Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Soulager les #ballonnements avec l’#homéopathie

Par Alain J. TOUIZER, à 09h43 dans SANTE
Les ballonnements intestinaux sont facilement reconnaissables car généralement ils se manifestent après les repas. Le ballonnement intestinal est également appelé aérocolie, il correspond à des troubles digestifs dues à la présence d’air ou de gaz au niveau des intestins...
Lire la suite...

La #coriandre met les #papilles en émoi!!!

Par Alain TOUIZER, à 16h25 dans GENERALE

La coriandre est ce que l’on pourrait appeler une herbe universelle. D’ailleurs son appellation la trahit. Outre son nom usuel, elle est aussi connue sous le sobriquet de persil arabe, persil chinois et même parfois de persil mexicain. Ce qui témoigne de sa présence sur quasiment tous les continents. Cette semaine, nos chefs (www.ma-cuisine-ma-sante.fr) mettent en scène cette herbe millénaire et vous invitent à un voyage gustatif.

Comme la plupart des légumes verts à feuilles, la coriandre est riche en antioxydants comme la bêta-carotène. Et à l’image de son cousin, le persil plat, elle est aussi pourvue en vitamine C. Elle est également source de vitamine K, qui participe au développement osseux ainsi que de vitamine B9. Aussi connue sous le nom d’acide folique, cette dernière participe, d’après l’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES), « au métabolisme du matériel génétique (ADN et ARN), ce qui justifie son caractère indispensable aux cours des différentes phases de la vie », en particulier pendant le premier mois de la grossesse. Une bonne raison pour ne pas s’en priver.

Du goût et de la couleur…

Si le persil plat et la coriandre se ressemblent à s’y méprendre, leur goût en revanche est bien différent. Et si vous ne connaissez pas la saveur du persil arabe, vous risquez d’être surpris. Elle est en effet soutenue, marquée et quelque peu épicée. Ses détracteurs affirment même que l’herbe tirerait son nom du grec Koris qui signifie punaise, un animal qui, une fois écrasé, en rebute plus d’un. C’est pourtant cette saveur persistante et parfumée qui donnera à vos soupes, sauces et autres salades, des goûts d’ailleurs.

… des feuilles aux graines

Avant de vous mettre aux fourneaux, encore faut-il bien choisir votre coriandre. Au moment de l’achat, cette dernière devra être bien verte, sans le moindre flétrissement. Pour un chutney ou plus généralement la cuisine indienne, tournez vous vers les feuilles. Mariées à l’ail ou au gingembre, elles accompagneront aussi à merveille vos tajines et vos poissons. Un conseil, dans la mesure où elles sont généralement fibreuses, prenez soin de les hacher finement. Et surtout, ne les ajoutez qu’en fin de cuisson. Elles conserveront ainsi tout leur parfum.

De leur côté, les graines de coriandre, à la saveur légèrement sucrée, trouveront leur place dans la préparation de certains condiments, comme le curry par exemple. Ajoutées en début, ou au cours de la cuisson, elles apporteront aussi un peu de piquant à votre couscous, vos grillades ou vos marinades. Parfaites pour des plats en provenance directe d’Afrique du nord, d’Asie ou d’Europe orientale. Une véritable invitation au voyage pour les papilles.

#Elixir des #Pharaons, vidéo sur une #thériaque étonnante

Par La Rédaction, à 06h43 dans PRODUITS BIO
 Une des préparations phares d'Aljoimour, l'élixir des Pharaons, une thériaque qui vous aide à garder la forme et revigorer les corps faibles.

Lire la suite...

Et si on vous avait caché la #vérité ?

Par Alain TOUIZER, à 06h45 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> 100% vrai pour tous le monde, on est et devient ce que l'on mange, il est connu que les herbivores sont généralement plus calmes et paisibles que les carnassiers.

> Les aliments selon votre groupe sanguin peuvent être d’une grande aide…

> Des conseils intéressants sur :

« Bilan de Santé Globale »
« Dépistage Intuitif »

 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


La composition de notre assiette a un impact direct sur notre santé. C'est une évidence pour des maladies comme l'obésité, c'est également une vérité pour le cancer. Et si on vous avait caché la vérité ?

Du plus petit blog au plus grand site d’information, tout le monde parle, ou a parlé, du lien qu’il existe entre l’alimentation et le cancer. Des statistiques sont dévoilées, des aliments sont pointés du doigt. Parfois, un même produit est classé dans deux catégories différentes.

Prenons l’exemple du lait. Régulièrement accusé de développer le cancer de la prostate comme dans cet article de l’Oxford Journal, il est également analysé comme neutre par une autre étude, publiée dans l’American Journal of Epidémiologie, qui portait sur plus de 80 000 personnes pendant 10 ans. Ce type de contradiction scientifique laisse perplexe.

Y a-t-il réellement des aliments qui augmentent ou diminuent les risques de développer un cancer ? En s’interrogeant sur ce véritable problème de révélations qui s'opposent, Jonathan Schoenfeld et John Ioannidis, deux chercheurs américains ont eu l’ambition de passer au crible des centaines d’études scientifiques parlant du cancer et des aliments à risque, dans le but de découvrir pourquoi les scientifiques publient parfois des révélations et leurs contraires. Ils ont décidé de sélectionner 50 aliments au hasard, pour ensuite y associer toutes les recherches récentes. Pour chaque étude, ils ont analysé les données chiffrées et les conclusions faites par les scientifiques.

Résultat, 80% des études sont à mettre entre guillemets, car la base statistique liée aux effets constatés est trop faible pour être significative. Le lien entre aliment et cancer est surévalué et les résultats non-significatifs souvent oubliés. De plus, l’importance des conséquences d’un aliment est souvent accentuée dans les résumés d’études. Par ailleurs, ces résumés sont fréquemment les seules lignes que lisent leurs collègues chercheurs. Certains aliments sont plus controversés que d’autres, comme les œufs, le vin, le café, le lait ou le maïs.

Tout cela ne signifie pas que toutes les études ne sont ni bonnes ni mauvaises et qu’il n’y a aucun risque à surconsommer certains aliments, mais il faut être vigilant avec des titres un peu trop criants et analyser à deux fois les résultats d’études avant de lancer des conclusions qui, au final, amènent de fausses pistes pour le corps scientifique et trompent le grand public.

Il faut comprendre que pour certains médias, de telles accusations sont bénéfiques car elles font vendre. Au lieu de chercher à comprendre l’explication de ces contradictions, on débat pour savoir qui a plus raison que l’autre. Le fait est que certains scientifiques n’ayant pas obtenu le résultat souhaité, ils oublient volontairement certaines statistiques pour ne conserver que les plus « intéressantes », avec l’arrière-pensée d’être sélectionné et être publié dans les revues spécialisés qui, dit en passant, sont perpétuellement à la recherche de scoop et de nouveauté. John Ioannidis conclut : "plus importants sont les intérêts financiers et autres ainsi que les préjugés dans un domaine scientifique, moins il est probable que les découvertes y seront vraies".

En parallèle à ces histoires de maladie, qui restent dans certaines situations encore à argumenter, le premier cas d’indemnisation pour infection professionnelle a été reconnu. Dominique Marchal est agriculteur dans la région de Nancy. Pendant plus de vingt ans il a arrosé ses champs avec des produits dont il ne connaissait pas la dangerosité. Ce dernier a développé une pathologie : un syndrome myéloprolifératif (certaine forme de cancer). En mars dernier, et après plusieurs années de procédure, Dominique Marchal a vu son infection reconnue maladie professionnelle, une première en France.

Le parquet a reconnu que le syndrome développé était lié à son exposition directe, or le benzène (en cause dans l’histoire) n’était pas indiqué sur l’étiquette. Une bonne chose pour que les risques liés aux pesticides soient pris au sérieux, car si le lien entre aliment et cancer n’est pas encore clair, une surconsommation indirecte de pesticides est reconnue pour favoriser le développement de pathologie cancéreuse.

Le bio prend de l'ampleur !!!