le thé vert.



Buvez du vin (si vous l’appréciez)

Michel de Lorgeril et Serge Renaud sont les premiers à avoir mis en évidence le « paradoxe français », selon lequel les Français malgré un cholestérol plus élevé que leurs voisins jouissent d’une meilleure santé cardiovasculaire.

C’est la consommation modérée de vin qui expliquerait en grande partie ce paradoxe. Le vin est anti-inflammatoire, il fluidifie le sang et diminue le risque d’infarctus.

Mais les malades qui ont subi un infarctus peuvent-ils continuer à boire du vin ?

La réponse est oui. Une étude française a conclu que par rapport aux non buveurs, ceux qui consomment du vin (2 à 4 verres par jour) ont environ deux fois moins de risque de connaître des complications vasculaires .

Si vous êtes amateur, vous pouvez boire un à trois verres de vin rouge par jour. 

Les vins les plus intéressants pour la santé cardiovasculaire, selon le Pr Roger Corder (université Queen Mary de Londres) qui les a analysés, seraient les Bordeaux dans leur ensemble ; en Bourgogne les Pommard ; dans le sud-ouest les Cahors et Madiran ; en Languedoc les Minervois; les Côtes du Rhône sont bien notés aussi. La palme reviendrait au Madiran (Gers).



Des compléments alimentaires ?


Mis à part le conseil traditionnel d’un complément quotidien de vitamines et minéraux modérément dosé, on ne peut pas prétendre réduire le risque d’infarctus en prenant tel ou tel complément alimentaire. 

Veillez simplement à diminuer la consommation de sel, et à ne pas manquer de magnésium (fruits, légumes, eau), de calcium (amandes, sardines, laitages maigres), de potassium (légumes, légumineuses), de vitamine C (fruits, légumes), de vitamine D (soleil aux beaux jours et complément de vitamine D3 en hiver selon dosage biologique). 

Prévention du stress et exercice physique jouent aussi un rôle crucial. Nous parlerons justement de l’anxiété dans un chapitre de la seconde partie de cet ouvrage
 
Miller H.E. Antioxidant content of whole grain breakfast cereals, fruits and vegetables. J Am Coll Nutr 2000 ; 19 (3) : 312S-319S.
Harris WS. Omega-3 fatty acids and cardiovascular disease : a case for omega-3 index as a new risk factor. Pharmacol Res. 2007 Mar ; 55 (3) : 217-23.
De Lorgeril M : Wine drinking and risks of cardiovascular complications after recent acute myocardial infarc-tion. Cir- culation. 2002, 106(12):1465-1459.

A suivre... Chapitre 7: Eczéma
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"


 

Le #guide secret des #remèdes naturels: #Cholestérol - Chapitre 5

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Chapitre 5  - Cholestérol
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


 


Chapitre 5



Cholestérol: le mensonge qui vous rend malade



Faire baisser le cholestérol. À tout prix. Cela aura été l’une des obsessions les plus constantes de la pratique médicale au cours des trente dernières années. 

Rares étaient les consultations de médecins généralistes qui ne se ponctuaient pas par un bienveillant : « attention à votre cholestérol »...

Le message est passé, et le cholestérol est devenu la bête noire de centaines de millions de personnes. L’industrie pharmaceutique n’est pas pour rien dans cette chasse effrénée au cholestérol, car les enjeux sont colossaux. 

On estime que près de 7 millions de Français se sont vu prescrire des statines, ces médicaments anti cholestérol.

En tête du hit-parade mondial, un quart des Américains de plus de 40 ans auraient suivi un traitement à base de statines. Dans le monde, c’est plus de 200 millions de personnes.

Cela n’est donc pas étonnant que les statines aient entraîné les bénéfices les plus élevés de tous les temps jamais encaissés pour des médicaments. Mais tout cela repose sur un énorme mensonge.



Le cholestérol, un problème ?


Le cholestérol est l’une des molécules les plus essentielles de l’organisme. C’est grâce à lui que la vie est apparue sur terre ! 

Les premières molécules qui se sont formées dans les océans primitifs ont réussi à se protéger par une membrane de graisse, dont le cholestérol est la pièce maîtresse. Sans cholestérol, pas de membrane et donc pas de vie cellulaire.

Le cholestérol exerce quatre autres fonctions très importantes. Il porte les récepteurs des membranes, qui permettent aux cellules de communiquer entre elles et de recevoir les signaux des hormones et des neuromédiateurs. 

Il est le précurseur de toutes les hormones stéroïdes, cortisone et hormones sexuelles, et aussi de la vitamine D. Il est également le transporteur des lipides, c’est- à-dire des acides gras circulants. 

Enfin, dernier rôle, il est éliminé sous forme de sels biliaires qui jouent un rôle important dans l’absorption des graisses alimentaires par l’intestin.

Il faut préciser que le cholestérol est synthétisé essentiellement par le foie et que son taux est complètement indépendant du cholestérol alimentaire. 

D’ailleurs, les régimes hypocholestérolémiants n’ont aucun effet sur le cholestérol sanguin, de même que les régimes riches en stérols végétaux en dépit de ce que cherche à faire croire l’industrie agro-alimentaire, par exemple avec le Danacol.
 


Le cholestérol ne bouche pas les artères


Contrairement à ce que l’on a longtemps cru - ou feint de croire - le cholestérol ne bouche pas les artères et ne joue aucun rôle dans la formation des plaques d’athérome. 

Celles-ci ne sont que des cicatrices générées par des lésions mécaniques sur la paroi interne des artères, dues aux ondes de la pression sanguine.

Elles contiennent des cellules inflammatoires, en particulier des macrophages qui contiennent beaucoup de graisses et du cholestérol, car il leur sert de transporteur. 

Mais il ne joue aucun rôle direct ou indirect dans la formation des plaques. La présence de cholestérol dans les plaques a trompé les médecins il y a 50 ans. 

Ils ont persévéré dans leur erreur parce que l’industrie pharmaceutique a exploité cette illusion pour créer le plus vaste marché de médicaments du monde, avec les produits hypocholestérolémiants et particulièrement les statines, un marché qui atteint aujourd’hui 40 milliards de dollars par an.

Partout dans le monde, il sort des articles et des livres qui disent que la relation entre les maladies cardiovasculaires et le cholestérol a été établie sur la base d’études falsifiées dans les années 1970¬1980. 

Le Docteur Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS, parle d’études « biaisées » : « Non seulement les patients sont sélectionnés au départ, mais les essais cliniques durent en moyenne 3 ans, ce qui est trop bref pour se rendre compte de la toxicité d’un médicament tel que la statine. »

C’est difficile à admettre quand on vous a répété autre chose pendant 30 ans, mais le dogme du cholestérol coupable est à mettre à la poubelle de l’histoire.



L’inutilité des statines...


Les statines bloquent la synthèse du cholestérol et peuvent réduire son taux de 20 à 40 % selon les doses. Toujours d’après le Dr de Lorgeril, il n’y a pas de « bon » et de « mauvais » cholestérol. La totalité du cholestérol est nécessaire à la vie :

« Ce qu’on appelle le bon, c’est le HDL qui désigne les lipoprotéines à haute densité et qu’il faudrait chercher à augmenter.

L’industrie pharmaceutique a même développé des médicaments, la classe des « trapib », qui l’augmentent de façon fantastique et qui diminuent aussi de façon non négligeable le mauvais, le LDL. 

Mais cela ne produit aucun bénéfice thérapeutique pour les patients ! Tr

ès récemment, une étude portant sur l’un de ces médicaments a été interrompue bien avant la date prévue, car c’était un échec magistral : l’effet sur le risque d’infarctus était tout simplement inexistant. Cette étude est la 5 ou la 6ème du même genre... 

Alors si les industriels eux-mêmes confessent que ça ne marche pas du tout, c’est que toute la théorie du bon et du mauvais cholestérol n’a pas lieu d’être.

Définitivement, on peut rejeter l’idée qu’il y a un bon cholestérol et qu’il soit bénéfique de l’augmenter avec un médicament. »

Mais l’analyse objective de la totalité des essais cliniques montre que les statines ne réduisent en rien la fréquence des infarctus du myocarde ou des AVC

Quelques-uns prétendent démontrer une réduction minime des complications cardiaques, mais ces essais sont systématiquement falsifiés par l’industrie : il faudrait traiter 1000 à 1500 patients pour écarter un seul accident par an !

On recommande de prendre des statines en prévention secondaire, c’est-à-dire pour les personnes qui ont déjà fait un infarctus ou ont un cœur abîmé. 

Mais l’équipe de Michel de Lorgeril a publié un article de 30 pages  pour expliquer que les médicaments anti cholestérol n’ont aucun effet pour vous protéger que vous ayez déjà subi ou non une alerte cardiaque. 

Qu’il s’agisse d’un premier ou d’un énième infarctus, c’est toujours le même mécanisme : un caillot se forme dans une artère coronaire, le cœur manque d’oxygène et ses cellules meurent rapidement. 

Alors, si faire baisser le cholestérol n’a aucun effet pour la prévention d’un premier infarctus, pourquoi est-ce que ce serait efficace pour en éviter un autre ?



... et leurs dangers


Les statines des effets secondaires essentiellement musculaires avec 20 % des patients qui ressentent des douleurs musculaires et 1 ou 2 % de maladies musculaires inflammatoires invalidantes.

Mais les statines provoquent aussi dans 5 % des cas l’apparition d’un diabète, et il est probable qu’elles tendent à réduire l’activité intellectuelle, la mémoire et le comportement sexuel. 

Mais ce sont des toxiques d’intensité modérée et d’action lente, et l’effet toxique n’est pas seulement lié à la réduction de la synthèse du cholestérol, en particulier dans le cerveau, mais aussi à la réduction d’autres dérivés essentiels dont la synthèse est bloquée. 

Des dérivés qui contrôlent la prolifération cellulaire, l’intensité des réponses immunologiques et inflammatoires

Certains auteurs ont publié des études qui tendent à montrer que les statines pourraient favoriser les cancers, la maladie de Parkinson ou Alzheimer, mais les données ne sont pas toutes concluantes, il est encore difficile d’avoir une certitude.

Les statines sont plus cancérigènes que le tabac. Côté neurologique, même chose, le cerveau fonctionne très mal sous l’effet des statines.

Des troubles du sommeil, de la mémoire, et des troubles cognitifs ont été rapportés par des études sérieuses en double-aveugle. 

Or, vous le savez, les troubles de la mémoire sont les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, on ne peut qu’en conclure que les statines sont neurotoxiques.

 

Michel de Lorgeril, Mikael Rabaeus, Beyond Confusion and Controversy, Can We Evaluate the Real Efficacy and Safety of Cholesterol-Lowering with Statins? Journal of Controverses in Biomedical Research 2015; 1(1):67- 92.Doi: http://dx.doi.org/10.15586/jcbmr.2015-11


A suivre... Chapitre 6: "Maladies Cardio-Vasculaires"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"



 

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Cancer - Chapitre 4

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


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> Aujourd’hui : "La fin du cancer d'ici a 5 ans - Chapitre 4 

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie

 

 


Chapitre 4

 


La fin du cancer d’ici cinq ans ?



Evidemment, le titre de ce chapitre a de quoi susciter d’incrédulité.

C’est normal. et pourtant, vous allez comprendre que nous sommes bel et bien au seuil d’une révolution thérapeutique… Mais que les freins à cette révolution sont tout sauf médicaux…

Traiter le cancer en mobilisant les lignes de défense de notre propre organisme après en avoir décuple la puissance naturellement, c’est ce que l’on appelle ≪ l’immunothérapie autologue ≫.

Les résultats sont si impressionnants qu’ils suscitent d’immenses espoirs. Alors, qui a intérêt à freiner cette révolution ?

 


Les débuts de l’immunothérapie


En 1891, un chirurgien américain, William Coley, avait constaté que des tumeurs cancéreuses régressaient spontanément chez ses patients après qu’ils avaient contracté une infection aigue.

Il en avait déduit que l’infection avait dû stimuler la réponse immunitaire de l’organisme et lui permettre d’agresser la tumeur. 

Pendant 40 ans, il a suivi une stratégie audacieuse en injectant un cocktail de bactéries directement dans la tumeur pour la faire disparaitre.

Et ses résultats sur le traitement des sarcomes, le cancer des os, ont été bien supérieurs à ceux obtenus aujourd’hui par les protocoles classiques18. 

Cette thérapie innovante est tombée dans l’oubli a la mort du Dr Coley et elle a été rapidement supplantée par la radiothérapie, plus facile à industrialiser.

Mais depuis, la science moderne a reconnu le bien-fondé des principes de Coley, et aujourd’hui les spécialistes reconnaissent même le rôle primordial du système immunitaire. 

Eux aussi voient là l’un des moyens les plus efficaces de lutter contre les tumeurs. L’idée est donc d’améliorer la technique du Dr coley grâce aux technologies de pointe…
 


Pourquoi certaines tumeurs régressent spontanément


Une cellule cancéreuse n’est pas une cellule normale, c’est une cellule malade. Notre organisme le sait bien et il le détecte: il a le pouvoir d’attaquer les cellules cancéreuses pour les détruire. Très souvent, ce processus fonctionne car il a lieu suffisamment tôt.

Et c’est ainsi que nous développons tous des cancers au cours de notre vie sans jamais le savoir : ils ont déjà été détruits par notre système immunitaire.

Si le cancer arrive parfois à proliférer au point d’échapper à l’emprise de notre immunité, c’est d’abord parce que nos systèmes immunitaires sont souvent affaiblis (carences en vitamines et micronutriments, manque de masse musculaire, stress, pollution, etc.) mais aussi parce que les cellules cancéreuses ont parfois du mal à être reconnues comme ≪ nocives ≫. 

Dans ce cas, elles endorment notre immunité et prolifèrent sans vergogne.

Dès les années 1980, les chercheurs ont commencé à développer d’autres façons de traiter les cancers, non pas en attaquant directement la tumeur avec des produits toxiques de chimiothérapie, mais en activant et en modulant les réponses immunitaires.

L’ensemble de ces techniques est appelé ≪ immunothérapie ≫ et elles sont largement utilisées depuis quelques années. Elles se présentent actuellement sous deux formes :

• L’injection de molécules inflammatoires qui stimulent directement l’immunité (interféron, interleukine 2). Il s’agit de substances initialement naturellement produites par notre organisme, mais injectées à fortes doses elles provoquent de nombreux effets secondaires, parfois graves.

• L’injection d’anticorps obtenus par génie génétique, les ≪ anticorps monoclonaux ≫ (trastuzumab, bevacizumab, cetuximab, etc.) dirigés contre certaines protéines des cellules cancéreuses.

Par exemple, le trastuzumab cible un récepteur des cellules cancéreuses qui les rend normalement résistantes au traitement de chimiothérapie.

L’immunothérapie moderne a cela d’intéressant qu’il s’agit d’une approche plus ≪ délicate ≫ que la simple chimiothérapie, qu’on peut clairement qualifier de bombe atomique anti cancer avec les dégâts collatéraux que l’on connait sur les cellules saines.  

Malheureusement, ces immunothérapies ne peuvent pas être utilisées seules et elles souffrent aussi d’effets secondaires parfois sérieux, même si cela reste incomparable avec les chimio ou radiothérapie.

Non. L’avenir se trouve probablement dans une autre forme d’immunothérapie. Cette dernière a cela de singulier qu’elle est naturelle et qu’elle ne provoque aucun effet secondaire.

 


Un super dopage du système immunitaire


Le concept de l’immunothérapie autologue, parfois appelé ≪ immunothérapie adaptative ≫, a pris naissance à la même époque, mais il faudra attendre les années 1990 pour que les premiers essais cliniques sur cette thérapie soient mis en place.

Le principe est simple : prendre des lymphocytes chez un malade du cancer, les cultiver pour en obtenir un très grand nombre, vérifier qu’ils réagissent bien en présence de la tumeur, puis les réinjecter chez le malade.

L’opération consiste donc tout simplement à effectuer un super dopage du système immunitaire. C’est ingénieux, cela ne nécessite pas de médicament chimique et ça fonctionne !

Au Japon, ou les études sur le sujet sont les plus actives, une synthèse de données sur plus de 1400 malades a montré que l’immunothérapie adaptative améliorait les chances de survie de 30 % comparativement aux traitements classiques19. 

Mais les chiffres varient selon le type de cancer. En 1995, des chercheurs de l’université de Niigata on teste l’efficacité de cette immunothérapie en conjonction avec les traitements classiques comparativement aux traitements classiques seuls.

Résultat : au bout de 3 ans, 100 % des femmes qui avaient bénéficié de l’immunothérapie étaient encore en vie contre seulement 67,5 % dans l’autre groupe20.

Par ailleurs, l’intelligence de cette thérapie en fait une méthode efficace sur tous les cancers et il est probable que l’amélioration de

La technique pourrait conduire à des protocoles n’utilisant que cette immunothérapie, sans chimio ni radiothérapie complémentaires. Seule ombre au tableau : il va falloir encore un peu patienter.
 

18. Sarah DeWeerdt, Bacteriology: A caring culture - Nature 504, S4–S5 19 December 2013) doi:10.1038/504S4a.
19. KOHJI EGAWA . Immuno-cell Therapy of Cancer in Japan. Anticancer Res September-October 2004 24 (5C) 3321-3326.
20. K Fujita, H Ikarashi, K Takakuwa, S Kodama, A Tokunaga, T Takahashi, and K Tanaka. Prolonged disease-free period in patients  with advanced epithelial ovarian cancer after adoptive transfer of tumor-infiltrating lymphocytes. Clin Cancer Res May 1995 1:501-507.

 


Tout va changer d’ici 5 ans…


Avec de tels resultats pour une thérapie qui existe depuis 30 ans, on peut se demander pourquoi tout le monde n’en bénéficie pas actuellement. 

Il y a plusieurs raisons à cela: tout d’abord l’immunothérapie adaptative se fait avec les cellules immunitaires de chaque malade qui sont ensuite cultivées en laboratoire.

C’est un peu comme s’il fallait produire un médicament personnalise pour chacun, et évidemment, lecout est absolument énorme !

Deuxième problème: la technique ne faisant pas appel à une substance chimique, elle n’est pas brevetable et ne rapporte donc rien aux laboratoires, qui font alors des pieds et des mains pour… ne pas en parler. 

Et ils font tout pour mettre en avant les immunothérapies classiques, dont le cout est d’ailleurs également très élevé: compter 50 000 euros par patient, une somme qui passe directement du budget de la sécurité sociale au chiffre d’affaires du labo.

Il n’en reste pas moins que des groupes de recherche finances par des fonds publics continuent les travaux sur ces thérapies, et c’est pourquoi l’on voit régulièrement les grands journaux annoncer ≪ la fin du cancer d’ici 5 ans ≫.

En réalité il faudra probablement attendre bien plus que cela, mais il est clair qu’on y viendra…
 
​A suivre... Chapitre 5 : "Cholestérol, le mensonge qui vous rend malade"
Livre "Guide Secret Remèdes Naturels" 

La #fatigue des #amoureux

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils Aljoimour :


> Un article sur la fatigue des amoureux.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




Ne pensez pas que vous n’êtes pas concernés.

Les plus grands champions – à la santé de fer – ont dû abandonner la compétition après l’atteinte d’un terrible virus :
  • Marie-Jo Pérec lors du championnat du monde à Sydney ;
  • Justine Henin la Belge championne du monde en tennis a dû s’arrêter à 25 ans ;
  • Roger Federer a eu un parcours sinusoïdal à cause de ça ;
  • Johann Deniz, champion du monde de marche, s’écroule dans toutes les courses.

Ce qui suppose que leur entraînement intensif a épuisé leur organisme et effondré leurs défenses immunitaires.

Sur ce terrain fragilisé, les virus se réveillent !

Et puis il y a ceux qui s’épuisent dans les baisers langoureux et voluptueux…

Il s’agit d’une maladie infectieuse aiguë d’origine virale, due au virus d’Epstein-Barr, du groupe des virus herpès. Il se transmet par la salive, surnommée pour cela « la maladie du baiser », et qui laisse une grande fatigue.

Vous avez sans doute deviné que je veux parler de la mononucléose !

La grande majorité de la population est contaminée dans l’enfance, et l’infection passe la plupart du temps inaperçue. La maladie ne donne des signes en général que chez l’adolescent et l’adulte jeune.

Même si vous n’êtes ni champion de sport ni adolescent, cette infection virale peut vous atteindre aussi. Je rappelle que cette infection qu’on appelle la « maladie du baiser » peut vous contaminer, à moins que vous meniez une vie monacale.

Surtout, quand la situation se présente, bécotez-vous ! Rien de tel qu’une bise, un bisou, un « patin », que dis-je, « une pelle et un bec » pour les Canadiens, il paraît que ça requinque le mental et illumine la journée (ou la nuit). En plus c’est une thérapie gratuite !

Mais n’oubliez pas de faire des gargarismes avant et après (Dentex en bain de bouche) pour éviter le virus  Epstein Barr.