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Traitement #naturel des #maladies de l’#estomac

Par Alain TOUIZER, à 05h44 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


Voici une info que je viens de recevoir et qui est bien expliquée.

Il existe bien des solutions très diverses, les conseils sont de valeur sure…

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Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Brûlant, reflux d’acide dans la bouche, indigestions, nausées, douleurs d’ulcère de l’estomac sont des symptômes qui touchent quotidiennement un tiers de la population française. Est- ce du à une mauvaise alimentation, à l’abus de médicaments ou aux contrariétés de notre vie stressante qui nous restent en travers de l’estomac ?
 
L'œsophage est un conduit reliant la bouche à l'estomac permettant ainsi le transport de la nourriture.  Le muscle circulaire (sphincter) qui sépare l'estomac de l'œsophage n'est censé s'ouvrir que pour laisser descendre les aliments et empêcher le contenu de l'estomac de remonter dans l'œsophage.

Afin d’assurer la digestion des aliments, l'estomac sécrète environ trois litres d’acide par jour. Normalement, cet acide doit demeurer dans l'estomac et pénétrer dans le duodénum en petites quantités en même temps que la nourriture digérée. Quant à l’estomac, il résiste à sa propre sécrétion acide grâce à la production d’un liquide protecteur, le mucus qui tapisse les parois internes de l’estomac.

Le reflux gastro-œsophagien

Si ce sphincter entre l'estomac et l'œsophage fonctionne mal, l’acidité de l’estomac reflue au niveau de la paroi intérieure de l'œsophage, ce qui peut entraîner des symptômes de brûlant qui s'accompagnent souvent d'un goût acide en bouche. Le contact régulier de l’acide avec le  revêtement interne de l'œsophage provoque rapidement une inflammation plus ou moins importante et étendue de l'œsophage : c'est l’œsophagite.

A long terme, une œsophagite non traitée entraînera un rétrécissement de l'œsophage et plus rarement un cancer de l’œsophage.

Dans d'autres cas, le reflux est lié à l’existence d'une particularité anatomique, la hernie hiatale. Le diaphragme (le muscle qui sépare le thorax de l’abdomen) présente un orifice pour laisser passer l’œsophage. On parle d'hernie hiatale, lorsqu’une petite partie de l'estomac remonte de l'abdomen vers le thorax à travers cet orifice. C’est pourquoi la femme enceinte a souvent le brûlant durant le dernier trimestre de sa grossesse suite au refoulement de l'estomac vers le haut par le fœtus.

Le reflux gastro-œsophagien est une pathologie très fréquente puisqu’elle concerne pratiquement 30 % de la population française. Le traitement classique du reflux se base sur l’utilisation de médicaments antiacides (Gastrex, Gaviscon, Maalox, Phosphalugel,…) qui neutralisent l’hyperacidité. La plupart de ces médicaments contiennent des sels d’aluminium, de magnésium et de sodium.

Or l’aluminium est maintenant impliqué dans de nombreuses pathologies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer, le magnésium en excès provoque de la diarrhée tandis que le sodium favorise l’hypertension artérielle.

L’ulcère gastroduodénal

L’ulcère touche actuellement 10 % de la population française. Ce n’est donc pas une surprise de constater que le Mopral® (antiulcéreux) occupe la première place au niveau du chiffre d’affaire réalisé en France par un médicament (316,7 millions d’euros en 2003).

80 % des ulcères se situent dans la première portion de l’intestin appelé le duodénum tandis que seul 20 % des ulcères se situent au niveau de l’estomac. Dans le cas de l’ulcère duodénal, c’est un excès de sécrétions acides provenant de l’estomac qui attaque la muqueuse intestinale tandis que dans l’ulcère gastrique, c’est une anomalie au niveau du mucus protecteur des parois de l’estomac qui est responsable de l’ulcération.

Les symptômes de l’ulcère gastroduodénal sont assez classiques : il s’agit d’une douleur brûlante ou lancinante partant de l’estomac mais pouvant irradier dans le ventre. En général, cette douleur se calme après l’ingestion de nourriture et réapparaît entre les repas ou pendant la nuit.

On a longtemps attribué la cause des ulcères au stress. Depuis quelques années, on a identifié une autre cause qui une bactérie appelée Helicobacter pylori et que l’on retrouve chez la plupart des personnes atteintes d'ulcère de l'estomac. Cette bactérie peut se développer lorsque nos défenses immunitaires sont affaiblies et vient perturber la couche protectrice de mucus. La muqueuse de l’estomac est ainsi exposée au contact de l'acide, ce qui peut déclencher la formation d'un ulcère.

D’autres facteurs vont également favoriser le développement de l’ulcère comme :

•    Manger trop vite
•    Alimentation trop grasse ou trop fortement épicée
•    Consommation importante de café, de thé ou d'alcool
•    Stress au travail ou familial
•    Tabagisme qui stimule la production d’acide

Il ne faut pas perdre de vue que beaucoup d’ulcères sont aussi provoqués par l’usage chronique de certains médicaments comme les antidouleurs (l'aspirine et les anti-inflammatoires) ou la cortisone qui altèrent ou diminuent la production du mucus protecteur de l’estomac.

Le traitement classique de l’ulcère se base sur l’utilisation de médicaments antiulcéreux (Mopral, Lanzor, Ogast, Zoltum) qui suppriment quasiment toute la production d’acide par l’estomac. De ce fait, les douleurs disparaissent en 48 heures et l’ulcère cicatrise en 3 à 4 semaines.

Malheureusement, les rechutes sont extrêmement fréquentes dès l’arrêt du traitement ce qui oblige de prolonger la prise du médicament à long terme. Or supprimer la sécrétion acide de l’estomac trop longtemps semble favoriser la croissance de certaines bactéries qui produiraient des substances cancérigènes. En outre, les médicaments antiulcéreux présentent des effets secondaires qui sont principalement…des troubles digestifs comme des nausées, des diarrhées ou de la constipation et des troubles hépatiques !

Traitement naturel des maladies de l’estomac

J’utilise pour traiter les différentes pathologies gastriques une formule combinant les propriétés des plantes à celles des huiles essentielles dont l’extraction se fait à froid (procédé encore rare de nos jours mais qui préserve les délicates molécules du monde aromatique).

... la #guérison peut être rapide.

Par Alain J. TOUIZER, à 03h13 dans SANTE
Une fois que le malade a répondu à cette question, la guérison peut être rapide. Dans certains cas extrêmes, elle peut même être immédiate, et c'est une nouvelle personne qui semble revenir à la vie. Mais il n'est pas nécessaire d'attendre de tomber gravement malade pour connaître cette transformation. Au contraire...
Lire la suite...

Adopter une #alimentation équilibrée.

Par Alain J. TOUIZER, à 08h20 dans SANTE

Il n’est pas toujours facile de savoir comment se nourrir ! Pour rester en bonne santé, il faut adopter une alimentation équilibrée. Voici un petit aperçu des aliments et de la place qu’ils doivent occuper au sein de  l’alimentation.

Pour plus d'information et conseils sur notre site: aljoimour.com/bilan-de-sante-et-naturopathie.html


Céréales et légumineuses

Elles permettent de fournir de l’énergie à l’organisme sur plusieurs heures, sans provoquer de pic d’insuline et donc d’effet « coup de pompe » comme les sucres simples, elles doivent figurer en bonne place au menu. De plus leur richesse en fibres assure un effet « coupe-faim » naturel.

Elles contiennent également des protéines végétales de bonne qualité, sans apporter de matières grasses, ou très peu. Elles apportent aussi des vitamines et minéraux. La pomme de terre considérée comme un féculent et non comme un légume du point de vue nutritionnel, possède le même profil que les céréales et légumineuses.


Les légumes verts

Riches en fibres alimentaires, en vitamines, en oligo-éléments et en eau et dotés d’un index glycémique faible, ils peuvent être consommés crus ou cuits, et ont l’avantage de « caler » pour un apport calorique faible. Ce n’est pas par hasard si l’on conseille d’en consommer cinq par jour : leur valeur nutritionnelle les place en effet comme aliment anti-radicalaire, c'est-à-dire avec des propriétés "antivieillissement et anti-cancer".

Achetés frais, ils doivent être lavés soigneusement, surtout en cas de grossesse pour éviter un risque de contamination bactérienne. On peut même, dans ce cas, les laisser tremper avec un peu de vinaigre. Puis on les rince abondamment.

Les fruits

Les fruits sont à privilégier à raison de deux à trois par jour. Ils  sont riches en vitamines, et en fructose, un sucre complexe assimilé par l'organisme. Quant aux fruits oléagineux (noisettes, amandes, noix...), ils sont riches en sels minéraux et en vitamine E. En revanche, ils sont très caloriques, et doivent donc être consommés avec parcimonie si l'on souffre d'un surpoids.

Les laitages

Riches en calcium, mais également en protéines et en glucides, on les consomme généralement écrémés ou demi-écrémés pour éviter de consommer trop de lipides saturés.

En cas de surpoids ou d'obésité, il faut éviter de consommer trop de fromage, naturellement gras. Le fromage de chèvre ou de brebis serait à privilégier car il contiendrait davantage d’acide alpha-linolénique (substance qui protège contre les maladies cardio-vasculaires) que le fromage au lait de vache.

Les viandes, charcuteries, poissons et œufs

Indispensables à l’organisme, ils sont une excellente source de protéines. Attention toutefois à les choisir bien dégraissés, car les graisses saturées qu’ils contiennent (à l’exception des poissons qui en recèlent peu), constituent un facteur de risque cardio-vasculaire.
Les poissons n’ont pas ce handicap, bien au contraire. Les poissons gras (saumon, thon, anguille, maquereau…) contiennent des oméga-3 qui protègent contre les maladies cardio-vasculaires et "boosteraient l’humeur".

Les matières grasses

Elles sont très caloriques, mais il ne faut pas non plus les bannir totalement, il convient d’en limiter la consommation, car. Toutefois, on peut consommer sans dommages une noix de beurre par jour (pour sa richesse en vitamine A), ainsi que deux cuillerées à soupe d’huile végétale riche en acides gras mono-insaturés (type huile d’olive ou de colza), qui abaisse le taux de mauvais cholestérol sans modifier le bon, et une cuillerée à soupe d’huile végétale riche en acides gras polyinsaturés (type huile de tournesol, de maïs, de pépins de raisin ou de soja), qui contient des acides gras essentiels, indispensables à l’organisme qui ne peut les synthétiser.

Attention aussi aux "graisses cachées" contenues dans les croissants, brioches...par exemple, ou encore dans des gâteaux ou biscuits.

Les sucres simples

Parce qu’ils entrent dans la composition de nombreux plats préparés et sodas en tout genre, on en consomme sans même s’en rendre compte,  Ils ont l'inconvénient d'apporter ce que les nutritionnistes appellent des calories vides, c'est à dire avec peu de vitamines, minéraux, et autres nutriments essentiels à l'organisme. Quant aux friandises, on peut en consommer de temps en temps... mais sans excès !

Tout le monde sait qu’il n’y a pas pire que d’exclure totalement une catégorie d’aliments ! Les "bonnes" règles alimentaires sont émises par nos autorités sanitaires et en particulier grâce au PNNS : Programme national nutrition santé.

#traitements hormonaux vs #hormones naturelles

Par Alain TOUIZER, à 05h24 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> On dit  anodin mais si cela vous arrive, mon conseil :

> Courrez vous faire ausculter cela vous permettra de vous calmer les neurones car une grosseur soudaine n'est pas normale...

Voir aussi:

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Vous vous réveillez un matin et, en vous regardant dans la glace, vous remarquez une légère bosse à la base de votre cou, juste au-dessus de vos clavicules. Vous passez le doigt et, en effet, vous sentez une boule étrange, sous votre larynx. Une sourde angoisse vous saisit. Et pourtant, pas d’inquiétude, il s’agit probablement d’une simple excroissance de votre thyroïde, que l’on appelle nodule thyroïdien, du latin nodulus, petit nœud.

La thyroïde est une glande qui a la forme d’un papillon, dans votre gorge. Elle fabrique de la thyroglobuline, une protéine qui se lie à l’iode pour former des hormones, la triiodothyronine (T3), la thyroxine (T4)….

Ces hormones sont importantes : elles sont entraînées par le sang et influencent quasiment tous vos organes, tissus et cellules. Ce sont elles qui permettent à chacune de vos cellules d’absorber de l’oxygène. Sans hormones thyroïdiennes, vous seriez réduit à l’état de plante, incapable de bouger.

Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.

De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.

La précaution à prendre cependant est de surveiller régulièrement son évolution. Et vous pourriez tout-à-fait avoir la bonne surprise, lors de votre prochaine visite chez le médecin, d’apprendre qu’il a régressé.


Nodule = risque de cancer ?

Evidemment, dès qu’on parle d’une étrange boule qui apparaît, cela évoque l’inquiétante idée du cancer. Mais les nodules n’ont pas beaucoup plus de risque d’être cancéreux que tout autre tissu de votre corps (le pancréas, le poumon…) : seuls 4 % d’entre eux sont cancéreux. Par contre si le nodule est bénin (non-cancéreux), il le reste. A noter que, si le nodule est un kyste, alors ce n’est presque jamais un cancer.

Par contre, cela peut être gênant d’avoir un nodule s’il vous empêche d’avaler ou de respirer. Lorsqu’ils sont gros et mal placés, ils peuvent aussi donner la voix rauque, voire causer une modification du timbre de voix.

Enfin, certains nodules dits « chauds » ont aussi la particularité gênante de produire de grosses quantités de thyroglobuline. Ils déclenchent une surproduction d’hormones thyroïdiennes, ce qu’on appelle hyperthyroïdie. Vous constatez alors les symptômes suivants :

  • peau moite et froide ;
  • accélération du rythme cardiaque ;
  • gros appétit ;
  • nervosité ;
  • insomnie ;
  • perte de poids ;
  • rougeurs de peau.

Un nodule peut aussi être un signe d’hypothyroïdie

Si la présence d’un nodule peut déclencher une hyperthyroïdie, son origine peut aussi être que votre production d’hormones thyroïdiennes était insuffisante. Votre cerveau a donc envoyé un signal à votre thyroïde pour la faire travailler plus fort (ce signal est une autre hormone, la TSH, qui stimule la thyroïde).Sous l’effet de cet afflux constant de TSH, votre thyroïde a fini par développer un nodule.


Le problème des traitements médicaux conventionnels

Lorsque le nodule est gênant, les médecins proposent de vous le retirer au scalpel (un petit couteau bien aiguisé). S’il est sous forme de kyste (une boule remplie de liquide avec souvent des débris solides), on peut le vider avec une seringue mais ça ne sert à rien : en 4 semaines, il se remplit à nouveau.

Pour réduire la production d’hormones thyroïdiennes, les médecins proposent d’anéantir des cellules de la thyroïde avec de l’iode radioactif ou carrément une ablation de la thyroïde, au scalpel également.

Le résultat de ces interventions est presque toujours une hypothyroïdie, c’est-à-dire une production d’hormones thyroïdiennes trop faible. Cela ne dérange pas votre médecin puisqu’il sait alors comment faire remonter votre niveau d’hormone : en vous donnant, à vie, des cachets de Lévothyrox ou L-Thyroxine.

Mais pour vous, qui devrez avaler ça tout le reste de votre existence, c’est moins drôle. Les traitements hormonaux substitutifs ne remplaceront jamais les hormones naturelles. Surtout que ces médicaments sont des hormones T4 de synthèse, que beaucoup de …