Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Sécheresse intime : les jeunes femmes aussi

Par Alain TOUIZER, à 16h35 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :

  • La candidose intestinale est la principale cause de cette sécheresse
  • Referez vous au livre du Dr J  ADAMO « 4 régimes, 4 groupes sanguins » et appliquez au maximum sa méthode
  • Faites une cure "d'extrait  d'olivier " et de »pamplactif» sans oublier « l'acérola »
  • ... et y  pensez au « zéol » qui éliminera les pesticides et autres pollutions modernes qui "infestent votre organisme".
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Souvent associée aux grands bouleversements hormonaux que sont la ménopause ou la grossesse, la sécheresse vaginale concerne pourtant toutes les femmes, quelque soit leur âge.

Dans la mesure où les facteurs déclencheurs de sécheresse intime relèvent aussi de comportements et habitudes tirés du quotidien (stress, tabac, alcool, prise de certains traitements...), toutes les femmes peuvent en effet être sujettes à ce trouble.

Parfois mal informées ou peu sensibilisées sur le sujet, les plus jeunes d’entre-elles ignorent bien souvent les causes de ce dérèglement d’hydratation. Dans d’autres cas, elles n’en mesurent pas toutes les conséquences sur leur confort au quotidien mais aussi sur leur vie de couple.

Les jeunes femmes n’osent souvent pas parler de sécheresse intime à leur médecin, à leurs amies ou encore à leur partenaire. Pourtant le sujet ne doit pas rester tabou, d’autant qu’il existe aujourd’hui une solution pratique, discrète et efficace qui permet de garder un confort intime, afin de vivre pleinement sa féminité !
 

Les causes du dysfonctionnement d’hydratation intime chez les jeunes femmes

Parmi les facteurs perturbants l’équilibre naturel d’humification du vagin chez la jeune femme, on compte par exemple certains traitements médicaux et pilules contraceptives.
 

Les effets secondaires de certaines pilules contraceptives

88% des femmes de 16 à 24 ans prennent la pilule1 comme moyen de contraception, bien loin devant le stérilet (22%) et le préservatif (7%). Utilisée pour sa praticité et sa fiabilité, certaines pilules peuvent cependant présenter des effets indésirables sur l’organisme, notamment une baisse du taux d’œstrogènes. La balance hormonale s’en trouve alors perturbée conduisant à une sécheresse des muqueuses.
 

Les effets secondaires de certains traitements médicaux

Les traitements anti-acnéiques peuvent également entraîner un dessèchement de l’ensemble des muqueuses (buccales, oculaires…). Les muqueuses vaginales ne sont donc pas épargnées. Le constat est le même pour certains traitements (antihistaminiques) utilisés contre les allergies, le rhume des foins, etc.

Pour être bien informée, il ne suffit pas de lire les notices des médicaments. Car, si la sécheresse intime est aujourd’hui reconnue comme un effet secondaire possible de ces traitements, les conséquences sur l’intimité des femmes sont encore rarement et clairement mentionnées.

#doigts raides, douloureux, gonflés ? #arthrose...

Par Alain TOUIZER, à 12h47 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :

 
> Arthrose, inflammation articulaire, arthrite, rhumatisme, goutte, que des souffrances …

> L’usure oui c'est flagrant, mais aussi amplifiée par une alimentation erronée,  manque d'exercices physique, pensée négative, la candidose et les infections au mercure dentaire.

> Pensez  à faire un "Bilan de Santé Globale", prenez soin de vous cela ne vous fera que du bien …
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


 

L’arthrose : une affection très fréquente

En effet, près d’un adulte sur trois souffre d'arthrose. L’arthrose peut en principe se développer dans n’importe quelle articulation mais elle touche principalement le dos, les hanches, les genoux et aussi les doigts.
 

L'arthrose, une usure du cartilage

Les articulations sont des charnières entre deux os. Ces derniers sont recouverts d’une mince couche de cartilage qui les empêche de se frotter les uns contre les autres. Le cartilage permet aussi aux articulations de pivoter, s’étirer et se plier en souplesse.

Dans le cas de l’arthrose, cette fine pellicule de cartilage s’use progressivement et devient aussi plus rugueuse et bouger les doigts devient dès lors de plus en plus douloureux.
 

Quels sont les symptômes de l’arthrose des doigts ?

L’arthrose évolue lentement sur plusieurs années. Elle se déclare rarement par une brusque aggravation des plaintes. Après un certain temps, les symptômes suivants, typiques de l’arthrose des doigts, peuvent se manifester :
 
  • Une raideur des doigts, surtout après une période de repos, par exemple le matin au lever. La raideur s'améliore dès la mise en activité;
  • Des doigts douloureux : quand les mains sont sollicitées longtemps ou pour de lourds travaux;
  • Moins de force pour saisir ou pincer;
  • Des déformations osseuses : des excroissances osseuses peuvent apparaître aux extrémités des petites articulations des doigts;
  • Des inflammations caractérisées par un gonflement et des rougeurs au niveau des articulations.
 

Quelles sont les personnes les plus touchées par l’arthrose des doigts ?

On ne connaît pas encore la cause de l’usure du cartilage. Si elle n’est pas vraiment héréditaire, l’arthrose des doigts semble toutefois bien avoir une histoire familiale. Elle touche aussi plus fréquemment les femmes, les plus de 50 ans et les personnes dont la profession malmène les articulations.
 

Différences politiques entre France et Allemagne

Par Alain TOUIZER, à 09h29 dans INSOLITE
 Puisque la FRANCE, prend toujours l'Allemagne en exemple et que nos hommes politiques nous parlent sans cesse du modèle allemand.
 
Voici quelques précisions
 

 

#Découverte d’une #bactérie qui fabrique de l’#or

Par Alain TOUIZER, à 08h34 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Très intéressant pour démontrer l'importance de l'or dans la survie de l'homme sur terre.
À la base  l'or n’était pas fait pour une valeur marchande ou pour la décoration mais bien pour équilibrer  la vie agricole et la santé de l 'homme
 
> Dans les anciennes civilisations Il était utilisé pour le bienfait des populations et était largement distribué  pour tout le monde. C’est par cupidité que certains êtres ont privé  la population afin d'avoir du pouvoir en les affaiblissant.

> Certaines archives très anciennes en parlent, regardez ce qui se passe aujourd’hui c'est devenu si cher que c'est encore plus inaccessible.  Toujours au profit d’une minorité qui exploite et maintien le monde dans un état d'ignorance et de pauvreté. Ce qui est bien sur ignoble.

> Pour ceux qui le désirent, contactez-moi et je me ferais plaisir de vous communiquer mes sources d'informations.:aljoimour . com


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Des chercheurs canadiens ont isolé une bactérie capable de transformer des microparticules d’or en pépite. Pas question toutefois d’imaginer une culture industrielle du métal précieux, préviennent les spécialistes.

C’est une nouvelle que les fans d’alchimie vont apprécier. Des chercheurs de l’Université McMaster de Hamilton, au Canada, ont mis en lumière la façon dont une bactérie parvient à solidifier l’or liquide. Dénommée Delftia acidovorans, celle-ci produit une molécule capable de faire précipiter les ions d’or en suspension dans l’eau pour créer des structures solides. Autrement dit, des micro-pépites.

Pour parvenir à cette découverte, détaillée dans la revue britannique Nature Chemical Biology , les équipes scientifiques ont d’abord analysé la surface des petites pépites d’or. Ils y ont découvert un film microbactérien et notamment la présence de deux bactéries qui cohabitent: Cupriavidus metallidurans et Delftia acidovorans.

Ces deux bactéries parviennent à survivre alors que les ions d’or solubles, invisibles à l’œil nu et que l’on retrouve dans l’océan et dans d’autres cours d’eau naturels, sont normalement très toxiques. Certains sont d’ailleurs utilisés en pharmacie pour leur valeur bactéricide.

La première, Cupriavidus metallidurans, était déjà connue des chercheurs pour sa capacité à accumuler d’infimes particules d’or dans sa propre cellule pour se protéger. Les scientifiques ont cherché à comprendre si la seconde survivait de la même façon. Le résultat a été surprenant: Delftia acidovorans ne métabolise pas l’or soluble comme sa congénère mais le solidifie à l’extérieur sous une forme non toxique grâce à la molécule «delftibactine A».

Si sa capacité à fabriquer de l’or solide était déjà connue, le mécanisme de production de cette molécule était, lui, inconnu. «Ces travaux sont la première démonstration qu’un métabolite sécrété peut protéger contre de l’or toxique et causer la biominéralisation [procédé par lequel les organismes vivants produisent les minéraux, ndlr] de l’or», écrivent les chercheurs.

Le travail de la bactérie est rapide puisqu’il lui faut seulement quelques secondes pour fabriquer des nano-particules d’or, à condition que le procédé ait lieu à pH neutre et à température ambiante. Cette «delftibactine A» bat donc à plates coutures les produits couramment utilisés dans l’industrie pour produire ces mêmes particules d’or, soulignent les chercheurs.


Progrès pour l’environnement

Peut-ont alors imaginer une culture intensive du métal jaune en laboratoire? Les chercheurs en doutent. Tout comme les professionnels du secteur. «On trouve 5 milligrammes d’or sous forme d’ions solubles par mètre cube d’eau de mer. Pour espérer récupérer un kilo d’or, il faudrait 200.000 mètres cube d’eau.

Vider les océans n’est pas une option et la manœuvre coûterait de toute façon trop chère. En fonction des cours de l’or, le procédé est sans intérêt», explique Charles Sannat, directeur des études économiques pour AuCoffre.com, spécialiste de la vente en ligne de pièces d’or.

Par ailleurs, l’or potentiellement produit en grande quantité aurait la même valeur que l’or extrait des mines ce qui aurait un effet catastrophique sur les cours. «L’or pourrait alors enfin être utilisé comme monnaie car le reproche qu’on lui fait aujourd’hui c’est qu’il est trop rare.

Problème: il deviendrait aussi fragile que la monnaie papier que l’on peut imprimer à volonté. Il n’aurait plus aucune valeur en tant que protection».

Cette découverte ouvre en revanche des perspectives positives pour le secteur aurifère. «Si cette bactérie marche sur les microparticules d’or terrestre, on pourrait imaginer l’implanter dans le sous-sol pour qu’elle agglomère ces particules, accroisse les rendements des mines et donc diminue les coûts d’extractions», imagine Charles Sannat.

«Diminuer les efforts d’extraction permettrait à terme de baisser la pollution générée par cette activité qui fait de gros dégâts environnementaux. Sous cet aspect, cette découverte est véritablement enthousiasmante», conclut ce dernier.