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Le #guide secret des #remèdes naturels; #La Sauge - Chapitre 11

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le dernier chapitre du livre de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels ». 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui:  Chapitre 11 - La plante qui mériterait d’être décorée par la ministre de la Santé (Fin de la publication du livre).


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 



Chapitre 11

 


La plante qui mériterait d’être décorée par
la ministre de la Santé


 

Indispensable dans la pharmacie traditionnelle, la sauge officinale a sa place sur un simple rebord de fenêtre, un balcon ou au jardin.

Et comme sa culture est très facile, la « toute-bonne » est aussi toute sympa pour le jardinier débutant.













 


En latin Salvia officinalis, aussi appelée « toute-bonne », « grande sauge », « thé de Provence », « sauge franche »...

Plante vivace originaire du Bassin méditerranéen, de 40 à 60 cm de haut et de 80 cm à 1 m de large.

Feuilles persistantes, veloutées, finement nervurées à bord légèrement denté. Feuillage vert légèrement bleuté et argenté pour l’espèce botanique.

Floraison en juin-juillet en épis dressés de petites fleurs bleues, violacées, rosées ou blanches.

Largement répandue dans le Bassin méditerranéen, la sauge a été de toutes les pharmacopées depuis des temps antiques.

Dalechamps, au XVIe siècle, signale que la plante est si connue et si communément utilisée qu’« il n’y a personne tant grossier et ignorant soit-il qui ne connaisse cette herbe. Pour en avoir tiré souverains remèdes ». 

Les antiques distinguent trois espèces de sauge, la sauge grande (notre sauge officinale), la sauge vraie et la sauge sauvage, très vraisemblablement la sauge sclarée.

La sauge doit son nom au latin, du verbe salvare « sauver », pour les très nombreux bénéfices qu’elle apporte et « pour ce qu’elle maintient les hommes en santé ».



Les bienfaits de la sauge


Elle n’est pas appelée la « toute-bonne » pour rien. De fait, ses qualités sont si nombreuses qu’elle mériterait d’être décorée par la ministre la santé.

La sauge régule la transpiration, a des propriétés antiseptiques et astringentes. 

Elle favorise l’expulsion des gaz, régule le cycle menstruel et agit comme antidépresseur léger et antioxydant. Elle est contre-indiquée chez la femme enceinte ou allaitante.

 


Voici comment la cultiver sans souci.

 


Une culture pour débutant


Le semis est possible pour multiplier la sauge mais un seul plant est suffisant pour toutes les variétés dont l’assortiment est surtout plus large en début de printemps.

D’autre part, la croissance de la sauge officinale est assez rapide, en fin de saison vous aurez déjà une touffe large et bien fournie.
 

Le bon emplacement


La sauge officinale a besoin de lumière et encore plus de chaleur pour produire en grande quantité son huile essentielle.

Plantez-la dans un endroit dégagé et en plein soleil, mais comme elle est résistante au froid, vous pourrez la planter jusqu’en région parisienne et jusqu’à 1000 m d’altitude. 

La plante pousse dans les sols ingrats, secs, peu riches et même très caillouteux, avec le peu de pluie que lui accorde la nature.

Cependant, avec une bonne terre de jardin pas trop argileuse et des arrosages occasionnels, elle n’en est que plus rapidement généreuse. 

N’apportez aucun engrais ni aucune fumure, en revanche laissez les feuilles mortes de la sauge au sol, elles se décomposent pour alimenter l’humus du sol au pied et elles ont des propriétés répulsives pour les insectes et des propriétés anti germinatives pour les autres espèces. 

En résumé, aucune maladie ni parasite et pas de désherbage : la « toute-bonne », comme on la surnomme, est d’abord bonne pour elle-même.

Comme beaucoup d’arbrisseaux des garrigues du sud, la sauge laissée sans taille pousse en s’étalant, sur du gros bois noueux, et la touffe s’ouvre en son centre.

Aussi vous avez tout intérêt à la tailler régulièrement pour la conserver bien équilibrée. 

Pendant la croissance, entre avril et septembre, la plante doit être pincée (réduire l’extrémité d’une tige), sauf si vous prélevez régulièrement, la cueillette faisant alors office de pincement. 

Si vous voulez profiter de sa floraison estivale, il faudra être moins présent sur les tailles.

Faites une première intervention en septembre, en ôtant entre un tiers et la moitié de la végétation, puis une seconde plus légère, simplement en épointant les pousses en mars, et ensuite laissez la plante tranquille le reste du temps.

Par opposition à bien d’autres arbrisseaux (comme les romarins et les lavandes) une vieille touffe laissée sans soins peut subir une taille de régénération.

Coupez court, de moitié au moins toute la végétation, griffez au pied, apportez un peu de compost et quelques arrosages jusqu’au redémarrage des nouveaux bourgeons.

 

La culture en pot


La sauge peut être facilement cultivée en pot sur les balcons et les terrasses. Rempotez un plant par pot de 30 cm de diamètre, ou plus.

Vérifiez que le fond du pot est bien percé, placez une couche de drainage faite de tessons de pots ou de billes d’argile et utilisez un simple terreau horticole universel. 

Placez en plein soleil et maintenez le terreau tout juste humide mais en permanence.

De temps en temps tournez le pot pour avoir une touffe homogène et équilibrée et si vous ne prélevez pas, taillez légèrement en épointant toutes les tiges. Suspendez les arrosages en hiver.

 

La récolte


La production d’huile essentielle par les plantes aromatiques du Midi est une des adaptations à la chaleur et à la sécheresse.

Aussi suspendez tout arrosage une quinzaine de jours avant de cueillir les feuilles, elles seront plus riches en huile essentielle.

 

Le bouturage de la sauge


Les sauges classiques sont répandues dans le commerce mais vous aurez peut-être envie de multiplier les moins courantes. Le bouturage est alors la meilleure méthode et la plus facile.

Vous pouvez bouturer à tout moment, pendant la période de croissance, mais il est conseillé d’opérer plutôt en été, sur du bois semi-aoûté (pousse de l’année dont la base est dure (aoûtée) et la pointe tendre et encore en croissance). 

Prélevez des pousses feuillées terminales ou intermédiaires, de 10 à 12 cm, coupez sous un nœud (c’est- à-dire au point d’insertion des feuilles), effeuillez la base pour supprimer les feuilles et trempez dans une poudre d’hormone de bouturage.

Repiquez dans un mélange de terreau (2/3) et de vermiculite ou de sable (1/3) et maintenez humide sans excès. Placez à l’extérieur, à la mi-ombre. Les boutures seront rempotées au printemps suivant.



Toutes les bonnes « toutes-bonnes »


À côté de l’espèce botanique décrite, vous pourrez planter un assortiment de variétés de sauge officinale.

 

Salvia officinalis « Berggarten »


Une amélioration plus compacte, plus robuste, aux feuilles au moins deux fois plus grandes. De fait, plus voyantes, ses belles touffes arrondies apportent une douceur aux massifs.

 

Salvia officinalis « Purpurascens »


Ses feuilles sont plus étroites, lancéolées, d’un violet soutenu sur les pousses jeunes qui tend à s’éclaircir lorsque le feuillage vieillit. Sa floraison semble moins fixée et offre des variations de tons bleus à mauve en passant par le violet.

 

Salvia officinalis « Icterina »


Sauge dorée à feuilles panachées de vert et de doré. Il en existe une variété, « Goldblatt », aux tons plus intenses et à la saveur moins forte dans les infusions.

 

Salvia officinalis « Tricolor »


La sauge tricolore apporte une touche supplémentaire d’originalité, avec ses trois tons différents qui marquent les feuilles, blanc- crème et rose violet qui bordent les limbes vert bleuté, sombre. Son port est assez compact et intéressant pour la culture en pot.

 

Salvia officinalis « Rosea »


Variété à floraison abondante tirant vers le rose. Les fleurs sont délicates et l’on a intérêt à la placer sous une ombre légère, sa floraison est alors moins généreuse.

 

Salvia officinalis « Alba »


Identique à la précédente mais à floraison blanche.



La sauge sclarée, pour la ménopause


La sauge sclarée est l’autre sauge utilisée en médecine. Elle présente l’avantage de ne pas produire de thuyone, toxique à haute dose.

De tout temps, dans les campagnes, on la consommait en beignets, en pousses tendres frites, et elle avait la réputation d’être aphrodisiaque. De nos jours elle est surtout préconisée pour les troubles liés à la ménopause.

Cette belle plante, bisannuelle à vivace, de 80 cm de haut, a de grandes feuilles et fleurit en été en grands épis bleus et se ressème seule.

Ses besoins culturaux sont identiques à ceux de la sauge officinale. Elle n’a pas besoin de taille



Conclusion


Vous voilà arrivé(e) au terme de ce livre. Vous n’êtes cependant qu’au début de votre chemin menant à une santé à la fois plus naturelle et plus efficace.

Ce que vous avez appris dans ces pages, seule une application quotidienne pourra vous en faire apprécier les bénéfices au fil des mois.

Mais ce n’est pas tout. Les remèdes naturels commencent à peine à dévoiler leurs secrets.

Il ne se passe pas une semaine sans qu’une nouvelle étude prouve la supériorité des plantes sur les médicaments, les vertus de certains fruits et légumes: soyez à l’affût de ces révélations. 

Certaines revues résistantes à l’industrie pharmaceutiques existent: explorez-les, semaine après semaine.

Et, d’ici quelque temps, vous pourrez créer votre propre guide secret des remèdes naturels, pour tenter de faire du bien, à vous et à vos proches.

Santé !

Gabriel Combris

Fin 
"Le GuideSecret des remedes Naturels"

#Danger de #pamplemousses

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Voici un document très important donnant la liste complète des médicaments avec lesquels le pamplemousse est dangereux.

> Je vous invite vraiment à prendre le temps d’examiner cette liste pour voir si vous n’êtes pas concernés, ou vos proches et amis.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



De nombreux lecteurs m’écrivent pour me demander si vraiment, un fruit aussi sain que le pamplemousse peut être dangereux pour la santé. 

Depuis plusieurs mois en effet, les médias mettent en garde les populations contre les interactions du pamplemousse avec certains médicaments.


Ma réponse est un grand OUI !


Les risques du pamplemousse sont majeurs, avec de nombreux médicaments. Les effets indésirables de ces médicaments peuvent être multipliés par 20 par un simple verre de jus de pamplemousse, avec des conséquences potentiellement fatales.

Voici pourquoi, et voici comment vous protéger :

 

Le pamplemousse bloque la métabolisation de certains médicaments


Lorsque vous avalez un médicament, celui-ci passe dans votre sang puis il est utilisé par votre organisme : des enzymes vont « digérer » le médicament pour le transformer en substances utilisables par vos cellules, qui vont l’absorber, le « consommer », puis rejeter des déchets par les urines.

Le problème est que le pamplemousse contient des produits actifs appelés furanocoumarines, qui bloquent de façon irréversible un de nos enzymes, le CYP3A4.

Or, cet enzyme CYP3A4 est précisément celui qui sert à assimiler de nombreux médicaments contre le cancer, l’hypertension, les problèmes cardiovasculaires, les problèmes urinaires, ainsi que des médicaments immunodépresseurs (qui affaiblissent le système immunitaire) et des anti-infectieux, des analgésiques (antidouleur) et des tranquillisants (la liste de ces médicaments est à la fin du message).

Voici donc ce qui arrive aux personnes qui prennent du pamplemousse en même temps que ces médicaments :

 

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Maladies dégénératives - Chapitre 10

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Chapitre 10 - Repérer le début d’une maladie dégénérative 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie

 

 

Chapitre 10

 

Repérer le début d’une maladie dégénérative



Si vous avez :
  • des problèmes d’équilibre,
  • une difficulté à coordonner vos mouvements,
  • des douleurs dans les membres (bras, jambes), similaires à des brûlures,
  • des faiblesses musculaires,
  • un endommagement de la rétine menaçant conduire jusqu’à la perte de la vision.

Vous êtes en train de développer, ou risquez de développer, une maladie dégénérative. C’est, certes, une mauvaise nouvelle... mais qui en cache une bonne : il est encore temps de faire quelque chose. 



Corriger votre taux de vitamine E.


Les symptômes que je viens de vous exposer apparaissent en effet au bout de 10 à 20 ans d’une alimentation très pauvre en vitamine E.



Une carence difficile à observer


Scientifiquement parlant, la vitamine E est une famille de huit molécules liposolubles, autrement dit solubles dans les graisses : quatre tocophérols (alpha, bêta, gamma et delta) et quatre tocotriénols (alpha, bêta, gamma et delta).

La forme la plus abondante dans l’alimentation et est le gamma-tocophérol, celui-ci pouvant être transformé en alpha-tocophérol dans notre organisme à la demande.

La vitamine E est un antioxydant, comme la vitamine C, à la différence qu’elle bloque les oxydants présents dans les graisses alors que la vitamine C bloque les oxydants présents dans l’eau. La carence en vitamine E est rare. 

Si rare qu’elle n’a jamais été observée chez un homme adulte initialement en bonne santé, même avec une alimentation très pauvre en vitamine E !

La carence en vitamine E a pu être observée en cas de malnutrition très sévère, mucoviscidose à un stade avancé, maladie de Crohn grave, ou consécutivement à certaines anomalies génétiques du transport de la vitamine E.

On dit également qu’elle fut observée dans les camps de la mort de l’Allemagne nazie.

Mais le plus important est de ne pas attendre d’en arriver là ! Aujourd’hui, la recherche a mis en évidence qu’un déficit même léger en vitamine E est très fréquent.

Et celui-ci aurait des conséquences dramatiques pour l’organisme, sans que l’on puisse s’en rendre compte.



La molécule qui préserve le cholestérol


Bien que la vitamine E interagisse avec toutes les graisses de notre organisme, les chercheurs ont particulièrement étudié son interaction avec le cholestérol car elle le protège de l’oxydation, et lorsque celui-ci est oxydé il ne peut plus être utilisé correctement et devient un déchet inutile.

Or, le rôle principal du cholestérol est de construire et réparer les cellules de nos nerfs ou de nos artères. Voilà pourquoi la carence en vitamine E provoque des problèmes nerveux.

Un déficit même léger a donc aussi des effets négatifs, même s’ils sont difficilement perceptibles.

Plusieurs études, portant sur plus de 100 000 personnes ont mis en évidence que des apports élevés en vitamine E (100 UI par jour) diminuaient le risque de maladies cardiovasculaires (infarctus et accident vasculaire cérébral), probablement en permettant à la vitamine E de protéger le cholestérol qui peut ainsi effectuer sereinement son rôle de réparation dans nos vaisseaux sanguins.



Rajeunir son système immunitaire !


Avec l’âge tout l’organisme devient plus fragile, moins résistant. Le système immunitaire devient aussi moins réactif et, en cas d’attaque par un virus, il produit moins d’anticorps, les molécules char-gées de nous défendre.

Plusieurs études ont testé l’effet d’une supplémentation en vitamine E chez les personnes âgées.

Elles ont montré que la vitamine E pouvait agir comme une pilule de jouvence et redonner aux anticorps leur vigueur perdue, réduisant ainsi considérablement le risque de contracter des infections.

Couplée à la vitamine D, la vitamine E semble être un nutriment de choix en cas de fragilité immunitaire liée à la vieillesse et aux affections chroniques (comme le SIDA).



Coup de pouce contre Alzheimer


Les cellules nerveuses étant fragiles, elles ont régulièrement besoin d’être régénérées.

C’est pourquoi le cerveau est particulièrement vulnérable au manque de cholestérol puisqu’il utilise plus de 25 % de tout le cholestérol produit dans l’organisme.

Dès lors, rien d’étonnant à ce que des chercheurs américains aient mis en évidence que la supplémentation en vitamine E ralentit la progression de la maladie d’Alzheimer.



Les vitamines E: un fourre-tout à surveiller


Lorsque vous achetez un supplément en vitamine E, vous achetez en réalité souvent la forme alpha-tocophérol.

De plus il s’agit souvent de la forme synthétique de cette molécule, dont les effets sont assez distincts dans notre organisme (et deux fois moins puissants).

Les études ayant testé les effets de la supplémentation en vitamine E n’ont pas toujours donné des résultats positifs.

En particulier, lorsque de la vitamine E synthétique ou de l’alpha-tocophérol naturel seul et à forte dose ont été utilisés.

Une méta-analyse a combiné les résultats de 19 essais cliniques de supplémentation en vitamine E dans le cadre de diverses maladies.

Elle a rapporté que les adultes qui ont pris des suppléments de 400 UI par jour avaient 6 % de risques en plus de mourir que les autres.

Il convient donc de choisir un complément pas trop dosé (200 UI par jour maximum), de vitamine E naturelle et apportant majoritairement du gamma-tocophérol, la forme de vitamine E qu’on retrouve le plus dans les aliments.

Les tocotriénols, quant à eux, sont très rares dans les aliments et ne sont pas indispensables dans un complément de vitamine E.

À savoir également : si la dose prise est supérieure à 200 UI, la vitamine E peut interagir avec certains médicaments : aspirine, ibuprofène (anti-inflammatoire non stéroïdien), warfarine (anticoagulant), tamoxifène (traitement du cancer du sein), cyclosporine A (agent immunosuppresseur).



Mg et UI, comment s’y retrouver ?


La plupart des recommandations pour l’usage de la vitamine E sont indiquées en mg. Sur le marché, néanmoins, plusieurs marques s’expriment en Unité Internationale (UI). Une UI de vitamine E équivaut à 2/3 de mg.
 
 
 


























A suivre... Chapitre 11 : "La plante qui mériterait d’être décorée par la ministre de la Santé "
"Le guide secret des remèdes naturels"

Expérience du #jeûne

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils Aljoimour :


> Voici une histoire et la réaction des gens face au jeûne


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie

 


J’ai parlé du jeûne dans un dîner (et voilà ce qui s’est passé)


Bonjour à toutes et à tous, 

La semaine dernière j’étais invité à dîner chez Luìs et Maria, des voisins qui viennent d’emménager dans mon quartier. 

Au moment de l’entrée j’aborde mon activité d’éditeur de santé. 

Je leur explique que je prépare un programme d’aide au jeûne. Avec Thomas Uhl, la grande figure actuelle sur le sujet en France. 

Je vois leurs yeux s’arrondir.  Ce n’est pas un peu dangereux, le jeûne ? » me demande Maria. 

J’essaie de leur démontrer les bienfaits du jeûne (études scientifiques à l’appui) mais mes hôtes n’entendent pas mes arguments. 

Le seul fait de « manquer » de nourriture pendant quelques jours les angoisse. Cela leur semble même contre-nature… 
 

Quand manger, c’est se polluer

Luìs et Maria (comme ma femme et moi) vivons dans des pays riches et développés. Nous n’avons qu’à ouvrir notre frigo ou descendre à l’épicerie pour trouver de quoi manger.  Ce que j’aurais dû leur dire, c’est que l’abondance alimentaire est très récente dans l’histoire humaine. 

Nos ancêtres mangeaient… uniquement quand ils trouvaient de la nourriture. Quand la chasse avait été bonne ou la récolte généreuse. Quand ils n’avaient rien, ils jeûnaient malgré eux. 

Pourquoi survivaient-ils ? Parce que notre organisme est préparé à la privation. Dès que la nourriture vient à manquer, il met en place un mécanisme de survie surpuissant. 
 

Ce que les jeûneurs disent

Ce que j’aurais dû leur dire aussi, c’est que l’abondance de nourriture n’a pas que des avantages. Le cocktail trop gras, trop sucré, trop salé, trop pollué est à l’origine de nombreuses maladies de civilisation : surpoids, diabète de type 2, Alzheimer, etc. 

La première vertu du jeûne est d’évacuer ce trop-plein et d’assainir nos intestins. Et du coup de relancer notre système immunitaire. 


Le jeûne n’affaiblit pas le corps, il le renforce ! 

Je l’ai constaté en allant dans le Vercors chez Thomas Uhl : la faim est très psychologique. La faiblesse passagère qu’on éprouve aux tous premiers moments du jeûne s’efface. 

Pour ceux qui font une diète préventive, l’amélioration de leur bien-être est spectaculaire. La peau prend un nouvel éclat, on se trouve plus mince et plus beau, l’optimisme revient.

Certains parviennent même à se débarrasser définitivement des addictions (café, tabac, sucre) qui empoisonnaient leur organisme. 

La plupart sortent du jeûne avec une énergie folle qu’ils n’avaient plus connu depuis bien longtemps. 

A très vite, 

Rodolphe