Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Les vraies championnes de la #pollinisation sont en danger

Par Alain TOUIZER, à 11h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je suis moi même apiculteur et voila une initiative simple pour tous ceux qui ont un terrain,  de faire un espace chez vous pour les abeilles, des insectes doux aimants, qui rendront votre jardin très beau…Merci pour elles !!!

> Pas d'abeilles, pas de nourriture



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Chère amie, cher ami,
Vous connaissez bien sûr le rôle des abeilles à miel dans la reproduction des fruits, légumes et plantes à fleurs, mais savez-vous qu'elles se partagent la tâche avec des milliers d'autres pollinisateurs qui sont bien souvent ignorés du grand public ?

Les bourdons sauvages par exemple, protégés par leur épaisse fourrure, supportent des températures bien plus basses que les abeilles domestiques. Ils peuvent donc polliniser certaines espèces de fleurs précoces dès la sortie de l'hiver, quand la température contraint encore les abeilles à rester au chaud dans leur ruche.


Il y a aussi, bien sûr, les papillons dont les couleurs vives égayent nos jardins, et leurs comparses de nuit, plus ternes, mais pas moins efficaces, car certaines plantes comme le chèvrefeuille nécessitent une pollinisation nocturne.

Et enfin, il y a les 850 espèces d'abeilles sauvages que l'on trouve dans notre pays, les quelques 6000 espèces de guêpes, les syrphes, les osmies, les bombyles (sortes de mouches à trompe et fourrure).
Certaines espèces sont mêmes dédiées à une plante particulière ; si le pollinisateur s'éteint, la plante aussi…

Vous êtes vous déjà demandé par exemple pourquoi la vanille était si chère? C'est qu'il n'existe qu'une seule espèce d'abeille, la Melipone, qui soit exactement de la bonne taille pour entrer dans la fleur et en sortir avec son pollen accroché aux pates. En exportant la culture de la vanille en-dehors de son milieu naturel, et sans emporter son pollinisateur, on s'est condamnés à... polliniser à la main.

Un travail de titan, que la Melipone faisait pour nous depuis la nuit des temps, et sans rien demander à personne... C'est que la Nature est bien faite!... quand elle n'est pas profondément perturbée par l'Homme. Car ces milliers d'espèces sauvages sont, tout comme les abeilles à miel, dangereusement menacées. C'est ce que prouvent deux études scientifiques majeures .

Que faire pour protéger ces insectes indispensables ?

Tout d'abord, il faut absolument que les études de risques réalisées sur les abeilles domestiques avant la mise en vente des pesticides prennent aussi en compte les pollinisateurs sauvages. C'est un point que notre association va mettre en avant lors de nos prochains rendez-vous avec les parlementaires.

Et puis, chacun peut, à son échelle, contribuer à protéger ces petits insectes en leur offrant un habitat au fond de son jardin par exemple (pour des idées de cabane à abeilles sauvages, voir notre article ci-dessous). Ne vous en faites pas, ils vous rendront cette petite attention au centuple... en décuplant la récolte de vos vergers et potagers !

A très bientôt,

Nicolas Laarman

Délégué Général

Trucs et astuces grand-mère, - 5ème Partie

Par Alain J. TOUIZER, à 11h15 dans GENERALE
Voici la suite des "ASTUCES DE GRAND-MERE", un trésor à conserver, que  vous retrouverez à tout moment dans le blog...



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Apprendre vite et bien!

Par Alain TOUIZER, à 08h37 dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL
Lorsque Edward annonça qu’il voulait non seulement passer l’examen normal, mais aussi présenter une demande bourse, le professeur lui répondit catégoriquement: “Non, c’est jeter l’argent de l’école et ton temps par la fenêtre. Nous pensons que tu échoueras car les examens sont très, très difficiles – même nos meilleurs candidats ne réussissent pas toujours.”

Un troisième professeur expliqua qu’il enseignait le même sujet depuis 12 ans, qu’il était un expert en la matière, et qu’il savait ce qu’il disait lorsqu’il affirmait qu’Edward n’aurait jamais de bonnes notes. Il cita le nom d’un autre élève, qui était bien meilleur et dit à Edward qu’il ne serait jamais aussi bon que lui. Edward protesta.

Un 4ème professeur gloussa. Il admirait l’ambition d’Edward pensait que son rêve était possible mais improbable, et que, même s’il travaillait dur, il n’obtiendrait que des notes moyennes. Mais il lui souhaita bonne chance et lui dit qu’il avait toujours apprécié ceux qui montraient un peu d’esprit d’initiative.

“J’aurais une bonne note !”
A tous ses professeurs, et à tous ceux qui contestait ses objectifs, Edward répondait toujours laconiquement:
“J’aurais une bonne note !”
Après longtemps avoir refusé de présenter Edward à Cambridge, l’école finit par accepter en faisant savoir à Cambridge qu’elle pensait que cet élève n’avait pas vraiment de chances d’obtenir la place qu’il postulait. Et il dut payer lui même lui même les 20 dollars de frais d’inscription pour “ne pas jeter l’argent de l’école par la fenêtre.”

Vinrent ensuite les entretiens à l’université. Les professeurs de Cambridge informèrent Edward de l’opinion qu’avait son école de lui, en précisant qu’ils pensaient eux aussi que ses chances de succès étaient très faibles. Ils admiraient toutefois son initiative. Il lui faudrait au mois un A et deux B, mais plutôt deux A et un B, voir trois A. Et ils lui souhaitèrent bonne chance...
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un peu d'#histoire sur les #fruits secs

Par Alain J. TOUIZER, à 16h52 dans PRODUITS BIO
Tous se caractérisent par leur faible teneur en eau qui permet une bonne conservation. Nombre d’entre eux étaient présents dans l’alimentation des temps passés et la thérapeutique ancienne. Les quatre fruits, dattes privées de noyaux, jujubes, figues et pruneaux ou raisins secs, entraient dans la fabrication d’une tisane pectorale utilisée pendant des siècles.
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