Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Les #sardines, base d'#alimentation méditerranéenne

Par La Rédaction, à 06h00 dans RECETTES BIEN-ETRE

Conseils ALJOIMOUR :


> Article sur les sardines, et une méthode sur ALZHEIMER


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Elle n’est plus à la mode mais la sardine reste un des meilleurs poissons :

Riche en oméga-3, pauvre en mercure, 0 % de sucre, plein de bonnes protéines, de sélénium, de choline, niacine, vitamine D, vitamine B2 et B12, phosphore… 

Les arrêtes sont molles et se mangent donc facilement, apportant beaucoup de calcium assimilable.

La sardine est une pierre de base de l’alimentation méditerranéenne et européenne.

Les légionnaires romains mangeaient des sardines séchées durant les campagnes militaires.

Les soldats de Napoléon mangeaient des sardines à l’huile grâce à la boîte de conserve qui venait d’être inventée par Nicolas Appert (1795). Cela explique en partie leur incroyable résistance et cette capacité restée légendaire de traverser l’Europe de long en large à pied et souvent sans chaussures.


Sardine vient de Sardaigne

Sardine vient du nom « Sardaigne », car c’est près des côtes de cette île que les pécheurs exploitaient les bancs de poisson à l’époque romaine.

Mais elle prolifère un peu partout dans le monde. Elle forme des bancs parfois très compacts entre 10 et 50 mètres de profondeur au large.

Elle se nourrit de plancton végétal et sa vie est courte (5 à 6 ans) : deux raisons qui expliquent sa très faible bio-accumulation de mercure et autres contaminants, qui en font un poisson particulièrement sain.

La sardine a un fort goût de poisson qui déplaît à certains mais reste beaucoup moins forte que le principal autre « petit poisson gras de mer froide » qu’est l’anchois.

Elle est délicieuse au barbecue, arrosée d’un jus de citron, d’herbes de Provence, de sel, poivre et d’un filet d’huile d’olive, et bien plus saine que les chipolatas ou la viande rouge.

 

La théorie « chimique » qui arrange tout le monde

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> C’est un article du Dr Bazin sur les antidépresseurs, tant de gens sont concernés…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Il est aujourd’hui bien établi que, pour 90 % des dépressions (légères et modérées), les antidépresseurs chimiques n’ont pas plus d’effet qu’un simple placebo (une pilule contenant du sucre).

Certes, il arrive fréquemment que des patients aillent mieux après avoir pris ce traitement. Mais on sait désormais qu’ils auraient ressenti la même amélioration avec une gélule vide.

Cela peut paraître surprenant, quand on sait que des millions de Français continuent de se voir prescrire ces médicaments… mais les preuves scientifiques sont très solides.

En 2008, des chercheurs ont passé en revue les 47 études scientifiques portant sur la classe la plus populaire d’antidépresseurs : les « inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine » (ISRS) – les fameux Prozac, Plaxil et Zoloft… et Seroplex.

Leur conclusion, publiée dans le prestigieux journal médical PLoS (Public Library of Science) est sans appel : [1]

« Les antidépresseurs de nouvelle génération ne fonctionnent pas mieux qu’un placebo (produit inactif donné à l’insu du patient) pour la majorité de patients souffrant d’une dépression légère ou modérée (…) Il semble y avoir très peu de raisons de prescrire des antidépresseurs à qui que ce soit sauf aux personnes les plus sévèrement déprimées ».

Deux ans plus tard, c’est le très reconnu journal JAMA (Journal of the American Medical Association) qui enfonce le clou. [2]




 

Cette erreur vous fait manger 30 % de plus !

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Excellent article sur la couleur des assiettes du Dr Muller


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




Des chercheurs viennent de publier un rapport étrange… ils expliquent que si vous avez quelques kilos en trop, ce serait la faute de votre assiette.

Oui, votre assiette… et c’est très sérieux !

En appliquant leurs 4 recommandations, vous pouvez reprendre le contrôle de votre appétit.

Ce n’est pas un médecin qui vous donnera ce genre de conseil pour perdre du poids. Et c’est bien dommage, car c’est en multipliant les petits gestes que vous obtiendrez de grands résultats.


Les yeux plus gros que le ventre

Le premier moyen simple de manger moins, c’est d’utiliser une assiette plus petite La grande assiette trompe votre cerveau en lui faisant croire que vous avez peu à manger.

On appelle ça l’illusion Delboeuf (ça ne s’invente pas…) [1]. Si votre assiette paraît bien remplie, vous hésiterez avant de vous resservir.

Les études montrent que plus votre assiette est grande, plus vous mangerez. Ces 50 dernières années, nos assiettes n’ont cessé de grandir.


 

Comment la #curcumine combat-elle le #cancer ?

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Encore elle mais on ne ventera jamais assez son pouvoir: la curcumine


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Le curcuma est utilisé en Inde depuis des millénaires dans les currys, ces mélanges complexes d'épices qui transforment les plats en une symphonie de saveurs.

Pourtant, le curcuma n'a quasiment aucun goût par rapport aux autres épices qui composent les currys (cumin, coriandre, cardamome, piment rouge, gingembre, cannelle, clous de girofles, etc.)

C'est qu'il est utilisé non pour son goût mais pour ses vertus thérapeutiques que les médecines traditionnelles chinoise et indienne exploitent depuis des milliers d’années.

Plus récemment, les scientifiques ont isolé les principes actifs du curcuma, qu'ils ont appelés curcuminoïdes. Le principal est la curcumine, qui représente 90 % des curcuminoïdes. Dans 100 grammes de curcuma, on trouve environ 3 grammes decurcumine.

Parmi tous les nutriments, la curcumine a fait l’objet d'un nombre colossal d'études scientifiques. Rien qu'en langue anglaise, on dénombre 2 600 études!

Elle est particulièrement connue pour ses puissantes propriétés anticancer et anti-inflammatoires.

Comme vous le savez sans doute, l’inflammation chronique est un facteur sous-jacent de nombreuses maladies chroniques, si ce n’est de toutes. 

Il a été démontré que la curcumine influence l’expression de plus de 700 gènes, ce qui pourrait expliquer en partie ses nombreux bienfaits sur la santé :