Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


La #lave, quel merveilleux #remède #naturel... Nouveau!

Par Alain TOUIZER, à 17h56 dans MERCURE
Une éruption, c'est une bénédiction pour ceux qui restent !
Les roches volcaniques ont une seule propriété - mais de taille - elles absorbent tout. Certaines d’entre-elles, les zéolites, présentent des porosités minuscules qui parfois ne dépassent pas le millionième de millimètre. La lave que vous trouverez ici ou là en contient certainement, mais peu importe.

Et quand vous saurez que de récentes expérimentations démontrent que ces roches volcaniques sont capables de piéger dans l’organisme une quantité de micro-organismes et de microparticules nocives.... vous comprendrez pourquoi je vous en parle aujourd'hui.
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Quand la #peur de la #maladie… rend malade !!!

Par Alain J. TOUIZER, à 17h41 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

La peur est le pire ennemi de l’homme, elle fait 10 fois plus de dégâts que le reste car nous sommes "créateurs ".

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Qui d’entre nous ne se soucie pas de sa santé ? C’est un reflexe plutôt sain. Pourtant, certaines personnes en font leur préoccupation principale… à en devenir malades !

« J’ai tout le temps l’impression d’avoir quelque chose de grave… «, « Mon médecin me dit que tout va bien mais je n’arrive pas à le croire » : certaines personnes focalisent sur leur état de santé au point d’en devenir malades. C’est la définition même de l’hypocondrie. C’est une préoccupation centrée sur la crainte ou l’idée d’être atteint d’une maladie grave, fondée sur l’interprétation erronée de symptômes physiques ou psychiques.

HYPO... QUOI ?

L’hypocondrie persiste malgré un bilan médical approprié et rassurant. Elle touche environ 3% de la population, mais elle est responsable de dépenses de santé considérables ! »Je vais chez le médecin tous les mois : Suis-je hypocondriaque ? » L’hypocondriaque est perpétuellement en train de se scruter, d’écouter ses sensations corporelles et de les interpréter comme des signes de maladie. Des telles inquiétudes vont l’entrainer à consulter de nombreux médecins et à multiplier les examens complémentaires pour tenter de découvrir cette maladie qui le fait souffrir.


COMMENT DEVIENT-ON HYPO ?

Toutefois, Il ne faut pas confondre hypocondrie, stimulation et phychosomatie… car contrairement au stimulateur, l’hypocondriaque ne fait pas semblant : il est reellement persuadé d’etre malade. A ne pas confondre non plus avec les maladies psychosomatiques dans lesquelles il y a des lésions organiques réelles et/ou des perturbations du fonctionnement de certains organes.

Dans l’hypocondrie, il n’y a pas d’atteinte physique. Ce trouble peut débuter suite à des événements de vie provoquant une insécurité profonde comme un déménagement, un changement d’emploi ou encore la perte symbolique ou réelle d’un proche. Parfois, il s’agit de la peur de la maladie d’actualité, c’est-à-dire de celles dont les medias parlent de plus à un certain moment (le sida, l’infarctus, le cancer du sein…) L’hypocondrie fait partie des troubles anxieux, souvent traités par du Xanax. Se focaliser excessivement sur son corps est une façon de manifester son angoisse, au même titre que les phobies ou les TOC.

Aussi un danger repérable est localisé comme un cancer est plus supportable qu’un danger permanent, diffus. Ensuite, toute la difficulté sera de comprendre pourquoi chez l’hypocondriaque, c’est sur le corps qui se « cristallise » l’angoisse …

On sait aujourd’hui que la souffrance hypocondriaque est du aux exigences de la vie quotidienne. Ces manifestations physiques que ressent de façon démesurée notre malade (palpitations, douleurs musculaires, attaque de panique …), sont en fait dues au surcroit de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire, le stress.

On note aussi certaines réflexions comme, par exemple : « Si l’on n’est pas vigilant pour observer les symptômes, il peut etre trop tard quand on les remarquera » ou « Si on ne consulte pas aussitôt que l’on remarque quelque chose d’inhabituel, après il sera trop tard », ce qui va pousser à des comportements de type hypocondriaque afin de vérifier la présence d’une anormalité ou d’une douleur.

QUELLES SONT LES COMPLICATIONS ?

« On ne me prends pas au sérieux, mais je sais que je vais finir par développer quelque chose de vraiment grave ! A force de ne pas se sentir soigné, l’hypocondriaque peut se développer des comportements agressifs envers de corps médical. On parle alors d’hypocondriaques persécuteurs que veulent se venger et se mettent à poursuivre leur médecin (procès,  scandale, voir tentative de meurtre). D’autre part « le malade imaginaire » finit par épuiser son entourage et es proches avec ses inquiétudes perpétuelles que personne n’à le pouvoir de rassurer. Cette maladie évolue donc souvent vers une invalidité sociale, voire professionnelle. La dépression est également une des complications possibles.

CONSEILS AU MALADE

Relaxez-vous

Le techniques de relaxation calment le mental et détend le corps. Une fois atteint l’état frontière entre veille et sommeil, caractéristique de la relaxation, chacun peut agir sus ses angoisses et ses troubles hypocondriaques.


Respirez

La respiration est le baromètre de votre état mental. Les sujets angoissés sont dans une respiration haute, thoracique. Il faut apprendre à amplifier sa respiration abdominale par des expirations lentes et profondes, calmes et régulières. Ainsi, on dispose d’une technique d’urgence pour gérer son angoisse.

Faites-vous aider !

Actuellement, on utilise les psychothérapies comme l’hypnose, l’analyse transactionnelle etc. qui traitent les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie. Parfois, un traitement médicamenteux, pourra également etre indiqué.

ANFORM
Aout-Sept. 2011

Les #fruits secs peuvent sembler #naturels par essence, pourquoi donc est-il nécessaire de s’assurer que ceux que nous

Par Alain TOUIZER, à 09h42 dans PRODUITS BIO
En fait il y a deux stades dans la vie d’un fruit sec avant qu’il ne finisse sur les plateaux des treize desserts de Noël : avant la récolte et après le séchage. Avant la récolte les fruits secs sont soumis  aux mêmes dispositions que les produits frais en ce qui concerne l’intérêt et les règles de l’agriculture biologique...
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Avoir du #ventre, une question de #génétique ?

Par Alain TOUIZER, à 06h40 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

> Tout cela est bien sage et censé ; manger moins, éliminer régulièrement, les exercices physiques réguliers peuvent contrer  les tendances exposées ici.

> Consommer quelques plantes et tisanes peuvent aussi bien aider…

> En voici quelques-unes :

« Elixir des Pharaons »
« Maté Vert »
« Guarana »
« Extrait d’Olivier"

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Pourquoi certaines femmes ont-elles un gros ventre ?

Il existe deux types de morphologie, gynoïde et androïde. La première est typiquement féminine : les cellules graisseuses ont tendance à s’accumuler au niveau des jambes, des cuisses et des fesses.

Le type androïde est inversement masculin, avec pour localisation préférentielle le ventre. Entre les deux, tout est possible. Autrement dit les femmes ont une morphologie plus ou moins gynoïde, dictée par leur hérédité. C’est ainsi que certaines femmes ont tendance à prendre du ventre alors que d’autres non.


Gros ventre, attention à la ménopause !

Avec l’arrêt de la sécrétion hormonale au moment de la ménopause, la morphologie des femmes se modifie, passant d’une silhouette gynoïde à androïde. Autrement dit, la répartition des graisses se modifie, passant des cuisses au ventre.

C’est ainsi que les femmes ménopausées qui prennent un peu de rondeurs grossissent plutôt du ventre, tandis qu’elles s’affinent des jambes. C'est un élément à surveiller car prendre du ventre constitue un facteur de risque cardiovasculaire. Veillez à ne pas dépasser 88 cm de tour de taille (et 102 cm pour les hommes) !

La constipation augmente le risque d’avoir un gros ventre

La constipation est un trouble digestif très fréquent chez les femmes, qui accroît les risques de ballonnements et de gonflement du ventre. Donc pour garder un ventre plat, il est impératif de lutter contre la constipation.

Quatre conseils pour limiter la constipation

1.    Buvez beaucoup d’eau tout au long de la journée. En revanche, évitez les boissons gazeuses et l’alcool.
2.    Augmentez la part des fruits et légumes cuits riches en fibres (haricots verts, salades, prunes, pruneaux…), mais limitez les crudités.
3.    Évitez les aliments gras (viennoiseries, plats en sauce, fritures…).
4.    Évitez également les sucres rapides (sucreries, desserts, pain blanc) et privilégiez les sucres lents, idéalement les céréales complètes.

La sédentarité donne du ventre

Sans muscles abdominaux suffisants, le ventre n’est pas maintenu, pouvant donner une impression de gros ventre. Une seule solution, lutter contre la sédentarité et faire de l’exercice physique très régulièrement et toute sa vie. Selon son âge et ses possibilités physiques : marche, vélo, natation, gymnastique… Sinon, à tout âge, il existe des exercices pour renforcer ses abdominaux. Une petite séance quotidienne de 10 minutes est très efficace !

Au final, rien n’est inéluctable. On peut lutter contre une tendance androgyne ne serait-ce qu’en faisant du sport et grâce à l’alimentation (lutte contre la constipation et la prise de poids, voire une petite diminution régulière de la quantité de calories ingérées puisqu’avec l’âge, les besoins caloriques diminuent progressivement !).