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ça gratte et peut s’aggraver.

Par Alain J. TOUIZER, à 07h36 dans SANTE

... DE L’ECZEMA!


Des plaques rouges sur les joues, les coudes, les poignets, des démangeaisons… pas de doute, il s’agit d’un eczéma, c’est un terrain favorable aux allergies

Explications !

Non seulement ça gratte mais, en plus, loin de chatouiller, les inflammations de la peau peuvent s’aggraver. Si cet eczéma se révèle atopique, les risques sont encore plus grands. Nommé dermatite ou dermite atopique ce type d’eczéma, dit du nourrisson, est signe d’un terrain propice aux allergies.


L’eczéma atopique, KESACO ?

Il se manifeste sous forme des rougeurs. Des plaques, de petits boutons, des aspérités, apparaissent sur la peau surtout au niveau des zones de plis (coudes, aisselles, cou, poignets) et sur le visage des nourrissons. L’eczéma atopique provoque une sécheresse intense de la peau, sous forme des poussées. C’est qui entraine les démangeaisons et les inflammations.

Le nourrisson à partir de 3 ou 4 mois, et l’enfant sont les principales victimes de cette maladie, mais la dermite atopique touche également l’adolescent et l’adulte. Si les symptômes de l’eczéma dit « de contact » -plus connu- et de la dermatite atopique sont quasi identiques,  ce sont des maladies complètement différentes. Le terme « atopique » suppose une susceptibilité génétique et immunitaire. En clair, la personne atteinte d’eczéma atopique est plus incline à développer des allergies.

Que faire ?

Les poussées d’eczéma atopiques ne sont pas déclenchées par un contact, mais par un facteur environnemental : un changement climatique, le stress, les dents qui poussent, l’humidité, etc. En prévention il faut éviter d’utiliser tout produit d’hygiène, pour le corps et la literie, qui soit agressif : pas de paraben, pas des conservateurs.

Pour la peau comme pour le linge il faut choisir de produits hypoallergéniques, mettre de coté les assouplissants et les bains trop chauds. La peau doit être toujours bien hydratée. On utilise de crèmes hydratantes et émollientes, riches en lipides. Lors d’une dermatite atopique la peau soufre d’un manque de lipides et s’assèche. Quand l’enfant présente des lésions des les premiers mois, il faut consulter un médecin, un allergologue ou un dermatologue.


Quels dangers ?

L’eczéma en général doit être traité, car, à force de se gratter, la personne, particulièrement l’enfant, risque d’aggraver l’infection. Lorsqu’il est atopique l’eczéma nécessite une attention encore plus particulière. Le médecin assure le suivi des poussées et contrôle des zones d’eczéma.


Conseile Aljoimour:

> A l'inverse des baumes que l'on trouve dans le commerce à base de cortisone qui sont des bétabloquants, c'est à dire,  qui  empêchent le problème de sortir,  notre baume Belle Peau traite les racines tout en permettant de l'exprimer.

> Le Baume Belle Peau est un héritage de Grand Mère, riche en aloès et en plantes curatives, huiles végétales et essentielles.

> Cette préparation majeure est  unique; elle pénètre le derme jusqu'à la racine pour traiter l'origine du problème - son lieu d''éclossion -,  et extraire le poison.

Quand l’eczéma s’aggrave, que les démangeaisons deviennent insupportables, un traitement plus intense et spécialisé s’impose prenant en compte les différents facteurs d’aggravation : dermocorticoïdes, antibiotiques, traitement antiallergique, immun-modulateur, voire des cures thermales.

ANFORME
Santé et Bien-Etre à La Réunion


Les vraies championnes de la #pollinisation sont en danger

Par Alain TOUIZER, à 11h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je suis moi même apiculteur et voila une initiative simple pour tous ceux qui ont un terrain,  de faire un espace chez vous pour les abeilles, des insectes doux aimants, qui rendront votre jardin très beau…Merci pour elles !!!

> Pas d'abeilles, pas de nourriture



Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Chère amie, cher ami,
Vous connaissez bien sûr le rôle des abeilles à miel dans la reproduction des fruits, légumes et plantes à fleurs, mais savez-vous qu'elles se partagent la tâche avec des milliers d'autres pollinisateurs qui sont bien souvent ignorés du grand public ?

Les bourdons sauvages par exemple, protégés par leur épaisse fourrure, supportent des températures bien plus basses que les abeilles domestiques. Ils peuvent donc polliniser certaines espèces de fleurs précoces dès la sortie de l'hiver, quand la température contraint encore les abeilles à rester au chaud dans leur ruche.


Il y a aussi, bien sûr, les papillons dont les couleurs vives égayent nos jardins, et leurs comparses de nuit, plus ternes, mais pas moins efficaces, car certaines plantes comme le chèvrefeuille nécessitent une pollinisation nocturne.

Et enfin, il y a les 850 espèces d'abeilles sauvages que l'on trouve dans notre pays, les quelques 6000 espèces de guêpes, les syrphes, les osmies, les bombyles (sortes de mouches à trompe et fourrure).
Certaines espèces sont mêmes dédiées à une plante particulière ; si le pollinisateur s'éteint, la plante aussi…

Vous êtes vous déjà demandé par exemple pourquoi la vanille était si chère? C'est qu'il n'existe qu'une seule espèce d'abeille, la Melipone, qui soit exactement de la bonne taille pour entrer dans la fleur et en sortir avec son pollen accroché aux pates. En exportant la culture de la vanille en-dehors de son milieu naturel, et sans emporter son pollinisateur, on s'est condamnés à... polliniser à la main.

Un travail de titan, que la Melipone faisait pour nous depuis la nuit des temps, et sans rien demander à personne... C'est que la Nature est bien faite!... quand elle n'est pas profondément perturbée par l'Homme. Car ces milliers d'espèces sauvages sont, tout comme les abeilles à miel, dangereusement menacées. C'est ce que prouvent deux études scientifiques majeures .

Que faire pour protéger ces insectes indispensables ?

Tout d'abord, il faut absolument que les études de risques réalisées sur les abeilles domestiques avant la mise en vente des pesticides prennent aussi en compte les pollinisateurs sauvages. C'est un point que notre association va mettre en avant lors de nos prochains rendez-vous avec les parlementaires.

Et puis, chacun peut, à son échelle, contribuer à protéger ces petits insectes en leur offrant un habitat au fond de son jardin par exemple (pour des idées de cabane à abeilles sauvages, voir notre article ci-dessous). Ne vous en faites pas, ils vous rendront cette petite attention au centuple... en décuplant la récolte de vos vergers et potagers !

A très bientôt,

Nicolas Laarman

Délégué Général

Trucs et astuces grand-mère, - 5ème Partie

Par Alain J. TOUIZER, à 11h15 dans GENERALE
Voici la suite des "ASTUCES DE GRAND-MERE", un trésor à conserver, que  vous retrouverez à tout moment dans le blog...



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Apprendre vite et bien!

Par Alain TOUIZER, à 08h37 dans DEVELOPPEMENT PERSONNEL
Lorsque Edward annonça qu’il voulait non seulement passer l’examen normal, mais aussi présenter une demande bourse, le professeur lui répondit catégoriquement: “Non, c’est jeter l’argent de l’école et ton temps par la fenêtre. Nous pensons que tu échoueras car les examens sont très, très difficiles – même nos meilleurs candidats ne réussissent pas toujours.”

Un troisième professeur expliqua qu’il enseignait le même sujet depuis 12 ans, qu’il était un expert en la matière, et qu’il savait ce qu’il disait lorsqu’il affirmait qu’Edward n’aurait jamais de bonnes notes. Il cita le nom d’un autre élève, qui était bien meilleur et dit à Edward qu’il ne serait jamais aussi bon que lui. Edward protesta.

Un 4ème professeur gloussa. Il admirait l’ambition d’Edward pensait que son rêve était possible mais improbable, et que, même s’il travaillait dur, il n’obtiendrait que des notes moyennes. Mais il lui souhaita bonne chance et lui dit qu’il avait toujours apprécié ceux qui montraient un peu d’esprit d’initiative.

“J’aurais une bonne note !”
A tous ses professeurs, et à tous ceux qui contestait ses objectifs, Edward répondait toujours laconiquement:
“J’aurais une bonne note !”
Après longtemps avoir refusé de présenter Edward à Cambridge, l’école finit par accepter en faisant savoir à Cambridge qu’elle pensait que cet élève n’avait pas vraiment de chances d’obtenir la place qu’il postulait. Et il dut payer lui même lui même les 20 dollars de frais d’inscription pour “ne pas jeter l’argent de l’école par la fenêtre.”

Vinrent ensuite les entretiens à l’université. Les professeurs de Cambridge informèrent Edward de l’opinion qu’avait son école de lui, en précisant qu’ils pensaient eux aussi que ses chances de succès étaient très faibles. Ils admiraient toutefois son initiative. Il lui faudrait au mois un A et deux B, mais plutôt deux A et un B, voir trois A. Et ils lui souhaitèrent bonne chance...
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