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Monsanto: 99% des paroles de ce clip sont vrais, authentiques et vérifiables....

Par Alain TOUIZER, à 15h00 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Cette vidéo sera bientôt sanctionnée et interdite partout, à voir urgemment !!!

< Un clip vidéo qui va être bientot censuré et interdit partout …

< C’est  pourtant la pure vérité,  celle des lobbys industriels empoisonneurs ...

< Faites circuler le plus vite possible !!!

 Merci

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Trois #idées folles sur le #sommeil

Par Alain TOUIZER, à 05h53 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> Un bon sommeil est vital, les troubles du sommeil sont vraiment divers et vastes

> En aucun cas se priver de sommeil sous peine de conséquences graves.

> Faites vous aider si vous persistez dans l'insomnie,

> Quelques conseils:
> Aussi voici quelques éléments à la portée de tous qui peuvent vous aider pour améliorer votre sommeil :
Le miel, la détente, la relaxation  et la méditation,  une promenade dans la nature (ions négatifs ), exercices physiques, les lampes de sel de l’Himalaya, les ionisateurs , les purificateurs d'air…



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion





Mal dormir pose problème parce qu'en conséquence vous faites plus d'erreurs (confusion, oubli, accidents du travail et accidents de voiture), vous êtes plus irritable, et vous risquez plus de tomber malade.

Surtout, mal dormir est désagréable. Il est donc bien compréhensible que les 20 % de la population qui souffre d'insomnie, cherchent des solutions.

Les industriels du médicament ne s'y sont pas trompés et se sont empressés, au début du 20e siècle d'inventer les barbituriques. Les barbituriques sont si efficaces qu'ils ne se contentent pas de vous endormir : souvent ils vous plongent directement dans le coma, avec hypothermie et insuffisance respiratoire. C'est donc le médicament idéal pour soigner non seulement l'insomnie, mais tous les autres problèmes de l'existence... définitivement.

Ce « léger » inconvénient des barbituriques ayant fini par devenir visible, notamment avec le décès de Marilyn Monroe, les industriels ont inventé les benzodiazépines (Valium). Ces médicaments ont l'avantage sur les barbituriques d'avoir un antidote en cas de surdosage, le flumazénil. Le problème, c'est que le risque de « baisse de la vigilance » dont il est pudiquement fait état sur la notice, ressemble plus en réalité à une perte totale de votre contrôle sur vous-même.

Vous devenez capable de faire ou d'accepter n'importe quoi et les pervers en tout genre n'ont pas tardé à s'apercevoir de cet « avantage », à tel point qu'on s'est mis à parler de « drogue du violeur ». Avantage supplémentaire (pour les criminels) : les benzodiazépines provoquent souvent une amnésie chez la victime.

Bien entendu, comme pour tous les médicaments, il existe aujourd'hui des somnifères « de dernière génération », qui prétendument n'auraient pas les mêmes inconvénients que leurs prédécesseurs. Il ne s'agit là que d'un effet d’esbroufe marketing, digne du « vu à la télé » qui figure sur les dépliants des vendeurs de gadgets par correspondance.

En réalité, malgré les louanges que vous trouverez au sujet de ces « nouveaux » somnifères sur Doctissimo et les autres sites de santé financés par l'industrie, ce sont, tout comme les benzodiazépines, des hypnotiques, qui entraînent les mêmes effets de perte de contrôle sur vous-même.

Alors avant d'avaler ces dangereuses pilules, quelques réflexions de base sur le sommeil qui, j'espère, vous permettront de changer d'avis et d'aborder beaucoup plus sereinement vos problèmes d'insomnie.

Idée folle n°1 : le nombre d'heures de sommeil


Comme pour les « heures de travail », les « heures de classe », ou les « heures de train », nous avons besoin aujourd'hui de savoir combien de temps doit durer notre sommeil.

Cette façon de découper notre vie en tranches de saucisson calibrées ne correspond pas à nos besoins naturels. Demander combien de temps vous « devez » dormir est aussi absurde que de demander combien de calories vous devez manger : êtes-vous bûcheron dans le grand nord canadien, ou employé au service facturation de Peugeot-Citroën ?

Dormir sert à se reposer d'une fatigue physique, intellectuelle, ou émotionnelle. Si vous passez la journée dans un canapé à regarder des jeux télévisés, il est tout-à-fait normal que votre besoin de dormir diminue.

La presse cherche régulièrement à nous inquiéter en expliquant que la population a « perdu » en moyenne une ou deux heures de sommeil par rapport aux générations d'avant-guerre. Mais beaucoup de gens à l'époque travaillaient douze heures par jour aux champs, parfois plus ! Il est évident qu'ils avaient besoin de plus dormir.

C'est aussi la raison pour laquelle « on dort moins quand on vieillit » : beaucoup de personnes rêvent de retrouver le sommeil qu'elles avaient lorsqu'elles étaient enfant. Mais la solution est très simple : il suffit, pendant toute une journée, de gigoter, sauter, crier, glisser, tomber, pleurer, rire, vous faire chatouiller, puis gronder, puis consoler, comme un petit enfant, et je vous garantis que vous dormirez mieux ce soir.

L'expérience a d'ailleurs été menée aux Etats-Unis, où on a demandé à un basketteur professionnel de reproduire, à son échelle, les allées et venues d'un petit enfant en train de jouer dans un jardin. L'invincible sportif s'effondra au bout d'une heure et demie.

A l'heure où je vous écris (8h30 du matin), je suis sorti de mon lit, je me suis fait un thé, et je me suis assis devant mon ordinateur. Mais mon petit Thomas, 4 ans, a déjà eu le temps de :

– faire une bataille de polochons au cours de laquelle il a cru mourir étouffé trois fois, chevauché par quatre enfants qui l'avaient enseveli sous une pile de couettes - ce qui l'a bien sûr fait hurler de rire ;

– perdre, et retrouver, son ours, que son grand frère avait caché, ce qui nécessita de traverser la maison dans tous les sens, pendant vingt minutes, en larmes ;

– se faire attraper par sa grand-mère puis se faire habiller de force, après une rapide course-poursuite qui s'est soldée par un dérapage (non-contrôlé) sur le parquet ;

– tomber dans l'escalier ;

– renverser son bol de chocolat dans la cuisine, dans un concert de cris ;

– se faire déshabiller, puis rhabiller avec des vêtements propres, par sa maman ;

– se déshabiller une nouvelle fois, pour se plonger dans une grande bassine d'eau froide que ses sœurs lui ont installée dans le jardin ;

– entamer un jeu de trappe-trappe, transformé en partie de foot, puis de cache-cache, qui se termina dans les pleurs;

– faire trois fois le tour de la maison en tracteur à pédales, en chantant très fort un air que je n'ai pas reconnu.
Ce soir (s'il est toujours vivant), on ne s'étonnera pas qu'il dorme... comme un bébé.

Idée folle n°2 : seul vaut le sommeil ininterrompu

De même que nous aimerions dormir toutes les nuits huit heures, nous avons ce fantasme du sommeil profond et ininterrompu, où plus rien n'existe autour de nous.

Mais cela n'a jamais existé, à aucune époque, qu'une population entière s'endorme le soir, pour se réveiller, huit heures plus tard, fraîche et dispose.

Au contraire, la règle a toujours été que les adultes se lèvent pendant la nuit, pour surveiller le campement, ranimer le feu, faire un tour de garde. La règle monastique de Saint-Benoît, écrite au 6e siècle, prévoyait un office religieux au milieu de la nuit, les matines, et on peut supposer que cela semblait naturel à l'époque d'avoir une activité entre deux et trois heures du matin.

Réciproquement, la sieste a longtemps été une pratique généralisée, qui n'intervenait d'ailleurs pas non plus à heure fixe, mais plutôt lorsque l'occasion se présentait. C'est toujours le cas dans la majorité des pays tropicaux.

Le problème actuellement, c'est que beaucoup de personnes croient qu'il est pathologique de se réveiller pendant la nuit : dès qu'elles ouvrent un œil, ou dès qu'elles ont conscience d'être réveillées, leur première idée et de se dire : « Catastrophe, ça y est, je ne dors plus ! »

Commence alors un épisode de « pensée pop-corn » où les idées noires surgissent les unes après les autres dans le cerveau, provoquant angoisse, sensation de désespoir... et impossibilité de se rendormir. Les conséquences d'un court réveil ne seraient évidemment pas les mêmes si vous pouviez vous convaincre qu'il est normal de vous réveiller plusieurs fois par nuit, pour réajuster vos draps ou votre oreiller, ou même pour aller aux toilettes, et que cela n'empêche pas de se rendormir.

Ceci parce que l'état de conscience dans lequel vous êtes la nuit, y compris pour rejoindre la salle de bain, n'est pas du tout le même que lors d'une discussion endiablée, par exemple. Votre rythme cardiaque, votre respiration, votre température corporelle sont beaucoup plus proche du sommeil que de l'éveil.

Idée folle n°3 : il faut « rattraper son sommeil »

Vous ne pouvez pas plus stocker de sommeil que vous ne pouvez stocker de l'oxygène.

Révélation sur les #traitements #anti-#diabète

Par Alain TOUIZER, à 03h39 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Le Diabète est une maladie très grave.

> Les anciens médicaments classiques d'après mes check up, sont généralement bons.

> On peut, bien sur, améliorer  la vie du diabétique par quelques mesures d'hygiène de vie quotidiennes, spécialement une diététique sans viande de porc, et un minimum de céréales.

> A lire aussi :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Vous êtes diabétique ? Vous connaissez un diabétique ? Voici une information à lire de toute urgence avant de prendre votre prochaine dose de médicaments.

Gardez bien en tête qu'un bon médicament contre le diabète, ça n'existe pas. Au mieux, ils sont désagréables, au pire, ils tuent.

Nouveau = mieux ?

Méfiez-vous de ceux qui vous disent que parce que c'est nouveau, c'est forcément mieux. Cette règle est sans doute valable pour les voitures et les téléphones portables. Mais en matière de médicaments, rien n'est moins sûr. La preuve, le tout dernier médicament contre le diabète qui vient d'être mis sur le marché pourrait être le plus dangereux d'entre tous.

Il s'agit du Victoza, que notre fidèle sécurité sociale s'est empressée de rembourser.

Les médias ont déjà dénoncé l'inefficacité et les effets dangereux du Victoza. (1) On se demande d'ailleurs pourquoi le fabricant du Victoza, Novo Nordirsk, n'a toujours pas reçu l'ordre de retirer ce médicament du marché.

Au contraire, vous serez peut-être surpris d'apprendre qu'au premier trimestre, les ventes du Victoza ont bondi de 81 % ! Tant mieux pour Novo Nordisk, tant pis pour les diabétiques...

Officiellement, Novo Nordisk prétend bien sûr que le Victoza est sans risques, mais ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.

Vous ne le lirez pas cette inquiétante information sur la notice en français. Apparemment, le fabricant est parvenu à convaincre les régulateurs européens de ne pas devoir y écrire le mot fatal de cancer. La notice n'évoque donc que « l'augmentation du taux de calcitonine », une information que très peu de non-médecins sont capables de décrypter.

Mais en réalité, l'augmentation du taux de calcitonine est un signe très connu du cancer médullaire de la thyroïde ! Et pour les personnes qui parlent anglais, la lecture du site Internet officiel du Victoza (http://www.victoza.com/#isis) révèle en toute lettre que le Victoza a provoqué le cancer de la thyroïde chez des animaux de laboratoires, mais que cet effet n'est pas certain chez les êtres humains. Et pour cause, qui oserait participer à des essais cliniques pour s'en assurer ???

Une association de consommateurs américains annonce avoir recensé 200 cas d'inflammations aiguës du pancréas liés au Victoza dans les 17 mois qui ont suivi sa mise sur le marché. Sachant que dans 90 % des cas, les patients ne signalent pas les effets secondaires subis, le nombre de cas pourrait être en réalité dix fois supérieur.

Plusieurs associations de consommateurs ont lancé des pétitions visant l'interdiction du Victoza, mais leurs chances de succès sont minces. (2)

Vous pouvez chercher un médicament moins dangereux que le Victoza, mais je suis d'avis que le meilleur moyen de vous sortir de tout ça n'est pas à chercher à la pharmacie. Oubliez l'idée fausse et dangereuse que ce type de maladies se traite en gobant des pilules.

Ce que votre corps réclame pour s'auto-guérir du diabète

1. arrêtez le sucre et limitez au maximum les glucides, comme les pâtes, le riz et les pommes de terre. Les glucides provoquent des pics de taux du sucre sanguin suivis de creux (hypoglycémie). Ce sont les principaux responsables des diabètes de type 2 ;

2. perdez du poids : l'obésité est intimement liée au diabète. Vous devez absolument vous débarrasser de vos kilos en trop si vous voulez combattre efficacement le diabète. C'est un défi considérable pour certaines personnes et un accompagnement médical est souvent indispensable, mais c'est une question de vie ou de mort ;

3. cherchez des solutions naturelles pour réguler votre taux de sucre sanguin. Par exemple, la vitamine D stimule l'activité du pancréas qui produit l'insuline, l'hormone qui fait diminuer le taux de sucre sanguin. Il est donc important de soigner votre pancréas afin qu'il puisse remplir ses fonctions ;

4. remuez vous : pas la peine de vous inscrire au club de fitness de votre quartier et surtout, n'essayez de battre le record du marathon, c'est inutile et même dangereux. Simplement, prenez l'air, allez vous promener ou inscrivez-vous à des cours de danse.

Je vous assure que les diabétiques de type 2 qui suivent ces conseils simples constatent de vraies améliorations et peuvent diminuer les prises de médicaments. Accompagnés par un médecin compétent, certains peuvent même les arrêter complètement, y compris les injections d'insuline.

Suivez leur exemple et la prochaine fois que j'aurai message urgent sur les médicaments contre le diabète – oui, car il y a aura une prochaine fois, et une suivante, et une encore après – vous n'aurez même plus à lire mon message.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis

Ayant un message très important qui concerne les nouvelles solutions contre l'arthrose, le diabète, le cancer, la dépression, les maladies de peau, les maladies cardiovasculaires, etc., j'ai décidé d'enregistrer mon message sous forme de vidéo.

Allumez le son de votre ordinateur (c'est indispensable), installez-vous confortablement, puis cliquez ici.





Une #plante, est-ce que ça pense ?

Par Alain TOUIZER, à 06h36 dans INSOLITE

Conseils ALJOIMOUR :

> Voici un article remarquable sur la capacité de mémoire des plantes elles sont sensibles à la vibration d'amour;  si vous leur en donnez elles deviennent plus belles, et plus fortes.

> Pensez donc à leur parler chaque jour, à les regarder,  leur retirer les parasites et les mauvaises herbes elles vous le rendront largement ...

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Vos plantes se sentent-elles seules quand vous partez en vacances ? Se souviennent-elles de vous à votre retour ? Parlent-elles de vous quand vous avez le dos tourné ? En gros : pensez-vous qu’elles pensent ?

Après tout, la pensée est une réaction chimique se produisant autour d’un cerveau qui nous permet de faire des choses. Certes, les plantes n’ont pas de cerveau mais elles peuvent être intelligentes, surtout quand elles doivent se souvenir de certaines choses, ressentir le monde qui les entoure, voire prendre des décisions.

« Les plantes sont intelligentes »

C’est ce qu’affirme Dr Paul Keßler, directeur d’Hortus Botanicus Leiden, le plus ancien jardin botanique des Pays-Bas, fondé en 1590. « Par exemple, la dionée attrape-mouche ne se referme que si quelque chose touche les poils de son lobe deux fois. Et non pas s’il touche une seule fois. Vous pouvez donc dire qu’elle se ‘souvient’ qu’un poil a déjà été touché la première fois. »
 

Mais comment une plante sait-elle faire ça ?

Dans les serres de l’Université d’Amsterdam, Michel Haring, professeur de physiologie végétale, étudie l’intelligence des plantes depuis 1985. Il concentre ses recherches sur la façon dont les plantes envoient et reçoivent des signaux et ce qu’elles en font.

Il a découvert que face à la « mort », les plantes avaient une certaine intelligence de survie. « Certains plants de tomates peuvent identifier s’ils sont en train d’être grignotés par une chenille ou une mite et peuvent alors appeler un prédateur pour s’en débarrasser », a trouvé Haring. « Pour survivre, la plante doit comprendre exactement ce qui l’attaque puis appeler l’aide idoine. C’est une réaction incroyablement sophistiquée. »

Tellement sophistiquée qu’Haring et son équipe ont dédié des années à apprendre comment les cellules végétales communiquaient dans ces cas-là. « Nous pensons que les plantes peuvent identifier la salive de l’insecte et créer un bouquet d’hormones qui attire l’ennemi approprié. » Mais ce n’est pas tout. Ce mix d’hormones alerte également les autres plantes qui seront alors sur le qui-vive.

Systèmes de défense

Les plantes ont effectivement des systèmes de défense. Si vous trempez une plante dans de l’eau salée ou que vous la laissez dehors dans le froid, elle devient stressée et entreprend des mesures. « Les humains ont des nerfs. Les plantes sont dotées d’une membrane comprenant différents lipides, dont certains ont une fonction de signalisation. Nous cherchons actuellement à connaître le rôle exact que jouent ces lipides. »

Si vous pensez que cela n’est que de la science-fiction, tentez une expérience chez vous : mettez une plante dans un placard sombre, elle deviendra haute et maigrichonne. Laissez-la au soleil d’un côté, la plante se penchera de ce côté. Mettez une lumière rouge d’un côté et bleu de l’autre, la plante penchera du côté bleu.

Les plantes se déclarent aussi la guerre.

Dr Keßler parle de certaines variétés d’ail dont les racines émettent des substances qui empêchent les autres plantes de pousser à proximité.
Le professeur Haring, de son côté, se souvient avoir découvert que les acacias pouvaient communiquer pour changer la constitution de leurs feuilles après que des girafes les avaient grignotées. Les arbres ont décidé de produire un mélange d’acide tannique toxique sur leurs feuilles pour tuer de malheureuses antilopes qui avaient imité les girafes.

Subjectivité

Les plantes, vous aurez compris, n’aiment pas être attaquées. Mais elles n’aiment pas non plus êtres touchées. Si vous manipulez trop une plante, sa croissance ralentira. Mais vous en voudra-t-elle ? Les plantes ont-elles des sentiments ?

« La souffrance est très subjective, ce qui implique une détresse émotionnelle et un cerveau développé », affirme Daniel Chamovitz, directeur du centre Manna des biosciences végétales de Tel-Aviv. « Les plantes n’ont pas de cerveau et ne peuvent donc pas avoir de subjectivité. Elles ne peuvent pas connaître la détresse émotionnelle. »
 

Alors pas besoin de se sentir coupable quand on commande une salade ?

« Je rigole à chaque fois qu’on me pose cette question. Les plantes ne ressentent pas la douleur. Elles ont beau avoir des récepteurs de toucher, elles n’ont pas de récepteurs de douleur. À vrai dire, la plupart des plantes veulent être mangées, c’est comme ça que leurs graines sont distribuées. »

Et le mythe sur le fait de parler aux plantes ?

« Vous pouvez leur parler si ça vous fait plaisir, mais n’attendez pas de réponse », plaisante Chamovitz. « Il n’existe aucune preuve comme quoi les plantes entendent. »

Pourtant, à l’Université d’Amsterdam, Michel Haring avoue que les serres de recherche sont inondées de musique. « Oh, ce n’est pas pour les plantes. Les jardiniers aiment écouter la radio quand ils travaillent. »

Alors, qu’en pensez-vous ?