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#gelée_royale : une #thérapeutique des plus puissantes

Par Alain TOUIZER, à 06h37 dans PRODUITS BIO

Conseils ALJOIMOUR :


> Appelé tonique impérial la « gelée royale » est une thérapeutique des plus puissantes existant sur terre et peut régénérer de très nombreux problèmes.

> Une  abeille vie 40 jours, alors qu'une abeille nourrie à la gelée peut vivre 5 ans

> Voici quelques produits de la ruche :
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



 


 

Avec les changements de saison notre organisme souvent surmené a bien besoin d’être ressourcé. Une alimentation équilibrée est indispensable pour notre bien-être et notre santé, c’est pourquoi un élément nutritif aussi exceptionnel que la gelée royale pour nous revigorer :

 

Efficace à partir DE 0.5 g par jour ou mieux encore d’un gramme, elle peut être prise à toute période de l’année sans danger !

Un peu d’histoire :

Découverte au 17ème siècle, la gelée royale a suscité l’intérêt de nombreux chercheurs comme le professeur Rémy Chauvin.

 

Cette “espèce de gelée blanchâtre qui ressemble à de la bouillie” comme la citait Aristote, était censée entrer dans la composition de l’ambroisie, un breuvage qui conférait l’immortalité aux dieux… Ce n’est qu’en 1672 qu’un savant hollandais, nommé Swammerdam, découvrit l’existence de la reine des abeilles qu’on avait jusque là prise pour un roi.

 

Le français Réaumur observa la spécificité de cette femelle en 1740 et le suisse Huber consacra quant à lui l’appellation ”gelée royale” en 1788. Puis il fallut attendre le XXème siècle pour mieux connaître la composition de cette extraordinaire panacée. En 1955, le pape pie XII est mourant mais son médecin le docteur Galeazzi ne se résigne pas, il appelle à son chevet, au Vatican, le professeur Niehans, un célèbre médecin suisse, gérontologue et pionnier de la thérapie cellulaire.

 

En quelques semaines, celui-ci remet le pape sur pieds alors à quoi devait-on cette spectaculaire guérison ? La grande presse de l’époque parlait de la gelée royale connue des apiculteurs mais encore peu familière du public : cette précieuse gelée faisait donc son entrée royale dans l’histoire et de nombreuses célébrités  eurent recours à ses vertus (Edith PIAF, Charlie CHAPLIN …).

 

Les recherches effectuées ces dernières décennies ont démontré que la gelée royale est bénéfique pour l’homme et bien que ce ne soit pas un élixir de jeunesse éternelle, son intérêt thérapeutique est incontestable.

 

 Présentation :

La gelée royale est en quelque sorte le fruit d’une entente parfaite entre l’évolution des fleurs et des abeilles. Les plantes ont besoin des abeilles pour leur reproduction et fournissent à leur tour aux abeilles les substances naturelles nécessaires à leur vigueur.

 

C’est ainsi que les abeilles nourricières utilisent ces éléments pour secréter, entre le 3éme et le 11ème jour de leur vie, à l’aide de leurs glandes salivaires frontales, cette divine substance nacrée et onctueuse. Les nourrices la déposent ensuite au fond des cellules royales où sont élevées les futures reines.  En 5 jours de ce traitement royal, la reine voit son poids multiplié par 1250 et toute sa vie, elle se nourrira exclusivement de cette substance qui lui permettra une longévité d’environ 5 ans alors qu’une ouvrière ne vit pas plus de six semaines !
 

Une  composition unique dans la nature :

Grâce à un système bien maîtrisé, chaque année, les apiculteurs peuvent prélever environ  300 à 500 g de cette denrée rare. Cette pâte gélatineuse, de couleur jaune pâle et au goût acide, est composée de 65 % d’eau.

 

C’est une excellente source  de protéines et elle contient plus de cent éléments différents qui lui confèrent toute son efficacité :

- Une vingtaine d’acides aminés dont 8 essentiels : valine, lysine, thréonine, leucine, isoleucine, tryptophane, phénylalanine et méthionine.

- Des minéraux et oligo-éléments dont notamment du calcium, du cuivre, du fer, du phosphore, du potassium, du silicium et du soufre.

- Des vitamines : A, C, D, E, B1, B2, B3, B5, B6, B7, B9 et B12.

- Des matières sucrées : glucose et fructose en grande majorité.

 

Autres composants : des lipides pour seulement12% de la matière sèche, des traces de pollen et des agents antibiotiques et hormonaux.

 

Précaution d’achat :

La gelée pure et fraîche doit impérativement être conservée au frais dans des pots hermétiques qui la protègent de la lumière. Soyez vigilants quant à la provenance car des produits d’importation décongelés tentent de tromper l’œil.
 

Choisissez votre gelée royale biologique pour plus de traçabilité.

Des effets incontournables pour l’homme et la femme !

Selon de nombreuses études, la prise de gelée royale améliore l’état général en apportant mieux-être, amélioration du moral et vigueur. Les effets les plus souvent démontrés de cette “arme antivieillissement ou ”fontaine de jouvence” sont les suivants:

 

- Lutte contre l’impuissance et la frigidité.

- Effets possible sur les performances cardio-vasculaires, la régularisation de la  tension, du cholestérol sanguin et des triglycérides.

- Amélioration de l’appétit et de la digestion.

- Aide efficace pour lutter contre la fatigue en améliorant la production des globules rouges.

 - Aide dans les traitements de l’asthme.

- Équilibre du psychisme.

- Régénération des cellules de la peau.

- Aide en cas de convalescence.

- Résistance au froid.

- Actions antivirales et antibiotiques notables.

 

Néanmoins il faut raison garder car la gelée royale n’est pas un médicament mais un complément alimentaire qui ne remplacera en aucun cas un traitement médical mais qui pourra néanmoins le compléter.

1 femme sur trois décède d’une #maladie #cardiovasculaire

Par Alain TOUIZER, à 04h42 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

  • Je confirme de mes 30 années d'expériences thérapeutiques, la « malbouffe » est la cause principale de la maladie et c'est surtout les femmes qui sont le plus touchées.
  • Aussi mesdames c'est vous le premier rôle dans la structure familiale si vous n'allez pas bien c'est toute la famille qui emphatise, les enfants suivent votre exemple, en mangeant et en buvant ; vous alors réveillez-vous mesdames, vous devez montrer l'exemple…

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Tabac, sédentarité, stress, alimentation trop riche et trop grasse… pas d’erreur, les facteurs de risque cardiovasculaires sont bien identifiés. L’erreur que nous faisons trop souvent cependant, c’est d’imaginer qu’ils sont le propre des hommes. Or la thrombose veineuse, l’infarctus du myocarde et l’AVC guettent aussi les femmes. Et les frappent même parfois avec une gravité particulière. « C’est là une notion qui n’est pas du tout intégrée par les femmes », martèle Claire Mounier-Vehier, professeur de cardiologie au CHRU de Lille et première vice-présidente de la Fédération française de Cardiologie.

« Aujourd’hui, en France, une femme sur trois décède d’une maladie cardiovasculaire. C’est 7 fois plus que la mortalité due aux cancers du sein », souligne-t-elle. Hier à l’Académie nationale de médecine, se tenait la 1ère journée de prévention du risque cardiométabolique. Une belle occasion pour Claire Mounier-Vehier, de souligner que dans les pays développés, les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité féminine après 60 ans.

Les médecins ont longtemps cru que jusqu’à leur ménopause, les femmes étaient protégées des accidents cardiovasculaires. L’idée – qui n’était pas fausse– était que leurs flux hormonaux les préservaient… et que cette protection disparaissait à la ménopause faute de sécrétion ostrogénique.

En théorie, c’était vrai. Toutefois, il semble bien que l’addition et la superposition des facteurs de risque cardiovasculaires ait fait voler en éclats cette protection. « Le diabète annihile l’effet naturellement vasodilatateur et anti thrombotique, donc protecteur, des œstrogènes naturels » explique Claire Mounier-Vehier. Et « nous avons trop longtemps sous-estimé cette menace ».

Facteurs de risque cardiométabolique

Ces 20 dernières années, les femmes ont adopté des comportements qui étaient jusqu’alors l’apanage quasi exclusif des hommes. L’entrée précoce dans le tabagisme, la sédentarité, la ‘malbouffe’… Ces changements dans leurs modes de vie, font « qu’elles sont aujourd’hui autant concernées par les maladies cardiovasculaires que les hommes. Si ce n’est plus ».

En effet, « la femme peut être préservée du risque cardiovasculaire ou au contraire, y être particulièrement exposée. Il n’y a pas de juste milieu… », nous explique le Pr Mounier-Vehier. L’existence d’un unique facteur de risque suffit à faire peser une grave hypothèque sur sa santé. « De plus, elles sont plus sensibles que les hommes aux effets dévastateurs du tabac.

Lorsque de surcroît, la femme recourt à une contraception à base d’œstrogènes de synthèse (pilule, anneau vaginal ou patch transdermique), le risque de thrombose artérielle et veineuse est significativement majoré. Surtout dans le premier mois de la prescription ».

#Démangeaisons autour de l'extérieur du #vagin

Par Alain TOUIZER, à 04h38 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

>  D'après le Dr Besson c'est très souvent du à une prolifération du candida Albicans, due à une alimentation erronée.

>  Voici une recette de grand mère qui fonctionne très bien pour palier à cela:
  • Dans une poire vaginale mettre de l'eau tiédie, 2 c à soupe de vinaigre de cidre, + 2 cuillères à soupe d'aloès vera + 1 cuillère à soupe de miel + 30 gouttes de pamplactif.
  • Faire 1 bain vaginal chaque 2 jours  7 fois, puis chaque  semaine  4 fois, ensuite 1 par mois en entretien régulièrement.

Voir nos fiches :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


La vaginose bactérienne est une condition dans laquelle il y a une perturbation de la flore vaginale normale par une prolifération d’autres bactéries. La vaginose  est parfois accompagnée de douleur, de démangeaisons ou de brûlures, de sécrétions verdâtres ou blanchâtres.

FRÉQUENCE

La vaginose bactérienne est l'infection vaginale la plus commune chez les femmes en âge de procréer. Les femmes qui n'ont jamais eu de rapports sexuels peuvent être affectées. En Haïti, elle est très fréquente chez les femmes enceintes.

CAUSE

Elle n’est pas encore bien élucidée, mais elle est associée à un déséquilibre des bactéries qui se trouvent normalement dans le vagin de la femme.  La flore bactérienne vaginale saine est l’ensemble de bactéries colonisant le vagin et formant un biofilm protecteur sur la muqueuse vaginale empêchant la prolifération des germes pathogènes par inhibition de leur croissance, leur adhésion et leur développement …

Dans les cas de vaginose, les germes pathogènes prennent le dessus entrainant des modification plus ou moins importante dans le vagin.

Beaucoup de questions restent sans réponse concernant le développement de cette pathologie chez la femme. Cependant certains comportements ou pratiques peuvent modifier la flore bactérienne normale et augmentent fortement les risques de développer une vaginose. (Par exemple : Avoir un nouveau partenaire sexuel ou des partenaires sexuelles multiples, l’utilisation de certains produits pour la toilette intime)

Une femme ne va pas développer un vaginose à partir des sièges de toilette, des piscines, ou le fait de toucher des objets autour d'eux, … 

SIGNES ET SYMPTÔMES

•    Pertes vaginales anormales avec une odeur désagréable. Certaines femmes signalent une forte odeur de poisson, en particulier après les rapports sexuels
•    Brûlure mictionnelle
•    Démangeaisons autour de l'extérieur du vagin, ou les deux
•    Cependant, la plupart des femmes atteintes ne présente aucun signe ou symptôme
 

COMPLICATIONS

Dans la plupart des cas, la vaginose bactérienne ne provoque pas de complications. Cependant, elle augmente les risques pour certaines pathologies.
•    Avoir la vaginose bactérienne augmente les risques qu'une femme infectée par le VIH peut le transmettre à ses partenaires sexuelles.
•    Avoir la vaginose bactérienne  augmente les risques de développer des infections après les procédures chirurgicales (hystérectomie, un avortement)
•    Avoir la vaginose bactérienne pendant la grossesse augmente fortement certaines complications liées à la grossesse comme l'accouchement prématuré.
•    La vaginose bactérienne peut augmenter la susceptibilité d'une femme à d'autres MST, comme le virus herpès simplex (HSV), la chlamydia, la gonorrhée, ...
 

VAGINOSE BACTERIENNE ET GROSSESSE

Les femmes enceintes atteintes de vagin ose bactérienne ont plus de chance de donner naissance à un prématuré ou un bébé avec de faible poids de naissance (inférieur à Livres)

Alors chut, n'en parlez à personne !

Par Alain TOUIZER, à 05h42 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :

> Malheureusement, pour la plupart des consommateurs de médicaments (qui sont souvent nécessaires), il y a accoutumance.

> C’est une volonté des labos de droguer les gens qui renouvellent leur prescription afin de  faire marcher leurs gains juteux sur le dos des malades.

> Bien des fois ces médicaments sont inutiles, car il suffit souvent de retirer un poison alimentaire candidose  ou mercure pour que les problèmes disparaissent, mais la fameuse sécu arrête les gens: les remboursements....

> Alors que chez Aljoimour  le patient doit se prendre en main et se responsabiliser en changeant son mode de vie destructeur et en payant de sa poche des plantes curatives, pour un résultat durable.

> C’'est un vrai cercle vicieux, a chacun de décider pour sa vie, chacun a le libre choix toujours

> A voir aussi :  

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

Pourquoi les hommes ne se rendent-ils pas compte qu'ils s'auto-empoisonnent en pensant se soigner, et les médecins et scientifiques en premier ?


C'est une énigme incompréhensible. C'est ce qui me fait titrer aujourd'hui que c'est un pouvoir satanique qui nous gouverne. Comme il est dit dans la bible, c'est le Dieu Mammon (l'argent) qui mène le monde. Quant au troupeau "Ils ont des yeux et ne verront pas, des oreilles et ils n'entendront pas", ici, c'est de nous dont on parle.

Finalement ceux qui ont les yeux ouverts font parti de la minorité, dès lors, ce sont eux qui sont hors la loi. Pourtant de nombreux médecins, scientifiques, crient au scandale : Voir au bas de l'article quelques ouvrages.  Et nous pourrions continuer plus longtemps à ce petit jeu. De nombreuses personnes s'élèvent contre ce petit jeu sournois qui consiste à semer de la peur afin de nous médicaliser, source de bien des profits.

En fait, ce qu'il faut c'est fabriquer des malades  en leur faisant peur, les placer sous la dépendance médicamenteuse,  les garder longtemps,  et la partie est gagnée. Voilà des revenus qui assurent la prospérité du laboratoire pour le restant de la vie du patient.

C'est gros, c'est incroyable, inconcevable, .... Mais c'est VRAI. C'est exactement comme cela que ça se passe. Le meilleur exemple est certainement la gestion de la grippe H1N1. Présentée comme la première pandémie du XXIème siècle par l'OMS, après un seul cas au Mexique. Comme le dit le professeur Charpak, on prédit l'épidémie et sa dangerosité avant qu'elle ne se manifeste cliniquement.

On crée un état d'anxiété sans oublier de faire référence à la grippe espagnole de 1918 qui avait fait entre 40 et 50 millions de morts dans le monde (la peur). Évidemment ces informations alarmistes font le bonheur des laboratoires pharmaceutiques qui signent des contrats de millions de doses avec les pouvoirs publics. 

Sur le site de l'OMS on pouvait lire, en juillet 2010, "qu'une nouvelle pandémie est peut-être imminente, que tous les pays seront touchés, que la maladie sera généralisée et que les fournitures médicales seront insuffisantes, et enfin que le nombre de décès sera considérable, avec quelques chiffres à la clé on suppose 2 à 7,4 millions de décès".  (Dr Boukris). Si avec cela vous n'êtes pas paniqué ....

Le docteur Boukris dans son livre "la fabrique de malades" nous raconte comment les "visiteurs médicaux" sont formés à de véritables techniques de vente très pointues. Pour la plupart ils ne sont pas médecins, mais souvent de fins psychologues, étudiant la psychologie de chaque médecin, afin de le pousser à penser par lui-même que le médicament en question est la pilule miracle qui va sauver tous ses patients. Le pauvre médecin n'aura pour vérifier que le retour hypothétique de ses malades (s'ils ne sont pas morts avant - Distilbène, Vioxx, Médiator, Avandia, etc...).
Jules Romains en créant en 1923 le docteur Knock avait déjà tout compris. Knock disait "Tout homme bien portant est un malade qui s'ignore" et "on peut faire beaucoup d'argent si l'on arrive à convaincre les bien-portants qu'en réalité ils sont malades". C'est un roman me direz-vous ? 

Alors j'ajoute la citation du docteur Boukris dans son livre "la fabrique de malades" : "Dans un entretien accordé à la revue économique Fortune, M Henry Gadsen PDG de MSD, une des premières firmes pharmaceutiques mondiales, déclare que son rêve est de produire des médicaments pour les bien portants."

Mais je puis le rassurer son rêve s'est réalisé. Parce que l'on a du chagrin, parce qu'il va faire froid, parce que tout simplement vous êtes vieux, vite, il faut prendre des médicaments, nous avons pensé à tout, nous avons anticipé tout cela, les médicaments sont prêts. La grippe va arriver, mais n'ayez aucune crainte, allez vous faire vacciner.

Le marketing fonctionne à plein régime, la peur s'installe, et on va vite voir le médecin qui lui, a reçu les visiteurs médicaux des grands labos (en fait, les vrais médecins), et tout le monde est prêt à vous accueillir.

Il faut également savoir que le budget marketing et publicité des grandes firmes pharmaceutiques est 2 fois plus élevé que leur budget recherche et développement. Rien que cela devrait mettre la puce à l'oreille de beaucoup de praticiens de santé.

Nos médecins sont devenus des vendeurs à la solde des grands labos qui tirent les ficelles. Ces grandes firmes pharmaceutiques ont l'argent, elles ont donc la puissance. Ce sont elles qui financent les conférences des grands leaders d'opinion, la plupart des témoignages dans les revues scientifiques, la recherche aussi bien sûr, mais toujours orientée vers le profit maximum, à grand renfort de publicité.

On a baissé volontairement les seuils "critiques" de sorte qu'en vieillissant vous tombez forcément dans l'escarcelle et vous faites parti des personnes concernées. C'est l'hypertension, c'est le cholestérol, c'est le cancer qui nous guette, les maladies cardiaques qui vont nous tomber dessus, panique, pas d'autres solutions, vite donnez-nous quelque chose pour enrayer cette sinistrose. Le piège s'est refermé, l'araignée avait tendu son piège et vous êtes tombé dedans.

Vous n'avez pas encore atteint la limite critique, Qu'à cela ne tienne, vous êtes en ce moment dans une période de pré....pré-hypertension, pré-hyperglycémie, pré-ostéoporose, pré-cancer, pré-cholestérolémie, n'ayez pas peur il y en aura pour tout le monde. Le docteur Knock le savait déjà, tout bien portant est un malade qui s'ignore.

A mon âge, ma masse osseuse a forcément diminué, mon cholestérol est un peu haut, mes muscles ont fondu, je suis déjà un client potentiel pour cette industrie qui attend toujours mes sous.

Vous êtes constipé ? C’est une colopathie fonctionnelle, diarrhéique ? C’est pareil, vous êtes émotif ? C’est de la spasmophilie ou de la tétanie, chagriné ? C'est une dépression, mais de toutes façons, il faut vous soigner. Vous savez bien qui si vous allez voir votre toubib, il va vous trouver le médicament adéquat. D'ailleurs, le comble, c'est que s'il ne vous donnait rien vous crieriez au scandale pour ce mauvais médecin.
Le docteur GANN, spécialiste d'épidémiologie, diplômé de Harvard a publié de nombreuses études sur les facteurs de risques du cancer de la prostate, ce qui en fait un spécialiste mondialement reconnu. Pour cela il a reçu le prestigieux prix d'Oncologie préventive décerné par l'institut national du cancer des Etats-Unis. Voici ce qu'il écrit à propos du cancer de la prostate : "plus de 20 études épidémiologiques ont examiné le lien entre la consommation de laitages et le risque de cancer. Ces études montrent une association positive (entre laitages et cancer de la prostate).

Les mêmes conclusions ont été tirées par le docteur Edward Giovannucci de l'école de santé publique de Harvard, lui aussi grand spécialiste du cancer de la prostate. Il estime que les laitages sont le premier facteur de risque de cancer de la prostate, avant même les graisses saturées. (Santé, mensonge et propagande, de Thierry Souccar et Isabelle Robard).

C'est un exemple parmi tant d'autres. CA RAPPORTE COMBIEN une nouvelle comme celle-là ? Rien ! Alors chut, n'en parlez à personne.

La technique infaillible c'est générer de l'angoisse, de la peur chez les personnes saines et le tour est joué, on va médicaliser, c'est un client de plus, souvent pour l'éternité, c'est à dire la mort du patient.

Je vous l'ai dit,  C'EST L'ENFER !