Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Et si on vous avait caché la #vérité ?

Par Alain TOUIZER, à 06h45 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> 100% vrai pour tous le monde, on est et devient ce que l'on mange, il est connu que les herbivores sont généralement plus calmes et paisibles que les carnassiers.

> Les aliments selon votre groupe sanguin peuvent être d’une grande aide…

> Des conseils intéressants sur :

« Bilan de Santé Globale »
« Dépistage Intuitif »

 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


La composition de notre assiette a un impact direct sur notre santé. C'est une évidence pour des maladies comme l'obésité, c'est également une vérité pour le cancer. Et si on vous avait caché la vérité ?

Du plus petit blog au plus grand site d’information, tout le monde parle, ou a parlé, du lien qu’il existe entre l’alimentation et le cancer. Des statistiques sont dévoilées, des aliments sont pointés du doigt. Parfois, un même produit est classé dans deux catégories différentes.

Prenons l’exemple du lait. Régulièrement accusé de développer le cancer de la prostate comme dans cet article de l’Oxford Journal, il est également analysé comme neutre par une autre étude, publiée dans l’American Journal of Epidémiologie, qui portait sur plus de 80 000 personnes pendant 10 ans. Ce type de contradiction scientifique laisse perplexe.

Y a-t-il réellement des aliments qui augmentent ou diminuent les risques de développer un cancer ? En s’interrogeant sur ce véritable problème de révélations qui s'opposent, Jonathan Schoenfeld et John Ioannidis, deux chercheurs américains ont eu l’ambition de passer au crible des centaines d’études scientifiques parlant du cancer et des aliments à risque, dans le but de découvrir pourquoi les scientifiques publient parfois des révélations et leurs contraires. Ils ont décidé de sélectionner 50 aliments au hasard, pour ensuite y associer toutes les recherches récentes. Pour chaque étude, ils ont analysé les données chiffrées et les conclusions faites par les scientifiques.

Résultat, 80% des études sont à mettre entre guillemets, car la base statistique liée aux effets constatés est trop faible pour être significative. Le lien entre aliment et cancer est surévalué et les résultats non-significatifs souvent oubliés. De plus, l’importance des conséquences d’un aliment est souvent accentuée dans les résumés d’études. Par ailleurs, ces résumés sont fréquemment les seules lignes que lisent leurs collègues chercheurs. Certains aliments sont plus controversés que d’autres, comme les œufs, le vin, le café, le lait ou le maïs.

Tout cela ne signifie pas que toutes les études ne sont ni bonnes ni mauvaises et qu’il n’y a aucun risque à surconsommer certains aliments, mais il faut être vigilant avec des titres un peu trop criants et analyser à deux fois les résultats d’études avant de lancer des conclusions qui, au final, amènent de fausses pistes pour le corps scientifique et trompent le grand public.

Il faut comprendre que pour certains médias, de telles accusations sont bénéfiques car elles font vendre. Au lieu de chercher à comprendre l’explication de ces contradictions, on débat pour savoir qui a plus raison que l’autre. Le fait est que certains scientifiques n’ayant pas obtenu le résultat souhaité, ils oublient volontairement certaines statistiques pour ne conserver que les plus « intéressantes », avec l’arrière-pensée d’être sélectionné et être publié dans les revues spécialisés qui, dit en passant, sont perpétuellement à la recherche de scoop et de nouveauté. John Ioannidis conclut : "plus importants sont les intérêts financiers et autres ainsi que les préjugés dans un domaine scientifique, moins il est probable que les découvertes y seront vraies".

En parallèle à ces histoires de maladie, qui restent dans certaines situations encore à argumenter, le premier cas d’indemnisation pour infection professionnelle a été reconnu. Dominique Marchal est agriculteur dans la région de Nancy. Pendant plus de vingt ans il a arrosé ses champs avec des produits dont il ne connaissait pas la dangerosité. Ce dernier a développé une pathologie : un syndrome myéloprolifératif (certaine forme de cancer). En mars dernier, et après plusieurs années de procédure, Dominique Marchal a vu son infection reconnue maladie professionnelle, une première en France.

Le parquet a reconnu que le syndrome développé était lié à son exposition directe, or le benzène (en cause dans l’histoire) n’était pas indiqué sur l’étiquette. Une bonne chose pour que les risques liés aux pesticides soient pris au sérieux, car si le lien entre aliment et cancer n’est pas encore clair, une surconsommation indirecte de pesticides est reconnue pour favoriser le développement de pathologie cancéreuse.

Le bio prend de l'ampleur !!!

De l'#urine de jument donnée aux #femmes (sans leur dire bien sûr)

Par Alain TOUIZER, à 06h35 dans SANTE
La baisse de la production d'estradiol se ressent immédiatement. L'estradiol influence tellement le corps et l'esprit que toute baisse de production se ressent immédiatement, de façon désagréable. Cela peut commencer dès l'âge de 40 ans et les signes sont malheureusement aussi nombreux que les tissus-cibles ayant besoin d'estradiol pour fonctionner : parmi les plus courants, on citera les bouffées de chaleur, les insomnies, l'anxiété, la perte de densité osseuse, la perte de mémoire, la dépression, le gain de poids, les yeux secs, les pertes de cheveux, les vertiges, l'atrophie vaginale.

Ces phénomènes sont renforcés par un phénomène hormonal très regrettable : au moment où votre corps arrête de produire de l'estradiol, il se met à fabriquer une autre hormone de la famille des œstrogènes, l'estrone. Or, de grandes quantités d'estrone empêchent l'estradiol de se lier aux récepteurs sur les tissus-cibles, aggravant les symptômes de la ménopause. Les effets sont particulièrement graves sur le cerveau, imposant à de nombreuses femmes une épreuve morale tout-à-fait terrible au moment de la ménopause, où leurs émotions autant que leur fonctionnement cérébral, sont bouleversés.

Goutte d'eau faisant déborder le vase, à 50 ans, ces changements hormonaux entraînent la disparition chez les femmes de 500 g de muscles par an, transformés en graisse. Il est alors capital à ce moment-là d'avoir profondément conscience que ce n'est pas vous qui avez un problème, mais que c'est votre corps qui lutte de toutes ses forces pour s'adapter à ce nouvel environnent...
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ça gratte et peut s’aggraver.

Par Alain J. TOUIZER, à 07h36 dans SANTE

... DE L’ECZEMA!


Des plaques rouges sur les joues, les coudes, les poignets, des démangeaisons… pas de doute, il s’agit d’un eczéma, c’est un terrain favorable aux allergies

Explications !

Non seulement ça gratte mais, en plus, loin de chatouiller, les inflammations de la peau peuvent s’aggraver. Si cet eczéma se révèle atopique, les risques sont encore plus grands. Nommé dermatite ou dermite atopique ce type d’eczéma, dit du nourrisson, est signe d’un terrain propice aux allergies.


L’eczéma atopique, KESACO ?

Il se manifeste sous forme des rougeurs. Des plaques, de petits boutons, des aspérités, apparaissent sur la peau surtout au niveau des zones de plis (coudes, aisselles, cou, poignets) et sur le visage des nourrissons. L’eczéma atopique provoque une sécheresse intense de la peau, sous forme des poussées. C’est qui entraine les démangeaisons et les inflammations.

Le nourrisson à partir de 3 ou 4 mois, et l’enfant sont les principales victimes de cette maladie, mais la dermite atopique touche également l’adolescent et l’adulte. Si les symptômes de l’eczéma dit « de contact » -plus connu- et de la dermatite atopique sont quasi identiques,  ce sont des maladies complètement différentes. Le terme « atopique » suppose une susceptibilité génétique et immunitaire. En clair, la personne atteinte d’eczéma atopique est plus incline à développer des allergies.

Que faire ?

Les poussées d’eczéma atopiques ne sont pas déclenchées par un contact, mais par un facteur environnemental : un changement climatique, le stress, les dents qui poussent, l’humidité, etc. En prévention il faut éviter d’utiliser tout produit d’hygiène, pour le corps et la literie, qui soit agressif : pas de paraben, pas des conservateurs.

Pour la peau comme pour le linge il faut choisir de produits hypoallergéniques, mettre de coté les assouplissants et les bains trop chauds. La peau doit être toujours bien hydratée. On utilise de crèmes hydratantes et émollientes, riches en lipides. Lors d’une dermatite atopique la peau soufre d’un manque de lipides et s’assèche. Quand l’enfant présente des lésions des les premiers mois, il faut consulter un médecin, un allergologue ou un dermatologue.


Quels dangers ?

L’eczéma en général doit être traité, car, à force de se gratter, la personne, particulièrement l’enfant, risque d’aggraver l’infection. Lorsqu’il est atopique l’eczéma nécessite une attention encore plus particulière. Le médecin assure le suivi des poussées et contrôle des zones d’eczéma.


Conseile Aljoimour:

> A l'inverse des baumes que l'on trouve dans le commerce à base de cortisone qui sont des bétabloquants, c'est à dire,  qui  empêchent le problème de sortir,  notre baume Belle Peau traite les racines tout en permettant de l'exprimer.

> Le Baume Belle Peau est un héritage de Grand Mère, riche en aloès et en plantes curatives, huiles végétales et essentielles.

> Cette préparation majeure est  unique; elle pénètre le derme jusqu'à la racine pour traiter l'origine du problème - son lieu d''éclossion -,  et extraire le poison.

Quand l’eczéma s’aggrave, que les démangeaisons deviennent insupportables, un traitement plus intense et spécialisé s’impose prenant en compte les différents facteurs d’aggravation : dermocorticoïdes, antibiotiques, traitement antiallergique, immun-modulateur, voire des cures thermales.

ANFORME
Santé et Bien-Etre à La Réunion


Les vraies championnes de la #pollinisation sont en danger

Par Alain TOUIZER, à 11h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je suis moi même apiculteur et voila une initiative simple pour tous ceux qui ont un terrain,  de faire un espace chez vous pour les abeilles, des insectes doux aimants, qui rendront votre jardin très beau…Merci pour elles !!!

> Pas d'abeilles, pas de nourriture



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Chère amie, cher ami,
Vous connaissez bien sûr le rôle des abeilles à miel dans la reproduction des fruits, légumes et plantes à fleurs, mais savez-vous qu'elles se partagent la tâche avec des milliers d'autres pollinisateurs qui sont bien souvent ignorés du grand public ?

Les bourdons sauvages par exemple, protégés par leur épaisse fourrure, supportent des températures bien plus basses que les abeilles domestiques. Ils peuvent donc polliniser certaines espèces de fleurs précoces dès la sortie de l'hiver, quand la température contraint encore les abeilles à rester au chaud dans leur ruche.


Il y a aussi, bien sûr, les papillons dont les couleurs vives égayent nos jardins, et leurs comparses de nuit, plus ternes, mais pas moins efficaces, car certaines plantes comme le chèvrefeuille nécessitent une pollinisation nocturne.

Et enfin, il y a les 850 espèces d'abeilles sauvages que l'on trouve dans notre pays, les quelques 6000 espèces de guêpes, les syrphes, les osmies, les bombyles (sortes de mouches à trompe et fourrure).
Certaines espèces sont mêmes dédiées à une plante particulière ; si le pollinisateur s'éteint, la plante aussi…

Vous êtes vous déjà demandé par exemple pourquoi la vanille était si chère? C'est qu'il n'existe qu'une seule espèce d'abeille, la Melipone, qui soit exactement de la bonne taille pour entrer dans la fleur et en sortir avec son pollen accroché aux pates. En exportant la culture de la vanille en-dehors de son milieu naturel, et sans emporter son pollinisateur, on s'est condamnés à... polliniser à la main.

Un travail de titan, que la Melipone faisait pour nous depuis la nuit des temps, et sans rien demander à personne... C'est que la Nature est bien faite!... quand elle n'est pas profondément perturbée par l'Homme. Car ces milliers d'espèces sauvages sont, tout comme les abeilles à miel, dangereusement menacées. C'est ce que prouvent deux études scientifiques majeures .

Que faire pour protéger ces insectes indispensables ?

Tout d'abord, il faut absolument que les études de risques réalisées sur les abeilles domestiques avant la mise en vente des pesticides prennent aussi en compte les pollinisateurs sauvages. C'est un point que notre association va mettre en avant lors de nos prochains rendez-vous avec les parlementaires.

Et puis, chacun peut, à son échelle, contribuer à protéger ces petits insectes en leur offrant un habitat au fond de son jardin par exemple (pour des idées de cabane à abeilles sauvages, voir notre article ci-dessous). Ne vous en faites pas, ils vous rendront cette petite attention au centuple... en décuplant la récolte de vos vergers et potagers !

A très bientôt,

Nicolas Laarman

Délégué Général