Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


#Dents #dévitalisées... dangereuses ?

Par Alain TOUIZER, à 09h45 dans MERCURE

Conseils ALJOIMOUR :

> En effet la sphère dentaire est extrêmement importante, en plus de ce qui est présenté dans cet article il s'avère que 8 personnes sur 10 sont  empoisonnées au mercure et métaux lourds et la médecine allopathique n'en fait pas cas.

> Les symptômes sont si nombreux que les médecins et les pharmacies sont bien nourris  grâce à cela, alors  que le protocole pour s'en débarrasser est très simple et peu couteux.

> A ne pas manquer !
   


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Il ne fait aucun doute que la sphère dentaire soit une véritable plaque tournante neurologique et réflexologique de tout l’ensemble du corps. Il est resté imprimé dans ma mémoire un croquis édifiant relevé dans la célèbre en son temps Encyclopédie Time Life. On y voyait un corps humain dont les différentes parties étaient proportionnelles en dimensions à la densité d’interconnexion avec les autres organes. Cela donnait une image totalement psychédélique avec une mâchoire gigantesque surplombant un tout petit corps. 

Il existe en l’occurrence différentes cartes de réflexologie dentaire, reliant chaque dent à un organe ou une fonction organique telles celle du Dr Roth, de Boris de Bardo, de la médecine chinoise, etc., mais leur comparaison laisse dubitatif face aux nombreuses discordances que l’on peut relever, même si dans l’ensemble on y relève beaucoup de points communs. Evidemment ces cartes peuvent donner des pistes concernant le rapport entre des dents dévitalisées et des pathologies installées.

Mais là où le problème se complique encore, c’est au niveau de ce que l’on appelle l’occlusion dentaire, qui consiste à une égale répartition de la pression entre les différentes dents du haut et du bas et qui peut s’élever mâchoires serrées chez l’homme à 800 kg / cm².

Ceci fait même l’objet d’une spécialité ; la mandibulogie. En effet, une dent comprimée en permanence peut créer des troubles graves comme des dorsalgies terribles (chaque dent correspond à une vertèbre – voir Roths), des fièvres inexpliquées, des problèmes gynéco chez la femme, des acouphènes, des vertiges de Ménières, des problèmes cardiaques, etc., etc.- j’ai vu tout cela, y compris le cas d’une de mes filles qui avait mystérieusement mal aux genoux depuis des mois et qui a été immédiatement guérie après qu’un ostéopathe ait découvert qu’elle ne desserrait jamais les mâchoires.

Enfin, là où l’on y perd son latin, c’est quand des réflexologues nous parlent de certaines dents toxiques, même saines ! Aussi leur détection ne peut se faire que par des investigations psycho-énergétiques, dans la mesure où l’opérateur mérite confiance….

Toutes ces considérations collatérales pour mettre en évidence que les dents dévitalisées ne sont que l’un des volets  des morbidités dentaires.

Il n’est pas question ici de nier ici les multiples guérisons spontanées résultant de la suppression d’une dent dévitalisée bien ciblée, mais de ne pas oublier tous les cas où l’on a enlevé des dents pour rien, aucun résultat n’ayant été obtenu. Cela me fait penser à la torsion d’esprit de la plupart des psys qui ramènent systématiquement toutes les maladies à des problèmes psychologiques, y compris le cancer ; oui cela existe, même en tant que cofacteur, mais la pollution et l’empoisonnement ça existe aussi !

J'ai connu un médecin tombé dans ce fanatisme qui s’est fait arracher toutes ses dents et qui est mort ensuite d’un cancer et d’une sclérose en plaque associés.

J’ai connu à la campagne des dizaines de vieilles gens ainsi que parmi mes grands parents qui n’avaient plus une seule dent et qui étaient perclus d’arthrite, ou victimes de problèmes de santé divers plus ou moins graves…..comme tous ceux qui vivaient avec leurs dents pourries.
 

En outre, je voudrais soulever une considération annexe et plus terre à terre :

Tout le monde sait qu’un cabinet dentaire doit supporter de grosses charges en matériel professionnel homologué. Ce n’est pas avec les obturations qu’un dentiste gagne sa vie, mais avec les prothèses et maintenant les implants. L’on peut comprendre la tentation d’arracher des dents de certains…

En ce qui me concerne, si je me faisais enlever toutes mes dents dévitalisées, il ne me resterait que trois canines et quelques incisives.

A 72 ans, je me traîne mes petits problèmes que je gère fort bien, et tout va bien avec mes prothèses. Et je me dis que « Le mieux est l’ennemi du bien ! »

Michel Dogna
Alternative Santé
 

Des excellents #conseils pour gérer la #gastro

Par Alain TOUIZER, à 06h25 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Apprendre à nos petits à aimer l'eau et à en réclamer est notre devoir parental, car les petites "gastro" sont inévitables dans les crèches et les écoles de par la nature curieuse des enfants qui mettent tout dans la bouche.

> Apprenez-leur à aimer les fruits et les légumes en leur donnant l'exemple d'en manger vous même.

> Un peu de miel tous les jours aussi peut bien aider.

> Des très bons produits antibactériens ...

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Contre le froid, nous nous enfermons dans des espaces confinés, mal aérés, souvent surchauffés. Les conditions idéales sont réunies pour les diverses contagions, et en particulier la gastro-entérite, inflammation des voies intestinales généralement causée par un virus.

Les antibiotiques ne servent alors à rien, même si la plupart des médecins en prescrivent, pour avoir l’air de faire quelque chose. Les antibiotiques ne combattent pas les virus. Par contre, ils ravagent votre flore intestinale, ce qui aggrave la diarrhée, et affaiblit votre système immunitaire au moment où vous en avez le plus besoin. La flore intestinale est en effet le siège de 80 % du système immunitaire, et elle est composée pour l’essentiel de bonnes bactéries qui sont très vulnérables aux antibiotiques.

Il existe toutefois des cas de gastro-entérites causées par des intoxications alimentaires d’origine bactérienne : salmonelles, campylobacters et bactéries comme Shigella et Clostridium difficile. S’il a été clairement établi que votre gastro est causée par une bactérie, alors les antibiotiques sont efficaces.

Chez les jeunes enfants, de 6 mois à 3 ans, c’est un virus, le rota virus, qui est responsable dans plus de la moitié des cas de la gastro. Le rota virus se plaît particulièrement dans les garderies et les crèches, où il passe d’enfant à enfant avec gourmandise, en raison de leur système immunitaire immature et de leur habitude de tout porter à la bouche, ce qui excellent pour découvrir le goût et la texture des choses, mais n’est pas recommandé lorsque le jouet a été tripoté par un enfant qui avait mis ses mains on ne sait où la dernière fois qu’on lui avait changé sa couche.

Le résultat est que, dans les pays industrialisés, nos petits de moins de 5 ans souffrent de diarrhée 2,2 fois par an en moyenne. Et si, la plupart du temps, la gastro ne dure pas au-delà de 3 jours, la gastro-entérite aiguë, elle, dure huit jours, ce qui peut être très éprouvant pour votre enfant, et pour vous, en raison de l’importante quantité de liquides en tout genre que vous devrez éponger.

Et c’est là d’ailleurs le principal problème de la gastro-entérite : cette perte de liquide entraîne un risque important de déshydratation.

Attention à la déshydratation

Vomissements et diarrhées, impossibilité de retenir quoi que ce soit, votre corps – ou celui de votre enfant malade – se vide progressivement de ses réserves d’eau, qui constituent 70 % de l’organisme. Le premier effet de la déshydratation est que votre sang devient plus visqueux.

Pour compenser, il va attirer l’eau présente dans les cellules et les tissus avoisinants. Le résultat est que, si la déshydratation se poursuit, ces cellules commencent à se ratatiner et à mal fonctionner, et les tissus commencent à se dessécher. Les cellules cérébrales étant les plus sensibles à la déshydratation, des épisodes de confusion peuvent se produire. Viennent ensuite les reins, et le foie.

Jeunes enfants et nouveau-nés sont particulièrement concernés du fait de la plus grande proportion que représente leur peau par rapport à leur organisme. Cette peau qui transpire en cas de fièvre, et élimine beaucoup d’eau. Ainsi, ils peuvent être déshydratés après quelques heures de vomissements ou de diarrhées, seulement.

Certains signes peuvent donner à penser qu’un bébé est déshydraté :

  • Une absence de larmes quand il pleure ;
  • Une bouche sèche ;
  • La partie supérieure de son crâne peut s’enfoncer légèrement ;
  • Une couche qui n’est pas mouillée pendant plus de huit heures.
  •  

Lutter contre la déshydratation

En théorie, c’est simple, il suffit de boire de l’eau.
Mais ça ne suffit que lorsque la déshydratation est légère. Dès que vous perdez beaucoup d’eau, vous vous videz également de vos sels minéraux, sodium, potassium, calcium, magnésium, des substances indispensables pour que votre organisme puisse assimiler et utiliser l’eau que vous absorbez.

Vous devez donc non seulement remplacer l’eau, mais aussi ces sels, et plus particulièrement le sodium et le potassium, en buvant des boissons particulières.

A boire en cas de gastro

La boisson de base est l’eau sucrée et salée. La recette est simple : il suffit de mettre 6 cuillères à café de sucre et 1 cuillère à café de sel dans un litre d’eau stérile, c’est-à-dire en bouteille ou bouillie.

#Omega -3, omega-6 : Une question d'#equilibre

Par Alain J. TOUIZER, à 09h40 dans SANTE
OMEGA-3, OMEGA-6 UNE QUESTION D’EQUILIBRE!!!

Depuis quelques années les oméga-3 sont partout. A la télé, dans les pharmacies mais également sur les étiquettes de certains produits alimentaires. Les omégas-3 seraient une des clés de la ...
Lire la suite...

Pourquoi tant d'#hostilité contre les #médecines #naturelles ?

Par Alain TOUIZER, à 16h51 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Oui, je confirme, sachant que nous faisons du bien au gens ;  on nous surveille de manière  trop intense, un manque à gagner pour la profession médicale qui est un vrai commerce à part entière, plus vous êtes malade et plus ils gagnent…


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Les médecines naturelles sont un domaine plus surveillé par les autorités que bien des activités criminelles.
La vente de compléments alimentaires naturels (plantes, vitamines, acides gras, acides aminés, minéraux, etc.), par exemple, est réglementée de façon beaucoup plus stricte que la vente de tabac, d'alcool, d'armes, ou encore de films incitant à la violence.


Le cas de la vitamine D

Pour illustrer la rigidité de la situation, nous allons parler d'un produit naturel dont aucun scientifique sérieux ne peut contester les bienfaits : la vitamine D.  La vitamine D est produite dans votre peau sous l'effet du soleil, et plus précisément sous l’action des rayons ultraviolets.

Dans les pays du Nord de l’Europe, 75 % de la population souffre d’une carence en vitamine D pendant l’hiver. Cette carence est d'autant plus répandue que les foies de morue et de flétan et les poissons gras (sardines, hareng, maquereau, thon etc.) qui sont les principales sources alimentaires de vitamine D, sont de moins en moins consommées.

Or, manquer de vitamine D a des effets graves. Cette vitamine joue un rôle essentiel dans la régulation du métabolisme phosphocalcique (indispensable au bon fonctionnement musculaire, intestinal, neurologique et à la minéralisation des os) ; elle est aussi fortement impliquée dans la synthèse de l’insuline par le pancréas.

Enfin, elle exerce des fonctions physiologiques de type hormonal sécostéroïde en exerçant de multiples effets sur l’expression des gènes. En effet, la vitamine D influence plus de 3000 gènes dans le corps dont, par exemple, les gènes qui contrôlent la lutte contre les infections, et qui produisent plus de 200 peptides anti-microbiens.

Et ce n'est pas tout !

Les études scientifiques ont établi un lien incontestable entre le taux de vitamine D et l'état de santé :

•    Selon une méta-analyse de 18 études en double aveugle randomisées, un taux élevé de vitamine D dans le sang réduit le taux de mortalité toutes causes confondues [1]. Une étude en double-aveugle, ou double insu, est une étude où des personnes suivent un traitement ou un placebo (faux médicament), sans que ni leur médecin, ni elles-mêmes, ne sachent si elles reçoivent le traitement ou le placebo.
 
•    Une étude récente a montré que le nombre de décès au Canada pourrait être réduit de 37 000 annuellement, soit 16 % des décès du pays, si la population avait un taux de vitamine D plus élévé [2].
 
•    Une étude réalisée en commun par les universités de Graz (Autriche) et Heidelberg (Allemagne) est arrivée à des conclusions similaires, en février 2009 : 3200 hommes et femmes de 62 ans en moyenne ont été observés sur une période de sept années. 740 sont décédés entre temps. Parmi les personnes décédées, elles étaient deux fois plus nombreuses à avoir un taux de vitamine D réduit, qu'un taux de vitamine D élevé.
 
•    Grâce à ses effets bénéfiques sur le système immunitaire, la vitamine D pourrait avoir un puissant effet de protection contre le cancer. Les chercheurs sur le cancer de l'hôpital Mount-Sinai de Toronto (Canada) ont comparé les habitudes alimentaires de 760 femmes ayant le cancer du sein à un groupe de 1135 personnes en bonne santé. Ils ont constaté que les personnes ayant un bon taux de vitamine D avaient 24 % de risques en moins de tomber malade. Des résultats similaires ont été observés pour le cancer de la prostate et du colon.
 
•    Les chercheurs de l'Institut du Coeur de Kansas City (USA) ont également démontré un effet protecteur de la vitamine D sur le coeur et les artères. En décembre 2008, ils ont évalué les données concernant plus de 10 000 personnes test, sur une durée de dix-sept ans. Il s'est révélé qu'un taux réduit de vitamine D dans le sang doublait le risque d'infarctus. Une cause possible de cet effet protecteur est la capacité de la vitamine D à diminuer la pression sanguine.

Face à tous ces bienfaits (et il y en a d'autres), la vitamine D présente aussi des dangers pour la santé. Mais ces dangers sont limités : il est impossible de souffrir de surdose de vitamine D par sa seule alimentation. Et il faut prendre quotidiennement des doses supérieures à 20 fois les apports journaliers recommandés (AJR), autrement dit avaler une douzaine de pilules ou d'ampoules de vitamine D par jour, pour observer des effets indésirables.

Vous pourriez donc penser qu'une complémentation modérée de vitamine D, dans les populations déficitaires, serait favorisée par les pouvoirs publics ; que le ministère de la Santé informerait le public ; et que les fabricants de ces compléments seraient autorisés à signaler les bienfaits à attendre de cette vitamine, par exemple en diffusant les résultats des études scientifiques citées ci-dessus.

Eh bien pas du tout. La vente de vitamine D à des doses suffisantes pour avoir un effet bénéfique réel est strictement interdite sans ordonnance d'un médecin. Ce qui explique que seule une infime proportion de la population, particulièrement bien informée et motivée, bénéficie des nouvelles découvertes sur la vitamine D.

Non seulement les fabricants de compléments alimentaires ne sont pas encouragés à informer le public de ses bienfaits, mais il leur est même interdit de le faire, et même de vendre des doses de 5 microgrammes de vitamine D (Apport Journalier Recommandé officiel).