Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Les armes sont-elles seules responsables ?

Par Alain TOUIZER, à 06h39 dans MERCURE

Conseils ALJOIMOUR :

> C’est  un problème compliqué car pour arrêter les antidépresseurs, la personne dois se sentir capable de faire face  à sa difficulté, de se battre et ne dois plus baisser les bras.

> Le sevrage dois se faire sous contrôle médical avec un vrai soutien psychologique.

> D’autres conseils :
« Bilan de Santé Globale »
« Dépistage Intuitif »
« Comment se débarrasser du mercure ?
« Nectar »
« Acérola »
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Avant toute chose, une mise en garde : cesser brutalement un traitement antidépresseur peut souvent être plus dangereux que de le poursuivre. Il est important de ne diminuer le traitement que très progressivement, et sous la surveillance d’un médecin qualifié. Cesser ce type de traitements peut causer des problèmes plus graves encore que le symptôme qui avait causé la prise du traitement.

Le but de cet article n’est donc surtout pas de vous inciter à arrêter votre traitement de votre propre chef, si vous êtes actuellement sous antidépresseur.
 

Mais voici les faits.

Un nombre impressionnant de tueries ont eu lieu ces dernières années dans des établissements scolaires. Une page Wikipedia (en langue anglaise) en recense soixante-quatre depuis la fin du 19e siècle et le développement des écoles à grande échelle.

Parmi eux 50 se sont produits entre 1989 et aujourd’hui, soit 78 % des cas, avec une accélération depuis les années 2000. En fait, tous sauf trois ont été commis depuis 1964.
Parmi les 3 massacres scolaires commis avant 1964, un a été commis en Allemagne en 1913 par un homme de 27 ans, et un aux Etats-Unis en 1927 par un homme de 55 ans, diagnostiqué fou.

Le troisième cas avant 1964, et le seul impliquant des mineurs, a eu lieu à Vilnius (actuelle Lituanie) en 1925 où deux lycéens militant communistes ont attaqué le jury d’un examen, tuant un professeur et plusieurs élèves, pour des raisons probablement politiques.

Voici où je veux en venir : lorsque vous apprenez à la télévision qu’un nouveau massacre a eu lieu dans une école, n’écoutez plus les commentateurs qui expliquent que « ce type de violence a toujours existé », ou qui laissent entendre que ce sont les moyens de communication modernes qui font qu’on parle de ce type de cas, que l’on n’était tout simplement pas au courant avant, mais qu’ils se produisaient quand même.

C’est faux, archi-faux. La vérité, c’est que c’est une totale nouveauté que des enfants se mettent ainsi à perpétrer des crimes de masse.

Le cas du serial-killer de 14 ans assoiffé de sang, assassinant un à un des petits camarades selon une mise en scène macabre, et dans l’espoir de paraître à la télé comme le plus épouvantable meurtrier de l’histoire de l’humanité, est une nouveauté extrêmement inquiétante, qui peut être datée historiquement, à partir des années 60.
 

Les armes sont-elles seules responsables ?

A chaque fois, la réaction des médias est la même : il faut interdire les armes à feu !
Il est vrai que, si les armes à feu n’existaient pas, il serait difficile à quelqu’un de tuer autant de monde à la fois.

Toutefois, cela fait des siècles que les Américains sont en majorité équipés d’armes à feu. En France aussi, d’ailleurs, tous les paysans ou presque avaient traditionnellement une carabine suspendue au-dessus de leur cheminée. Quand l’essentiel de la France était rurale, cela représentait des millions d’armes à feu en circulation dans le pays, aisément accessibles aux écoliers.

Et pourtant, à l’époque de Jules Ferry, on ne répertorie aucun cas d’élève fou ayant sorti de son cartable une carabine bourrée de chevrotine et ayant commis un carnage sur son professeur, ses camarades, etc.

Au 19e siècle, on recense des affrontements entre lycéens, dont plusieurs célèbres révoltes organisées par les élèves de Louis-Le-Grand, qui nécessitèrent l’intervention de la police. Mais il s’agissait de violences dans le but de protester contre une situation ou un enseignement considérés collectivement comme insupportable, à tort ou à raison.

On a connu, bien sûr, des règlements de compte. Mais il s’agissait alors d’assassinat visant une personne en particulier, pour une raison précise (ce qui ne veut pas dire qu’elle était bonne…). Et encore cela n’était-il pas courant du tout. En France, le premier rapport sur la violence des jeunes à l’école, confidentiel, est rédigé par l’inspecteur général Georges Tallon en 1979.
 

Comment expliquer les crimes de masse ?

Les assassinats de masses commis par des jeunes, voire des enfants, contre des innocents, sont apparus en même temps que des bouleversements majeurs du mode de vie, comme l’éclatement des familles, la télévision à haute dose dès la petite enfance, la violence au cinéma et dans les jeux vidéo, la pornographie « hard » accessible

#L'argile : pour #soigner de nombreux #maux

Par Alain TOUIZER, à 06h44 dans MERCURE

Conseils ALJOIMOUR :

> Une des plus anciennes médecines du monde, l'argile est miraculeuse…

> Voir plus de conseils : « Mercure dentaire »
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

L'argile par voie interne

Indications
- Infection : dans tous les cas d'infection interne ou externe, l'argile va aider au nettoyage du corps par l'intérieur (et donc compléter les cataplasmes éventuels).
- diarrhée : action très rapide pour enrayer les diarrhées.
- anémie : reconstitution des globules rouges, l'argile comble les carences en minéraux
- endocrinologie : l'argile contribue à stimuler ou apaiser les glandes déficientes
- désinfection : l'argile nettoie le sang,
- stoppe la prolifération microbienne dans l'intestin et reconstitue une bonne flore microbienne
- désodorise l'eau chlorée et entraîne l'élimination des substances indésirables de l'eau.
- vermifuge : l'argile peut évacuer les vers présents dans les intestins.
- ulcères : contre les irritations et ulcérations des voies digestives, l'argile constitue un excellent pansement.
 - rhumes, angines : sucer de petits morceaux d'argile
- la cure d'argile verte par voie buccale est recommandée une, deux, voire quatre fois par an, aux changements de saison, mais principalement au printemps pour nettoyer l'organisme et parer à ses déficiences éventuelles.


Précautions

- inutile de consommer de grosses doses d'argile, la régularité et la durée du traitement agissant davantage.
- en cas de tension artérielle élevée, ne pas prendre trop d'argile car elle enrichit beaucoup le sang. Pas plus de deux cuillerées à café réparties dans la semaine.
 

- constipation :

La prise régulière d'argile peut entraîner une constipation. Cela vient du fait que l'argile entraîne les déchets contenus dans l'intestin. Si ceux-ci sont importants, cela peut occasionner des "bouchons" comme sur l'autoroute !

Plusieurs solutions sont proposées : augmentation de la consommation d'eau bue tout au long de la journée pour aider l'évacuation ; boire uniquement l'eau argileuse en laissant le dépôt d'argile dans le fond du verre ; prendre une tisane laxative. Surtout, ne pas laisser s'installer la constipation.

- De plus, il est important de ne pas absorber d'huile de paraffine pendant la cure car l'huile durcit l'argile et les intestins n'apprécieront pas. De même, par précaution, restreindre sa consommation d'huile alimentaire.

- la prise de médicaments en même temps que la cure d'argile peut parfois être bien acceptée et dans d'autres cas, ne pas convenir. L'argile peut annuler l'effet de certains médicaments. Renseignez-vous auprès de votre professionnel de santé.
 

Préparation

- il est conseillé de préparer l'argile verte ou blanche une demi-journée avant de la consommer : c'est-à-dire en général préparer l'argile le soir et la boire à jeun le matin au lever. On peut aussi le boire le soir au coucher. Sinon, dans la journée, toujours boire une demi-heure à une heure avant un repas.

- il est préférable d'utiliser des récipients en verre ou en grés et pas en plastique ; de plus, ne pas laisser tremper de cuillère dans l'eau.

- remplir un verre d'eau pure aux trois-quarts et verser une cuillère à café d'argile verte ou blanche en poudre pour un adulte, (une demi-cuillère pour les enfants jusqu'à 10 ans).

Attendre la nuit (afin que l'argile puisse libérer ses éléments) et boire le matin. Les premiers jours, pour habituer le corps peu à peu à l'action de l'argile, ne boire que l'eau. Puis, les jours suivants, mélanger l'argile à l'eau et boire progressivement un peu d'argile avec l'eau, chaque jour un peu plus. Au bout d'une semaine, boire la totalité eau et argile.

Attention : lorsque vous nettoyez votre verre, veillez à ne pas jeter de restes d'argile dans les conduites d'évacuation de lavabo ou d'évier. En effet, l'argile est une terre collante qui se déposerait le long des canalisations et les boucherait à la longue. Il est préférable de la jeter au compost.
 

Durée

- la cure d'argile verte de printemps est recommandée pour une durée de trois semaines avec un verre par jour. Si l'on veut prolonger les bienfaits de l'argile, il est possible de poursuivre pendant trois mois (avec des semaines de pause).
- pour les cas de diarrhée : deux à trois verres d'eau argileuse par jour.
- pour tous les autres cas : un verre d'eau argileuse par jour tant que dure la maladie, continuer quelques jours, voire une semaine après la disparition des symptômes en cas de problème de courte durée.

Si le traitement demande plusieurs mois, il faut effectuer un arrêt d'une semaine après la cure de trois semaines. Puis on alternera une semaine de cure, une semaine d'arrêt.
 

Les réactions possibles

L'argile verte a une action puissante et va occasionner des changements dans le corps. Tandis que les médicaments habituels endorment le mal et réduisent les symptômes, les méthodes naturelles peuvent entraîner des réactions imprévues. C'est parce qu'elles se comportent comme des révélatrices de problèmes latents. Et l'organisme cherche à éliminer ce qui l'encombre.
 

#Vinaigre de cidre, autrefois appelé "#élixir de #jeunesse".

Par Alain TOUIZER, à 09h20 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Les  bonnes recettes de grand mère, j'adore …

> Je vous partage une bibliographie de qualité en bas de page



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Le vinaigre de cidre est un remède naturel très ancien, autrefois appelé "élixir de jeunesse".

Pratique, économique et disponible partout, il peut soigner de nombreux maux du quotidien. Mode d'emploi avec Christine Cireur-Tranquard, docteur en pharmacie.

Un concentré de vitamines et de minéraux

Obtenu par la fermentation de la pomme, le vinaigre de cidre renferme certains composants issus de ce fruit diététique. C’est un vinaigre très doux dont la concentration en acide acétique ne dépasse pas les 5%. Tout comme la pomme "il est particulièrement riche en potassium, en calcium, en magnésium et en soufre", explique Christine Cieur-Tranquard, docteur en pharmacie. "Et comme la pomme, c’est aussi un vinaigre composé de pectine, de vitamines A, B et C et d’acides essentiels."


Un désinfectant et antiseptique naturel

Le vinaigre de cidre s’utilise par voie externe pour désinfecter la peau et la calmer d’éventuelles irritations type coups de soleil et démangeaisons causées par l’urticaire et l’eczéma. "L’idéal est de couper le vinaigre de cidre avec un peu d’eau, l’appliquer sur une compresse puis tapoter sur l’endroit infecté" explique Christine Cieur-Tronquard.

Pour faciliter la digestion

Consommer 30 minutes avant le repas, le vinaigre de cidre va stimuler la digestion tout en combattant les spasmes abdominaux et les flatulences. Avant de passer à table, il est donc conseiller de boire deux cuillères à soupe de ce remède diluées dans un grand verre d’eau. Le vinaigre de cidre contribue par ailleurs à renouveler la flore intestinale. Il détruit les mauvaises bactéries et absorbe le trop plein d’acides dans l’estomac.


Bibliographie: Le livre du Vinaigre La Maison du Seule 108-110 Av. du Général Leclerc 78120 Viroflay

Comment identifier votre #mal de #tête

Par Alain TOUIZER, à 06h46 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Voici un document intéressant que Bon Zen à publié avec de petits croquis, c’est vraiment bien fait, il faut aussi en complément, savoir que la consommation trop régulière d'ail et d'oignons, peut déclencher des maux de tête …

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

Le mal de tête, tel que l’on nomme habituellement, est un phénomène généralement banal et bénin. Il touche l’ensemble de la boite crânienne. Si ce mal de tête est répétitif, s’il persiste et devient plus intense et plus régulier, il y a lieu de s’en inquiéter et de consulter un professionnel de la santé afin d’obtenir un diagnostic plus précis sur la forme de cette céphalée.


La distinction est mince et difficile à établir entre la céphalée et migraine qui sont des troubles fort différents. La difficulté étant de distinguer si elles surviennent de façon primaire ou si elles représentent un symptôme d’une maladie sous-jacente soit une céphalée secondaire.


Nous allons brièvement décrire les céphalées primaires (migraine, céphalées de tension) et citer quelques pathologies pouvant provoquer des maux de tête. La céphalée secondaire est plus rare mais non moins importante. On doit avant tout, dans cette catégorie de céphalée, traiter la maladie sous-jacente.




Ces deux catégories de maux de tête sont les plus courantes, selon les spécialistes. Selon Santé Canada 7,9% des Canadiens de plus de 12 ans ont un diagnostic de migraine. Les femmes sont (3) fois plus nombreuses à être affectées que les hommes.


Quelques conseils:

Ne pas abuser des analgésiques. Il est tout à fait indiqué de prendre un ou deux comprimés d’aspirine ou d’acétaminophène pour soulager un mal de tête occasionnel. Cependant, il faut savoir que le recours continuel à ces médicaments ne soulage la douleur qu’en partie et pour une courte période.

L’utilisation prolongée des analgésiques augmente la fréquence et parfois l’intensité des maux de tête. La présence quasi constante du médicament dans l’organisme crée une accoutumance, et chaque nouvelle dose devient de moins en moins efficace et agit moins longtemps.

La diminution du taux d’analgésique dans le sang au cours du sommeil provoque au réveil une céphalée de rebond, qui sera calmée de façon temporaire par la prise d’une autre dose. Mais celle-ci n’aura pour conséquence que de faire réapparaître le mal de tête.

Éviter les décongestifs:

Même s’ils peuvent soulager la sinusite et le mal de tête qui l’accompagne, les décongestifs ne doivent pas être considérés comme des médicaments pour traiter le mal de tête.

Ne pas faire d’effort physique exagéré:

Si vous souffrez de douleurs au cou, n’entreprenez pas de grands travaux (rénovations, ménage du printemps, etc.) pendant votre traitement. Chercher le calme. Trop de bruit peut devenir une source de tension et entraîner des maux de tête. Manger à heures fixes. Prenez vos repas chaque jour aux mêmes heures, autant le petit-déjeuner que les autres repas de la journée.


Se reposer:

Dans la plupart des cas, ceux qui souffrent d’un mal de tête vont s’étendre quelques heures parce qu’ils ne se sentent pas suffisamment bien pour poursuivre leurs activités. Ce repos forcé a des effets bénéfiques puisqu’il a été démontré que le sommeil contribue à soulager les céphalées.


Repenser son hygiène de vie:

Adoptez une saine alimentation, faites des exercices quotidiens non violents, comme la marche, et des exercices pour le cou et le dos.

Réagir au stress au jour le jour:

Au lieu d’accumuler les frustrations, réglez les conflits au fur et à mesure qu’ils se présentent. Ménagez-vous chaque jour une période de détente.

Se distraire:

À l’inverse, si vous vous ennuyez, augmentez vos activités pour vous changer les idées et ne plus être obsédé par vos maux de tête.

Si vos maux de tête sont dus à un dysfonctionnement cervical, pratiquez des exercices d’étirement pour le cou (élévation des épaules, épaules en arrière et en avant, rotation de la tête et inclinaison, menton vers l’arrière); ces exercices peuvent être faits sous le jet d’eau chaude de la douche (arrêtez si une douleur apparaît). Pour dormir, utilisez un oreiller ni trop épais ni trop mince, que vous placerez sous votre cou (et non sous la tête) pour remplir le creux.

Abandonnez les sacs à dos ou en bandoulière. Ralentir la cadence. Quelle que soit la nature des maux de tête, ils ne diminueront pas si vous maintenez un rythme d’enfer. Dans bien des cas, vous ne devriez pas chercher plus loin l’élément déclencheur.