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#traitements hormonaux vs #hormones naturelles

Par Alain TOUIZER, à 05h24 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> On dit  anodin mais si cela vous arrive, mon conseil :

> Courrez vous faire ausculter cela vous permettra de vous calmer les neurones car une grosseur soudaine n'est pas normale...

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Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Vous vous réveillez un matin et, en vous regardant dans la glace, vous remarquez une légère bosse à la base de votre cou, juste au-dessus de vos clavicules. Vous passez le doigt et, en effet, vous sentez une boule étrange, sous votre larynx. Une sourde angoisse vous saisit. Et pourtant, pas d’inquiétude, il s’agit probablement d’une simple excroissance de votre thyroïde, que l’on appelle nodule thyroïdien, du latin nodulus, petit nœud.

La thyroïde est une glande qui a la forme d’un papillon, dans votre gorge. Elle fabrique de la thyroglobuline, une protéine qui se lie à l’iode pour former des hormones, la triiodothyronine (T3), la thyroxine (T4)….

Ces hormones sont importantes : elles sont entraînées par le sang et influencent quasiment tous vos organes, tissus et cellules. Ce sont elles qui permettent à chacune de vos cellules d’absorber de l’oxygène. Sans hormones thyroïdiennes, vous seriez réduit à l’état de plante, incapable de bouger.

Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.

De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.

La précaution à prendre cependant est de surveiller régulièrement son évolution. Et vous pourriez tout-à-fait avoir la bonne surprise, lors de votre prochaine visite chez le médecin, d’apprendre qu’il a régressé.


Nodule = risque de cancer ?

Evidemment, dès qu’on parle d’une étrange boule qui apparaît, cela évoque l’inquiétante idée du cancer. Mais les nodules n’ont pas beaucoup plus de risque d’être cancéreux que tout autre tissu de votre corps (le pancréas, le poumon…) : seuls 4 % d’entre eux sont cancéreux. Par contre si le nodule est bénin (non-cancéreux), il le reste. A noter que, si le nodule est un kyste, alors ce n’est presque jamais un cancer.

Par contre, cela peut être gênant d’avoir un nodule s’il vous empêche d’avaler ou de respirer. Lorsqu’ils sont gros et mal placés, ils peuvent aussi donner la voix rauque, voire causer une modification du timbre de voix.

Enfin, certains nodules dits « chauds » ont aussi la particularité gênante de produire de grosses quantités de thyroglobuline. Ils déclenchent une surproduction d’hormones thyroïdiennes, ce qu’on appelle hyperthyroïdie. Vous constatez alors les symptômes suivants :

  • peau moite et froide ;
  • accélération du rythme cardiaque ;
  • gros appétit ;
  • nervosité ;
  • insomnie ;
  • perte de poids ;
  • rougeurs de peau.

Un nodule peut aussi être un signe d’hypothyroïdie

Si la présence d’un nodule peut déclencher une hyperthyroïdie, son origine peut aussi être que votre production d’hormones thyroïdiennes était insuffisante. Votre cerveau a donc envoyé un signal à votre thyroïde pour la faire travailler plus fort (ce signal est une autre hormone, la TSH, qui stimule la thyroïde).Sous l’effet de cet afflux constant de TSH, votre thyroïde a fini par développer un nodule.


Le problème des traitements médicaux conventionnels

Lorsque le nodule est gênant, les médecins proposent de vous le retirer au scalpel (un petit couteau bien aiguisé). S’il est sous forme de kyste (une boule remplie de liquide avec souvent des débris solides), on peut le vider avec une seringue mais ça ne sert à rien : en 4 semaines, il se remplit à nouveau.

Pour réduire la production d’hormones thyroïdiennes, les médecins proposent d’anéantir des cellules de la thyroïde avec de l’iode radioactif ou carrément une ablation de la thyroïde, au scalpel également.

Le résultat de ces interventions est presque toujours une hypothyroïdie, c’est-à-dire une production d’hormones thyroïdiennes trop faible. Cela ne dérange pas votre médecin puisqu’il sait alors comment faire remonter votre niveau d’hormone : en vous donnant, à vie, des cachets de Lévothyrox ou L-Thyroxine.

Mais pour vous, qui devrez avaler ça tout le reste de votre existence, c’est moins drôle. Les traitements hormonaux substitutifs ne remplaceront jamais les hormones naturelles. Surtout que ces médicaments sont des hormones T4 de synthèse, que beaucoup de …

#mesures qui tiendront en respect les #microbes

Par Alain J. TOUIZER, à 03h41 dans SANTE

HYGIENE DE L’OREILLE – HYGIENE DU CORPS


Douleur, bourdonnement, écoulement, vertige ou surdité, nombreuses sont les manifestations d’une oreille en souffrance. La santé de l’oreille est aussi le reflet du corps ; l’hygiène de l’une va de pair avec l’hygiène de l’autre.

L’hygiène de l’oreille se résume pour beaucoup à la chasse quasi quotidienne du cérumen qui tapisse les parois de conduit. Même s’il est vrai qu’un accès de cérumen peut être inconfortable, voire disgracieux, qu’un bouchon peut même se former et provoquer une baisse d’acuité auditive, l’utilisation exagérée et systématique du coton-tige présent plus d’inconvénients que d’avantages.

En effet, même s’il est utile pour le nettoyage du pavillon (sa partie visible), il peut, lorsqu’il est utilisé pour nettoyer le conduit auditif, blesser le tympan. Il peut aussi repousser le cérumen vers le fond du conduit où il va former des bouchons qui, avec le temps, vont durcir ; c’est la porte ouverte aux infections et aux inflammations comme les otites.

L’effet de la chaleur

La bougie Hopi est la méthode souveraine pour venir à bout de ces bouchons ou excédent de cérumen. Cette bougie creuse, en cire d’abeille sur toile de coton, plaquée contre le conduit auriculaire va, en brulant dégager une vapeur chaude. Le cérumen ramolli et d’autres impuretés sont alors aspires à l’intérieur de la bougie.


Les bouchons de cérumen, cèdent généralement sous l’action d’une eau tiède injectée doucement à l’aide d’une petite poire, ou peuvent être dessous à l’aide d’une solution à base d’eau de mer.  Quoiqu’il en soit le nettoyage de l’oreille à l’eau tiède ou au sérum physiologique, suivi d’un séchage avec une serviette éponge, suffit généralement à l’hygiène de l’oreille.

Ces méthodes, plus appropriées que le coton-tige ne doivent pas bien oublier que le cérumen constitue la méthode de défense choisie par l’organisme pour protéger cette porte d’entrée contre les microbes, poussières et autres micro-organismes.

Si, malgré une hygiène adéquate, vous souffrez de troubles de l’oreille, il est indispensable d’identifier leur origine et leur nature pour choisir le soin juste. Il est difficilement concevable, par exemple, d’envisager l’élimination d’un bourdonnement d’oreille avec un coton-tige si un problème de cervicale en est la cause. Les solutions seront, vous l’avez compris, fonction de l’origine du problème, qu’il soit mécanique, infectieux, vasculaire ou autre.


La sphère ORL

Nous pouvons, dans un premier temps, éliminer les facteurs locaux de troubles auriculaires. Parce que l’infection ou l’inflammation de l’oreille interne mais aussi des végétations, des sinus, de la muqueuse nasale, des dents, de la bouche ou de la gorge peuvent s’éteindre au canal auditif, c’est toute la sphère ORL qui doit faire l’objet de soins.
  
Les inhalations de vapeurs d’huiles essentielles antiseptiques (comme ravintsare ou thym a thujanol, sont d’une efficacité sans égale tant par leur puissance que par leur capacité à atteindre par voie aérienne les moindres recoins de la sphère ORL. Certaines huiles essentielles ont de plus des propriétés mucolytiques (eucalyptus globulus entre autres) ; c’est-à-dire qu’elles vont dissoudre les mucosités, milieu de culture aux infections.

L’hygiène nasale peut se faire par la pratique de la douche nasale (jala neti), issue du yoga, à l’aide d’un petit arrosoir (Lotta), spécialement conçu pour cet usage et qui consiste à faire passer de l’eau, généralement salée, d’une narine à l’autre pour un nettoyage complet de ces voies.

En cas d’infection, il est possible d’ajouter à l’eau une solution à base de nitrate d’argent, des hydrolats de thym à linalol (antibactérien), de camomille romaine (aseptisant et anti-inflammatoire), ou encore de l’huile d’amande douce en cas d’irritation des muqueuses.

Plus communément, on utilisera pour le nettoyage du nez des eaux salines sous forme de spray. La respiration se fera toujours par le nez qui permet, en réchauffant et humidifiant l’air aspiré, de bloquer le passage de corps étrangers.

La cavité buccale sera nettoyée grâce à des bains de bouche d’eau, additionnée d’hydrolat de tea tree, d’extrait de pépins de pamplemousse  ou d’argile. La gingivite doit être traitée ainsi que les infections dentaires.
Pour la gorge, on pratiquera des gargarismes à l’eau bouillie et salée ou additionnée d’argile verte ou de teinture mère de souci. On peut aussi avoir recours aux sprays d’huiles essentielles  ou de propolis.

Les causes mécaniques (congestion, défaut de la respiration, suites de chocs), doivent être traitées par un spécialiste (ostéopathe, posturologue, ORL). Le bébé tétera ou prendra le biberon en position verticale et évitera la tétine à l’ origine, semble-t-il de différences de pression entre la cavité de l’oreille moyenne et le nasopharynx.

Ces quelques mesures tiendront en respect les microbes. Les végétations ne s’enflamment pas, évitant ainsi l’obstruction des trompes d’eustache qui relient l’oreille à la gorge. Les muqueuses de la sphère ORL, sont pour leur part moins sensibles aux pollens, poussières et microbes, prévenant par là les réactions inflammatoires allergiques, surtout si l’atmosphère est exempte de pollutions (fumées, tabac, micro-organismes…et donc aérer et nettoyée par diffusion d’huiles essentielles.

Surcharges et toxémie

Les soins locaux, quoique indispensables, peuvent s’avérer insuffisants si l’ensemble du corps ne fait pas l’objet des mêmes attentions.

En effet, à l’origine des troubles auriculaires on retrouve principalement un problème de toxémie. Si le foie et les intestins n’ont pas la capacité d’éliminer naturellement ces toxines (polluants divers, pesticides, additifs chimiques, médications, amalgames dentaires) et surcharges (suralimentation, aliments raffinés), c’est le sang qui va transporter cette toxémie et tenter d’éliminer par le bisais des muqueuses.

Des mucosités apparaissant alors classiquement au niveau de bronches, puis des voies aériennes hautes pour finir éventuellement au niveau des oreilles.
Les surcharges provoqueront des bouchons, des baisses d’audition, des eczémas secs ou suintants, des démangeaisons. Les inflammations et les infections feront le lit des congestions, des otites, des douleurs, voir des lésions.

L’hyperviscosité du sang engendra des défauts de vascularisation de l’oreille et de ces annexes,qui, mal nourries, seront sources de calcifications et de sclérose des tissus (comme le durcissement du tympan), et par conséquent, de bourdonnements, d’acouphènes, de perte d’équilibre, d’étourdissements, Il est donc impératif de soutenir l’organisme en réduisant les apports excessifs, en facilitant l’élimination et en décongestionnant la circulation sanguine.

Conseils naturopathique

Le repos et la diète sont inévitables si l’on veut redonner au corps l’énergie nécessaire aux éliminations et réparations. C’est aussi le moment de réduire la consommation de céréales (raffinées notamment ou riches en gluten, blé, avoine, seigle, orge), des sucres de graisses et de laitages (la caséine du lait est souvent soupçonnée d’entretenir en excès de mucus).

Eviter les aliments qui induisent, en temps normal, un inconfort digestif ou, plus encore, des allégies. Consommer des aliments, condiments et épices antiseptiques comme l’ail, le thym ou la cannelle. Boire beaucoup pour favoriser les éliminations et nettoyer le sang. La vitamine C, par ailleurs anti-infectieuse, aide à dissoudre ses déchets ; les fruits et légumes fais sont les bienvenus.

Les bains de pieds chauds, par appel de sang vers le bas, décongestionnent la sphère ORL. Le foie aussi soulagé retrouve ses pouvoirs de détoxication et fabrique aisément les sels biliaires nécessaires à l’élimination des toxiques. La bouillote chaude sur le foie et des tisanes hépatiques à base de boldo, racine de chicorée sauvage, romain, menthe poivrée ou artichaut seront d’un grand secours.


Le local et le global

Comme souvent, lorsqu’il s’agit de santé, il est important de considérer l’homme dans son ensemble.  L’oreille et son cérumen ne sont pas que la partie apparente de l’iceberg. L’hygiène local absolument nécessaire, va toujours de pair avec une hygiène globale.

Ces quelques pistes et réflexions ne sauraient être complètes sans évoquer au moins en conclusion, les aspects énergétiques (les reins s’ouvrent aux oreilles en médecine traditionnelle chinoise) et psycho-émotionnelles (l’oreille ne nous permett-elle pas l’écoute tant intérieure qu’extérieure ?).

Samuel Franco
Naturopathe-iridologue, conférencier,
www.naturopathie-lyon.com
Magazine BIOCONTACT


Que #manger le soir et bien #dormir toute la nuit ?

Par Alain TOUIZER, à 03h09 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

>  Il y a tant de points de vue si divers en diététique… et de controverses, alors difficile de donner un avis objectif et de savoir si toutes les sources sont fiables. Cet article est instructif, mais je ne donnerais pas mon âme pour lui, car je serais vérifier toutes les sources.

< J'aime bien l'approche holistique d'apprendre à écouter son corps ; pour ma part, il n'y a pas de lois qui servent à tous, car les critères sont très variables d'une personne à l'autre. Tenir compte à la fois  du savoir scientifique, des  intolérances liés aux groupes sanguins et à l'émotionnelle en même temps, est comme jongler sur une corde raide à 30m de haut dans le vide.

> Dans mon système de bilan, je choisi d'interroger le corps et de lui permettre de choisir lui même ce dont il a besoin, car il a tous les éléments dont il a besoin  en tout temps.

> En savoir plus :
« Bilan de Santé Globale »
« Dépistage Intuitif »

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


On recommande souvent de "dîner léger" pour ne pas grossir et bien s'endormir. Oui mais… on se réveille parfois dans la nuit avec une belle fringale. En revanche, après un repas trop lourd, on a souvent du mal à s'endormir !  Comment organiser ses dîners pour un sommeil paisible ?

À quelle heure, le dîner ?

Au minimum, 3 heures avant  l'heure habituelle où vous vous mettez au lit. Soit une petite heure pour dîner tranquillement (en mangeant lentement, bien sûr afin d'arriver à l'indispensable satiété) et deux heures (ou plus) ensuite pour vaquer à vos occupations favorites. Ce qui laisse le temps à votre estomac d'effectuer le plus gros de son boulot et aux neurotransmetteurs nécessaires au sommeil de se mettre en place.

Un dîner riche en tryptophane… Le tryptophane, c'est quoi ?

Un acide aminé, composant des protéines. Il est indispensable à la mécanique chimique qui fabrique la sérotonine et la mélatonine, ces neurotransmetteurs du cerveau qui gouvernent votre endormissement mais aussi les différentes phases de votre sommeil, dont celle du sommeil profond.

Où trouver du tryptophane dans l'alimentation ?

Le tryptophane est un acide aminé relativement rare. Vous le trouvez surtout dans les viandes, les coquillages, les œufs, le lait et les produits laitiers : fromages frais et fermentés, yaourt. Et ce sont ces derniers que vous devez privilégier. Pourquoi ? Parce que les viandes sont riches en un autre acide aminé, la tyrosine, nécessaire à la fabrication de la dopamine, un autre neurotransmetteur indispensable à l'activité motrice. Donc pas favorable du tout à un bon sommeil.

Un dîner riche en glucides et pas gras - Le plein de glucides

Le tryptophane ne peut s'activer efficacement qu'en compagnie de beaucoup de glucides. Vous devez donc manger du pain, des pâtes, du riz (complet de préférence car il a l'avantage de contenir un peu de tryptophane), ou d'autres céréales comme le quinoa ou des légumes secs qui, eux aussi, sont en même temps bien fournis en tryptophane.

Vous assurez en même temps votre quota de glucides qui vont délivrer leur énergie au cours de la nuit (car vous en dépensez même quand vous dormez). Et ainsi, vous ne risquez pas d'avoir une fringale à 2 heures du mat parce que vous n'avez pas assez mangé !  


Attention aux dîners trop gras

Mais ce bel équilibre est mis à mal si votre dîner est trop gras. En effet, pour avoir un sommeil bien profond, la température de votre corps doit s'abaisser. Et ça n'est pas qu'une affaire de couette et de chauffage dans votre chambre. La digestion produit de la chaleur, vous l'avez évidemment remarqué : après un repas, on a toujours plus chaud. Or, on met beaucoup plus de temps à digérer un repas gras qui est forcément copieux.

D’autres #plantes sont dites à #vertus #aphrodisiaques

Par Alain TOUIZER, à 03h41 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

Il existe dans le monde médical des circuits classiques.

Il y a des médecins au « cœur ouvert », qui ont un vrai désir d’aider réellement leur prochain et qui croient qu’une bonne hygiène de vie et une action préventive  peuvent aider tout en chacun à trouver l’équilibre et la voie de la guérison.

J’ai rencontré Le Docteur Odile Morant par le contact d’une amie  à elle qui est une de mes patientes à laquelle j’ai eu l’occasion d’aider il y a quelques années.

Elle m’a longuement questionné sur la phytothérapie traditionnelle et sur le fonctionnement du magnétisme et m’a remis quelques fiches santé éditées par elle en me donnant la permission de les reprendre et de les insérer sur mon site.

C’est donc avec plaisir que je partage  cette petite série d’infos fortes intéressantes…

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion
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