Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


S’informer et lire les #étiquettes à la loupe…

Par Alain TOUIZER, à 03h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:

> En qualité d’herboriste, j'approuve cet article qui transmet bien la vision de l'herboristerie.

> Je ne peux que soutenir le fait que consommer les plantes médicinales en entier à l'avantage de permettre à l'ensemble de toutes les parties à la fois grossières et subtiles d'agir sur nos différents corps en apportant une harmonie qui donnera des résultats plus durables.

> Les teintures mères et élixirs ont le pouvoir de conserver fidèlement toutes les qualités des plantes durant de très nombreuses années.

Voir fiches techniques de:


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Sans compter que prendre beaucoup de gélules ou de comprimés renforcera chez certains l’impression de « prendre des médicaments ». Je connais des personnes comme ça qui ne se font pas à l’idée de prendre des compléments alimentaires de confort car cela leur donne l’impression de se gaver… de médicaments.

Quand on est vraiment malade, ce sentiment est souvent, à force, perturbant. La répétition du geste consistant à porter à sa bouche une gélule renvoie à la maladie, ce qui n’est pas un effet souhaitable. D’où l’intérêt de consommer avec parcimonie, d’où l’intérêt de ces formes galéniques adaptées à notre métabolisme.

Ce qui compte avant tout : la présence du principe actif de la plante !!!

La valeur thérapeutique d’une plante dépend de la préservation du principe actif à l’origine de cette vertu. Prenons l’harpagophytum : cette plante ne pourra pleinement jouer son rôle d’anti-inflammatoire articulaire qu’en présence d’harpagosides.

Sur les étiquettes des produits français, on peut lire le poids total du produit (ex : 475 mg) comprenant le poids de l’excipient et de la plante. Mais la plupart du temps, les labos n’indiquent pas le poids de l’extrait de principe actif en mg. On lit plutôt : 180 mg d’harpagophytum, mais cela ne veut rien dire ! Vous pouvez prendre autant d’harpagophytum que vous voulez : si les principes actifs ne sont plus là, cela ne servira qu’à alimenter vos intestins…

Lire et relire les étiquettes !

Au final, il est important que la quantité exacte de principes actifs présents dans le totum ou la concentration soit indiquée sur le produit. Et pas des pourcentages, qui sont difficiles à calculer et qui sont souvent faussés par la quantité d’excipients rajoutés tout comme par le poids de l’enveloppe externe.

Comme dans l’alimentaire où beaucoup d’entre vous ont maintenant ce réflexe, il faut prendre l’habitude de lire et relire les étiquettes.

Les cofacteurs d’une bonne assimilation

Il faut le savoir : très souvent, un principe actif, pour être optimisé par l’organisme, pour être « potentialisé », doit être accompagné de cofacteurs. Autre exemple : la glucosamine et la chondroïtine doivent être accompagnées de vitamine C et de manganèse car ce sont de grosses molécules qui ne peuvent être assimilées telles quelles. Ces cofacteurs aident le petit intestin à fixer ces molécules.

Ce rôle de cofacteurs est souvent joué par des acides aminés (regardez l’étiquette) qui sont un peu les transporteurs pour passer la membrane cellulaire, ou par des oligoéléments (du calcium pour accompagner le magnésium, etc.), ou par d’autres plantes (du Ribes nigrum pour optimiser l’effet anti-inflammatoire de la racine d’harpagophytum, etc.). C’est ce que l’on appelle les synergies.

S’informer et lire les étiquettes à la loupe…

Autre exemple, éloquent : celui du millepertuis devant la déprime. Le principe actif, a-t-on longtemps dit, est l’hypericine. C’était faux : on sait maintenant que celle-ci n’est qu’un traceur (c’est elle qui donne ce rouge sur les mains quand on froisse la plante), le rôle d’antidépresseur revenant plus sûrement à l’hyperforine et aux xanthones.

D’où la nécessité d’être bien informé. Les vendeurs de compléments alimentaires en magasins de produits naturels ne sont pas forcément les mieux informés et les plus objectifs pour vous aider mais il existe des naturopathes, des thérapeutes qui peuvent vous éclairer, aussi bien que des revues où vous trouverez toute l’actualité du complément alimentaire, et des étiquettes…

D’une façon générale, allez vers les labos les plus généreux en informations et en conseils.

A quand un grand ménage règlementaire sur les étiquettes ?

Et que trouve-t-on d’écrit sur l’étiquette du millepertuis ? « Titré à 0,5% d’hyperforine » mais sur quoi ? Sur l’extrait de millepertuis ou sur le poids total ? Il faut que les labos soient clairs sur l’étiquetage.

Pour l’instant, chaque pays a encore sa règlementation. En Allemagne, en Suisse ou en Belgique, tout est indiqué, clairement et précisément sur l’étiquette : poids total en mg (et non en %), extrait de la plante en mg, principe actif en mg ! On sait ainsi exactement ce que l’on prend. Je ne parle pas ici des excipients, qui mériteraient à eux-seuls toute une lettre…

Les labos pharmaceutiques ne sont pas des modèles de vertu mais au moins, ils ne trichent pas sur les étiquettes des médicaments. Voilà au moins un point sur lequel les laboratoires de compléments alimentaires pourraient les suivre…

Avantages et inconvénients des formes les plus courantes…

Faites plutôt confiance aux formes galéniques qui préservent au mieux la naturalité de la plante et ses principes actifs, en tenant compte des avantages et des inconvénients de chaque forme :

- Les tisanes et décoctions : elles sont assez fidèles au totum (si les principes actifs sont essentiellement des molécules hydrosolubles) mais il faut en utiliser beaucoup pour bénéficier pleinement de tous les principes actifs. A éviter : les infusions en sachets, qui restituent leurs saveurs plutôt que leurs vertus…

- Les teintures-mères : elles sont riches en principes actifs même s’il y a là aussi une déperdition, mais elles présentent des contre-indications dues à la présence d’alcool. Avantages : elles se conservent longtemps et sont remboursées par la Sécu !

- Les capsules : pratiques et de qualité (d’origine végétale ou marine et pas en gélatine de porc !), elles conservent cette qualité si elles sont préparées à partir de racines, sinon la longévité du produit est limitée.
Source



 


Les #bienfaits de cette #plante furent reconnus unanimement

Par Alain J. TOUIZER, à 04h41 dans PRODUITS BIO
Médecine traditionnelle:

> La plante est utilisée en médecine traditionnelle par les Ashaninkas, un groupe ethnique originaire de l'Amazonie péruvienne, pour...


Lire la suite...

Pratiquer une #toilette #intime après un rapport #sexuel ?

Par Alain J. TOUIZER, à 03h07 dans HYGIENE CORPORELLE
LA TOILETTE INTIME, parlons-en !
Une alimentation déséquilibrée et acidifiante avec trop de sucres, trop de viande, de produits laitiers, etc...

Lire la suite...

#Viande rouge : plus de #maladies intestinales

Par Alain TOUIZER, à 06h23 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Je  dirais à mon niveau et par mon expérience, que les viandes industrielles peuvent aggraver un cancer lattant ou existant, mais pas le provoquer, car seules les personnes porteuses du miasme du cancer, peuvent le développer, les autres non.

> Pour les problèmes digestifs, une personne du groupe sanguin A ne supportera pas le bœuf , ni l'agneau même s'il est bio, alors que ceux du groupe O ou B n'auront aucun problème avec, c'est une question de suc digestifs et de production d'acide chlorhydrique.

> Mais je n'ai pas toute la science infuse, alors je reste humble et vous demande de vérifier pour vous même et de ne pas prendre ce que l'on vous dit pour acquis.
Voir groupes sanguins...


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Les maladies intestinales (cancers digestifs, maladies inflammatoires intestinales, diverticulose colique…) ont beaucoup augmenté au 20e siècle. La cause principale est très probablement l’augmentation de la consommation de viande rouge de mauvaise qualité : charcuterie, viande d’élevages industriels.

Luxe jusqu’en 1945, où l’on n’en mangeait pas plus de deux fois par semaine, la viande est aujourd’hui omniprésente dans nos assiettes. Au restaurant, on ne se pose pratiquement pas la question : à part quand on mange du poisson, il y a toujours de la viande. Les personnes qui choisissent un plat de légumes sont regardées bizarrement.

Pourtant, les statistiques sont évidentes : dans tous les pays du monde où la consommation de viande rouge augmente, les maladies digestives augmentent. (1)


Cancer du côlon

Partout où la consommation de bœuf augmente, le cancer du côlon se développe.

L’explication possible est que la viande de bœuf contient des virus qui résistent à la cuisson. Or, lorsque vous faites cuire votre viande de bœuf, des nitrosamines cancérogènes apparaissent. Les virus bovins attaqueraient la paroi de vos intestins, créant ainsi des infections prêtes à se cancériser sous l’effet des nitrosamines.

Il faut noter en effet que la cuisson du poulet et du poisson fait aussi apparaître des nitrosamines cancérogènes, mais que leur consommation n’augmente pas le risque de cancer du côlon. Cela s’expliquerait par l’absence de virus attaquant la paroi des intestins, dans ces viandes.

Une autre cause de cancer pourrait être le fer héminique contenu dans la viande rouge, donc celle du bœuf mais aussi le veau, l’agneau, le porc, le canard, l’oie, le lapin, le cheval et les abats. (2) Le fer oxyde les cellules, l’ADN, les lipides et les protéines intracellulaires, ce qui à la longue semble favoriser l’émergence de cancers. (3)

Selon une étude réalisée sur 88 751 femmes, manger de la viande de bœuf, de porc ou d’agneau en moyenne une fois par jour multiplie par 2,49 le risque de cancer du côlon, par rapport aux femmes consommant ces viandes moins d’une fois par mois. (4)


Autres maladies intestinales provoquées par l’excès de viande