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Le #gingembre, un puissant tonifiant naturel !

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:

> Apprenez à aimer cette racine et à vous en faire un ami.

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Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Frais, confit, séché, en poudre... Le gingembre possède de nombreuses vertus pour la santé! Il peut contrer les troubles digestifs, la fatigue, la dysfonction érectile… www.Medisite vous livre son mode d’emploi !

Le gingembre, un anti-inflammatoire naturel !

Rhumatismes, maux de tête… Le gingembre est un précieux allié pour soulager les inflammations et les douleurs ! Pourquoi ? "Parce qu’il empêche la production des prostaglandines, hormones précurseurs des mécanismes inflammatoires", explique le Dr Odile Morant, médecin phytothérapeute.

Comment l’utiliser ?

En cas de rhumatismes : diluer 1ml d'huile essentielle de gingembre dans 30ml d'huile végétale. Appliquer 6 gouttes du mélange, en massage matin et soir sur les régions douloureuses, jusqu’à amélioration des symptômes.
En cas de maux de tête : faire infuser 500mg à 1g de gingembre séché dans 150 à 250ml d’eau pendant 5 à 10 minutes. Boire 2 à 4 tasses par jour, jusqu'à l'amélioration des symptômes.des cataplasmes anti rhumatismes.

Traitement nutritionnel :

Évitez les aliments que l'Ayurveda considère comme de saveur acide : tous les types de choux, le citron, les produits laitiers, les vins, le vinaigre...
En cas de douleur aiguë, une tisane mélangeant en quantités équivalentes du gingembre, de la racine de ricin et de l'asa-fœtida peut soulager les douleurs aiguës.

Contre la nausée, essayez le gingembre !

Parce qu’il contient des gingérols (composés actifs qui agissent sur la muqueuse de l’estomac), le gingembre peut aider à prévenir et à stopper les nausées et les vomissements ! Ces effets ont été démontrés chez les personnes malades en voyage et les femmes enceintes,  dans les suites d’interventions chirurgicales, et en cas de chimiothérapie.

Comment l’utiliser ?

En cas de mal des transports : prendre 250mg à 1g de gingembre séché ou 2 à 5g de gingembre frais une heure avant le départ.
Chez la femme enceinte : faire infuser 250mg de gingembre séché, quatre fois par jour. Ou consommer 10g de gingembre frais par jour. Par mesure de précaution, la prise ne doit pas être répétée sur plusieurs mois.

Attention : ne jamais dépasser 2g de gingembre séché par jour, en doses divisées, ce qui équivaut à 10g de gingembre frais. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien la posologie et en cas de doute, demandez conseil à un pharmacien ou à un médecin.
 

Le gingembre donne de l’énergie !

Riche en vitamines C, D et B, en sels minéraux (potassium…) et en oligo-éléments (calcium, magnésium, cuivre, zinc) le gingembre est un puissant tonifiant naturel !


Comment l’utiliser ?

Le Dr Odile Morant, phytothérapeute, conseille de l’intégrer à votre alimentation.
Séché ou frais, le gingembre a la particularité de conserver la plupart de ses propriétés.

Constipation, essayez le gingembre !

Parce qu’elle dispose de propriétés légèrement laxatives, l’huile essentielle de gingembre peut aider à lutter contre la constipation !

Comment l’utiliser? ,

Selon Danièle Festy, pharmacienne ? Poser deux gouttes pures d'huile essentielle de gingembre sur le ventre et masser en dessinant de grands cercles (toujours dans le sens des aiguilles d'une montre), ou avaler une goutte d’HE diluée dans une cuillère à soupe d’huile d’olive avant les repas.

Le gingembre est-il vraiment aphrodisiaque ?

Un mythe s’effondre. "Le gingembre aphrodisiaque, c’est une légende ! Ça n’a jamais été prouvé", indique le Dr Odile Morant, médecin phytothérapeute. Cependant, il peut quand même être bon pour la sexualité puisqu’il est stimulant, tonifiant et pourrait aider l’érection", précise notre interlocutrice. On lui accorde par ailleurs une action positive sur la fertilité des semences masculines.

Comment l’utiliser ?

On peut en consommer régulièrement, en traitement de fond.

Du gingembre contre la maladie d’Alzheimer ?

Parce qu’il contient des shogaols (composés antioxydants), le gingembre pourrait prévenir le développement de la maladie d’Alzheimer. Ce bienfait a notamment été démontré via une étude publiée en 2001 et menée chez l’animal. "Ces hypothèses sont très prometteuses, indique le Dr Odile Morant, médecin phytothérapeute, mais les études ne sont qu’embryonnaires, tout reste à faire".

Comment l’utiliser ?

Les shogaols sont présents dans le gingembre séché ou réduit en poudre. Sous forme de capsule de poudre, la posologie est généralement de 250mg à 1g, trois fois par jour, jusqu’à l'amélioration des symptômes.

Le gingembre est bon pour le cœur !

"Le gingembre a des propriétés anticoagulantes et constitue un antiagrégant plaquettaire, ce qui permet d’entretenir une bonne circulation sanguine", explique le Dr Odile Morant, médecin phytothérapeute. Ces bienfaits ont été soulignés par des chercheurs américains en 2000. Par ailleurs, selon une étude réalisée sur des animaux en 2006, l’ajout de gingembre à l’alimentation diminuerait le taux de cholestérol.
 

Comment l’utiliser ?

On le met au menu régulièrement ! "Associé à l’ail et à l’oignon, c’est encore mieux pour entretenir la santé cardiaque", conseille la spécialiste. On peut aussi le consommer sucré, dans les pâtisseries et les confiseries.

A noter : si le goût vous déplaît, la poudre de gingembre est disponible sous forme de capsules, en pharmacie.

Le gingembre facilite la digestion !

Le gingembre peut rendre la digestion plus rapide et légère ! Comme l’explique le Dr Odile Morant, médecin phytothérapeute : "Plusieurs de ses principes actifs agissent sur l’estomac et l’intestin, en régulant l'activité des muqueuses" De plus, selon une étude indienne menée sur des animaux, le gingembre stimulerait la sécrétion des sucs digestifs et de différents enzymes facilitant la digestion.

Comment l’utiliser ?

"On peut le consommer frais (attention, il peut être fort pour certains palais !), en poudre, en tisane, confit… dans les plats sucrés ou salés", indique le Dr Morant. Si vous ne supportez pas le goût, sachez qu’il existe des capsules de gingembre en poudre (vendues en pharmacie). Vous pouvez également faire une infusion de rhizome séché (0,5 à 1g pour 150 à 250ml d’eau), à boire après le repas, jusqu’à l'amélioration des symptômes.

Le gingembre pour soigner le diabète

Selon une étude réalisée en 2006 sur des rats, le gingembre pourrait aider à soigner le diabète. Les chercheurs ont en effet démontré qu’en intégrant un extrait de gingembre au régime alimentaire de rats diabétiques, cela pouvait diminuer leur taux sanguin de glucose et de triglycérides.

Des études plus poussées sont cependant nécessaires pour déterminer la nature de cet effet et les effets du gingembre sur le diabète humain.

Le gingembre anticancéreux ?

Grâce à son principal ingrédient actif (le gingérol), le gingembre pourrait aider à lutter contre le cancer. En effet, ce composé est un antioxydant puissant qui protège les cellules des radicaux libres impliqués dans le développement de cancers.

Cet effet a notamment été démontré dans une étude américaine menée sur 20 souris à qui des cellules cancéreuses ont été injectées. Au bout de 49 jours, les souris du groupe témoin ont été euthanasiées à cause de la taille de leur tumeur, 12 de l'autre groupe (ayant reçu du gingérol) étaient toujours vivantes et leurs tumeurs étaient plus petites.

Comment l’utiliser ?

Sous forme de capsule de poudre, la posologie est généralement de 250mg à 1g, trois fois par jour, jusqu’à l'amélioration des symptômes.

Gingembre : où le trouver et sous quelle forme ?

Frais, en poudre, confit, séché… Le gingembre ou Zingiber officinale est une plante originaire d'Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en phytothérapie.

Où le trouver ?

- Frais : dans les supermarchés ou chez les marchands de fruits et légumes. Pour une meilleure conservation, vous pouvez le mettre dans du vinaigre ou au réfrigérateur, enrobé de cellophane.
- En poudre : on peut le trouver dans les épiceries ou dans les pharmacies et parapharmacies.
- Confît ou cristallisé : on peut en trouver dans les magasins d’alimentation asiatiques.
- Séché : c’est la forme la moins disponible en France. Mieux vaut le faire soi-même : le couper en rondelles et le laisser sécher tout seul à température ambiante.

Attention : Ne jamais dépasser 2g de gingembre séché par jour, en doses divisées, ce qui équivaut à 10g de gingembre frais. Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Respectez bien la posologie et en cas de doute, demandez conseil à un pharmacien ou à un médecin.

Jambes lourdes

Le gingembre relance aussi la circulation du sang dans les jambes lourdes et les affinent.

Coup de froid : gingembre et massage à la moutarde
Dans la médecine ayurvédique, les infections légères des voies respiratoires peuvent être traitées notamment avec du gingembre et des massages.

Traitement nutritionnel : Misez sur le gingembre. Il aurait la faculté de réchauffer l'organisme. "Le gingembre est anti-inflammatoire. Il peut agir en anti-infectieux léger sur un rhume".

Rédacteur:
Dr Odile MORANT
2, rue des cocos – 97427 ETANG SALE les BAINS
www.odile-morant.info


Résultats probants en laboratoire

Par Alain J. TOUIZER, à 06h45 dans SANTE
Les résultats sont stupéfiants. On considère en effet qu’un gliome est incurable. Sur 10 000 personnes diagnostiquées chaque année d’un gliome malin rien qu’aux États-Unis, seule la moitié d'entre elles étaient encore en vie un an plus tard et juste 25 % au bout de deux ans.
Au MDACC, les scientifiques ont été si impressionnés par ces résultats qu’ils ont commencé à proposer des remèdes homéopathiques contre le cancer.

En 1999, l’Institut National Contre le Cancer (NCI) américain a évalué les effets du protocole Banerji sur dix patients atteints de différents types de cancers. Dans quatre cas de cancer du poumon et de l’œsophage, les chercheurs du NCI ont confirmé l’existence de réponses partielles aux remèdes homéopathiques. Aucun des patients n’avait reçu au préalable de traitement conventionnel anticancéreux...
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#Trucs et #astuces #grand-mère- 2ème Partie

Par Alain J. TOUIZER, à 07h00 dans GENERALE
Dans cette série hebdomadaire, je vous transmets quelques vielles recettes de grands-mères simples d’utilisations, qui pourront vous aider en cas de besoin...

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De l'#eczéma au #cancer de la #peau

Par Alain TOUIZER, à 07h21 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Article technique sur la peau.  Notre vision santé globale est que la peau est l'organe de l'expression corporel.

> Une personne renfermée sur elle même ou qui n'arrive pas à s'exprimer aura des problèmes de peau tel: eczéma, psoriasis, dépigmentation de la peau, taches, acné, problèmes respiratoires, asthme …

> Traiter les peaux est important et notre « Belle Peau »  est fantastique, mais pas suffisant, trouver un vrai moyen de vous exprimer est primordial, pour cela je vous conseille de faire un « Bilan de Santé » afin de découvrir où ça coince …


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


De l'eczéma au cancer de la peau, les troubles de la différenciation cellulaire épidermique, toucheront près d’une personne sur 2 au cours de la vie. La découverte de ces  chercheurs de l'Université de Stanford, qui viennent d’identifier l’agent régulateur clé de ce processus de différenciation, a des implications énormes, non seulement pour le traitement des maladies dermatologiques, mais aussi pour la régénération des tissus et la thérapie cellulaire par cellules souches.

Conclusions publiées dans l’édition du 2 décembre de la revue Nature.

L'épiderme, à la surface de la peau, est un mélange complexe de nombreux types cellulaires différents, chacun assurant une fonction bien spécifique. La production et la différenciation des cellules de ces tissus est si complexe et demande une telle coordination que la moindre faille dans le processus peut avoir des conséquences désastreuses, explique le Pr Paul Khavari, de Stanford.

Le Dr Khavari et ses collègues ont constaté que, comme un agent de la circulation attribue aux voitures des emplacements de stationnement, une molécule appelée TINCR (pour « terminal differentiation-induced non-coding RNA ») est nécessaire pour orienter les cellules précurseurs vers les différentes voies de développement.

Cette fonction d’orientation, elle l’accomplit  Il le fait en se liant aux ARN messagers et en stabilisant ainsi des messages génétiques spécifiques. Ainsi, lorsqu’ils bloquent l'activité de TINCR, les chercheurs constatent que le processus de différenciation de toutes les cellules de l'épiderme s’arrête.

TINCR, un agent unique dans la différenciation épidermique :

Tout d’abord, un mécanisme tout à fait unique, car étonnamment, cet extraordinaire agent régulateur et coordinateur n'est pas une protéine -alors que les protéines ont traditionnellement été considérées comme les principaux initiateurs de différentiation et de fonction des cellules.

TINCR appartient à une classe relativement nouvelle, jugée de plus en plus comme influente, de molécules régulatrices appelées « longs ARN non-codants » (lncRNAs : Long noncoding RNAs). Ces molécules sont appelées ainsi  parce qu'elles ne portent pas d’instructions pour fabriquer des protéines. Elles sont aussi plus longues que les autres ARN régulateurs connus sous le nom microARN.

Mais même parmi les  « lncRNAs », TINCR, et son rôle dans la différenciation épidermique, est unique. Car la recherche révèle aussi un nouveau rôle pour les ARN régulateurs dans l'activation des gènes sur la stabilisation des messages des ARN messagers. 

De nouveaux outils pour comprendre comment les ARN régulateurs agissent dans la cellule : C’est en étudiant l'ARN exprimé dans la différenciation des cellules appelées kératinocytes épidermiques, que les chercheurs ont découvert des niveaux de TINCR 150 fois plus élevés que dans les cellules progénitrices.

Pour comprendre la fonction de TINCR, les chercheurs ont dû développer 2 nouvelles techniques -qui seront utiles pour de futures recherches- l’une qui permet d’identifier les interactions entre molécules d'ARN, et l’autre les interactions entre un ARN régulateur et ses partenaires protéiques.

Ce mécanisme est spécifique du tissu épidermique, conclut le Dr  Khavari, qui suggère que la nature a développé un mécanisme simple pour contrôler l'expression spécifique à l’épiderme, d'un très grand nombre de gènes.