Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Notre relation profonde a la #nourriture

Par Alain J. TOUIZER, à 06h14 dans SANTE
Elle évoque immanquablement une cuisine épicée et un certain exotisme. Pourtant elle obéit à une approche plus subtile, en accord avec la constitution de chacun...



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Le nœud du #problème est #psychique

Par Alain TOUIZER, à 06h18 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :


> Le problème, quand une personne se laisse envahir à long terme par un mal être aigu qu'elle nourrit chaque jour un peu plus, alors il rentre dans un système sans fin. Se sentir mal peut arriver à tout le monde, allons-nous, nourrir cet état? Ou, se battre.

> J’aide beaucoup de personnes depuis longtemps à apprendre à puiser en eux pour trouver une vraie solution. Il peut aussi y avoir un problème mécanique physique comme une candidose intestinale ou une intoxication au mercure dentaire.( j'offre un diagnostic gratuit à tous ceux qui le demandent ...

> De toutes façons, apprendre à ne jamais aller au lit sans prendre la décision de trouver une solution ; vous êtes vivants, alors la vie est la plus forte dans tous les cas, allez... courage !
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


 

Dépression : le piège mortel

Il est intéressant de constater que la dépression n’existe pas dans les pays où règnent, la guerre, la violence, le drame, bref l’insécurité et la survie : on hurle, on pleure, on souffre, mais on ne déprime pas.

En fait, elle est l’apanage des pays riches, où les gens sont sur-sécurisés, anesthésiés par l’assistanat. Les glandes surrénales qui sont génératrices d’adrénaline et sont là pour faire face aux situations d’urgence, sont souvent inhibées par des peurs ou des pollutions. Il en résulte une chute des défenses immunitaires qui s’accompagne d’une chute des défenses psychiques.

Oui, le nœud du problème est bien au niveau psychique et il ne faut pas perdre de vue qu’une dépression nerveuse est pour la plupart du temps un « sabotage » provenant du Maître Intérieur (Soi supérieur) face à une situation d’insatisfaction profonde, de frustration et d’ennui, faisant barrage à un incontournable besoin d’évolution personnelle, et ne trouvant aucune issue satisfaisante.

Ce syndrome résulte d’un non agir, d’un manque d’initiative, devant une situation inacceptable. Les peurs de perdre, de manquer, d’être rejeté, « puni » ou condamné sont les causes principales de ce blocage. On manque de courage pour affronter les aléas et le prix de la libération.

Alors, inconsciemment, l’on s’invente une petite mort, une déchéance qui va enfin obliger l’entourage à une attention particulière, même si cela ne résout pas le problème de fond.


Un exemple type

Une personne effectue un travail peu valorisant, dans une ambiance peu sympathique en compagnie de gens qu’elle n’apprécie guère, MAIS son salaire mensuel est de 3000 €. A une époque où chaque jour il y a mille nouveaux chômeurs, prendre le risque d’une démission parait déraisonnable alors qu’elle doit assumer ou co-assumer les traites de la maison, de la voiture et nourrir les enfants. Cette démission serait condamnée par toute la famille et les amis – qui en outre ne gagnent peut-être pas autant – pour la mise en difficulté du foyer d’une façon désinvolte.

Alors s’installe une censure intérieure de la pensée en amont de la prise de conscience objective, qui bloque à la racine ce désir condamnable d’échapper à cette situation en cul-de-sac.
  • Il y a trois solutions : deux bonnes, une mauvaise
  • Vous acceptez de tout cœur votre situation présente avec l’idée qu’elle est à votre mesure et qu’elle fait partie des épreuves que vous avez à gérer victorieusement au service de votre évolution et peut-être aussi de celle de votre entourage. Vous quittez votre habit de victime pour prendre celui d’acteur positif exemplaire.
  • Vous cherchez activement dès maintenant un autre job pour préparer un départ fracassant qui plombera tout ce petit monde de médiocrité.
  • La mauvaise voie, qui est l’acceptation statique à contre cœur, l’auto destruction passive, celle que vous avez choisie ! Bref, « le thé tiède du diable » selon l’expression consacrée dans « le guerrier pacifique » (Dan Millman).


Mais alors, direz-vous, où puiser cette énergie que l’on a perdue ?

Je réponds que nous n’avons aucune énergie propre et que, comme tout être vivant, nous ne sommes en fait que des capteurs d’énergie, celle-là même qui est appelée selon les cultures CHI, QI, PRANA, etc., et que c’est la pensée qui en tient le robinet.

Il est largement montré et admis que notre énergie vitale s’écroule lorsque l’on « broie du noir », et que réciproquement elle augmente notablement lorsque l’on « broie du blanc ». Alors le simple fait de prendre une décision nous rebranche à cette Energie Universelle.
 

La tentation fatale : aller voir un médecin

Que fera le médecin ? Il se contentera de vous prescrire  une pilule « magique » de confort nommée antidépresseur, qui  n’est en fait qu’une camisole chimique pour étouffer dans l’œuf la révolte de votre sagesse intérieure, vous scotchant définitivement dans les rangs des vaincus. J’en ai vu tellement tomber dans cette facilité menant à la déchéance et au désastre !!!

Je m’explique :

Savez-vous que si étant plein de joie de vivre, vous essayez par curiosité de prendre un antidépresseur, au bout d’une semaine vous pouvez avoir des envies de suicide ? On croit rêver ! Et non !

Nous avons été plusieurs, dont des médecins à l’essayer. Ces drogues instillent d’abord une peur irraisonnée de tout, de sortir dans la rue, de conduire une voiture, etc., et surtout…..d’arrêter le traitement ! Et avec le fil du temps, l’idée de la mort devient de plus en plus pesante, obsédante. Certains passent à l’acte, d’autres non ; ceux là peuvent finir dans des établissements psychiatriques.

#bain de #pieds calmant pour #jambes #lourdes

Par La Rédaction, à 06h51 dans SANTE
 Pour les personnes devant se tenir debout à longueur de journée, il est fréquent de subir les symptomes des jambes lourdes.

Aussi, Alain Touizer vous donne ses conseils simples et pratiques en Vidéo.


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#Manger mieux, mais un peu moins...

Par Alain TOUIZER, à 03h46 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> Voici quelques conseils bien sages dans cet article.

> Bien que la nourriture coute beaucoup plus chère qu'avant, il y a moyen d'aller sur les marchés plus populaires, pour trouver des aliments meilleur marché, planifier ses repas et manger plusieurs fois la même chose sainement préparée .

> Laisser toujours un petit creux, pour ne pas se sentir trop plein, et le corps s'habitue a moins de quantités,on se sens plus léger et la santé est améliorée


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Mangez sain sans vous ruiner


Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :

Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner. En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.


Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels. Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1].

En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes. Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.

Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.


Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans.

Chaque fois que vous êtes en peine de faire un repas, souvenez-vous que virtuellement toutes les nourritures, tous les ingrédients, peuvent... suite...