Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Le #dépistage ne sert strictement à rien

Par Alain TOUIZER, à 05h57 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> S'il vous plait, mesdames, prenez un moment pour étudier ces informations du Dr Joyeux. Depuis des années je dénonce la pilule, mais je ne savais pas à quel point c'était aussi grave, pour VOUS vous et pour toutes nos jeunes filles.

> Cet empoisonnement permis et recommandé  par le corps médical et pharmaceutique est plus que catastrophique: c'est de la contamination massive.

> Prenez-le  à  cœur et parlez en a toutes les femmes que vous croisez et aux hommes aussi, car la femme est le pilier de la famille


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion






Nous avons célébré recemment  la  Journée Mondiale contre le Cancer .  Je n’ai jamais très bien compris à quoi riment  ces grand-messes annuelles, sinon à  concentrer les efforts de désinformation en quelques heures et à  poser une grosse cerise sur le  gigantesque gâteau  des mensonges proférés durant douze mois. Car vous avez du voir aux journaux du soir : on va nous servir la propagande habituelle sur les  « grandes victoires de la médecine », les « énormes progrès de la science », les  « formidables espoirs de nouveaux traitements » et – bien sûr -  la nécessité de renforcer les politiques de dépistage. 

Dans Néosanté, nous avons déjà maintes fois souligné la vacuité du dogme selon lequel il est important de diagnostiquer précocement les cancers, et chaque fois en nous appuyant sur des travaux sérieux montrant que les phénomènes de surdiagnostic et de surtraitement annulaient tout l’intérêt d’une recherche proactive des tumeurs, du moins sur un plan statistique. Ce qui est très intriguant, c’est que les médias de masse s’autocensurent systématiquement en passant sous silence les recherches scientifiques qui démontent le mythe des avantages du dépistage.

Exemple très récent : le 15 janvier dernier, l’International Journal of Epidemiology a publié en ligne une étude réalisée à l’École de Médecine de l’Université de Stanford, en Californie. Si vous lisez l’anglais, vous pouvez la parcourir en cliquant ici.  Réalisée sous la houlette du Dr John P.A. Ioannidis, cette recherche est vraiment digne de lecture car il s’agit d’un passage en revue  des méta-analyses et des essais randomisés déjà effectués sur le sujet, autrement dit un bilan complet des vérifications les plus rigoureuses effectuées sur les effets du dépistage en termes de mortalité.  Or, que dit cette étude hors du commun ?

Qu’au bout du compte, le dépistage ne sert  strictement à rien  puisqu’il n’entraîne pas une réduction des décès toutes causes confondues.  Normalement et logiquement,  les médias auraient dû faire leurs choux gras et leurs gros titres de cette information renversante pour les idées reçues. C’est ce qu’a d’ailleurs fait  l’agence de presse Reuters,  qui s‘est fendue d’un long communiqué partiellement repris sur quelques sites médicaux spécialisés.  Mais à ma connaissance, aucun quotidien ni chaîne de télévision n’a relayé auprès du grand public le contenu de cette étude explosive.  Quelqu’un pourrait-il m’expliquer ça ?

À mon avis, c’est précisément  sa puissance de déflagration qui explique le flop médiatique de la bombe californienne.  Celle-ci remet tellement en cause les discours officiels et les méthodes classiques de lutte contre la cancer que le « quatrième pouvoir », intiment lié aux trois autres, fait comme si le missile universitaire était un minuscule pétard. C’est le mécanisme du déni dans toute sa splendeur : ce que je ne veux pas voir n’existe pas ! « Et pourtant, elle tourne », comme disait Galilée à l’issue du procès lui interdisant de propager l’idée scandaleuse de la rotation de la terre.  Et pourtant,  le dépistage du cancer tourne au fiasco puisqu’il ne contribue pas à faire reculer la mort et  à faire  avancer la santé !  

Le Dr Ioannidis et ses collègues  ont évalué les preuves de 48 essais contrôlés et de 9 méta-analyses pour 39 tests de dépistage de 19 pathologies  fréquemment mortelles.  Ils ont d’abord découvert que la mortalité spécifiquement liée à ces maladies n’était  réduite (de 16 à 45%) que pour 4 techniques de dépistage : les ultrasons pour l’anévrisme de l’aorte abdominale chez les hommes, la mammographie pour le cancer du sein, le test du saignement fécal et la sygmoïdoscopie flexible pour le cancer colorectal. 

L'#acide de votre #estomac est bon !

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Je vous invite à lire cette information précieuse… et surtout à la mettre en application

> D’autres conseils :

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Crampes dans les jambes la nuit

Vous arrive-t-il de vous réveiller la nuit avec des crampes dans les jambes, même lorsque vous n'avez fait aucun effort physique particulier ? Avez-vous plus de 40 ans ? Avez-vous essayé de prendre du magnésium, du calcium, du potassium – et peut-être de la vitamine E – et vos crampes se sont légèrement atténuées... sans pour autant disparaître ?

Si c'est le cas, vous souffrez peut-être d'hypochlorhydrie, un problème de santé lié au manque d'acide dans l'estomac.

L'acide de votre estomac est bon pour vous

Les parois de l'estomac sécrètent pas moins de trois litres d'acide par jour. Cela se fait grâce à des cellules qui tapissent la paroi de l'estomac et qui sont capables de « pomper les protons », c'est-à-dire de pomper les ions hydrogènes, du sang, et de les amener dans l'estomac. L'acide gastrique n'est donc qu'un concentré d'ions hydrogènes (ceci n'étant pas un cours de chimie, j'invite les lecteurs souhaitant en savoir plus sur cet intéressant phénomène à visiter la page de Wikipédia correspondante).

L'acide de l'estomac est nécessaire pour :
•    digérer les protéines ;
•    stériliser l'estomac et tuer les bactéries et levures qui entrent par la bouche ;
•    permettre à l'estomac de se vider correctement ;
•    enfin, un environnement acide est nécessaire pour permettre l'absorption de nombreux micronutriments, comme le calcium, le magnésium, le zinc, le cuivre, le fer, le sélénium, le bore, etc.

Quand l'acide disparaît

L'acide a une tendance naturelle à quitter l'estomac pour revenir en arrière, vers le sang. Ce phénomène est normalement bloqué par les cellules de la paroi intestinale, qui sont serrées étroitement. Cependant, en cas d'inflammation ou pour une autre raison (allergies...), la paroi de l'estomac peut devenir poreuse et l'hydrogène se met alors à refluer. Vous n'avez alors plus assez d'acide.

La conséquence est que votre nourriture n'est plus correctement digérée. Vous souffrez d'une sensation de trop plein de l'estomac immédiatement après les repas, et même si vous n'avez que peu mangé. Toute la gamme des dérangements intestinaux se produisent (ballonnements, diarrhées, constipation, mauvaise haleine...). Dans les selles se retrouvent souvent des résidus alimentaires non digérés.

Mais la conséquence la plus grave est que vous n'absorbez plus tous les nutriments que contient votre nourriture. Des carences peuvent apparaître, ce qui provoque crampes et lourdeur des jambes, mais pas seulement.

Changez votre avenir en résolvant ce problème

Les crampes nocturnes peuvent paraître un problème bénin. Mais en fait, le manque d'acide dans l'estomac peut mener à un déficit d'absorption de plus de 20 nutriments essentiels, dont des acides aminés indispensables au renouvellement cellulaire, tous les minéraux sauf le sodium, le potassium et le rubidium, toutes les vitamines sauf la vitamine B12 et la vitamine B9 (folate).

Si vous ne vous en préoccupez pas, vous avez donc un risque élevé d'être touché par de nombreuses maladies liées à la dénutrition, dont l'ostéoporose (os poreux). Vous risquez aussi une prolifération bactérienne dans l'estomac pouvant conduire au cancer.

Comment améliorer l'acidité de votre estomac

L'hypochlorhydrie est d'abord causée par le vieillissement. Mais elle peut aussi être liée à une carence en zinc, ce qui se produit souvent chez les personnes stressées, le stress étant un grand consommateur de zinc. Le problème est alors aggravé par le fait que le stress réduit les sécrétions digestives.

La première chose à faire est de lutter contre le stress, avec les moyens que vous préférez : promenades au grand-air, activité physique douce, musique, sophrologie, relaxation, prière, yoga... Ensuite, soignez votre façon de manger :

Tout ce que vous pouvez faire pour faciliter votre digestion améliorera et vos symptômes, et votre absorption de nutriments.

La première règle est de manger lentement, et de bien mastiquer vos aliments. Car la salive contient des enzymes digestives, et la digestion commence dans la bouche. Faites vérifier l'état de votre dentition tous les six mois.

Évitez de beaucoup boire pendant les repas, car cela dilue les sécrétions gastriques. Méfiez-vous en particulier des boissons glacées ou trop froides, qui contractent l'estomac, ainsi que du café, du thé, des sodas et de l'alcool, qui l'irritent.

Produits à manger

Ces premières mesures étant prises, vous pouvez améliorer la situation en mangeant des aliments qui acidifient l'estomac comme l'oseille, les épinards, la rhubarbe, les pruneaux, les oranges, les oignons crus. Les oignons cuits, au contraire, ont des vertus alcalines (antiacides). Attention, certains aliments, acides au goût, ne sont pas acides dans leur constitution : c'est le cas – incroyable mais vrai – du citron.

Un bon aliment contre l'hypochlorhydrie, par contre, est le vinaigre de cidre. Vous pouvez faire le "test" matinal à jeun : si effectivement vous manquez d'acidité, quelques cuillerées de vinaigre de cidre amélioreront vos symptômes digestifs, sans conséquences fâcheuses ; dans le cas contraire, ils s'aggraveront un peu mais cela n'aura pas de conséquences fâcheuses non plus, l'effet s'arrêtant dès que vous arrêtez les prises de vinaigre.

Il est aussi possible de prendre de fortes doses de vitamine C (acide ascorbique) : 2 à 5 grammes. Vous pouvez prendre votre vitamine C en même temps qu'un complément de minéraux, qui réagiront avec elle pour former de l'acide chlorhydrique dans votre estomac.

La troisième approche est de prendre de la bétaïne HCL (hydrochloride) en comprimé, à des doses entre 100 et 500 mg selon l'importance des repas (plus vous mangez, plus il faut en prendre !), et selon bien sûr votre réaction au traitement.

Les compléments alimentaires

Vous pouvez encore améliorer la situation en prenant des enzymes digestifs sous forme de compléments alimentaires. Les enzymes digestifs végétaux les mieux dosés sont ceux qui contiennent de nombreux ferments : lipase, amylase, sucrase, lactase, maltase, cellulase, protéase.

Ne vous effrayez pas de ces mots bizarres : le nom des enzymes est tout simplement formé par le nom de l'aliment qu'ils sont capables de digérer (de couper en petits morceaux), auquel on ajoute le suffixe -ase. Le lipase digère les lipides, le sucrase le sucre, l'amylase l'amidon, etc. C'est un jeu d'enfant.

Les plantes digestives

Il existe de nombreuses plantes digestives, à consommer telles quelles lorsque ce sont des plantes comestibles, ou sous forme de gélules, d'infusion, d'huiles essentielles : fenouil, aneth, céleri, anis, cumin, menthe poivrée, origan, basilic, gingembre, livèche (Levisticum officinale)...

Ce n'est pas pour rien que nos grands-parents cultivaient des herbes aromatiques dans leur jardin, et qu'ils en ajoutaient quasiment à tous leurs plats. Il ne s'agissait pas uniquement de donner meilleur goût aux aliments, même si l'usage de ces herbes donnent évidemment une toute autre saveur à la cuisine.

Prébiotiques et probiotiques

Lorsque vous mangez, vous nourrissez votre propre corps, mais vous nourrissez aussi deux hôtes dont vous n'avez pas forcément conscience : votre muqueuse intestinale, dont les cellules consomment directement de la glutamine et du butyrate, et les bactéries de votre microflore intestinale.

Ces bactéries sont indispensables à votre bonne santé. On les appelle des probiotiques. Elles complètent la digestion, mais elles ont elles-mêmes besoin pour être en forme de se nourrir de fibres alimentaires (voir ici si vous avez des doutes sur ce qu'est une fibre).

Meilleure sera la santé de votre flore intestinale, meilleure sera l'absorption de vos nutriments essentiels. Cela vous aidera à réduire encore vos problèmes de crampes dans les jambes.

Liens possibles avec l'asthme chez les enfants

A noter enfin qu'on sait depuis des décennies que l'asthme chez les enfants est associé à l'hypochlorhydrie. L'asthme chez les enfants est souvent causé par des allergies alimentaires. Si ces aliments sont mal digérés, ils sont encore plus mal tolérés et risquent plus encore de déclencher des allergies, et donc de l'asthme.

Une étude réalisée dans les année 1930 a montré que 80 % des enfants asthmatiques avaient de l'hypochlorhydrie. Lorsque l'estomac se développe et que la production d'acide augmente, l'asthme disparaît. Ces enfants, qui absorbent mal leur nourriture, ont donc aussi tendance à être trop maigres. Le traitement est alors le même que celui décrit ci-dessus.

La cause d'allergie la plus courante est, naturellement, le lait et les produits laitiers.

#Fruit magique contre le #vieillissement

Par Alain TOUIZER, à 08h56 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> C’est apparemment une promotion pour l'avocat, un fruit assez magique pour ses nombreuses propriétés, à consommer pendant la saison, mais sans excès, 2 c a soupe d'huile vierge, olives, amandes courge, sésame, carthame, lin ou autre.
 
> Les anti-oxydants sont partout, faites des recherches internet en tapant  "sources d'antioxydants" et vous serez vite renseignés, mon préféré est le citron, car il a de très nombreuses vertus thérapeutiques en plus …
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Vous entendez beaucoup parler des « radicaux libres », ces molécules agressives qui attaquent vos cellules, et même votre ADN. Ils accélèrent le vieillissement et contribuent à déclencher de nombreuses maladies liées à l’âge, comme l’athérosclérose, les problèmes de vue, les démences, et le cancer.

D’où viennent les radicaux libres ? De la pollution, des produits chimiques, de la cigarette, mais également du fonctionnement normal de vos cellules. Pour fonctionner, vos cellules ont besoin de brûler un combustible (le glucose), dans de petites usines électriques appelées mitochondries. C’est cela qui leur fournit de l’énergie pour, par exemple, se contracter dans le cas des cellules musculaires, ou émettre des signaux électriques pour communiquer, dans le cas des cellules nerveuses.


Vos cellules fument

Tout comme un moteur émet toujours un peu de fumée, même s’il est bien réglé, vos cellules « fument » et émettent des radicaux libres lorsqu’elles travaillent, même si vous vivez sainement. Plus vous faites de sport, plus vous utilisez votre cerveau, plus vous éprouvez d’émotions, bref, plus vous vivez intensément, plus vous fabriquez de radicaux libres.

Et il n’existe qu’un seul moyen, dans l’état actuel des connaissances, d’éliminer les radicaux libres : les antioxydants, des substances qui sont naturellement présentes dans votre corps et dans les fruits et légumes frais, surtout colorés. Le problème est que vos cellules n’absorbent pas facilement les antioxydants que vous mangez. La plupart restent à l’extérieur de vos cellules et sont éliminés de votre organisme sans avoir détruit le moindre radical libre.

Comment faire pour aider les antioxydants que vous manger à pénétrer dans vos cellules ?

Les prodigieux effets des graisses
Il existe un moyen simple d’augmenter considérablement votre taux d’absorption des antioxydants : manger vos fruits et légumes avec un corps gras.

Pas nécessairement du beurre ou de la charcuterie : de nombreux aliments contiennent de bonnes graisses et vous pouvez facilement les manger avec vos fruits ou ajouter à vos plats de légumes : il s’agit des fruits à coque (noix, amandes, noisettes…), de l’avocat (ou l’huile d’avocat), des olives, ainsi que toutes les graines (courge, graines de lin broyées, graines de tournesol).

Dans une étude réalisée avec de l’avocat, les chercheurs ont constaté qu’en consommer en même temps que des crudités dans une salade multiplie :
  • le taux d’absorption du lycopène par 4 (le lycopène est un antioxydant que l’on trouve dans les tomates) ;
  • le taux de bêta-carotène par 2,6 (le bêta-carotène est un précurseur de la vitamine A que l’on trouve en abondance dans les carottes et dans une moindre mesure dans les légumes verts à feuille).
  • L’avocat est très riche en acides gras, mais ce sont de bons acides gras, nécessaires à votre santé.

Lorsque c’est de l’huile d’avocat qui a été ajoutée aux crudités, ils ont constaté une multiplication :
  • du taux d’alpha-carotène par 7,2 ;
  • du taux de bêta-carotène par 15,3 ;
  • du taux de lutéine par 5,1 (la lutéine est un antioxydant rouge-orangé que l’on trouve dans le jaune d’œuf, le maïs, les carottes, l’épinard et l’oseille, et qui protège en particulier la rétine).
  •  

Un avocat au petit-déjeuner

Les avocats sont aussi une puissante source d’acides gras mono-insaturés qui contribuent à :
contrôler la glycémie (sucre sanguin) ;entretenir la paroi des artères ; réduire l’hypertension artérielle.

J'aime manger un bon avocat au petit-déjeuner. Assaisonné d'un jus de citron et d'un filet d'huile d'olive, avec un œuf à la coque cuit à basse température (eau à 80 °C, pour qu'ils devienne crémeux et non caoutchouteux), une tranche de jambon de pays ou un filet de maquereau, une tasse de thé (sans sucre et sans lait), quelques amandes, noix de Grenoble et une salade de fruits rouges et noirs, cela fait un petit-déjeuner consistant qui me permet de me sentir bien et plein d'énergie toute la journée, en faisant des repas modérés le midi et le soir.

Si vous n’avez pas gros appétit ou si vous faites peu d’activité physique, vous pouvez bien sûr vous contenter d’un demi-avocat le matin, c’est déjà très nourrissant.


Truc pour que vos avocats soient toujours bons

Lorsque vous achetez des avocats dans le commerce, ils sont en général durs comme du bois. Bien sûr, vous parvenez à les faire ramollir en les laissant traîner dans votre corbeille à légumes. Mais la cruelle réalité est qu'alors, bien souvent, d'affreuses tâches noires auront colonisé la tendre chair de l'avocat le jour où vous l'ouvrez.

Des fils noirs et filandreux se seront formés à l'intérieur, et ce qui reste de chair sera aqueux et insipide. Rien à voir, donc, avec la texture d'un beau vert amande, onctueuse et fondante, de l'avocat mûr à point qui en fait une des plus grandes merveilles de la Création.

Pour éviter cette déception, il existe un truc simple : emballez vos avocats dans du papier journal dès votre retour du supermarché, et mettez-les dans un tiroir ou une armoire bien obscure. Attendez deux ou trois jours et vous aurez le plaisir de manger des avocats comme si vous les aviez cueillis sur l'arbre au bon moment.

Cela paraît tout simple mais il y a une difficulté majeure : ne pas oublier vos avocats. Une fois qu'ils sont bien cachés au fond d'un placard, le risque est de ne remettre la main dessus que... 6 mois plus tard, et croyez-moi, ils ne seront plus bons à manger.

Autres avantages des avocats

A noter que les avocats sont pleins de vitamines très importantes :
  •     la vitamine K est importante pour la coagulation du sang. Elle contribue aussi à la solidité de vos os ;
  •     Les folates, ou vitamine B9, sont importantes pour une bonne reproduction cellulaire et le développement de vos tissus ;
  •    La vitamine E protège les tissus contre les radicaux libres et peut protéger le cœur ;
  •     La lutéine est nécessaire pour protéger les yeux et la peau ;
  •    La vitamine C renforce le système immunitaire et neutralise les radicaux libres ;
  •    La vitamine B6 renforce elle aussi le système immunitaire, aide aux fonctions nerveuses et à la synthèse des globules rouges. (5)

Les #médicaments bloquent la #douleur, c’est tout

Par Alain TOUIZER, à 06h31 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> L’arthrose est malheureusement une maladie qui touche énormément de gens, nous en avons presque tous après 40 ans.

> L’acidité du sang est un des facteurs qui amplifie, ces états inflammatoire et on nous dis incurable, prenez des anti - inflammatoires. Mais ils deviennent nuisibles avec le temps il y a t'il une solution? Essayer d'améliorer sa qualité de vie,  est ce qu'il y a de plus important.

> Mangez moins de céréales, essayez d'adapter votre alimentation à votre groupe sanguin ,consommez de la silice organique, faites des cures de gelée royale, soignez vos candidoses et vos infections au mercure ...

> ...Et surtout diminuez vos consommation de pain, pates pommes de terre les glucides en général....

> Voir aussi... lecture intuitive, bilan...

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Détails importants que vous devez savoir sur l’arthrose


L’arthrose est une maladie très répandue qui envoie chaque année 4 millions de patients chez leur médecin en France.

Pour l’industrie pharmaceutique, c’est une vache à lait qui a été exploitée, et même surexploitée jusqu’à ce qu’éclate le scandale du Vioxx, un médicament anti-inflammatoire utilisé contre les douleurs de l’arthrose, et retiré du marché en 2004 à cause de son danger pour le cœur.

Lorsque vous souffrez d’arthrose, une ou plusieurs des articulations de votre corps sont douloureuses, gonflées, enflammées. Chaque geste vous fait souffrir, et adieu les jeux de ballon, la danse, le ski, le tennis. Quant à l’athlétisme, le judo et le karaté, ou encore l’haltérophilie, ce n’est bien sûr même pas la peine d’y penser !

Certains patients ne peuvent plus monter ni descendre un escalier. D’autres sont totalement immobilisés. Bref, il y a urgence, et c’est pourquoi les patients se sont longtemps tournés massivement vers les médicaments anti-inflammatoires, la cortisone et les analgésiques chimiques (anti-douleurs).

Ces médicaments fonctionnent, dans un premier temps. Miracle, vous pouvez à nouveau ouvrir un pot de confiture, casser des noix, jardiner ! Vous redécouvrez les petits plaisirs de la vie pendant plusieurs mois, peut-être même quelques années.


Des effets secondaires inquiétants

Mais c’est alors que survient une crise d’arthrose plus violente et durable qu’à l’ordinaire. Confiant, vous avalez pilule sur pilule, pendant une semaine, dix jours, quinze jours… et vous vous apercevez que, non seulement l’effet n’est plus si efficace, mais que votre digestion se dérègle. Diarrhées, constipations, douleurs à l’estomac, puis saignements, vous vous inquiétez. Vous commencez à vous demander s’il faut continuer les médicaments ou si vous ne préfériez pas, après tout, vos douleurs d’arthrose.

Malheureusement, vous avez raison de vous poser la question. L’arthrose est causée par une inflammation du cartilage, ces coussins qui protègent le bout de vos os, et qui leur permettent de se frotter l’un contre l’autre en souplesse. En cas d’arthrose, des agents inflammatoires dans vos articulations détruisent le cartilage, qui se fissure, se craquèle, et peut disparaître complètement, laissant vos os à nus. Lorsque vous bougez, les bouts de vos os frottent directement l’un contre l’autre, ce qui fait mal et aggrave encore l’inflammation, et donc le gonflement de vos articulations.


Les médicaments bloquent la douleur, c’est tout

Les médicaments actuels, y compris les plus récents ne font que bloquer la douleur. Ils n’ont aucun effet sur le cartilage, qui continue à se dégrader.

C’est pourquoi ils sont efficaces à court terme. A long terme, leur efficacité baisse, jusqu’à devenir inexistante lorsque tout votre cartilage a disparu. Et il ne vous reste plus que les effets secondaires, qui peuvent être graves.

Mais la bonne nouvelle et que les recherches scientifiques récentes montrent que la médecine naturelle a des solutions très intéressantes à vous proposer contre l’arthrose.

En fait, l’arthrose fait peut-être même partie des maladies conte lesquelles il existe le plus d’espoir. De nombreux patients sont parvenus à se débarrasser totalement de leurs douleurs, grâce à des solutions naturelles.

Aujourd’hui, nous allons explorer plusieurs traitements possibles, qui soulageront la plupart des patients. Si aucune ne marche pour vous, pas d’angoisse. Nous reviendrons très régulièrement dans Santé et Nutrition sur le sujet de l’arthrose pour présenter tous les aspects de cette maladie, ce qui sera l’occasion de proposer de nombreuses autres approches thérapeutiques efficaces.


Contre la douleur : l’harpagophytum

Les adeptes de la médecine naturelle voudront bien m’excuser de commencer par cette « tarte à la crème ».

L’harpagophytum se vend aujourd’hui à tous les coins de rue. Les seuls points de vente qui n’en proposent pas encore sont les distibuteurs automatiques de snacks dans les gares (mais pour combien de temps ?).
En fait le succès est tel que la culture d’harpagophytum serait en train de provoquer un désastre écologique (de plus) en Afrique.

Cette plante est en effet récoltée dans les déserts sableux d’Afrique du Sud et de Namibie. Les racines sont utilisées pour fabriquer des gélules qui renferment les principaux principes actifs : harpagoside, harpagide, procumboside, procumbide, des substances anti-inflammatoires et analgésiques.

Pour les personnes souffrant de rhumatismes, des cures de cette plante apportent en général un soulagement rapide et spectaculaire qui peut aider à réduire les doses des médicaments. Beaucoup disent ne plus pouvoir s’en passer.

Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des symptômes de l’arthrose chez 75 patients traités avec de l’harpagophytum. La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d’autant. (1)

L’harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose si l’on en croit l’ensemble des études conduites sur le sujet.

Une étude française très récente a été conduite sur 122 personnes souffrant d’arthrose de la hanche et du genou. Pendant 4 mois, une partie des volontaires a pris 435 mg d’harpagophytum par jour pendant que l’autre prenait un médicament anti-inflammatoire appelé diacerhéine.

Les douleurs ont diminué de la même manière dans les deux groupes. Les patients du groupe harpagophytum utilisaient moins de médicaments anti-douleur à la fin de l’étude. Ils souffraient également moins de diarrhées que ceux qui suivaient le traitement anti-inflammatoire chimique (26 %). (2)

Une autre étude de 2003 a comparé chez 44 personnes l’efficacité de l’harpagophytum à celle d’un anti-inflammatoire de dernière génération, le rofecoxib. Les patients pouvaient continuer à suivre en parallèle leur traitement habituel ou l’interrompre s’ils allaient mieux.

Six semaines après le début de l’étude, 10 patients avaient pu, grâce à l’harpagophytum, suspendre pendant plus de 5 jours leur traitement habituel. Ils n’étaient que 5 parmi ceux soignés avec le rofecoxib. Pour les autres, la réduction de la douleur était similaire dans les deux groupes, mais le nombre d’effets indésirables deux fois plus élevé chez les personnes qui prenaient le rofecoxib.(3) Voilà pour la douleur…


Le gingembre, un anti-inflammatoire méconnu

Mais supprimer la douleur ne suffit pas, comme nous l’avons vu. Encore faut-il réduire aussi l’inflammation, car l’inflammation est produite par des agents, les interleukines, qui détruisent votre cartilage.

La médecine ayurvédique décrit le gingembre (Zingiber officinale) comme la plante de référence pour combattre les inflammations de toutes natures. Des recherches très récentes ont confirmé le caractère anti-inflammatoire des composés du gingembre. En fait, certains chercheurs estiment que le gingembre pourrait faire jeu égal avec des médicaments de dernière génération.(4)