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Le #guide secret des #remèdes naturels; #Anxiété partie 2/3 - Chapitre 8

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  présentons le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui: Les plantes au service de l’anxiété  Partie 2/3  - Chapitre 8


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 


Chapitre 8


 

L'alternative verte:
Les plantes au service de l’anxiété

 

 

Partie 2/3



Les plantes utiles pour réguler l’anxiété peuvent se décliner en trois groupes :
•    les plantes dites GABAergiques ;
•    les plantes adaptogènes ;
•    les huiles essentielles de l’anxiété.



Les plantes GABAergiques


Sous ce terme un peu barbare se regroupent les plantes actives sur les récepteurs cérébraux appelés GABA.

Le neurotransmetteur GABA (acide gamma-aminobutyrique) régule habituellement la mémorisation, le sommeil, et agit comme un frein sur l’influx nerveux général du cerveau permettant le contrôle, entre autres, de la peur et de l’anxiété

Les médicaments et les plantes à action anxiolytique agissent à ce niveau en se liant à ces récepteurs GABA.

Mais il existe des différences d’action notables entre les molécules de synthèse et les plantes.

Les premières agissent très rapidement, fortement et sont associées à des effets secondaires importants et rédhibitoires dont l’addiction

Les plantes GABAergiques possèdent, elles, une activité tout en nuance un peu retardée, moins puissante, mais sans effets indésirables notoires sur le système nerveux central. 

Parmi les plantes GABAergiques, on retrouve la passiflore, la valériane, le houblon, la mélisse, la ballote, le millepertuis, le kawa, le ginkgo panax et de Sibérie, la rhodiole, le ginseng, l’ashwa- gandha... 

Examinons de près celles alliant efficacité, innocuité (absence de toxicité) et praticité maximale.

Nous vous conseillons de les associer systématiquement pour un effet de synergie.


PASSIFLORE

Provenance: Amérique, Asie, Australie et Afrique tropicale
Partie utilisée : Parties aériennes
Principes actifs principaux : Alcaloides harminiques (beta carbolines)
Botanique (genre, espèce, famille) Passiflora incarnata, Passifloracées

 




Magnifique fleur, la passiflore trouve ses origines probablement en Colombie.

D’abord employée pour ses vertus sédatives par les Aztèques, elle est renommée Passiflora incarnata par les jésuites au XVIe siècle, littéralement « fleur incarnant la passion » en hommage au Christ par ses étamines en forme de croix. 

C’est au XIXe siècle qu’elle est reconnue par les médecins américains pour ses vertus sédatives et calmantes.

Ses principes actifs de type alcaloïdes ont fait l’objet d’études attestant de ses propriétés anxiolytiques comparables à celles de médicaments de référence. 

Notons également une activité antidépressive et sédative légère en sa faveur.

C’est la plante de l’anxiété par excellence qu’il convient d’employer en premier lieu et surtout en association avec d’autres plantes GABAergiques. 

Pas d’effets indésirables rapportés avec l’utilisation de la passiflore, mais par précaution on veillera à ne pas la prendre simultanément avec des médicaments psychotropes.

Mode d’emploi : en tisane, 3 à 4 tasses par jour, à raison d’une cuillerée à café rase de plantes sèches par tasse.

En solution glycérinée sans sucre ni alcool de type EPS (Extraits de Plantes Standardisés), 1 à 2 cuillères à café par jour.


VALERIANE

Provenance : Europe, Asie et Amerique du Nord
Principes actifs principaux : Valepotriates, flavonoides (methylapigenine et hesperidine)
Partie utilisée : Racine et rhizome
Botanique (genre, espèce, famille) : Valeriana officinalis, Valerianacees
 








Malgré son odeur singulière repoussante pour les humains, mais qui attire les chats, la valériane était déjà préconisée pour les contractions nerveuses et l’insomnie dans la Grèce antique. 

La médecine traditionnelle chinoise et la médecine ayurvédique la considéraient également comme un calmant et un inducteur de sommeil.

Diverses études démontrent que ces principes actifs agissent sur la réduction du stress perçu et de l’anxiété, surtout quand la valériane est associée à une autre plante GABAergique comme la passiflore. 

Des organismes de référence comme la commission E allemande, l’ESCOP (European Scientific Cooperative on Phytotherapy) et l’OMS reconnaissent l’usage de la valériane pour traiter l’agitation nerveuse et l’anxiété.

Mode d’emploi: tisane, décoction (à raison de 2 tasses par jour) et même bain à la valériane seront les bienvenus pour induire une détente et une décontraction en cas d’état anxieux. En solution glycérinée sans sucre ni alcool de type EPS®, à raison d’une à deux cuillères à café par jour. 

Encadré: Bain calmant : Infuser 100 à 200 grammes de racines séchées de valériane pendant une dizaine de minutes dans 2 litres d’eau bouillante et ajouter à l’eau bien chaude de la baignoire.

Notons qu’il existe des spécialités bien pratiques dans le commerce contenant à la fois de la passiflore et de la valériane (Euphytose®, Nacture activ Elusane®, Super diet®...).



Les plantes adaptogènes


En cas de situation vécue ou ressentie comme un danger imminent, l’anxiété s’installe et nos glandes surrénales sécrètent des hormones de stress (cortisol et adrénaline).

En cas de stress chronique, il peut y avoir épuisement de nos hormones de stress à moyenne échéance avec installation d’une dérégulation de nos émotions et d’un sentiment d’anxiété durable. 

On entend par plantes adaptogènes les plantes qui augmentent nos capacités de défense en réponse à tout stress, qu’il soit de nature physique ou psychique. 

Ces plantes agissent donc indirectement sur les mécanismes de l’anxiété en permettant de développer une protection et une résistance au stress

Voici deux plantes adaptogènes bien connues des Russes et des Scandinaves.

L’une ou l’autre suffira pour combattre le stress à l’origine de l’anxiété pour compléter l’action des plantes GABAergiques.


RHODIOLE

Provenance : Europe, Asie et Amérique du Nord Rhizone
Partie utilisée : Rhizone
Principes actifs principaux : Salidroside, rosavine, rhodionisine, rhodioline
Botanique (genre, espèce, famille) : Rhodiola rosea, Crassulacees

 











La légendaire force et l’endurance des grands guerriers vikings seraient à mettre sur le compte de la consommation régulière de rhodiole. 

Cette plante médicinale était traditionnellement utilisée en Mongolie, en Sibérie et en Scandinavie pour augmenter les capacités physiques et psychiques et la vigueur sexuelle.

Elle a été catégorisée au XXe siècle comme plante adaptogène avec le ginseng et l’éleuthérocoque. 

De nombreuses études expérimentales menées sur la rhodiole depuis les années 60 en Russie et en Scandinavie attestent de son action positive sur le stress physique et psychique en stimulant les fonctions cognitives grâce à l’amélioration de la production et du transport de neurotransmetteurs cérébraux. 

La meilleure façon de prendre la rodhiole est en extrait sec standardisé à raison d’un comprimé le matin et le midi. On l’évitera le soir par crainte des troubles de l’endormissement.

Pas de rhodiole de principe chez la femme enceinte et allaitante ni chez les personnes atteintes de troubles psychiques de type bipolaire.


ÉLEUTHEROCOQUE (GINSENG DE SIBÉRIE)

Provenance : Sibérie. Nord de la Chine
Partie utilisée : Racine
Principes actifs principaux  Eleuthérosides
Botanique (genre, espèce, famille) : utherococcus senticosus, Arialacées

 







Connu depuis 4000 ans par les Chinois, l’éleuthérocoque conférait le pouvoir d’accroître la longévité et d’améliorer la mémoire

Découverte tardivement par les Russes comme alternative au ginseng classique, le Panax ginseng, cette plante adaptogène accroît également de manière générale la résistance de l’organisme face à différents facteurs de stress, qu’ils soient physiques, psychiques ou biologiques. 

Les études pointent notamment son efficacité sur la fatigue intellectuelle ou physique avec une récupération rapide.

Comme la rhodiole, l’éleuthérocoque permet à l’individu d’affronter plus aisément le stress générateur d’anxiété.

L’éleuthérocoque peut se prendre en infusion en plaçant 2 à 4 grammes de racine séchée dans 150 millilitres d’eau bouillante (1 à 2 tasses par jour), et également en extrait sec sous forme de gélules.

Notons que cette plante sera à éviter de principe en cas d’hypertension artérielle et qu’elle peut parfois stimuler l’appétit.
 
A suivre... Chapitre 8 Partie 3/3 - "Anxiété"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

#Épice qui guérit

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Les épices par le Dr Willem


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Saviez-vous qu’à une époque, les épices représentaient une denrée aussi précieuse que l’or et le pétrole ? 

Difficile de se l’imaginer, tellement ces ingrédients sont omniprésents dans l’art culinaire moderne !

Pourtant, la découverte de nouvelles sources d’épices a enfiévré l’Europe, attisé la convoitise des rois et servi de motif aux voyages les plus périlleux. 

Sans ce désir de puissance, Vasco de Gama n’aurait pas franchi le cap de Bonne-Espérance, pas plus que Christophe Colomb ou Jacques Cartier n’auraient découvert l’Amérique

La provenance lointaine des épices a pour beaucoup contribué à en faire des ingrédients mythiques et recherchés : le gingembre, la cardamome, la cannelle, le curcuma ou le safran, proviennent de plantes qui ne poussent presque qu’en Inde et en Chine.

Le curcuma, plante appartenant à la famille des gingembres, est un des ingrédients les plus utilisés parmi les épices.

De couleur orange, il sert de colorant alimentaire (coloration, et goût du riz de la paëlla), mais il est traditionnellement utilisé en médecine ayurvédique depuis des millénaires, car il possède des propriétés antioxydantes, analgésiques, anti-inflammatoires et antiseptiques, tout en ne montrant pas de toxicité.

Le #guide secret des #remèdes naturels; #Anxiété Partie 1/3 - Chapitre 8

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

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> Aujourd’hui : Les plantes contre l’anxiété Partie 1/3  - Chapitre 8
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie

 


Chapitre 8

 


Les plantes contre l’anxiété

 


Partie 1/3



En association avec les méthodes psycho-émotionnelles ou utilisées seules, les plantes devraient représenter le remède de première intention avant tout recours aux anxiolytiques pour traiter l’anxiété. Voici pourquoi.
 


De la réaction normale au stress aux TAG
(troubles anxieux généralisés)


Il est normal et sain de mobiliser ponctuellement ses ressources psychiques pour envisager une stratégie de protection face à tout danger potentiel. 

Cela implique une réaction physiologique générale de l’organisme qui peut varier selon les individus.

Qui n’a pas, en effet, déjà ressenti des signes d’inconfort physique après un stress... comme des sueurs, des palpitations, des maux de tête, une sensation de boule dans la gorge, un serrement dans la poitrine. 

Ou sur le plan psychique une inquiétude, des difficultés d’attention et de concentration. Autant de signes désagréables mais bénins, typiques d’une anxiété normale et qui s’estompent rapidement sitôt la situation anxiogène passée.

Mais il existe d’autres cas de figure. Nos sociétés modernes, caractérisées par leur rythme de vie trépidant, des tensions professionnelles récurrentes et une insécurité économique croissante, génèrent un stress répétitif favorable à l’émergence de troubles anxieux généralisés (TAG).

C’est alors que la réaction anxieuse devient disproportionnée, diffuse et permanente, donc pathologique.

La perception du danger imminent ne nous quitte plus au point de nous créer des difficultés considérables au travail, dans notre vie familiale, sociale et même sexuelle.

Quand on sait que plus d’une personne sur trois est atteinte de troubles anxieux dans nos pays civilisés, on a de quoi devenir... très anxieux.



Comment distinguer l’anxiété normale de l’anxiété généralisée ?


L’anxiété généralisée se manifeste par de l’anxiété et de l’inquiétude excessives pendant plus de 6 mois consécutifs, avec trois ou plus des symptômes suivants associés :
•    Agitation
•    Fatigabilité
•    Difficultés de concentration ou trous de mémoire
•    Irritabilité
•    Tension musculaire
•    Perturbation du sommeil
 


L’anxiété : des causes multiples et variées


Il existe des origines génétiques, environnementales ou biologiques à l’anxiété, qui peuvent d’ailleurs être combinées entre elles.

Certaines maladies physiques, comme l’hyperthyroïdie (la production anormalement élevée d’hormones par la glande thyroïde), sont à l’origine d’une anxiété qualifiée alors de « secondaire ». 

En revanche, l’anxiété « primaire » est généralisée avec des crises de panique, des phobies et des TOC (troubles obsessionnels compulsifs).

Des maladies mentales autres que les troubles anxieux s’accom¬pagnent aussi d’une anxiété marquée, comme pour la dépression, les psychoses et les troubles bipolaires.

Dans ces cas précis, le traitement de la maladie mentale améliore l’anxiété



L’anxiété...
un déséquilibre de la chimie du cerveau ?


Pour de nombreux scientifiques, l’anxiété généralisée permanente requiert une psychothérapie car elle est en rapport avec un excès de sensibilité et de réponse émotionnelle au stress. 

Pour les spécialistes du cerveau, l’origine des troubles anxieux généralisés est à rechercher surtout du côté des neurones.

On sait que ces cellules du cerveau communiquent entre elles grâce à des molécules appelées des neurotransmetteurs. 

Ces derniers, tels le GABA, la dopamine ou la sérotonine par exemple, sont impliqués dans les réactions qui régissent notre pensée, nos émotions, nos mouvements, notre cognition (concentration, mémoire) et dans d’autres fonctions de survie (sommeil, réflexes, digestion, respiration).

Il a été constaté expérimentalement un déséquilibre biochimique au niveau de ces neurotransmetteurs dans les troubles anxieux généralisés. 

C’est d’ailleurs à partir de là que l’industrie pharmaceutique a élaboré des molécules de synthèse pour viser l’équilibre chimique cérébral et tenter de contenir le phénomène anxieux associé.

La thérapie officielle de l’anxiété repose donc conventionnellement sur deux axes principaux, une psychothérapie et/ou la prise de tranquillisants.



La France, championne d’Europe
des prescriptions d’anxiolytiques


Depuis les années 1970, l’industrie pharmaceutique propose des anxiolytiques - littéralement, « qui dissout l’anxiété » -, dont nous sommes en Europe parmi les plus gros prescripteurs et consommateurs.

Jouissant certes d’une efficacité rapide sur les symptômes de l’anxiété, ces tranquillisants altèrent notre mémoire, notre vi¬gilance et provoquent des troubles de l’équilibre... augmentant conséquemment le risque de chutes et d’accidents de la route.

Mais ce n’est pas tout. Les fameuses benzodiazépines, tête de file des anxiolytiques, peuvent également entrainer des effets paradoxaux comme de l’agitation, de la nervosité, des cauchemars, des idées délirantes, des hallucinations, de l’euphorie ou de l’impulsivité !

Et que dire des effets conjugués et dévastateurs en cas d’association à d’autres psychotropes (drogues agissant sur le cerveau) : alcool, antidépresseur, morphinique, antitussif, drogues... etc ? 

Certaines études récentes suggèrent même qu’il y aurait un lien entre benzodiazépines et démence, dont la maladie d’Alzheimer.

Pour compléter ce noir tableau, rappelons que les benzodiazépines nous exposent au risque d’abus et de dépendance physique avec un syndrome de sevrage à l’arrêt.

Pourquoi sommes-nous en France parmi les plus gros consommateurs de ces produits en Europe ? Les raisons sont multiples.

Sous la pression constante des laboratoires pharmaceutiques, les médecins prescripteurs ont tendance à choisir et renouveler encore trop facilement ces traitements réservés en théorie à de courtes périodes. 

De plus, face à un patient anxieux (ou a fortiori devenu addictif) il semble difficile de ne pas céder à ce type de prescription plutôt que de proposer une psychothérapie.

Car un anxiolytique de synthèse agit très rapidement et représente en ce sens une solution « idéale » immédiate dans le cadre d’une consultation pour répondre assez vite au patient pressé de trouver une solution.

En 2012, 131 millions de boîtes d’anxiolytiques ont été vendues pour traiter les troubles anxieux des Français.

L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé), dans son récent rapport à propos des benzodiazépines, s’inquiète du recours à ces traitements qui ne devraient pas excéder quelques semaines, et dont les temps d’utilisation sont en moyenne cinq fois supérieurs aux préconisations d’usage. S’étalant parfois sur plusieurs années ! 

L’abord psychothérapeutique, largement sous-utilisé, devrait toujours être proposé en premier lieu avant tout traitement médicamenteux. 

Des méthodes originales comme la sophrologie, la cohérence cardiaque, la méditation en pleine conscience (MBSR), la PNL (programmation neurolin-guistique), l’EFT (emotional freedom techniques), l’EMDR (eye movement desensitization and reprocessing), l’hypnose Ericksonienne et l’autohypnose ont également démontré toute leur efficacité pour maitriser les anxiétés débordantes.

Vous comprenez pourquoi il est plus que jamais urgent d’explorer d’autres solutions... d’autant que celles-ci sont naturelles !


A suivre.. Chapitre 8 Partie 2/3: "Anxiété"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

#Alzheimer: maîtrise des risques

Par La Rédaction, à 06h00 dans SANTE

Conseils Aljoimour :


> Un numéro fort intéressant sur la santé neuronale et l'acidité du corps qui y joue un rôle important


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



C’est une révolution dans le monde médical ! Bientôt, ce n’est plus votre médecin qui vous diagnostiquera la maladie d’Alzheimer mais… un robot. 

Vous avez bien lu. Une équipe de chercheurs italiens a récemment mis au point une intelligence artificielle (IA) capable de détecter la maladie d’Alzheimer dix ans avant l’apparition des premiers symptômes* ! 

L’IA a été formée pour reconnaître les signes de déficience cognitive légère pouvant entraîner à terme une maladie d’Alzheimer. Et l’analyse est juste dans 84 % des cas ! 

Cette découverte aurait toutes les chances de nous donner de l’espoir… si la médecine classique n’était pas si impuissante face à la maladie d’Alzheimer. Si elle ne vous disait pas qu’on « ne peut rien faire pour prévenir la maladie » et qu’« aucun traitement n’est efficace ». 

Il est vrai que les causes qui peuvent se cacher derrière Alzheimer sont nombreuses, comme le montre le Dr Curtay dans ce numéro. 

Mais il révèle aussi que la plupart d’entre elles peuvent être maîtrisées, et que vous avez donc toutes les cartes en main pour ne pas sombrer dans la démence

Samira Leroux Vous pouvez accéder à la première partie du grand dossier sur la maladie d’Alzheimer en vous rendant à l’adresse suivante :