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... la #guérison peut être rapide.

Par Alain J. TOUIZER, à 03h13 dans SANTE
Une fois que le malade a répondu à cette question, la guérison peut être rapide. Dans certains cas extrêmes, elle peut même être immédiate, et c'est une nouvelle personne qui semble revenir à la vie. Mais il n'est pas nécessaire d'attendre de tomber gravement malade pour connaître cette transformation. Au contraire...
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Adopter une #alimentation équilibrée.

Par Alain J. TOUIZER, à 08h20 dans SANTE

Il n’est pas toujours facile de savoir comment se nourrir ! Pour rester en bonne santé, il faut adopter une alimentation équilibrée. Voici un petit aperçu des aliments et de la place qu’ils doivent occuper au sein de  l’alimentation.

Pour plus d'information et conseils sur notre site: aljoimour.com/bilan-de-sante-et-naturopathie.html


Céréales et légumineuses

Elles permettent de fournir de l’énergie à l’organisme sur plusieurs heures, sans provoquer de pic d’insuline et donc d’effet « coup de pompe » comme les sucres simples, elles doivent figurer en bonne place au menu. De plus leur richesse en fibres assure un effet « coupe-faim » naturel.

Elles contiennent également des protéines végétales de bonne qualité, sans apporter de matières grasses, ou très peu. Elles apportent aussi des vitamines et minéraux. La pomme de terre considérée comme un féculent et non comme un légume du point de vue nutritionnel, possède le même profil que les céréales et légumineuses.


Les légumes verts

Riches en fibres alimentaires, en vitamines, en oligo-éléments et en eau et dotés d’un index glycémique faible, ils peuvent être consommés crus ou cuits, et ont l’avantage de « caler » pour un apport calorique faible. Ce n’est pas par hasard si l’on conseille d’en consommer cinq par jour : leur valeur nutritionnelle les place en effet comme aliment anti-radicalaire, c'est-à-dire avec des propriétés "antivieillissement et anti-cancer".

Achetés frais, ils doivent être lavés soigneusement, surtout en cas de grossesse pour éviter un risque de contamination bactérienne. On peut même, dans ce cas, les laisser tremper avec un peu de vinaigre. Puis on les rince abondamment.

Les fruits

Les fruits sont à privilégier à raison de deux à trois par jour. Ils  sont riches en vitamines, et en fructose, un sucre complexe assimilé par l'organisme. Quant aux fruits oléagineux (noisettes, amandes, noix...), ils sont riches en sels minéraux et en vitamine E. En revanche, ils sont très caloriques, et doivent donc être consommés avec parcimonie si l'on souffre d'un surpoids.

Les laitages

Riches en calcium, mais également en protéines et en glucides, on les consomme généralement écrémés ou demi-écrémés pour éviter de consommer trop de lipides saturés.

En cas de surpoids ou d'obésité, il faut éviter de consommer trop de fromage, naturellement gras. Le fromage de chèvre ou de brebis serait à privilégier car il contiendrait davantage d’acide alpha-linolénique (substance qui protège contre les maladies cardio-vasculaires) que le fromage au lait de vache.

Les viandes, charcuteries, poissons et œufs

Indispensables à l’organisme, ils sont une excellente source de protéines. Attention toutefois à les choisir bien dégraissés, car les graisses saturées qu’ils contiennent (à l’exception des poissons qui en recèlent peu), constituent un facteur de risque cardio-vasculaire.
Les poissons n’ont pas ce handicap, bien au contraire. Les poissons gras (saumon, thon, anguille, maquereau…) contiennent des oméga-3 qui protègent contre les maladies cardio-vasculaires et "boosteraient l’humeur".

Les matières grasses

Elles sont très caloriques, mais il ne faut pas non plus les bannir totalement, il convient d’en limiter la consommation, car. Toutefois, on peut consommer sans dommages une noix de beurre par jour (pour sa richesse en vitamine A), ainsi que deux cuillerées à soupe d’huile végétale riche en acides gras mono-insaturés (type huile d’olive ou de colza), qui abaisse le taux de mauvais cholestérol sans modifier le bon, et une cuillerée à soupe d’huile végétale riche en acides gras polyinsaturés (type huile de tournesol, de maïs, de pépins de raisin ou de soja), qui contient des acides gras essentiels, indispensables à l’organisme qui ne peut les synthétiser.

Attention aussi aux "graisses cachées" contenues dans les croissants, brioches...par exemple, ou encore dans des gâteaux ou biscuits.

Les sucres simples

Parce qu’ils entrent dans la composition de nombreux plats préparés et sodas en tout genre, on en consomme sans même s’en rendre compte,  Ils ont l'inconvénient d'apporter ce que les nutritionnistes appellent des calories vides, c'est à dire avec peu de vitamines, minéraux, et autres nutriments essentiels à l'organisme. Quant aux friandises, on peut en consommer de temps en temps... mais sans excès !

Tout le monde sait qu’il n’y a pas pire que d’exclure totalement une catégorie d’aliments ! Les "bonnes" règles alimentaires sont émises par nos autorités sanitaires et en particulier grâce au PNNS : Programme national nutrition santé.

#traitements hormonaux vs #hormones naturelles

Par Alain TOUIZER, à 05h24 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :

> On dit  anodin mais si cela vous arrive, mon conseil :

> Courrez vous faire ausculter cela vous permettra de vous calmer les neurones car une grosseur soudaine n'est pas normale...

Voir aussi:

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Vous vous réveillez un matin et, en vous regardant dans la glace, vous remarquez une légère bosse à la base de votre cou, juste au-dessus de vos clavicules. Vous passez le doigt et, en effet, vous sentez une boule étrange, sous votre larynx. Une sourde angoisse vous saisit. Et pourtant, pas d’inquiétude, il s’agit probablement d’une simple excroissance de votre thyroïde, que l’on appelle nodule thyroïdien, du latin nodulus, petit nœud.

La thyroïde est une glande qui a la forme d’un papillon, dans votre gorge. Elle fabrique de la thyroglobuline, une protéine qui se lie à l’iode pour former des hormones, la triiodothyronine (T3), la thyroxine (T4)….

Ces hormones sont importantes : elles sont entraînées par le sang et influencent quasiment tous vos organes, tissus et cellules. Ce sont elles qui permettent à chacune de vos cellules d’absorber de l’oxygène. Sans hormones thyroïdiennes, vous seriez réduit à l’état de plante, incapable de bouger.

Les nodules thyroïdiens, donc, sont de petites boules qui apparaissent très fréquemment dans la thyroïde : on estime qu’une personne sur 2 de plus de 50 ans en possède au moins un. De plus, ils sont 4 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Mais dans la très grande majorité des cas, ces nodules ne causent aucun problème, y compris lorsqu’ils se présentent sous forme de kystes, c’est-à-dire remplis de liquide.

De plus, la taille du nodule n’a aucun rapport avec sa malignité (le danger pour votre santé). Si vous vous apercevez que vous avez une grosse boule, il n’y a donc pas plus de raison de vous inquiéter. Beaucoup de personnes vivent avec un nodule de 3 cm de diamètre (presque une balle de ping pong !) et ne s’en sortent pas plus mal.

La précaution à prendre cependant est de surveiller régulièrement son évolution. Et vous pourriez tout-à-fait avoir la bonne surprise, lors de votre prochaine visite chez le médecin, d’apprendre qu’il a régressé.


Nodule = risque de cancer ?

Evidemment, dès qu’on parle d’une étrange boule qui apparaît, cela évoque l’inquiétante idée du cancer. Mais les nodules n’ont pas beaucoup plus de risque d’être cancéreux que tout autre tissu de votre corps (le pancréas, le poumon…) : seuls 4 % d’entre eux sont cancéreux. Par contre si le nodule est bénin (non-cancéreux), il le reste. A noter que, si le nodule est un kyste, alors ce n’est presque jamais un cancer.

Par contre, cela peut être gênant d’avoir un nodule s’il vous empêche d’avaler ou de respirer. Lorsqu’ils sont gros et mal placés, ils peuvent aussi donner la voix rauque, voire causer une modification du timbre de voix.

Enfin, certains nodules dits « chauds » ont aussi la particularité gênante de produire de grosses quantités de thyroglobuline. Ils déclenchent une surproduction d’hormones thyroïdiennes, ce qu’on appelle hyperthyroïdie. Vous constatez alors les symptômes suivants :

  • peau moite et froide ;
  • accélération du rythme cardiaque ;
  • gros appétit ;
  • nervosité ;
  • insomnie ;
  • perte de poids ;
  • rougeurs de peau.

Un nodule peut aussi être un signe d’hypothyroïdie

Si la présence d’un nodule peut déclencher une hyperthyroïdie, son origine peut aussi être que votre production d’hormones thyroïdiennes était insuffisante. Votre cerveau a donc envoyé un signal à votre thyroïde pour la faire travailler plus fort (ce signal est une autre hormone, la TSH, qui stimule la thyroïde).Sous l’effet de cet afflux constant de TSH, votre thyroïde a fini par développer un nodule.


Le problème des traitements médicaux conventionnels

Lorsque le nodule est gênant, les médecins proposent de vous le retirer au scalpel (un petit couteau bien aiguisé). S’il est sous forme de kyste (une boule remplie de liquide avec souvent des débris solides), on peut le vider avec une seringue mais ça ne sert à rien : en 4 semaines, il se remplit à nouveau.

Pour réduire la production d’hormones thyroïdiennes, les médecins proposent d’anéantir des cellules de la thyroïde avec de l’iode radioactif ou carrément une ablation de la thyroïde, au scalpel également.

Le résultat de ces interventions est presque toujours une hypothyroïdie, c’est-à-dire une production d’hormones thyroïdiennes trop faible. Cela ne dérange pas votre médecin puisqu’il sait alors comment faire remonter votre niveau d’hormone : en vous donnant, à vie, des cachets de Lévothyrox ou L-Thyroxine.

Mais pour vous, qui devrez avaler ça tout le reste de votre existence, c’est moins drôle. Les traitements hormonaux substitutifs ne remplaceront jamais les hormones naturelles. Surtout que ces médicaments sont des hormones T4 de synthèse, que beaucoup de …

#mesures qui tiendront en respect les #microbes

Par Alain J. TOUIZER, à 03h41 dans SANTE

HYGIENE DE L’OREILLE – HYGIENE DU CORPS


Douleur, bourdonnement, écoulement, vertige ou surdité, nombreuses sont les manifestations d’une oreille en souffrance. La santé de l’oreille est aussi le reflet du corps ; l’hygiène de l’une va de pair avec l’hygiène de l’autre.

L’hygiène de l’oreille se résume pour beaucoup à la chasse quasi quotidienne du cérumen qui tapisse les parois de conduit. Même s’il est vrai qu’un accès de cérumen peut être inconfortable, voire disgracieux, qu’un bouchon peut même se former et provoquer une baisse d’acuité auditive, l’utilisation exagérée et systématique du coton-tige présent plus d’inconvénients que d’avantages.

En effet, même s’il est utile pour le nettoyage du pavillon (sa partie visible), il peut, lorsqu’il est utilisé pour nettoyer le conduit auditif, blesser le tympan. Il peut aussi repousser le cérumen vers le fond du conduit où il va former des bouchons qui, avec le temps, vont durcir ; c’est la porte ouverte aux infections et aux inflammations comme les otites.

L’effet de la chaleur

La bougie Hopi est la méthode souveraine pour venir à bout de ces bouchons ou excédent de cérumen. Cette bougie creuse, en cire d’abeille sur toile de coton, plaquée contre le conduit auriculaire va, en brulant dégager une vapeur chaude. Le cérumen ramolli et d’autres impuretés sont alors aspires à l’intérieur de la bougie.


Les bouchons de cérumen, cèdent généralement sous l’action d’une eau tiède injectée doucement à l’aide d’une petite poire, ou peuvent être dessous à l’aide d’une solution à base d’eau de mer.  Quoiqu’il en soit le nettoyage de l’oreille à l’eau tiède ou au sérum physiologique, suivi d’un séchage avec une serviette éponge, suffit généralement à l’hygiène de l’oreille.

Ces méthodes, plus appropriées que le coton-tige ne doivent pas bien oublier que le cérumen constitue la méthode de défense choisie par l’organisme pour protéger cette porte d’entrée contre les microbes, poussières et autres micro-organismes.

Si, malgré une hygiène adéquate, vous souffrez de troubles de l’oreille, il est indispensable d’identifier leur origine et leur nature pour choisir le soin juste. Il est difficilement concevable, par exemple, d’envisager l’élimination d’un bourdonnement d’oreille avec un coton-tige si un problème de cervicale en est la cause. Les solutions seront, vous l’avez compris, fonction de l’origine du problème, qu’il soit mécanique, infectieux, vasculaire ou autre.


La sphère ORL

Nous pouvons, dans un premier temps, éliminer les facteurs locaux de troubles auriculaires. Parce que l’infection ou l’inflammation de l’oreille interne mais aussi des végétations, des sinus, de la muqueuse nasale, des dents, de la bouche ou de la gorge peuvent s’éteindre au canal auditif, c’est toute la sphère ORL qui doit faire l’objet de soins.
  
Les inhalations de vapeurs d’huiles essentielles antiseptiques (comme ravintsare ou thym a thujanol, sont d’une efficacité sans égale tant par leur puissance que par leur capacité à atteindre par voie aérienne les moindres recoins de la sphère ORL. Certaines huiles essentielles ont de plus des propriétés mucolytiques (eucalyptus globulus entre autres) ; c’est-à-dire qu’elles vont dissoudre les mucosités, milieu de culture aux infections.

L’hygiène nasale peut se faire par la pratique de la douche nasale (jala neti), issue du yoga, à l’aide d’un petit arrosoir (Lotta), spécialement conçu pour cet usage et qui consiste à faire passer de l’eau, généralement salée, d’une narine à l’autre pour un nettoyage complet de ces voies.

En cas d’infection, il est possible d’ajouter à l’eau une solution à base de nitrate d’argent, des hydrolats de thym à linalol (antibactérien), de camomille romaine (aseptisant et anti-inflammatoire), ou encore de l’huile d’amande douce en cas d’irritation des muqueuses.

Plus communément, on utilisera pour le nettoyage du nez des eaux salines sous forme de spray. La respiration se fera toujours par le nez qui permet, en réchauffant et humidifiant l’air aspiré, de bloquer le passage de corps étrangers.

La cavité buccale sera nettoyée grâce à des bains de bouche d’eau, additionnée d’hydrolat de tea tree, d’extrait de pépins de pamplemousse  ou d’argile. La gingivite doit être traitée ainsi que les infections dentaires.
Pour la gorge, on pratiquera des gargarismes à l’eau bouillie et salée ou additionnée d’argile verte ou de teinture mère de souci. On peut aussi avoir recours aux sprays d’huiles essentielles  ou de propolis.

Les causes mécaniques (congestion, défaut de la respiration, suites de chocs), doivent être traitées par un spécialiste (ostéopathe, posturologue, ORL). Le bébé tétera ou prendra le biberon en position verticale et évitera la tétine à l’ origine, semble-t-il de différences de pression entre la cavité de l’oreille moyenne et le nasopharynx.

Ces quelques mesures tiendront en respect les microbes. Les végétations ne s’enflamment pas, évitant ainsi l’obstruction des trompes d’eustache qui relient l’oreille à la gorge. Les muqueuses de la sphère ORL, sont pour leur part moins sensibles aux pollens, poussières et microbes, prévenant par là les réactions inflammatoires allergiques, surtout si l’atmosphère est exempte de pollutions (fumées, tabac, micro-organismes…et donc aérer et nettoyée par diffusion d’huiles essentielles.

Surcharges et toxémie

Les soins locaux, quoique indispensables, peuvent s’avérer insuffisants si l’ensemble du corps ne fait pas l’objet des mêmes attentions.

En effet, à l’origine des troubles auriculaires on retrouve principalement un problème de toxémie. Si le foie et les intestins n’ont pas la capacité d’éliminer naturellement ces toxines (polluants divers, pesticides, additifs chimiques, médications, amalgames dentaires) et surcharges (suralimentation, aliments raffinés), c’est le sang qui va transporter cette toxémie et tenter d’éliminer par le bisais des muqueuses.

Des mucosités apparaissant alors classiquement au niveau de bronches, puis des voies aériennes hautes pour finir éventuellement au niveau des oreilles.
Les surcharges provoqueront des bouchons, des baisses d’audition, des eczémas secs ou suintants, des démangeaisons. Les inflammations et les infections feront le lit des congestions, des otites, des douleurs, voir des lésions.

L’hyperviscosité du sang engendra des défauts de vascularisation de l’oreille et de ces annexes,qui, mal nourries, seront sources de calcifications et de sclérose des tissus (comme le durcissement du tympan), et par conséquent, de bourdonnements, d’acouphènes, de perte d’équilibre, d’étourdissements, Il est donc impératif de soutenir l’organisme en réduisant les apports excessifs, en facilitant l’élimination et en décongestionnant la circulation sanguine.

Conseils naturopathique

Le repos et la diète sont inévitables si l’on veut redonner au corps l’énergie nécessaire aux éliminations et réparations. C’est aussi le moment de réduire la consommation de céréales (raffinées notamment ou riches en gluten, blé, avoine, seigle, orge), des sucres de graisses et de laitages (la caséine du lait est souvent soupçonnée d’entretenir en excès de mucus).

Eviter les aliments qui induisent, en temps normal, un inconfort digestif ou, plus encore, des allégies. Consommer des aliments, condiments et épices antiseptiques comme l’ail, le thym ou la cannelle. Boire beaucoup pour favoriser les éliminations et nettoyer le sang. La vitamine C, par ailleurs anti-infectieuse, aide à dissoudre ses déchets ; les fruits et légumes fais sont les bienvenus.

Les bains de pieds chauds, par appel de sang vers le bas, décongestionnent la sphère ORL. Le foie aussi soulagé retrouve ses pouvoirs de détoxication et fabrique aisément les sels biliaires nécessaires à l’élimination des toxiques. La bouillote chaude sur le foie et des tisanes hépatiques à base de boldo, racine de chicorée sauvage, romain, menthe poivrée ou artichaut seront d’un grand secours.


Le local et le global

Comme souvent, lorsqu’il s’agit de santé, il est important de considérer l’homme dans son ensemble.  L’oreille et son cérumen ne sont pas que la partie apparente de l’iceberg. L’hygiène local absolument nécessaire, va toujours de pair avec une hygiène globale.

Ces quelques pistes et réflexions ne sauraient être complètes sans évoquer au moins en conclusion, les aspects énergétiques (les reins s’ouvrent aux oreilles en médecine traditionnelle chinoise) et psycho-émotionnelles (l’oreille ne nous permett-elle pas l’écoute tant intérieure qu’extérieure ?).

Samuel Franco
Naturopathe-iridologue, conférencier,
www.naturopathie-lyon.com
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