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Le #guide secret des #remèdes naturels; #Eczéma - Chapitre 7

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Eczéma  - Chapitre 7
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie

 
 

SECONDE PARTIE :



Chapitre 7

 

VIVRE MIEUX EN DISANT ADIEU AUX MÉDICAMENTS
 

 

Eczéma : la solution drainante


Le nombre de personnes souffrant d’eczéma aurait doublé ces 30 dernières années. Pour la médecine, la cause est au mieux allergique, au pire indéterminée... Mais la naturopathie identifie d’autres causes.

Pour comprendre et traiter l’eczéma, la naturopathie évoque d’autres causes que l’allergie. En naturopathie, on considère en effet que la peau est avant tout un organe d’élimination. 

Un eczéma pourrait être simplement lié à une surcharge de toxines qui s’évacuent par la peau.

Une sorte de crise d’élimination qui provoque des rougeurs, de l’inflammation, des démangeaisons ou des suintements ; des manifestations typiques de l’eczéma. 

Cette cause n’est jamais prise en compte par la médecine car la peau n’est pas reconnue comme « organe éliminatoire ».

La cause allergique existe bel et bien et la naturopathie la prend en compte également, en priorité. Pourtant, dans la pratique les naturopathes constatent qu’il peut s’agir uniquement d’un problème de surcharge.

Il arrive aussi souvent que des prédispositions allergiques soient mêlées à une surcharge. En plus de cela, il y a souvent une relation à faire avec ce que vit la personne au niveau psycho-émotionnel.
 


Pourquoi la peau, faite pour éliminer des toxines, subit une surcharge


Cela peut être la conséquence d’une alimentation inadaptée, par exemple du fait d’une consommation de laitages qui ne convient pas à la personne, ou par un excès d’aliments acidifiants comme la viande rouge ou la charcuterie. 

Mais la cause majeure est souvent un manque d’élimination par les autres organes filtres : le foie, les reins et l’intestin. S’ils font mal leur travail, la peau prend le relais et en souffre en manifestant un eczéma. 

Le stress joue aus¬si un rôle important car il bloque facilement les éliminations. Ce manque d’élimination se manifeste parfois à bas bruit avec une constipation, une digestion lente ou des urines claires, par exemple.

Pour traiter cette pathologie, il faut donc prioritairement stimuler l’élimination et de modifier son alimentation. Cela peut suffire parfois, mais il ne faut pas oublier avant tout d’explorer le problème de l’allergie.

Si le diagnostic fait état d’un eczéma atopique (allergique) ou de contact, il faut agir en ce sens en supprimant les allergènes possibles (savon, lessives, vêtements synthétiques etc.). 

En parallèle, il y a tout intérêt à soutenir certains organes qui jouent un rôle dans l’immunité pour améliorer le terrain allergique. 

Ces organes sont justement les mêmes qui, s’ils font mal leur travail d’élimination, renvoient leurs toxines à la peau, c’est- à-dire le foie, l’intestin et les reins. 

Traiter l’eczéma peut donc souvent se résumer à cela : régler son alimentation et soutenir ou stimuler les organes d’élimination autres que la peau qui est déjà en souffrance. En naturopathie, c’est ce qu’on appelle faire de la dérivation de surcharges.
 

 
Les plantes utiles pour traiter l’eczéma


Il faut penser aux plantes drainantes comme la saponaire, la pensée sauvage, le pissenlit ou la feuille de cassis. 

On peut les consommer seules ou en mélange, en cure de 1 à 2 mois, en infusion, en extrait fluide ou alcoolique à boire dans l’eau. Le bourgeon de cassis en macérât glycériné est utile pour équilibrer le terrain allergique et diminuer l’inflammation. 

En complément, on peut prendre des gélules de feuilles d’orties pour un effet reminéralisant. C’est utile dans le cas de surcharges acides qui déminéralisent, et aussi parce que l’ortie est connue pour tempérer les réactions allergiques. 

Enfin, il faut penser à complémenter son alimentation avec des vitamines C et D naturelles qui sont très importantes pour la peau, avec un effet bénéfique sur l’inflammation et l’allergie Comme toute pathologie, l’eczéma est là pour une bonne raison. 

L’approche médicale consiste souvent à donner des corticoïdes locaux et des antihistaminiques.

Si l’on recherche uniquement la suppression des symptômes, on risque soit une récidive, soit de retrouver le problème ailleurs, sous une autre forme, inflammatoire ou allergique. 

C’est ce qui arrive très souvent. Pour calmer le feu, il existe des plantes qu’on peut appliquer localement comme la camomille allemande, la mauve ou l’aloe vera. 

Mais pour agir en profondeur, il est plus efficace et durable de dévier les surcharges par les organes filtres autres que la peau.

N’oublions pas que l’origine du mot eczéma vient du grec qui signifie bouillonner... Traiter l’eczéma devrait donc consister à couper le feu sous le bouillon !

A suivre... Chapitre 8: "Anxiété"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

#Graisses et #parasites, out

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Voici une recette simple pour éliminer des parasites et graisse intestinale.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Si vous êtes à la recherche d’une recette qui vous aidera à vous débarrasser des parasites et des graisses superflues accumulées dans votre organisme, sans devoir vous affamer pendant des semaines, nous avons la solution ! 

Une recette faite maison, à base d’ingrédients 100% naturels qui purifieront votre corps et vous aideront à éliminer vos kilos superflus !

Vous voulez vous préparer pour un événement spécial ou pour vos prochaines vacances ou tout simplement prendre soin de votre santé, mais vous n’avez pas la patience pour suivre un régime alimentaire strict, ou le temps pour faire régulièrement du sport, cette recette est alors tout ce dont vous aurez besoin. 

La #nocivité éventuelle des #amalgames

Par Alain J. TOUIZER, à 06h00 dans MERCURE
Bien qu'accusées de « faiblesse méthodologique » par les « anti-amalgames », la plupart des études scientifiques n'ont pas démontré formellement de dissémination du mercure dans l'organisme. L'office n'a donc pas tranché contre l'amalgame, mais estime qu'il devrait être réservé aux cas ne pouvant être traités par des composites (matériaux de remplacement à base de résines).
Trois raisons principales ont été évoquées...
Lire la suite...

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Maladies cardiovasculaires - Chapitre 6

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui : Maladies cardio-vasculaires - Chapitre 6
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 


Chapitre 6

 


La vraie stratégie pour réduire le risque de maladies cardio-vasculaires


Comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent, réduire les risques de maladie cardio-vasculaire ne passe ni par la réduction du cholestérol, ni surtout par la prise de statines.

Il s’agit d’une stratégie de fond, à la fois beaucoup plus simple, durable et naturelle. Elle passe avant tout par l’alimentation.

Les deux régimes alimentaires connus pour être les plus protecteurs, en dehors de celui des peuples de chasseurs-cueilleurs, sont le mode alimentaire traditionnel du pourtour méditerranéen, et le mode alimentaire traditionnel japonais, avec un avantage à l’archipel d’Okinawa.

Dans ces deux régimes alimentaires, les légumes (et les algues pour Okinawa), les légumes secs et les fruits occupent la place la plus importante.

Idéalement, ils devraient occuper la place la plus im-portante dans votre régime car ils apportent des vitamines, des minéraux (potassium notamment), des composés antioxydants et anti-inflammatoires, des fluidifiants sanguins...

Essayez de diversifier au maximum vos légumes en faisant se succéder au menu bulbes, tubercules (sauf pomme de terre), légumes- fruits, légumes-racines, légumes-feuilles, légumineuses et les consommer autant que possible en saison. 

Beaucoup de gens fuient les légumes amers et c’est dommage car l’amertume, dans l’artichaut et les endives par exemple, signe la présence de composés très intéressants pour la santé.

Malheureusement, les semenciers sont en passe d’éliminer l’amertume de nos légumes (l’endive aujourd’hui est bien moins amère qu’il y a cinquante ans).

Si vous le pouvez, battez la campagne à la recherche de plantes sauvages, pissenlit, pourpier, asperge.

Si vous êtes sérieux dans votre désir de réduire votre risque d’infarctus, il faut avoir comme objectif de manger au moins 4 portions de légumes (ou légumes secs) et 3 portions de fruits chaque jour.

Les régimes méditerranéens et japonais font aussi une place assez nette aux céréales et vous pouvez les inviter à votre table, sans excès et à condition qu’elles soient peu transformées (céréales complètes ou semi-complètes).

Les céréales peu transformées sont riches en antioxydants : elles ont peu de vitamine C mais des quantités assez importantes de composés phénoliques dans le son et le germe. 

A poids égal, les céréales complètes ou semi-complètes posséderaient une activité antioxydante au moins aussi importante que les fruits et les légumes.

L’activité antioxydante des céréales rafinées est deux fois moins importante que celle des céréales complètes .Une portion de céréales peu transformées apporte également entre 0,5 et 4 grammes de fibres.



Les corps gras ajoutés


Les régimes méditerranéens et japonais se caractérisent par une richesse notable en acides gras oméga-3 anti-inflammatoires, anti-arythmiques et anti-caillots.
 


Comment reproduire ce profil chez soi ?


Côté huiles, il faut commencer par faire le ménage en éliminant de la cuisine huiles de tournesol, de maïs et de pépins de raisin, très déséquilibrées. Seule la combinaison de deux huiles courantes permet de garantir des apports en acides gras optimaux pour la santé cardio- vasculaire.

Il s’agit de l’huile d’olive et l’huile de colza (éventuellement l’huile de lin ou de cameline) qui doivent être mélangées à parts égales. L’huile d’olive est l’huile la plus riche en acide gras monoinsaturés. 

C’est une huile très résistante à l’oxydation, que l’on peut chauffer sans risque. Elle renferme des antioxydants naturels, et une alimentation de type méditerranéen avec de l’huile d’olive est associée à une bonne santé cardiovasculaire.

L’huile de colza est intéressante car, elle aussi, contient une majorité d’acides gras monoinsaturés. Mais surtout, elle renferme une quantité appréciable d’acides gras oméga-3 (1 part pour 2 parts d’oméga-6). Il faut la choisir comme l’huile d’olive, bio en première pression.

Du fait de son contenu en oméga-3, l’huile de colza est relativement fragile. Il est préférable, une fois la bouteille ouverte, de la conserver à l’abri de la lumière dans le réfrigérateur. Même chose pour l’huile de lin.

Sachant que les matières grasses ajoutées contribuent environ pour moitié aux besoins quotidiens en graisses, la quantité de matières grasses utilisées pour cuisiner, assaisonner ou tartiner devrait être de l’ordre de 32 g par jour pour une femme (si on considère qu’elle consomme en moyenne 1 800 kcal/j) et de 43 g pour un homme (si on considère consomme 2 400 kcal/j), soit :

•    pour une femme : 1 cuillère à soupe d’huile olive, 1 cuillère à soupe d’huile de colza (on peut s’autoriser en plus 10 g de beurre par jour)
•    pour un homme : 1 12 cuillèreà soupe d’huile d’olive, 1 12 cuillère à soupe d’huile de colza (on peut s’autoriser en plus 15 g de beurre par jour)  



En assaisonnement


L’huile de colza, qu’il vaut mieux ne pas chauffer, peut être utilisée seule. Cependant, vous pouvez mélanger, dans un récipient destiné à l’assaisonnement, huiles de colza et d’olive à parts égales (avec en plus des plantes aromatiques). 

Vous obtenez alors un mélange très bon pour le cœur : pour chaque part d’oméga-3, 3 parts d’oméga-6 et 13 parts d’acides gras monoinsaturés.

Certains utilisent de l’huile de lin pour sa ri- chesse en acide alpha-linolénique oméga-3. Si c’est votre cas, vous pouvez associer l’huile de lin à l’huile d’olive pour vous rapprocher des proportions optimales. 

Lorsque vous mélangez 5 volumes d’huile d’olive à 1 volume d’huile de lin, vous obtenez un ratio oméga-6/ oméga-3 de l’ordre de 1. Avec 34 volumes d’huile d’olive pour 1 volume d’huile de lin, le ratio est de 4.

Donc, un bon mélange, c’est 5 à 34 volumes d’huile d’olive selon votre goût, pour chaque volume d’huile de lin.


En cuisson

Utilisez de l’huile d’olive pour vos cuissons, car elle est plus stable à la chaleur que l’huile de colza. Vous pouvez aussi utiliser de l’huile de noisette, dont la composition est proche de celle de l’huile d’olive.

N’utilisez pas des margarines pour cuire les aliments, même lorsqu’elles sont étiquetées « cuisson ». Elles sont trop riches en acides gras polyinsaturés, donc fragiles.

Le beurre peut être utilisé occasionnellement. Autre option plus intéressante : la graisse d’oie qui contient environ 60 % d’acides gras monoinsaturés (de la même famille que ceux de l’huile d’oli¬ve) donc assez stables à la chaleur. 

La graisse d’oie apporte des acides gras polyinsaturés (environ 10 %), mais comme les oies sont généralement nourries avec du maïs qui contient surtout un acide gras de la famille oméga-6, la majorité des graisses polyin- saturées de la graisse d’oie est de cette famille oméga-6, avec très peu d’oméga-3.

Enfin, si vous faites des fritures (ce qui est fortement déconseillé), il vaut mieux utiliser des huiles très stables à la chaleur comme l’huile de coco.


Le poisson

Les poissons gras sont riches en acides gras oméga-3 à longues chaînes, qu’on appelle EPA et DHA. Normalement, le foie humain sait fabriquer ces acides gras à partir de l’acide alpha-linolénique (de notre huile de colza, par exemple).

Mais cette production est parfois insuffisante. On peut la stimuler en buvant du vin et du thé, en mangeant des baies. 

Mais on peut aussi par précaution se procurer ces acides gras directement préformés, dans les poissons, les crustacés, les coquil-lages ou les œufs de poules nourries aux graines de lin.

Ces graisses protègent des maladies cardio et cérébrovasculaires.

L’analyse des résultats de 13 études prospectives portant sur plus de 222 000 personnes suivies pendant 12 ans en moyenne a trouvé que les personnes qui consomment un plat de poisson par semaine voient leur risque de mortalité cardiovasculaire ré- duit de 15 %. 

Ce risque est même réduit de 40 % chez ceux qui en consomment 5 par semaine .

Il est bon, ainsi, de manger 3 à 4 portions par semaine de poissons gras, soit 360 à 480 g/semaine de maquereau, hareng, sardine, pilchard, saumon, chevaine, morue noire, truite grise, truite saumonée, capelan, lavaret, truite arc-en-ciel, bar, éperlan, mulet, goberge, thon albacore (ce dernier, pas plus d’une fois par semaine en raison de la contamination par le mercure).

Les huîtres, crevettes, moules bleues font aussi l’affaire.


Les boissons

Commençons par l’eau. On peut utiliser l’eau du robinet pour la cuisine, mais il est préférable d’utiliser de l’eau en bouteilles pour les boissons (y compris, thé, café, tisane). Pourquoi ? 

D’abord parce que c’est une eau qui contient moins de résidus potentiellement néfastes (chlore et dérivés, nitrates, pesticides, aluminium).

Ensuite parce que vous pouvez contrôler le niveau des minéraux et des substances favorables à la santé cardiovasculaire : calcium, magnésium, bicarbonates qui doivent être suffisamment élevées (contrairement à une idée très répandue en naturopathie, les minéraux de l’eau sont parfaitement absorbés par l’organisme, heureusement !).

Vous pourriez faire appel pour moitié à des eaux gazeuses - par exemple Arvie, Quézac, Badoit, Vernière, Rozana - et pour moitié à des eaux plates, par exemple Evian et Thonon.

Ensuite buvez du thé et des tisanes plusieurs fois par jour. Ils sont riches en flavonoïdes, un groupe de molécules antioxydantes.

Après consommation d’une seule tasse de thé, le corps reçoit une protection antioxydante maximale 1 h à 4 h 30 plus tard pour le thé noir et 3 h à 5 h 30 plus tard pour le thé vert.



Buvez du vin (si vous l’appréciez)

Michel de Lorgeril et Serge Renaud sont les premiers à avoir mis en évidence le « paradoxe français », selon lequel les Français malgré un cholestérol plus élevé que leurs voisins jouissent d’une meilleure santé cardiovasculaire.

C’est la consommation modérée de vin qui expliquerait en grande partie ce paradoxe. Le vin est anti-inflammatoire, il fluidifie le sang et diminue le risque d’infarctus.

Mais les malades qui ont subi un infarctus peuvent-ils continuer à boire du vin ?

La réponse est oui. Une étude française a conclu que par rapport aux non buveurs, ceux qui consomment du vin (2 à 4 verres par jour) ont environ deux fois moins de risque de connaître des complications vasculaires .

Si vous êtes amateur, vous pouvez boire un à trois verres de vin rouge par jour. 

Les vins les plus intéressants pour la santé cardiovasculaire, selon le Pr Roger Corder (université Queen Mary de Londres) qui les a analysés, seraient les Bordeaux dans leur ensemble ; en Bourgogne les Pommard ; dans le sud-ouest les Cahors et Madiran ; en Languedoc les Minervois; les Côtes du Rhône sont bien notés aussi. La palme reviendrait au Madiran (Gers).



Des compléments alimentaires ?


Mis à part le conseil traditionnel d’un complément quotidien de vitamines et minéraux modérément dosé, on ne peut pas prétendre réduire le risque d’infarctus en prenant tel ou tel complément alimentaire. 

Veillez simplement à diminuer la consommation de sel, et à ne pas manquer de magnésium (fruits, légumes, eau), de calcium (amandes, sardines, laitages maigres), de potassium (légumes, légumineuses), de vitamine C (fruits, légumes), de vitamine D (soleil aux beaux jours et complément de vitamine D3 en hiver selon dosage biologique). 

Prévention du stress et exercice physique jouent aussi un rôle crucial. Nous parlerons justement de l’anxiété dans un chapitre de la seconde partie de cet ouvrage
 
Miller H.E. Antioxidant content of whole grain breakfast cereals, fruits and vegetables. J Am Coll Nutr 2000 ; 19 (3) : 312S-319S.
Harris WS. Omega-3 fatty acids and cardiovascular disease : a case for omega-3 index as a new risk factor. Pharmacol Res. 2007 Mar ; 55 (3) : 217-23.
De Lorgeril M : Wine drinking and risks of cardiovascular complications after recent acute myocardial infarc-tion. Cir- culation. 2002, 106(12):1465-1459.

A suivre... Chapitre 7: Eczéma
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"