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Une #plante, est-ce que ça pense ?

Par Alain TOUIZER, à 06h36 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Voici un article remarquable sur la capacité de mémoire des plantes elles sont sensibles à la vibration d'amour;  si vous leur en donnez elles deviennent plus belles, et plus fortes.

> Pensez donc à leur parler chaque jour, à les regarder,  leur retirer les parasites et les mauvaises herbes elles vous le rendront largement ...

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Vos plantes se sentent-elles seules quand vous partez en vacances ? Se souviennent-elles de vous à votre retour ? Parlent-elles de vous quand vous avez le dos tourné ? En gros : pensez-vous qu’elles pensent ?

Après tout, la pensée est une réaction chimique se produisant autour d’un cerveau qui nous permet de faire des choses. Certes, les plantes n’ont pas de cerveau mais elles peuvent être intelligentes, surtout quand elles doivent se souvenir de certaines choses, ressentir le monde qui les entoure, voire prendre des décisions.

« Les plantes sont intelligentes »

C’est ce qu’affirme Dr Paul Keßler, directeur d’Hortus Botanicus Leiden, le plus ancien jardin botanique des Pays-Bas, fondé en 1590. « Par exemple, la dionée attrape-mouche ne se referme que si quelque chose touche les poils de son lobe deux fois. Et non pas s’il touche une seule fois. Vous pouvez donc dire qu’elle se ‘souvient’ qu’un poil a déjà été touché la première fois. »
 

Mais comment une plante sait-elle faire ça ?

Dans les serres de l’Université d’Amsterdam, Michel Haring, professeur de physiologie végétale, étudie l’intelligence des plantes depuis 1985. Il concentre ses recherches sur la façon dont les plantes envoient et reçoivent des signaux et ce qu’elles en font.

Il a découvert que face à la « mort », les plantes avaient une certaine intelligence de survie. « Certains plants de tomates peuvent identifier s’ils sont en train d’être grignotés par une chenille ou une mite et peuvent alors appeler un prédateur pour s’en débarrasser », a trouvé Haring. « Pour survivre, la plante doit comprendre exactement ce qui l’attaque puis appeler l’aide idoine. C’est une réaction incroyablement sophistiquée. »

Tellement sophistiquée qu’Haring et son équipe ont dédié des années à apprendre comment les cellules végétales communiquaient dans ces cas-là. « Nous pensons que les plantes peuvent identifier la salive de l’insecte et créer un bouquet d’hormones qui attire l’ennemi approprié. » Mais ce n’est pas tout. Ce mix d’hormones alerte également les autres plantes qui seront alors sur le qui-vive.

Systèmes de défense

Les plantes ont effectivement des systèmes de défense. Si vous trempez une plante dans de l’eau salée ou que vous la laissez dehors dans le froid, elle devient stressée et entreprend des mesures. « Les humains ont des nerfs. Les plantes sont dotées d’une membrane comprenant différents lipides, dont certains ont une fonction de signalisation. Nous cherchons actuellement à connaître le rôle exact que jouent ces lipides. »

Si vous pensez que cela n’est que de la science-fiction, tentez une expérience chez vous : mettez une plante dans un placard sombre, elle deviendra haute et maigrichonne. Laissez-la au soleil d’un côté, la plante se penchera de ce côté. Mettez une lumière rouge d’un côté et bleu de l’autre, la plante penchera du côté bleu.

Les plantes se déclarent aussi la guerre.

Dr Keßler parle de certaines variétés d’ail dont les racines émettent des substances qui empêchent les autres plantes de pousser à proximité.
Le professeur Haring, de son côté, se souvient avoir découvert que les acacias pouvaient communiquer pour changer la constitution de leurs feuilles après que des girafes les avaient grignotées. Les arbres ont décidé de produire un mélange d’acide tannique toxique sur leurs feuilles pour tuer de malheureuses antilopes qui avaient imité les girafes.

Subjectivité

Les plantes, vous aurez compris, n’aiment pas être attaquées. Mais elles n’aiment pas non plus êtres touchées. Si vous manipulez trop une plante, sa croissance ralentira. Mais vous en voudra-t-elle ? Les plantes ont-elles des sentiments ?

« La souffrance est très subjective, ce qui implique une détresse émotionnelle et un cerveau développé », affirme Daniel Chamovitz, directeur du centre Manna des biosciences végétales de Tel-Aviv. « Les plantes n’ont pas de cerveau et ne peuvent donc pas avoir de subjectivité. Elles ne peuvent pas connaître la détresse émotionnelle. »
 

Alors pas besoin de se sentir coupable quand on commande une salade ?

« Je rigole à chaque fois qu’on me pose cette question. Les plantes ne ressentent pas la douleur. Elles ont beau avoir des récepteurs de toucher, elles n’ont pas de récepteurs de douleur. À vrai dire, la plupart des plantes veulent être mangées, c’est comme ça que leurs graines sont distribuées. »

Et le mythe sur le fait de parler aux plantes ?

« Vous pouvez leur parler si ça vous fait plaisir, mais n’attendez pas de réponse », plaisante Chamovitz. « Il n’existe aucune preuve comme quoi les plantes entendent. »

Pourtant, à l’Université d’Amsterdam, Michel Haring avoue que les serres de recherche sont inondées de musique. « Oh, ce n’est pas pour les plantes. Les jardiniers aiment écouter la radio quand ils travaillent. »

Alors, qu’en pensez-vous ?



Allons, mangeons de l’#avocat !!!

Par Alain J. TOUIZER, à 03h40 dans SANTE

Les nutritionnistes affirment qu’il ne contient seulement tout ce qu’une personne a besoin pour survivre, mais on a trouvé aussi que ce délicieux fruit contribue à la prévention et contrôle de la maladie d’Alzheimer, cancer, diabète, maladies cardiaques et d’autres conditions de santé.

L’avocat (persea gratissima ou persea américaine), est originaire de Mexique et son utilisation la plus ancienne date de 10.000 avant JC. L’avocat a une haute teneur de fibre, du  sodium et ne contient pas du cholestérol, en plus il est riche en fibres, en graisses mono insaturées et poli saturées (comme les acides aminés, oméga 3,

vitamines A, C, D, E, K et vitamines du complexe B (thiamine, riboflavine, niacine, acide pantothénique, biotine, vitamine B6, B12 et acide folique, ainsi que le potassium.

Les aliments naturellement riches en oméga 3, comme l’avocat sont bien reconnus comme le secret pour avoir un cœur sain, un cerveau brillant et des yeux d’aigle

Le docteur Daniel G. Amen, neuroscientifique clinique, psychiatre,  expert en création des images du cerveau et auteur du bestseller New York Times « Change ton Cerveau, Change ta Vie », plaça l’avocat comme l’un des aliments les plus importants qui peut aider à prévenir la maladie d’Alzheimer, non pas seulement grâce à sa teneur en oméga 3, mais aussi a la quantité de vitamine E.

Les doses élevées de cette vitamine peuvent neutraliser les radicaux libres et l’accumulation de protéines pour revertir la perte de mémoire chez les  patients d’Alzheimer, contrer les symptômes  depuis les premiers symptômes et retarder et freiner la progression de la maladie. La teneur de folate aide à prévenir la formation des fibres nerveuses «  mêlées » associées à la maladie d’Alzheimer.

Les bénéfices de l’avocat son assez nombreux pour  tous les  mentionner, mais voici quelques virtus pour la santé que son profil nutritionnel fourni :

  • Les graisses mono-insaturées aident à contrôler les triglycérides, diminuent le cholestérol et contrôlent les diabètes.

  • Le folate : Cette vitamine B soluble dans l’eau  promeut le bon développement des cellules et tissus, d’après l’Institut National de l’office de Santé des Suppléments Diététiques », ce développement est spécialement important pendant les périodes de la rapide division cellulaire et la croissance, l’enfance et la grossesse. Le folate est aussi essentiel pour le métabolisme de la homocisteîne et aide à maintenir  les niveaux normaux de cet acide aminé.

  • Lutéine : Caratenoide (pigment naturel) qui protege des cataractes et certain types de cancer, réduit le risque de degeneration maculaire, cause principal de cécité chez les adultes âgés de plus de 65 ans. Les avocats contiennent trois fois  plus  de lutéine que les autres légumes et fruits.

  • Acide oléique et potassium. Ces nutriments aident aussi à réduire le cholestérol et le risque d’hypertension.

Allons, mangeons de l’avocat !!!

Y a-t-il un #régime adapté pour #soulager les #rhumatismes ?

Par Alain TOUIZER, à 07h35 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Cela est un fait bien connu que les aliments et boissons acidifiants tel que la viande et l'alcool sont des amplificateurs de rhumatisme, d'arthrose et de tous les problèmes inflammatoires en général.

> Attention : la viande de porc et les alcools forts sont le plus nocifs.

> Afin de soulager et de prevenir les rhumatismes, nous vous conseillons les produits suivants :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Y a-t-il un régime adapté pour soulager la douleur des rhumatismes ?


J'ai remarqué que quand je mangeais de la viande mes douleurs articulaires augmentaient. Comment cela est-il possible ?

La consommation d'alcool influe-t-elle sur les rhumatismes ? par quel mécanisme ?

Les réponses avec le Dr Patrick Le Goux, rhumatologue :

"Quand vous prenez un kilo, il y a huit fois plus de pression sur le genou si vous êtes en flexion sur le genou. Cela peut déclencher des poussées rhumatismales. Mais il n'y a pas de régime spécifique pour soulager la douleur des rhumatismes. Il ne faut pas carencer les gens en calcium car l'os sous le cartilage a besoin de calcium.

En revanche tout ce qui est associé au surpoids, c'est-à-dire le syndrome métabolique, l'acide urique… doit être diminué car cela est souvent associé à des poussées d'arthrose plus douloureuses.

"La viande contient des déchets, des purines, de l'acide urique… Les personnes prédisposées à faire de l'hyperuricémie ne doivent donc pas manger trop de viande.

"Certaines personnes, après un repas arrosé, ont des douleurs articulaires liées à une poussée hyperuricémique qui déclenche une mini crise de goutte."


Ethylotests obligatoires : 467 563 conducteurs disent non !

Par Alain TOUIZER, à 13h09 dans GENERALE
Cher ami,

> Hier, 16 janvier 2013, j'ai été auditionnée par la Commission "Vitesse, alcool et stupéfiants" du Conseil national de Sécurité routière. Ce conseil a pour mission, vous vous en souvenez certainement, d'aider la réflexion du ministre de l'Intérieur : faut-il ou non maintenir l'obligation de détenir un éthylotest dans son véhicule ?

> Je tiens tout d'abord à remercier l'ensemble des membres de l'association et tous ceux qui nous ont aidés depuis le début de cette affaire à révéler comment cette mesure a été décidée, à en informer des millions de Français, à en mobiliser des centaines de milliers et à obtenir d'être auditionné pour faire évoluer la loi.

Ethylotests obligatoires : 467 563 conducteurs disent non !

> Hier, donc, j'ai tout d'abord remis aux membres de cette commission les 16 registres de 400 pages des… 467 563 signataires de notre pétition "non aux éthylotests obligatoires".

> Et voici les éléments que j'ai rappelés :

1. Cette mesure est l'archétype des dérives actuellesde la politique de sécurité routière 

> Des fabricants font du business sur le dos des conducteurs (76 millions par an !), en faisant pression pour rendre obligatoire leur produit, soi disant au nom de la sécurité.

> Et les dirigeants politiques se précipitent sur la mesure, car ils y voient un double avantage : bénéficier de l'aura du politique protecteur de ses concitoyens, "Sauveur de vies sur les routes", tout en faisant rentrer des recettes fiscales (le non respect de l'obligation de posséder un éthylotest dans sa voiture sera sanctionné par un PV de 11€).

2. Cette mesure est inutile

> Pourquoi obliger les millions de personnes qui ne boivent pas ou qui ne prennent jamais le volant en ayant bu plus de deux verres, à acheter un éthylotest ?


3. Cette mesure est inefficace du point de vue de la sécurité

> L'éthylotest est le moyen de vérifier si on est ou non sous la limite autorisée et donc de vérifier si on risque éventuellement de perdre ses points si on prend le volant en étant juste au-dessus. Rien à voir avec le fait d'être ou non en état de conduire. Rien à voir avec la sécurité.

> A contrario, les statistiques montrent que seuls 3% des Français conduisent en étant au dessus du taux d'alcool autorisé et surtout que 80 % des accidents mortels impliquant l'alcool ont lieu avec des taux d'alcoolémie supérieurs à 1,2 gramme – et sans doute très supérieurs. Quand on a bu 10 verres, inutile d'avoir un éthylotest pour savoir qu'on a trop bu pour conduire !

> Enfin, j'ai rappelé à la Commission que nos voisins britanniques ont réussi à diviser par quatre le nombre de morts liés à l'alcool au volant, fléau indéniable. Ont-ils rendu les éthylotests obligatoires ? Non, ils ont simplement responsabilisé les gens par des campagnes de prévention et par des initiatives intelligentes permettant aux gens
d'éviter de prendre leur véhicule quand ils ont trop bu.

Pourquoi ne pas s'en inspirer ?

> Hier, les membres de la Commission ont écouté ces arguments. Il leur appartient désormais de faire remonter ces informations pour guider les recommandations du Conseil, puis du Comité Interministériel de Sécurité routière et, enfin, du ministre de l'Intérieur.
> A chacune de ces étapes, nous continuerons à nous faire entendre, à vous faire entendre !

> Très cordialement,
>
Christiane Bayard
Secrétaire générale


 LIGUE DE DEFENSE DES CONDUCTEURS
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www.liguedesconducteurs.org

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