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#Placebo : Pourquoi ça marche ?

Par Alain J. TOUIZER, à 06h37 dans SANTE
Voici un article que M Alain Touizer, Naturopathe en santé globale a sélectionné pour son intérêt et l'a mis sur le blog de son site ww.aljoimour.com

PLACEBO : Pourquoi ça marche ?

Les placebos sont utilisés en médecine depuis des siècles. Ils sont la preuve de l’influence que peut avoir le mental sur notre corps. Les placebos sont ainsi capables de soigner de nombreuses affections. Les effets secondaires en moins !

L’apparence d’un médicament, l’effet d’un médicament, mais ce n’est pas un médicament ! Le placebo st une substance pharmacologiquement inactive ayant pourtant un résultat positif sur l’individu. Seule condition : qu’il soit convaincu de l’efficacité du traitement.
 
Mais si l’effet des placebos est admis et constaté par tous, les scientifiques ont beaucoup de mal à le mesurer, à l’analyser, tant il échappe à touts les cadres habituels de la médecine et pose de réels problèmes éthiques. 

En effet, parfois appelé « le mensonge qui soigne » le placebo peut être considéré comme un faux médicament. Pourtant, le placebo permet de faire appel aux réserves de l’organisme afin qu’il produise lui-même les substances de la guérison. Il fonctionne comme un déclencheur


Relation de confiance

L’efficacité d’un placebo dépend de plusieurs facteurs. Un médicament administré par injection est souvent perçu comme plus efficace qu’un médicamente à prendre par voie orale. De même, un médicament délivré par ordonnance ou dont  le prix est élevé semble plus efficient.

Cependant, il n’est pas nécessaire de donner un plaisir placebo pour obtenir un effet placebo. Ainsi, en sortant de chez le médecin, on se sent déjà mieux: «  la consultation joue déjà un rôle important. On écoute le patient, on le rassure,  cela lui fait du bien et peut suffire à l’apaiser », explique Laurent Jean-Noël, médecin généraliste.

Un processus chimique ?

»L’effet placebo fonctionne bien chez les personnes âgées, elles sont plus isolées, plus anxieuses et ont surtout besoin d’être rassurées » Idem pour les personnalités hypocondriaques.

En somme, les attentes du patient et la qualité de relation de confiance qu’il établit avec son médecin sont essentielles dans l’efficacité du placebo. Ainsi, un médecin optimiste et à l’écoute obtient de meilleures  résultats qu’un médecin pressé et pessimiste. Pour certains psychologues, l’effet placebo relève d’un mécanisme d’autosuggestion.

Pour d’autres, c’est le conditionnement qui est à l’ouvre. Enfin, dernière hypothèse : des chercheurs ont observé par imagerie médicale que le cerveau d’un malade qui pense avoir absorbé un médicament efficace, produit des endorphines.

Aussi appelé »hormone du bonheur », cette molécule qui attenue la douleur et provoque un sentiment de bien être est également produite après le sport ou après l’orgasme. Si le processus est encore bien mystérieux, l’efficacité du placebo est reconnue dans de nombreux domaines. Il est surtout utilisé contre la douleur (maux de tète), l’insomnie, la toux, la dépression, la maladie de Parkinson ou encore l’hypertension.

En revanche, il n’aurait aucun effet sur les affections comme le cancer. Mais, dans ces domaines d’intervention, il guérit sans entrainer d’effets secondaires. Alors, pourquoi s’en priver ?

Et l’effet Nocebo ?

C’est l’inverse de l’effet placebo. Autrement dit, la simple lecture des effets secondaires possible sur la notice d’un médicament, suffit de déclencher ces effets secondaires, ou encore : à force de dire qu’on a mal quelque part, on finit par avoir vraiment mal !

Les enfants sont deux fois plus réactifs au placebo que les adultes.

La Pensée magique

« L’effet placebo repose sur le principe de la pensée magique » explique Errol Nuissier, psychologue clinicien. Ainsi, le patient est convaincu de la toute puissance du médicament et lui attribue des pouvoirs spécieux.

Magazine ANFORM
Santé et Bien-être à La Réunion


Un vrai dommage pour la #santé

Par Alain J. TOUIZER, à 06h00 dans PRODUITS BIO
> Pendant  longtemps à La Réunion, les gens marchaient à même la terre sans chaussures; les inégalités du sol, les cailloux,  permettaient un massage constant de la voûte plantaire et un contact  tellurique direct; il en résultait une meilleure santé.
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#Traitements contre #stérilité: #bombe à retardement

Par Alain TOUIZER, à 05h42 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Tous les traitements anti naturels qui vont modifier la nature du corps, sont à éviter.

> J’ai aidé de nombreuses femmes à avoir des enfants  en rééquilibrant leur vie quotidienne (physique et mentale, tout simplement).

> Liens fort intéressants :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité,  risquent deux fois plus  que les autres de développer une leucémie.

En effet, les scientifiques du Centre de recherche de l’Inserm en épidémiologie et santé des populations, basé à Villejuif, ont étudié près de 2 500 enfants, dont 764 souffraient de leucémie aiguë, et se sont penchés sur les antécédents obstétricaux des mères.

Ils ont découvert que chez les femmes ayant pris un médicament pour stimuler les ovaires, le risque que leur enfant soit atteint de leucémie aiguë lymphoblastique (LAL), la forme de leucémie la plus fréquente chez l’enfant, était 2,6 fois plus élevé. Ces enfants risquaient également de souffrir 2,3 fois plus d’une forme plus rare de leucémie, la leucémie aiguë myéloïde (LAM).

Présentées à Londres lors du Childhood Cancer 2012, ces découvertes montrent pour la première fois une relation spécifique entre l’utilisation de médicaments contre la stérilité et la leucémie chez l’enfant.

« De précédentes études suggéraient un rapport entre les traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant, mais elles étaient peu nombreuses, le plus souvent trop petites, et axées sur la fécondation in vitro (FIV) ou l’hormonothérapie », a déclaré le Dr Jérémie Rudant, directeur des recherches. « Notre étude était bien plus importante et c’est la première fois qu’on découvre un risque spécifique accru lié au traitement contre la stérilité. »

Étonnamment, l’étude n’a trouvé aucun risque accru de leucémie chez les enfants nés de mère traitées par FIV, même si la plupart avaient également reçu un médicament pour stimuler les ovaires, ni chez celles ayant procréé par insémination artificielle.

L’étude a également révélé que chez les enfants de parents ayant du mal à concevoir naturellement, qui avaient besoin d’au moins un an pour y parvenir, le risque de développer une leucémie aiguë lymphoblastique était supérieur de 50 % par rapport aux enfants de couples féconds. Cela suggère que la stérilité elle-même, ou ses causes sous-jacentes, pourraient jouer un rôle dans la survenue d’une leucémie de l’enfant.

Si ces résultats sont loin d’être concluants, et doivent encore être publiés, ils ajoutent du grain à moudre aux inquiétudes croissantes sur l’utilisation des techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP), le terme qui décrit les différentes méthodes artificielles disponibles pour aider à la procréation comme, par exemple, la FIV. L’AMP étant utilisée depuis plus de 30 ans, avec pour résultat la naissance de plus de quatre millions de bébés, les risques à long terme, pour la mère comme pour l’enfant, deviennent mieux connus. 

Le cancer de l’enfant n’est que l’un des risques associés, les autres étant entre autres le cancer du sein ou de l’utérus chez la mère, des malformations congénitales, des naissances multiples et une infirmité motrice cérébrale.

La connexion avec le cancer

Les médicaments qui aident à la procréation, souvent utilisés lors d’une FIV, ne sont pas uniquement associés au cancer chez l’enfant mais également à celui des femmes ayant pris ces produits. D’après plusieurs études, ces derniers, qui agissent en augmentant le niveau de certaines  hormones dans le corps, stimulent peut-être également le risque d’un cancer hormono-dépendant comme celui du sein et de l’utérus.

Le clomifène (Clomid®), en particulier, a été associé à certains cancers hormonaux chez la femme. Dans une étude du National Cancer Institute (NCI) portant sur plus de 12 000 femmes, le clomifène s’est trouvé impliqué dans un risque significativement supérieur de cancer du sein invasif (Human Reproduction, 2004 ; 19 : 2005–2013).

Une autre étude de cette agence américaine, qui impliquait environ 8 000 femmes, a révélé que celles qui prenaient du clomifène étaient plus susceptibles de développer un cancer de l’utérus.  En fait, plus la dose est forte et plus le risque serait grand (American Journal of Epidemiology, 2005 ; 161 : 607–615).

Selon des études antérieures, l’utilisation de médicaments pour stimuler l’ovulation pourrait augmenter le risque de cancer de l’ovaire. Il apparaît désormais que la plupart des données ne vont pas dans le sens d’un lien de causalité (Current Drug Safety, 2011 ; 6 : 250–258).

D’après une étude, le risque de cancer de l’ovaire invasif ne concernait que les femmes qui n’étaient pas parvenues à tomber enceintes malgré un traitement contre la stérilité (Current Opinion in Obstetrics and Gynecology, 2008 ; 20 : 313–319), ce qui, là encore, laisse envisager que la stérilité soit, en soi, un facteur dans le développement du cancer de l’ovaire.

Mais, à nouveau, personne n’en est certain et les preuves contradictoires  ne manquent pas.  Une autre question qui subsiste, c’est de savoir si les médicaments contre la stérilité provoquent la survenue de tumeurs de l’ovaire pouvant être cancéreuses  — des tumeurs dont il est peu probable qu’elles se disséminent, mais qui font habituellement l’objet d’une ablation chirurgicale (Seminars in Reproductive Medicine, 2012 ; 30 : 131–145). 

Les autres risques de l’assistance médicale à la procréation (AMP)






#burn-out : la #maladie des #travailleurs #stressés

Par Alain TOUIZER, à 05h31 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

>C’est une maladie ravageuse, le mal du siècle, negativer…

> Peur du lendemain, du jugement des autres ;  chacun a la possibilité de se reprendre c'est une question d'état de conscience et de décision.
 
> Rendez-vous pour un « Bilan de Santé Globale» pour faire le point et avoir une nouvelle vision des diverses possibilités.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Anxiété, stress, sentiment d’incompétence : c’est le burn-out, nouvelle maladie de civilisation pour travailleurs usés. Il faut, en ce début de XXIe siècle, réinventer un humanisme où la relation des individus à leur travail sera repensée et apaisée.

Parmi les quelques mots-clés qui symbolisent notre époque, le burn-out impose sa triste évidence. Il est rare, dans l’histoire, qu’un trouble psychique nouveau se popularise aussi vite, au point que chacun en saisisse les enjeux ravageurs.

Inventé par l’écrivain anglais Graham Greene dans son roman A Burnt-Out Case, paru en 1961, ce syndrome, qui touche des millions de travailleurs usés et stressés, littéralement consumés par un feu intérieur, est identifié par le philosophe Pascal Chabot dans Global burn-out comme une vraie “maladie de civilisation”, telles la mélancolie au XIXe siècle, la paranoïa et la schizophrénie au XXe. Exténué, vidé, incapable de se détendre et de récupérer, l’individu qui sombre dans le burn-out a le visage de la grande fatigue contemporaine.

Comment s’opère un burn-out ?

 Comment relier les troubles psychiques individuels à un cadre social et culturel qui en détermine les effets ? De quoi le burn-out mais aussi le discours général qu’on tient sur lui sont-ils le symptôme ?

Ces questions traversent la réflexion de Pascal Chabot, qui porte un regard philosophique sur une question qui d’habitude mobilise sociologues, psychologues ou cliniciens du travail. Ce déplacement élargit le cadre de compréhension du problème. Ni l’univers psychique des individus ni la pression sociale qui pèse sur eux ne suffisent à expliquer le burn-out. En ce sens, Pascal Chabot estime que cette maladie de civilisation est surtout une “maladie de la relation”.

Les travailleurs zélés, premiers touchés

Le philosophe rappelle d’emblée que les sujets qui craquent sont le plus souvent des travailleurs enthousiastes, des “soutiens zélés des modes de vie contemporains”. Grâce à leur ardeur au travail, le système se perpétue et produit en même temps les conditions d’une vulnérabilité généralisée.

Ces gens cassés subissent ce que nous connaissons tous : “La montée en puissance du régime de production, l’accélération des cadences, l’intensification du stress, la généralisation des instruments de contrôle, la dureté des contraintes.

Qu’est-ce que le burn-out sinon “une conséquence de ces régimes effrénés” ?

“Ces symptômes de fatigue, d’anxiété, de stress ingérable, de dépersonnalisation et de sentiment d’incompétence dressent le portrait de personnes qui ont trop donné, sans recevoir ce dont elles avaient besoin”.

Entre essoufflement du perfectionnisme et course à la reconnaissance, les conditions d’organisation du travail conduisent à cet incendie de la personne qui perd le contact avec elle-même. L’individu sent en lui un vide se propager, “aussi rapide qu’un feu, aussi étrange qu’une flamme”. “Il devient ce vide, cette terre brûlée.”

Le burn-out forme une “nouvelle acédie”, selon l’auteur, qui compare ses modalités actuelles à la perte de la foi au Moyen Âge. “Comme le moine ne parvenant plus à prier un Dieu qui ne le réconforte plus, le travailleur baisse les bras, faute parfois de reconnaissance. Il doute. Il n’a plus foi en lui-même, mais il n’a surtout plus foi dans un système qui, pense-t-il, l’a méprisé.”

Le technocapitalisme génère ainsi ses nouveaux athées : des sujets contraints, en dépit de leur bonne volonté, de refuser la logique de l’excès, du “travail sans fin”, c’est-à-dire d’un travail qui n’a à la fois ni limite ni finalité.


Soif de reconnaissance

La reconnaissance, centrale dans la construction de l’identité, forme l’un des points-clés autour desquels s’articulent les enjeux du travail.

“La soif de la reconnaissance paraît la plus partagée des passions contemporaines ; lorsque cette soif n’est pas étanchée, elle provoque des ressentiments viscéraux ; elle est constitutive de l’épuisement professionnel.”

Toutefois, Chabot note qu’elle n’est pas tout. Si certains penseurs critiquent la dimension insuffisante que recèle la demande de reconnaissance, caractéristique d’une société larmoyante et trop compassionnelle, d’autres insistent sur l’idée que la reconnaissance peut être une arme idéologique grâce à laquelle, sous couvert de flatterie, on cantonne les individus dans une fonction subalterne. Parce que la reconnaissance, strictement théorique, n’est pas toujours émancipatrice, il faut la dépasser.

“Être reconnu par une structure abstraite ne suffit pas. Ce qu’il faut, c’est célébrer ce je-ne-sais-quoi qui fait l’humain, ce qui donne son sens à l’activité.”

Ce qu’il faut aussi, soulignait en 2010 le sociologue Yves Clot dans Le Travail à coeur (La Découverte), c’est rendre la vie professionnelle “digne d’être vécue”, c’est-à-dire rétablir un lien souvent défait entre le bien-être et les exigences du “bien-faire” au travail : le plaisir du travail bien