Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


#Traitements contre #stérilité: #bombe à retardement

Par Alain TOUIZER, à 05h42 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Tous les traitements anti naturels qui vont modifier la nature du corps, sont à éviter.

> J’ai aidé de nombreuses femmes à avoir des enfants  en rééquilibrant leur vie quotidienne (physique et mentale, tout simplement).

> Liens fort intéressants :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




D’après une nouvelle étude de chercheurs français, les enfants nés de femmes ayant pris, afin de tomber enceinte, un médicament prescrit en cas de stérilité,  risquent deux fois plus  que les autres de développer une leucémie.

En effet, les scientifiques du Centre de recherche de l’Inserm en épidémiologie et santé des populations, basé à Villejuif, ont étudié près de 2 500 enfants, dont 764 souffraient de leucémie aiguë, et se sont penchés sur les antécédents obstétricaux des mères.

Ils ont découvert que chez les femmes ayant pris un médicament pour stimuler les ovaires, le risque que leur enfant soit atteint de leucémie aiguë lymphoblastique (LAL), la forme de leucémie la plus fréquente chez l’enfant, était 2,6 fois plus élevé. Ces enfants risquaient également de souffrir 2,3 fois plus d’une forme plus rare de leucémie, la leucémie aiguë myéloïde (LAM).

Présentées à Londres lors du Childhood Cancer 2012, ces découvertes montrent pour la première fois une relation spécifique entre l’utilisation de médicaments contre la stérilité et la leucémie chez l’enfant.

« De précédentes études suggéraient un rapport entre les traitements contre la stérilité et la leucémie aiguë de l’enfant, mais elles étaient peu nombreuses, le plus souvent trop petites, et axées sur la fécondation in vitro (FIV) ou l’hormonothérapie », a déclaré le Dr Jérémie Rudant, directeur des recherches. « Notre étude était bien plus importante et c’est la première fois qu’on découvre un risque spécifique accru lié au traitement contre la stérilité. »

Étonnamment, l’étude n’a trouvé aucun risque accru de leucémie chez les enfants nés de mère traitées par FIV, même si la plupart avaient également reçu un médicament pour stimuler les ovaires, ni chez celles ayant procréé par insémination artificielle.

L’étude a également révélé que chez les enfants de parents ayant du mal à concevoir naturellement, qui avaient besoin d’au moins un an pour y parvenir, le risque de développer une leucémie aiguë lymphoblastique était supérieur de 50 % par rapport aux enfants de couples féconds. Cela suggère que la stérilité elle-même, ou ses causes sous-jacentes, pourraient jouer un rôle dans la survenue d’une leucémie de l’enfant.

Si ces résultats sont loin d’être concluants, et doivent encore être publiés, ils ajoutent du grain à moudre aux inquiétudes croissantes sur l’utilisation des techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP), le terme qui décrit les différentes méthodes artificielles disponibles pour aider à la procréation comme, par exemple, la FIV. L’AMP étant utilisée depuis plus de 30 ans, avec pour résultat la naissance de plus de quatre millions de bébés, les risques à long terme, pour la mère comme pour l’enfant, deviennent mieux connus. 

Le cancer de l’enfant n’est que l’un des risques associés, les autres étant entre autres le cancer du sein ou de l’utérus chez la mère, des malformations congénitales, des naissances multiples et une infirmité motrice cérébrale.

La connexion avec le cancer

Les médicaments qui aident à la procréation, souvent utilisés lors d’une FIV, ne sont pas uniquement associés au cancer chez l’enfant mais également à celui des femmes ayant pris ces produits. D’après plusieurs études, ces derniers, qui agissent en augmentant le niveau de certaines  hormones dans le corps, stimulent peut-être également le risque d’un cancer hormono-dépendant comme celui du sein et de l’utérus.

Le clomifène (Clomid®), en particulier, a été associé à certains cancers hormonaux chez la femme. Dans une étude du National Cancer Institute (NCI) portant sur plus de 12 000 femmes, le clomifène s’est trouvé impliqué dans un risque significativement supérieur de cancer du sein invasif (Human Reproduction, 2004 ; 19 : 2005–2013).

Une autre étude de cette agence américaine, qui impliquait environ 8 000 femmes, a révélé que celles qui prenaient du clomifène étaient plus susceptibles de développer un cancer de l’utérus.  En fait, plus la dose est forte et plus le risque serait grand (American Journal of Epidemiology, 2005 ; 161 : 607–615).

Selon des études antérieures, l’utilisation de médicaments pour stimuler l’ovulation pourrait augmenter le risque de cancer de l’ovaire. Il apparaît désormais que la plupart des données ne vont pas dans le sens d’un lien de causalité (Current Drug Safety, 2011 ; 6 : 250–258).

D’après une étude, le risque de cancer de l’ovaire invasif ne concernait que les femmes qui n’étaient pas parvenues à tomber enceintes malgré un traitement contre la stérilité (Current Opinion in Obstetrics and Gynecology, 2008 ; 20 : 313–319), ce qui, là encore, laisse envisager que la stérilité soit, en soi, un facteur dans le développement du cancer de l’ovaire.

Mais, à nouveau, personne n’en est certain et les preuves contradictoires  ne manquent pas.  Une autre question qui subsiste, c’est de savoir si les médicaments contre la stérilité provoquent la survenue de tumeurs de l’ovaire pouvant être cancéreuses  — des tumeurs dont il est peu probable qu’elles se disséminent, mais qui font habituellement l’objet d’une ablation chirurgicale (Seminars in Reproductive Medicine, 2012 ; 30 : 131–145). 

Les autres risques de l’assistance médicale à la procréation (AMP)






#burn-out : la #maladie des #travailleurs #stressés

Par Alain TOUIZER, à 05h31 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

>C’est une maladie ravageuse, le mal du siècle, negativer…

> Peur du lendemain, du jugement des autres ;  chacun a la possibilité de se reprendre c'est une question d'état de conscience et de décision.
 
> Rendez-vous pour un « Bilan de Santé Globale» pour faire le point et avoir une nouvelle vision des diverses possibilités.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Anxiété, stress, sentiment d’incompétence : c’est le burn-out, nouvelle maladie de civilisation pour travailleurs usés. Il faut, en ce début de XXIe siècle, réinventer un humanisme où la relation des individus à leur travail sera repensée et apaisée.

Parmi les quelques mots-clés qui symbolisent notre époque, le burn-out impose sa triste évidence. Il est rare, dans l’histoire, qu’un trouble psychique nouveau se popularise aussi vite, au point que chacun en saisisse les enjeux ravageurs.

Inventé par l’écrivain anglais Graham Greene dans son roman A Burnt-Out Case, paru en 1961, ce syndrome, qui touche des millions de travailleurs usés et stressés, littéralement consumés par un feu intérieur, est identifié par le philosophe Pascal Chabot dans Global burn-out comme une vraie “maladie de civilisation”, telles la mélancolie au XIXe siècle, la paranoïa et la schizophrénie au XXe. Exténué, vidé, incapable de se détendre et de récupérer, l’individu qui sombre dans le burn-out a le visage de la grande fatigue contemporaine.

Comment s’opère un burn-out ?

 Comment relier les troubles psychiques individuels à un cadre social et culturel qui en détermine les effets ? De quoi le burn-out mais aussi le discours général qu’on tient sur lui sont-ils le symptôme ?

Ces questions traversent la réflexion de Pascal Chabot, qui porte un regard philosophique sur une question qui d’habitude mobilise sociologues, psychologues ou cliniciens du travail. Ce déplacement élargit le cadre de compréhension du problème. Ni l’univers psychique des individus ni la pression sociale qui pèse sur eux ne suffisent à expliquer le burn-out. En ce sens, Pascal Chabot estime que cette maladie de civilisation est surtout une “maladie de la relation”.

Les travailleurs zélés, premiers touchés

Le philosophe rappelle d’emblée que les sujets qui craquent sont le plus souvent des travailleurs enthousiastes, des “soutiens zélés des modes de vie contemporains”. Grâce à leur ardeur au travail, le système se perpétue et produit en même temps les conditions d’une vulnérabilité généralisée.

Ces gens cassés subissent ce que nous connaissons tous : “La montée en puissance du régime de production, l’accélération des cadences, l’intensification du stress, la généralisation des instruments de contrôle, la dureté des contraintes.

Qu’est-ce que le burn-out sinon “une conséquence de ces régimes effrénés” ?

“Ces symptômes de fatigue, d’anxiété, de stress ingérable, de dépersonnalisation et de sentiment d’incompétence dressent le portrait de personnes qui ont trop donné, sans recevoir ce dont elles avaient besoin”.

Entre essoufflement du perfectionnisme et course à la reconnaissance, les conditions d’organisation du travail conduisent à cet incendie de la personne qui perd le contact avec elle-même. L’individu sent en lui un vide se propager, “aussi rapide qu’un feu, aussi étrange qu’une flamme”. “Il devient ce vide, cette terre brûlée.”

Le burn-out forme une “nouvelle acédie”, selon l’auteur, qui compare ses modalités actuelles à la perte de la foi au Moyen Âge. “Comme le moine ne parvenant plus à prier un Dieu qui ne le réconforte plus, le travailleur baisse les bras, faute parfois de reconnaissance. Il doute. Il n’a plus foi en lui-même, mais il n’a surtout plus foi dans un système qui, pense-t-il, l’a méprisé.”

Le technocapitalisme génère ainsi ses nouveaux athées : des sujets contraints, en dépit de leur bonne volonté, de refuser la logique de l’excès, du “travail sans fin”, c’est-à-dire d’un travail qui n’a à la fois ni limite ni finalité.


Soif de reconnaissance

La reconnaissance, centrale dans la construction de l’identité, forme l’un des points-clés autour desquels s’articulent les enjeux du travail.

“La soif de la reconnaissance paraît la plus partagée des passions contemporaines ; lorsque cette soif n’est pas étanchée, elle provoque des ressentiments viscéraux ; elle est constitutive de l’épuisement professionnel.”

Toutefois, Chabot note qu’elle n’est pas tout. Si certains penseurs critiquent la dimension insuffisante que recèle la demande de reconnaissance, caractéristique d’une société larmoyante et trop compassionnelle, d’autres insistent sur l’idée que la reconnaissance peut être une arme idéologique grâce à laquelle, sous couvert de flatterie, on cantonne les individus dans une fonction subalterne. Parce que la reconnaissance, strictement théorique, n’est pas toujours émancipatrice, il faut la dépasser.

“Être reconnu par une structure abstraite ne suffit pas. Ce qu’il faut, c’est célébrer ce je-ne-sais-quoi qui fait l’humain, ce qui donne son sens à l’activité.”

Ce qu’il faut aussi, soulignait en 2010 le sociologue Yves Clot dans Le Travail à coeur (La Découverte), c’est rendre la vie professionnelle “digne d’être vécue”, c’est-à-dire rétablir un lien souvent défait entre le bien-être et les exigences du “bien-faire” au travail : le plaisir du travail bien

Le #fer peut tuer, êtes-vous concerné?

Par Alain TOUIZER, à 06h59 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Pensez à consommer des légumes verts, des légumineuses (lentilles, adzukis, flageolets, coco rosés, haricots rouge, soja bio, des moules, des palourdes, du poisson …

> Lâchez votre stress, écoutez des musiques douces, souriez …

D’autres conseils …
« Bilan de Santé Globale »
« Maté Vert »
« Acérola »
« Frêne »

 
Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion
 
 
Le manque de fer est une des carences les plus répandues au monde. 25 % environ des êtres humains sont touchés, selon l'Organisation Mondiale de la Santé !
 
Manquer de fer est très gênant, parce que le fer est indispensable pour vous oxygéner. Lorsque vous respirez, l'oxygène qui arrive dans vos poumons passe dans votre sang. Plus exactement, il passe dans les globules rouges qui sont dans votre sang et, plus exactement encore, dans une protéine qui est à l'intérieur de vos globules rouges, l'hémoglobine. Or, au cœur le plus secret de l'hémoglobine, se trouve un atome de fer, et c'est à cet atome que se fixe l'oxygène.
 
Si vous manquez de fer, vous ne pouvez produire assez d'hémoglobine. Vos globules rouges s’aplatissent, votre teint devient jaunâtre, vous vous sentez faible et le moindre effort vous essouffle. Maux de crâne et vertiges vous accablent. Tout cela parce que votre sang ne transporte plus assez d'oxygène pour approvisionner correctement vos muscles et votre cerveau.
 
La fatigue est d'autant plus forte quand vous manquez de fer qu'il est essentiel à la production de l'adénosine triphosphate (ATP), source première de l'énergie corporelle, dans vos cellules. Il permet à vos muscles de stocker de l'oxygène dans la myoglobine. Enfin, il régule la croissance et la différenciation des cellules. Il est donc important de ne pas manquer de fer.

 
Qui risque de manquer de fer ?

Près de 99 % de toutes les cellules sanguines sont des globules rouges. Vous devez continuellement produire des globules rouges pour remplacer ceux qui meurent, ainsi que l'hémoglobine qui les remplit.
Les enfants, qui grandissent, et qui ont donc besoin en permanence d'accroître leur volume total de sang, peuvent manquer de fer. Les femmes qui ont leurs cycles menstruels, et qui perdent donc régulièrement du sang,  peuvent aussi manquer de fer. On estime que c'est le cas de 20 % d'entre elles.
 
Mais les personnes les plus à risque de manquer de fer sont les femmes enceintes, qui puisent dans leurs réserves pour constituer celles de leurs enfants. 50 % des femmes enceintes manquent de fer, au point que les médecins leur prescrivent presque automatiquement des compléments de fer.
 
En revanche, les hommes adultes qui ne se blessent pas, ni ne saignent du nez, mais qui mangent beaucoup de viande rouge, ou d'autres aliments riches en fer (voir ci-dessous), risquent fort de souffrir d'un excès de fer dans leur organisme, ce qui est dangereux :
 

Votre corps peine à éliminer les excès de fer

Notre corps est capable d'éliminer la plupart des nutriments en excès que nous absorbons. Une personne qui consomme trop de vitamine C ou de calcium, par exemple, va éliminer les excès par les urines.
 
Les médecins parlent de mécanisme « d'excrétion », qui veut dire élimination. L'excrétion se fait principalement par les urines, par la bile (dans les intestins), et par la sueur. Mais ce n'est pas le cas pour le fer.  Il n'existe que deux moyens d'excrétion du fer : par l'élimination de cellules mortes de la peau ou des voies digestives ; ou par les pertes de sang.
 
Ces deux mécanismes sont très lents, surtout pour les hommes qui ne perdent pas de sang. Le fer risque alors de s'accumuler dans l'organisme. Le problème est que le fer rouille. Il « s'oxyde » dit-on. Si vous avez trop de fer dans le corps, cela produit une oxydation massive de vos tissus. Les cellules du pancréas sont particulièrement vulnérables au fer.
 
Ce sont elles qui fabriquent l'insuline, une hormone qui régule le taux de sucre sanguin. Trop de fer peut détruire les cellules du pancréas et provoquer un diabète de type 1 (provoqué par l'incapacité du pancréas à produire de l'insuline), une maladie dangereuse, qui peut rendre aveugle et qui est la principale cause d'amputation actuellement.
 
En abîmant les cellules qui tapissent vos artères, l'excès de fer peut aussi provoquer des maladies cardiovasculaires, qui peuvent elles aussi être graves voire mortelles : infarctus, accident vasculaire cérébral (ce qu'on appelle une « attaque » ou AVC), insuffisance cardiaque (fatigue du cœur).
 
Enfin, parce que l'oxydation abîme les cellules et en particulier l'ADN, elle peut provoquer l'apparition de cellules cancéreuses qui, se multipliant, provoquent des tumeurs. Vous le voyez, l'excès de fer est un problème à prendre très au sérieux.
 

Êtes-vous concerné ?

Pour savoir si vous êtes concerné, il ne suffit pas de mesurer votre taux de fer sanguin. La mesure la plus utile pour connaître votre statut en fer est de mesurer la quantité de ferritine présente dans votre sérum (le liquide jaunâtre dans lequel baignent les globules rouges). Cette analyse doit toujours être effectuée à jeun, car la plupart des gens sont en excès de ferritine après avoir mangé.

Une #dent #dévitalisée, peut nuire gravement à votre #santé.

Par Alain TOUIZER, à 06h22 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> Article intéressant, une bonne hygiène  dentaire est importante apres les repas, mais ne stimulez pas  la peur, car c'est bien pire pour le cœur..

> En entretien 1 ou 2 fois par semaine
  • Faites infuser une poignée de feuilles de sauge dans de l'eau et gargarisez votre bouche.
  • puis badigeonnez vos gencives avec de la propolis liquide, cela vous fera une protection et un nettoyage bactérien., vos gencives serenforceront

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


« Votre bouche est reliée à tout le reste de votre corps », explique le Dr Anthony Iacopino, doyen de la Faculté de Dentisterie de l'Université du Manitoba (Canada). « Ce qui se passe dans la bouche peut avoir un impact significatif sur tous les autres organes du corps. L'inverse est vrai également : les événements qui se produisent dans le corps peuvent avoir des manifestations dans la bouche. »

Il est capital que vous ayez une hygiène buccale parfaite, car il existe de plus en plus de preuves que l'état de vos dents et de vos gencives influe sur votre santé générale. Le lien entre les problèmes de gencives et les maladies cardiaques peut ne pas sembler évident, mais l'inflammation chronique des gencives est un facteur majeur de développement de la plaque artérielle (athérome), qui peut provoquer l'infarctus.

Une étude menée en Ecosse, et dont les résultats ont été publiés en 2010, a conclu que la fréquence du brossage de dents peut avoir un fort impact sur votre risque cardio-vasculaire. Les chercheurs se sont aperçus que les personnes ayant une mauvaise hygiène buccale ont un risque de 70 % supérieur à celui des personnes se brossant les dents deux fois par jour.

Cette étude confirme une autre étude d'avril 2009 établissant « un lien entre la parodontite (ou gingivite, inflammation de la gencive) et l'athérosclérose (plaque artérielle) ». Cette découverte constitue une nouvelle raison de penser que les maladies cardiaques peuvent être évitées par de simples mesures d'hygiène de vie – ce qui inclut le simple fait de se brosser les dents.

Mais par quel malheur la gingivite déclencherait-elle des maladies cardiaques ?

Il est important de réaliser que les gingivites affectent à la fois l'os de la mâchoire et  les tissus en contact avec l'os. A partir de là, les bactéries peuvent facilement entrer dans le flux sanguin, où elles causent de l'inflammation et attaquent la paroi des vaisseaux.

Pour réparer les dommages dans les artères, le corps produit du cholestérol qui va boucher les trous, et une plaque d'athérome se développe, qui augmente le risque d'attaque cérébrale et d'infarctus. Réduire l'inflammation chronique est donc d'une importance primordiale pour votre santé générale, et brosser vos dents régulièrement est une manière d'éliminer un facteur majeur d'inflammation.

Comment les dents dévitalisées peuvent gravement compromettre votre santé

Il existe un autre lien, souvent ignoré, entre l'état de votre bouche et le reste de votre corps : ce sont les dents dévitalisées, qui peuvent gravement nuire à votre santé.

Les travaux brillants, mais largement ignorés, du Dr Weston Price à ce sujet, publiés en 1923 après 25 ans de recherche, montrent un lien incontestable entre les dévitalisations et les maladies chroniques dégénératives comme :
•    Les maladies cardiovasculaires ;
•    le cancer
•    l'arthrite et les rhumatismes
•    les maladies du cerveau et du système nerveux

Vous pourriez penser qu'une fois que vos dents ont été dévitalisées, le problème de l'infection de la pulpe est « réglé ». Ce n'est malheureusement pas le cas, bien au contraire.

Les dents sont comme tous les organes de votre corps. Elles ont besoin elles aussi d'être irriguées et d'être drainées par la lymphe. Une fois qu'une dent a été dévitalisée, elle est morte et peut devenir un foyer de bactéries, source d'inflammation chronique. Ce phénomène est possible même quand la dent dévitalisée ne présente aucun signe visible d'infection. C'est parce que les bactéries anaérobies (qui n'ont pas besoin d'oxygène pour survivre) continuent à prospérer dans les tissus nécrosés à l'intérieur de la dent.


Un organe mort dans votre corps

Les toxines secrétées par ces bactéries sont souvent d'une puissance incroyable. L'effet est le même que si vous laissiez un organe mort ou infecté dans votre corps (à une échelle plus petite toutefois). Plus longtemps la dent dévitalisée reste dans votre bouche, plus votre système immunitaire n’est éprouvé. Les antibiotiques sont inefficaces car les bactéries sont bien protégées à l'intérieur de votre dent.

Mais autour de votre dent morte se forme un réseau sanguin et lymphatique, qui draine les toxines et les diffusent dans votre corps où elles peuvent attaquer d'autres organes et provoquer des maladies comme :
•    les maladies auto-immunes
•    les cancers
•    les maladies des os
•    le syndrome du côlon irritable
•    la dépression

La meilleure façon d'éviter l'inflammation chronique de votre corps est de soigner votre alimentation en évitant les nourritures inflammatoires comme :
•    le cholestérol oxydé ;
•    le sucre pur et les céréales raffinées ;
•    les acides gras trans.

En évitant les sucres, vous évitez la prolifération des bactéries qui vont provoquer des caries dentaires. En vous faisant régulièrement détartrer les dents par votre dentiste, vous vous assurez que vos dents et vos gencives restent saines.