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L'effet #placebo, #preuve #scientifique du #pouvoir de #guérison

Par Alain TOUIZER, à 05h00 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :


> Article intéressant, la suggestion et la croyance ont un effet très fort sur les gens, le placebo est vieux comme le monde et il fonctionne parfois assez bien.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie



Lorsqu’on parle Placebo, c’est généralement dans un sens péjoratif, comme s’il s’agissait d’un remède pour hypochondriaques (malades imaginaires). Les fanatiques RBB (rationalistes bêtes et bornés) de la médecine orthodoxe s’attachent par ailleurs à taxer de placebo toutes les médecines naturelles, même si elles ont fait leurs preuves depuis des siècles, voire des millénaires (on défend son fond de commerce !…)

La recherche pharmaceutique admet pourtant et prend en compte ce phénomène de soulagement ou de guérison spontanés puisqu’elle établit dans ses protocoles des essais dits « en double aveugle » avec de vrais et de faux remèdes codés et mélangés où les soignés ne savent pas ce qu’ils prennent et les soignants ne savent pas ce qu’ils donnent.

Ceci signifie qu’il est admis officieusement que non seulement la croyance positive du soigné peut le soulager, mais que la croyance positive du soignant peut se transmettre par télépathie dans le métabolisme du soigné. En clair on peut conclure que le placebo est une guérison par voie psychique auto induite ou téléchargée de l’extérieur.

Cela marche aussi avec des animaux, et ceux qui ont eu à soigner des animaux qu’ils aiment ont souvent à raconter des histoires d’effets placebo basés sur la confiance absolue de l’animal envers le maître, et la grande confiance de ce dernier dans son remède.

Il faut noter aussi qu’il existe un contre-placebo qui s’appelle « effet nocebo » et dont on ne parle jamais ; c’est l’expression de la pensée négative du soigné qui ne fait aucune confiance aux remèdes proposés, ou du soignant qui pense d’emblée que son malade est fichu d’avance malgré le traitement. Alors on peut imaginer les bras de fer pouvant exister entre le placebo du soigné et le nocebo du soignant, ou l’inverse.

Aussi, partant de ce concept, j’en profite pour faire remarquer qu’avec certains médecins ou thérapeutes, on ressort de la consultation déjà à moitié guéri et regonflés à bloc, alors qu’avec certains autres, il arrive qu’on en ressorte démoli, voire désespéré. Un malade est un être fragilisé psychiquement, il est donc souvent en état d’hypersensibilité à la suggestion. Ceci donne un grand pouvoir de manipulation au thérapeute qui de ce fait se pose inconsciemment en programmateur de vie ou programmateur de mort.

Au niveau du traitement de la douleur, des études ont montré qu’une intervention avec un placebo peut conduire à la production par l’organisme d’opiacés endogènes pour lutter contre la douleur. A l’inverse, l’injection d’un antagoniste de la morphine (le naloxone) stoppe l’effet antidouleur du placebo.

Selon le psychiatre Jean-Jacques Aulas, « toutes les études montrent que si les placebos n’atteignent jamais le niveau d’effet antidouleur de la morphine, ils sont cependant compétitifs. Une injection de morphine réduit de 50 % la sensation douloureuse chez 75 % des patients traités. Le placebo fait presque aussi bien, divisant par deux cette sensation douloureuse chez 50 % des malades.»

#Test à l’image de la vie en général

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:


> J'ai tourné en long et en large toutes les solutions sans trouver. Ce n’est qu'en la voyant que cela m'a semblait ingénue


Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie




Imaginez-vous dans une prison glaciale et humide.Votre seul moyen d’en sortir est de résoudre une énigme soumise par le gardien.
Il vous a donné un crayon et un papier avec la figure suivante : (vois la suite fin de page)…

Vous devez relier les neuf points en ne traçant que quatre traits droits, sans soulever le crayon. Les quatre traits doivent donc se toucher. Vous ne pouvez repasser sur un trait que vous avez déjà fait.
 

Bon courage. Vous avez l’éternité devant vous.

Si vous réussissez, à vous la liberté et le bonheur. Sinon, vous resterez pour toujours enfermé dans cette cellule froide face à votre crayon et votre feuille de papier. Je vous invite à essayer. La solution se trouve en bas de ce message électronique. Ne descendez pas tout de suite si vous souhaitez trouver par vous-même.
 

Pourquoi ce test est à l’image de la vie en général

Vous pouvez essayer en tous sens, vous ne pouvez réussir que si vous vous affranchissez des contraintes et limites que vous vous imposez à vous-même. La seule solution est de penser plus grand, plus large. De voir plus loin que les idées et préjugés que vous avez vous-même créés.

Il m’arrive de recevoir des commentaires désabusés d’internautes qui affirment rejeter toutes les solutions des médecines naturelles : « Remèdes de bonnes femmes ! », disent-ils. Dès qu’on creuse, on s’aperçoit que ces personnes n’ont pas réellement étudié la santé naturelle.

Elles ont parcouru des articles, en privilégiant les sujets les plus polémiques, les plus controversés.  Elles sont allées chercher sur Internet, où l’on trouve de tout, les informations qui les arrangeaient pour conforter une opinion négative qu’elles avaient déjà a priori.
 

#Rasoir, il doit avoir mieux!

Par La Rédaction, à 05h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:


> Un dossier inhabituel sur le rasage


Alain TOUIZER

Naturopathie - La Réunion - Paris - La Normandie




J’aimerais que vous répondiez sincèrement à cette question :

Est-ce que vous raser est une corvée ?

Si oui, sachez que vous n’êtes pas seul.

Chaque matin, des millions d’hommes se traînent jusqu’à la salle de bain pour un rasage de rigueur. Seul un petit nombre d’entre eux apprécie ce rituel. Et pour les femmes, c’est encore pire (j’ai aussi des informations pour vous mesdames).

Tous ces hommes prennent leur rasoir jetable ou leur Mach 3… et soupirent. (Pire encore, certains hommes utilisent un rasoir électrique qui coupe à peine, brûle la peau, grésille dans leurs oreilles, et coûte cher.) 

Et ils ont de bonnes raisons de soupirer : ils savent que le rasoir va tirer sur leur peau et provoquer le « feu du rasoir ».

J’étais dans cette situation, il y a trois ans. Et je me suis dit :

« Il doit y avoir mieux. »

Il doit y avoir une meilleure manière de se raser, un rituel agréable, un moment où l’on a plaisir à prendre soin de soi.

Cette méthode, je l’ai trouvée.
 

Témoignage de Marie Josée G. sur le tabac

Par La Rédaction, à 05h16 dans TEMOIGNAGES
Témoignage de Marie Josée G.G
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