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pourquoi l'#obésité conduit à la #dysfonction #sexuelle et #urinaire,

Par Alain TOUIZER, à 06h59 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

  • La nourriture toujours pareille
  • Compensation pour manque d'amour et insatisfaction générale, manque de confiance en soi
  • Fuite existentielle...


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Chez l’homme, l'augmentation du tour de taille associée aussi, avec cette étude américaine, au risque de dysfonctionnement sexuel et urinaire, montre que l’obésité va affecter bien plus que la santé cardiaque et le métabolisme. Ces conclusions publiées dans l’édition d’août du British Journal of Urology International (BJUI) suggèrent en effet que plus le tour de taille s’élargit, plus les mictions sont fréquentes et moins la santé sexuelle est au rendez-vous.

Ces chercheurs du New York-Presbyterian Hospital et du Weill Cornell Medical Center montrent, sur fond d’épidémie mondiale, que chez les hommes, l’obésité va affecter le bien-être des hommes au plus profond. Le Dr Steven A. Kaplan, professeur d’urologie au Weill Cornell explique qu’il faut considérer l'organisme d'une manière beaucoup plus globale : « Ce que nous mangeons peut avoir des conséquences dévastatrices bien au-delà de notre cœur. La qualité de vie, dont la santé sexuelle et la miction, peut être affectée de manière drastiques ».

L'étude a porté sur 409 hommes diagnostiqués avec, déjà, des symptômes de dysfonctionnement urinaire (difficulté à uriner, fréquence augmentée), âgés de 40-91 ans et dont 29% avaient un tour de taille d’1 m ou plus.

Les auteurs constatent que les tours de taille les plus élevés sont liés à des mictions plus fréquentes: 39 % des hommes dans ce cas urinent plus de 8 fois par jour, vs 27% des hommes à tour de taille moyen et 16% des hommes avec les tours de tailles les moins élevés. Les mêmes tendances sont observées pour mictions nocturnes.

Enfin, les chercheurs qui ont également interrogé les participants sur leur santé sexuelle, constatent que 74,5% des hommes avec les plus grands tours de taille présentent une dysfonction érectile vs 32% des hommes avec les tours de tailles les moins élevés. Mêmes résultats pour les troubles de l’éjaculation : 65% vs 21%.

Mais l’étude suggère aussi que la perte de poids peut aider les hommes à surmonter ces problèmes dans le cas où, auparavant, ils n'étaient pas directement liés à la masse corporelle. Les résultats montrent en effet qu’une réduction de seulement 6 cm de tour de taille peut aboutir à une amélioration mesurable de la fonction sexuelle et à une miction moins fréquente.

Ces résultats apportent aussi un nouveau mode de détection d’éventuels troubles urinaires et sexuels chez l’homme, la mesure du tour de taille. Les chercheurs relèvent également d’autres variables, plus classiques, liées à l'obésité, comme la pression artérielle, l'hypercholestérolémie, les maladies coronariennes et le diabète de type 2.

Les auteurs ne savent pas expliquer pourquoi l'obésité conduit à la dysfonction sexuelle et urinaire, mais émettent l'hypothèse que les changements de flux vasculaires ou sanguins, au niveau du bassin, ainsi que des altérations hormonales liées à l'obésité seraient en cause.

Mais c’est déjà une compréhension élargie de la façon dont l'obésité peut avoir un impact sur la santé des hommes et une nouvelle raison pour les hommes « de se serrer un peu la ceinture »

L'interdit à consommer sans modération

Par Alain TOUIZER, à 06h29 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Une fois de plus je félicite Jean marc Dupuis pour nous éclairer, sur toutes les fausses infos sur les histoires de graisses.

> Je vous invite à lire son article avec attention, j'étais moi même à me baser sur  ces connaissances apprises dans mes cours de naturo.

> Ce qui provoque nos grands malaises, ce sont les féculents, trop de céréales (pain pates, riz...), de pommes de terre. Pas assez de légumes et de fruits.

Bon article...
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Les autorités de santé vous répètent sur tous les tons que les graisses sont mauvaises pour la santé, et en particulier les graisses saturées.

Tout le monde ou presque le croit, bien que peu de personnes sachent ce que veut dire au juste graisses « saturées ». Mais est-ce important ? Pas besoin d’avoir fait dix ans de médecine pour imaginer que quelque chose de « saturé », c’est forcément mauvais pour la santé, n’est-ce pas ?


« J’sature ! »

En réalité, un acide gras « saturé » est simplement un acide gras dont tous les atomes carbones sont liés au nombre maximal d’atomes d’hydrogène. Chaque liaison carbone est occupée, et on ne peut plus ajouter d’autres atomes.

La conséquence est que la molécule est plus stable, et moins susceptible de s’oxyder. C’est une très bonne chose car les graisses oxydées sont plutôt mauvaises pour la santé. Selon plusieurs études, le cholestérol oxydé est un marqueur de l’athérosclérose, le vieillissement et le rétrécissement des artères, facteur d’accident cardiaque. (1)


Mais ce n’est pas tout.

L’alimentation traditionnelle de l’être humain, avant l’introduction massive des céréales, était extrêmement riche en acides gras saturés. Nos ancêtres, avant l’invention de l’agriculture, mangeaient en effet beaucoup de graisse d’animaux, d’entrailles, de crustacés riches en graisses.

Les quelques tribus à travers le monde qui ont conservé un mode de vie traditionnel mangent, elles aussi, très gras. Vous avez les Inuits (Esquimaux) de l’Arctique qui, jusqu’à récemment, mangeaient essentiellement de la graisse de phoque, de morse, de baleine, des poissons gras, qui contiennent une forte proportion de graisses saturées.

Les Maasaïs, une ethnie semi-nomade qui vit de l’élevage et de la chasse, au Kenya, se nourrit surtout d’un mélange de lait et de sang, prélevé sur les jeunes bovins sans les tuer, auquel ils ajoutent plantes, racines, écorces, et de nombreux végétaux. Là aussi, ce régime est très riche en graisses saturées.

Même chose pour les Tokelauiens, situés dans un archipel du Pacifique dépendant de la Nouvelle-Zélande, qui se nourrissent de noix de coco et de poisson.

Or, les uns comme les autres ont de très faibles taux de décès par maladie cardiovasculaire.

Ce fait est corroboré par la très riche teneur en graisses du lait maternel humain, formé à 54 % d’acides gras saturés. Le lait maternel étant l’aliment le plus parfait pour les bébés en croissance, la présence de fortes quantités de graisses saturées n’est certainement pas une « erreur de la nature ».

En 2010, une très importante étude, portant sur plus de 347 000 personnes, n’a constaté aucun lien entre la consommation de graisses saturées et le risque d’infarctus, d’attaque cérébrale (AVC) ou d’autres maladies cardiovasculaires. (1)

Une autre étude publiée en 2010 dans la revue médicale American Journal of Clinical Nutrition, a montré que les personnes qui souhaitent diminuer leur risque cardiovasculaire ne doivent pas diminuer leur consommation de graisses mais plutôt réduire celle de glucides, dont les féculents et l’amidon (et donc le pain, les pâtes, les céréales, y compris complètes). (2)

Les personnes qui diminuent leur consommation de graisses saturées, et les remplacent par des glucides raffinés (pain blanc, pâtes, pomme de terre) augmentent leur résistance à l’insuline, leurs problèmes d’obésité, leur dyslipidémie (niveau anormal de lipides dans le sang), leur niveau de triglycéride et de cholestérol.

En fait, la nouvelle mode qui sévit depuis les années 60, et qui consiste à manger plus de glucides (surtout des céréales) et moins de graisses, est responsable d’une telle hausse de l’obésité, du diabète et des maladies cardiaques qu’il est devenu presque impossible pour nos contemporains de se souvenir que, il y a seulement un siècle, moins d’une personne sur cent était obèse (y compris aux Etats-Unis !) et les maladies coronariennes étaient pratiquement inconnues.

Plus difficile à croire encore, il n’y avait en 1950 que 100 cardiologues exerçant en France ! Ils étaient 2 200 en 1981 et sont près de 6 000 aujourd’hui ! (3) Une telle explosion indique que quelque chose a changé, qui explique l’épidémie.

Et quel est ce quelque chose ?


Notre alimentation !

Car s’il est vrai que nous consommons beaucoup de viande rouge et de graisses saturées, notre régime alimentaire est aussi dangereusement riche en sucres et glucides raffinés.

Les aliments les plus consommés sont les plus mauvais
Les aliments qui arrivent en tête de la consommation dans les pays industrialisés sont le pain, les céréales, les sandwichs, les pâtes, les pizzas, les biscuits, les gâteaux, les desserts en tout genre, les chips, frites et biscuits d’apéritifs à base de pomme de terre, qui sont des glucides.

La plupart des publicités pour des produits alimentaires les concernent, car tous ces produits sont fait à partir des matières premières les plus bas de gamme, et les moins chères.

Par contre, si vous y ajoutez beaucoup de sucre ou de sel, arômes et colorants…

Notre relation profonde a la #nourriture

Par Alain J. TOUIZER, à 06h14 dans SANTE
Elle évoque immanquablement une cuisine épicée et un certain exotisme. Pourtant elle obéit à une approche plus subtile, en accord avec la constitution de chacun...



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Le nœud du #problème est #psychique

Par Alain TOUIZER, à 06h18 dans CANDIDOSE

Conseils ALJOIMOUR :


> Le problème, quand une personne se laisse envahir à long terme par un mal être aigu qu'elle nourrit chaque jour un peu plus, alors il rentre dans un système sans fin. Se sentir mal peut arriver à tout le monde, allons-nous, nourrir cet état? Ou, se battre.

> J’aide beaucoup de personnes depuis longtemps à apprendre à puiser en eux pour trouver une vraie solution. Il peut aussi y avoir un problème mécanique physique comme une candidose intestinale ou une intoxication au mercure dentaire.( j'offre un diagnostic gratuit à tous ceux qui le demandent ...

> De toutes façons, apprendre à ne jamais aller au lit sans prendre la décision de trouver une solution ; vous êtes vivants, alors la vie est la plus forte dans tous les cas, allez... courage !
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


 

Dépression : le piège mortel

Il est intéressant de constater que la dépression n’existe pas dans les pays où règnent, la guerre, la violence, le drame, bref l’insécurité et la survie : on hurle, on pleure, on souffre, mais on ne déprime pas.

En fait, elle est l’apanage des pays riches, où les gens sont sur-sécurisés, anesthésiés par l’assistanat. Les glandes surrénales qui sont génératrices d’adrénaline et sont là pour faire face aux situations d’urgence, sont souvent inhibées par des peurs ou des pollutions. Il en résulte une chute des défenses immunitaires qui s’accompagne d’une chute des défenses psychiques.

Oui, le nœud du problème est bien au niveau psychique et il ne faut pas perdre de vue qu’une dépression nerveuse est pour la plupart du temps un « sabotage » provenant du Maître Intérieur (Soi supérieur) face à une situation d’insatisfaction profonde, de frustration et d’ennui, faisant barrage à un incontournable besoin d’évolution personnelle, et ne trouvant aucune issue satisfaisante.

Ce syndrome résulte d’un non agir, d’un manque d’initiative, devant une situation inacceptable. Les peurs de perdre, de manquer, d’être rejeté, « puni » ou condamné sont les causes principales de ce blocage. On manque de courage pour affronter les aléas et le prix de la libération.

Alors, inconsciemment, l’on s’invente une petite mort, une déchéance qui va enfin obliger l’entourage à une attention particulière, même si cela ne résout pas le problème de fond.


Un exemple type

Une personne effectue un travail peu valorisant, dans une ambiance peu sympathique en compagnie de gens qu’elle n’apprécie guère, MAIS son salaire mensuel est de 3000 €. A une époque où chaque jour il y a mille nouveaux chômeurs, prendre le risque d’une démission parait déraisonnable alors qu’elle doit assumer ou co-assumer les traites de la maison, de la voiture et nourrir les enfants. Cette démission serait condamnée par toute la famille et les amis – qui en outre ne gagnent peut-être pas autant – pour la mise en difficulté du foyer d’une façon désinvolte.

Alors s’installe une censure intérieure de la pensée en amont de la prise de conscience objective, qui bloque à la racine ce désir condamnable d’échapper à cette situation en cul-de-sac.
  • Il y a trois solutions : deux bonnes, une mauvaise
  • Vous acceptez de tout cœur votre situation présente avec l’idée qu’elle est à votre mesure et qu’elle fait partie des épreuves que vous avez à gérer victorieusement au service de votre évolution et peut-être aussi de celle de votre entourage. Vous quittez votre habit de victime pour prendre celui d’acteur positif exemplaire.
  • Vous cherchez activement dès maintenant un autre job pour préparer un départ fracassant qui plombera tout ce petit monde de médiocrité.
  • La mauvaise voie, qui est l’acceptation statique à contre cœur, l’auto destruction passive, celle que vous avez choisie ! Bref, « le thé tiède du diable » selon l’expression consacrée dans « le guerrier pacifique » (Dan Millman).


Mais alors, direz-vous, où puiser cette énergie que l’on a perdue ?

Je réponds que nous n’avons aucune énergie propre et que, comme tout être vivant, nous ne sommes en fait que des capteurs d’énergie, celle-là même qui est appelée selon les cultures CHI, QI, PRANA, etc., et que c’est la pensée qui en tient le robinet.

Il est largement montré et admis que notre énergie vitale s’écroule lorsque l’on « broie du noir », et que réciproquement elle augmente notablement lorsque l’on « broie du blanc ». Alors le simple fait de prendre une décision nous rebranche à cette Energie Universelle.
 

La tentation fatale : aller voir un médecin

Que fera le médecin ? Il se contentera de vous prescrire  une pilule « magique » de confort nommée antidépresseur, qui  n’est en fait qu’une camisole chimique pour étouffer dans l’œuf la révolte de votre sagesse intérieure, vous scotchant définitivement dans les rangs des vaincus. J’en ai vu tellement tomber dans cette facilité menant à la déchéance et au désastre !!!

Je m’explique :

Savez-vous que si étant plein de joie de vivre, vous essayez par curiosité de prendre un antidépresseur, au bout d’une semaine vous pouvez avoir des envies de suicide ? On croit rêver ! Et non !

Nous avons été plusieurs, dont des médecins à l’essayer. Ces drogues instillent d’abord une peur irraisonnée de tout, de sortir dans la rue, de conduire une voiture, etc., et surtout…..d’arrêter le traitement ! Et avec le fil du temps, l’idée de la mort devient de plus en plus pesante, obsédante. Certains passent à l’acte, d’autres non ; ceux là peuvent finir dans des établissements psychiatriques.