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Le #guide secret des #remèdes naturels: #Alzheimer Partie 1/2 - Chapitre 3

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous continuons de présenter le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui : Chapitre 3 Partie 1/2 - Alzheimer 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie


 


Chapitre 3

 


Comment inverser Alzheimer

 


Partie 1/2



Des patients qui retrouvent la mémoire… ils existent !



J’ai la mémoire qui flanche
(air de plus en plus connu)


850 000 personnes malades en France. Plus de 10 milliards d’euros consacrés à la recherche depuis 1988. Aucun traitement. Si la maladie continue sa progression, elle touchera en 2020 un Français de plus de 65 ans sur quatre… 

Découverte en 1906 par Aloïs Alzheimer, la maladie qui porte son nom inquiète, tourmente, fascine aussi parfois.

Souvent associée à la perte de la mémoire, cette affection dite « neurodégénérative » entraîne une disparition progressive des neurones dans plusieurs zones du cerveau, conduisant à la perte des capacités d’orientation dans le temps et dans l’espace, de reconnaissance des objets et des personnes, d’utilisation du langage, de raisonnement, de réflexion… 

Il existe pour l’instant quatre médicaments commercialisés en France contre la maladie d’Alzheimer. Ils appartiennent à deux familles: les anticholinestérasiques et les antiglutamates.

La première classe comprend le Donépézil (Aricept), la Galantamine (Reminyl) et la Rivastigmine (Exelon). 

La maladie d’Alzheimer est caractérisée par des lésions du cerveau qui sont accompagnées d’une diminution de l’acétylcholine.

L’acétylcholine est un neurotransmetteur qui permet aux neurones de la mémoire de communiquer. Les anticholinestérasiques ont pour action d’empêcher la dégradation de cette molécule. 

La deuxième classe ne comprend qu’un seul médicament, la Memantine (EBIXA) qui a été mise sur le marché à partir de 2003.

Les antiglutamates visent à bloquer les récepteurs du glutamate, molécule responsable d’une excitation toxique du système nerveux. Ils permettent de retarder la perte des fonctions cognitives des patients. 

Malheureusement, aucun de ces médicaments ne permet à l’heure actuelle de ralentir l’évolution de la maladie.

Compte tenu de la charge terrible pour les patients et leur famille, du coût faramineux de la maladie, l’industrie pharmaceutique dépense chaque année des millions dans l’espoir de proposer enfin un médicament qui changera la face du monde; et la valeur de leur titre en bourse.

Paradoxalement, des premiers résultats positifs ont été publiés par des chercheurs américains et ils ont été obtenus… sans aucun traitement chimique !



Des malades qui retrouvent la mémoire !


Cette nouvelle thérapie a été mise au point par des chercheurs en neurologie de l’université de Californie16.

Elle a été testée sur 10 patients présentant des troubles de la mémoire associés à une maladie d’Alzheimer, un déficit cognitif léger de type amnésique ou un trouble cognitif subjectif.

Ces derniers ont suivi un programme spécifique, répété et personnalisé en 36 points (non médicamenteux), parmi lesquels des exercices de stimulation cérébrale, de gestion du stress, des changements de comportements alimentaires… 

Avant le début du traitement, six des patients avaient été contraints d’arrêter leur travail ou avaient des difficultés à conserver leur activité.

Trois à six mois après la mise en place du programme, tous ont présenté de nettes améliorations des performances cognitives et ont pu réintégrer leur emploi.

Quelle ironie de constater que seules les médecines douces parviennent à être efficaces sur cette grave maladie, résistante à toutes les thérapies !
 
16. Dale E. Bredesen. Reversal of cognitive decline: A novel therapeutic program. Aging, Septembre 2014.
 
 

Application du programme :  
quelques études de cas


Patiente N°1 

il s’agit d’une femme de 67 ans qui présente depuis deux ans une perte progressive de la mémoire. Elle occupe un poste qualifié dans lequel elle doit préparer de nombreux rapports d’analyse.

Au fil du temps, elle ne parvient même plus à se souvenir du contenu de la page qu’elle vient juste de lire, ni à retenir une série de 4 chiffres, encore moins à conduire sans se perdre y compris sur des routes familières. 

Elle doit quitter son poste. Le programme qui lui est proposé consiste entre autres à éliminer le gluten de son alimentation, à augmenter sa consommation de légumes, fruits et poissons, à pratiquer la méditation et le yoga afin de réduire son stress, à prendre de la mélatonine et à faire de l’exercice trente minutes par jour, quatre à six jours par semaine. 

Trois mois après le début du programme, on constate une nette diminution des symptômes. Par exemple, la patiente se souvient des numéros de téléphone sans difficulté aucune, est capable de lire et de retenir des informations

Au bout de deux ans et demi, elle a repris le travail à plein temps… à 70 ans
 

Patient N°2 

Il s’agit d’un entrepreneur de 69 ans qui connaît depuis une dizaine d’années une perte de mémoire progressive avec une nette accélération au cours des deux dernières années.

Il ne parvient même plus à se souvenir du code du cadenas de son casier et peine à reconnaître les visages de ses collègues de travail.

Son programme consiste notamment en une période de jeûne d’au moins 3 heures entre le dîner et le coucher et d’au moins 12 heures entre le dîner et le petit-déjeuner. 

Il pratique la natation trois à quatre fois par semaine, fait du vélo deux fois par semaine et court une fois par semaine. On lui ajoute un complément alimentaire de mélatonine au coucher.

Au bout de six mois de mise en pratique du programme, il est à nouveau capable de reconnaître ses collègues, de se souvenir de son emploi du temps quotidien et se dit plus rapide dans ses réponses.

Avec un recul de plus de deux ans et demi, les chercheurs constatent également que les progrès acquis sont durables et ne disparaissent pas dans le temps, à condition que la thérapie soit poursuivie. 

Les résultats de cette thérapie sont donc tout simplement extraordinaires mais ils ont un gros inconvénient: ils sont contraignants.

Ils demandent de changer de nombreuses habitudes, de prendre des compléments alimentaires et d’être rigoureux.

Impossible de prendre une petite pilule et de la laisser travailler tout en restant passif : contrer la maladie d’Alzheimer passe avant tout par un effort personnel.

 

Détails du programme anti-Alzheimer


Le programme thérapeutique mis en place porte le nom de thérapie Bredesen, du nom du chercheur qui en est à l’origine. Sa mise en place se fait en fonction d’un tableau simple : pour chaque paramètre anormal, une stratégie doit être adoptée. 

Chaque personne a donc un programme personnalisé à suivre qu’elle peut mettre en place seule ou avec l’aide de son entourage. Il est résumé dans le tableau suivant :

L’ensemble des changements suggérés par la thérapie sont multiples et parfois coûteux. On peut se concentrer sur les éléments essentiels pour en tirer les bénéfices ; ils possèdent une pastille verte. 
 
 
A suivre... Chapitre 3 Partie 2/2 : "Alzheimer"
Livre "Le guide secret des remèdes naturels"

Le #sexe, bon pour tout!

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils Aljoimour :


> Voici un article posé et censé que je partage avec vous.


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie




A la trappe l’idée que le sexe vous use. La science a parlé ! Le sexe est bon pour le corps, le cœur et la tête. 

Le sexe est un antidote naturel qui contribue à la longévité, au regain d’énergie, à une meilleure santé, et agit contre bien des maux. Le manque de sexe a des incidences. La preuve par dix. 


Soigne les bobos de saison 

Vous avez tendance à tomber malade en ces temps de printemps timide ? Le sexe serait particulièrement bon pour votre santé et celle de votre système immunitaire

En effet, il augmenterait lors des rapports sexuels, la quantité des cellules T, qui favorisent la récupération de l’organisme et en renforcent le système immunitaire.


Le sexe réduit le stress 

La première à pâtir du sexe, c’est la libido. Certaines personnes ont tendance à se barricader dans le travail pour extérioriser leur frustration charnelle. 

C’est dire à quel point sexe et stress sont intimement liés. Pour déstresser, à bas les pilules, la meilleure solution est à portée de jambes : s’abandonner à la sexualité régule l’énergie et aide à rester zen. 

Comme l’a si bien dit tonton Freud, la libido, c’est de la pure énergie ! Encore faut-il avoir un peu de vigueur et plus d’une minute de libre pour la bagatelle.


L’abstinence sexuelle, ce fléau




 

Le #guide secret des #remèdes naturels: #Diabète Partie 2/2 - Chapitre 2

Par La Rédaction, à 06h00 dans LE GUIDE SECRET DES REMEDES NATURELS

Conseils ALJOIMOUR :


> Nous  continuons à présenter le livre complet de Gabriel Combris « Le Guide Secret des Remèdes Naturels », sujet après sujet. 

> La publication des 11 chapitres a débuté le 17 octobre, présentés un par semaine que vous trouverez dans la rubrique "Le Guide Secret des Remèdes Naturels" de notre blog.

> Aujourd’hui : Chapitre 2 Partie 2/2: "Diabète


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion - Paris - La Normandie
 

 

Chapitre 2 

  

LE DIABETE

 


Partie 2/2

  


Du diabète ? Épicez la vie ! 


En cas de diabète, trois épices fantastiques sont à placer d’urgence dans votre placard ! Leur consommation régulière comme simple ingrédient culinaire permet déjà de prévenir la maladie diabétique et ses conséquences dévastatrices.

 


CANNELLE DE CEYLAN 


Provenance Ceylan
Principes actifs principaux Polyphénols (OPC), huile essentielle
Partie utilisée Écorce
Botanique (genre, espèce, famille) Cinnamomum zeylanicum, Lauracées

 


L’usage médicinal de la cannelle remonte aux temps les plus anciens. Les Romains la popularisèrent grâce à ses qualités de conservation et d’aromatisation des denrées alimentaires périssables.

Le cannelier est un petit arbre dont l’écorce de ses branches, une fois séchée, s’enroule en de petits cylindres constituant la matière première et pouvant être réduite en poudre.

Pour des raisons de composition optimale, il faut préférer la vraie cannelle de Ceylan et éviter l’emploi de la cannelle de Chine, d’Indonésie ou du Vietnam. 

Dans les études, la cannelle améliore la glycémie à jeun et après les repas, augmente la sensibilité à l’insuline (diminue l’insulinorésistance), diminue l’hémoglobine glyquée et protège les reins des lésions vasculaires diabétiques.

Cerise sur le gâteau, elle réduit l’hypertension artérielle et les mauvais profils lipidiques de tout diabétique. Pour toutes ces raisons, la cannelle est à recommander pour tout type de diabète et pour prévenir ses complications. 

La cannelle de Ceylan se prend à raison de ½ cuillère à café de poudre répartie en 2 à 3 prises quotidiennes.

L’écorce, ou sa poudre, peut être utilisée pour relever vos plats sucrés et salés ou pour aromatiser vos boissons chaudes avec ses notes caractéristiques : tonique, chaude et vanillée. 

Attention ! L’huile essentielle de cannelle, très concentrée en principes aromatiques, ne présente ni la même composition ni les mêmes effets que la poudre d’écorce et ne sera donc pas indiquée particulièrement pour la prise en charge du diabète.



CURCUMA 


Provenance Inde, Asie du Sud-Est, Indonésie, Afrique
Principes actifs principaux Pigments = curcuminoïdes, composés aromatiques
Partie utilisée Rhizome
Botanique (genre, espèce, famille) Curcuma long, Gingibéracées

 


Connu depuis les Assyriens comme teinture, le curcuma est un remède appartenant à la médecine ayurvédique indienne. C’est une épice d’un jaune intense qui est à la base de célèbres préparations condimentaires comme le curry, le chutney, le Colombo ou même le massala.

De sa tige souterraine globuleuse, le rhizome, on extrait une poudre dont l’utilisation traditionnelle était initialement réservée au traitement des troubles de la digestion et des rhumatismes. En Inde, le curcuma est déjà employé depuis longtemps pour lutter contre le diabète.

De récentes études accréditent son emploi dans le diabète de type 1 pour stimuler la sécrétion d’insuline dans le pancréas, et même pour prévenir très efficacement le diabète de type 2 chez des individus prédisposés (état de surpoids et d’obésité par exemple).

Le curcuma se prend en poudre de rhizome séché : soit ½ cuillère à café à 1 cuillère à café par jour (environ 60 mg à 200 mg de curcuminoïdes).

En cas de résistance, les doses peuvent être majorées par l’emploi d’extrait normalisé de curcuminoïdes : soit 200 mg à 400 mg de curcuminoïdes, 3 fois par jour (extraits normalisés à 95 %). 

N.B: le poivre noir augmente considérablement et avantageusement l’absorption intestinale de curcuminoïdes. N’hésitez pas à l’associer.

Parmi les précautions d’usage, on évitera le curcuma chez les personnes sous anticoagulants car il existe un risque théorique de favoriser le saignement.
 


GINGEMBRE


Provenance Asie, Afrique, Caraïbes, Brésil, Inde
Principes actifs principaux Composés phénoliques et aromatiques 
Partie utilisée Rhizome
Botanique (genre, espèce, famille) Curcuma longa, Gingibéracées

 


Considéré comme une véritable panacée en médecine indo-asiatique, le gingembre est une plante condimentaire et médicinale utilisée depuis plus de 3000 ans.

Cette épice orientale entrait dans la composition des techniques de momification dans l’Égypte antique. Sa diffusion dans toute l’Europe à partir de l’Empire romain s’est produite dès le 1er siècle, et auparavant vraisemblablement grâce aux Phéniciens. 

De nombreuses études dans des revues de référence apportent des preuves solides de l’intérêt du gingembre dans le diabète.

Qu’il s’agisse de la glycémie à jeun ou après les repas, de l’hémoglobine glyquée (HbA1c), du taux de fructosamine, de la résistance à l’insuline et des marqueurs de l’inflammation, le gingembre améliore significativement tous ces paramètres en deux à trois mois seulement de prise quotidienne.

À tel point que des études publiées récemment dans une revue de référence, « Diabetes care », estiment que le curcuma et le gingembre viennent de prouver leur efficacité à 100 % dans la prévention chez les prédiabétiques et pour les complications du diabète. 

Les doses de gingembre préconisées en prise quotidienne sont de 1,6 à 3 grammes de poudre de rhizome. Par principe, on évitera simplement le gingembre en cas crise de colique biliaire (calculs de la vésicule biliaire).

 


Du diabète ? Cassez la graine !



CUMIN NOIR


Provenance Méditerranée, Asie occidentale 
Principes actifs principaux Saponosides, composés aromatiques et phénoliques
Partie utilisée Graines 
Botanique (genre, espèce, famille) Nigella sativa, Renonculacées

 



Connu depuis la haute Antiquité, le cumin noir piquant et poivré servait d’assaisonnement et accessoirement de plante médicinale.

De Babylone aux civilisations gréco-romaines, sa graine était utilisée pour ses vertus gustatives, anti-infectieuses et revitalisantes.

Le potentiel antidiabétique des graines de cumin noir, utilisées comme complément au traitement médicamenteux de référence, a été confirmé.

Ainsi, des études récentes ont montré chez des diabétiques des améliorations significatives sur leur glycémie et de nombreux marqueurs biologiques du diabète au bout de trois mois seulement. 

Les doses efficaces moyennes préconisées sont de 2 grammes de poudre de graine par jour. Aucune interaction médicamenteuse (ni d’effet indésirable) n’a été rapportée à ce jour



… et osez la panacée ! 



GINSENG


Provenance Amérique du Nord, Chine, Corée, Japon… 
Principes actifs principaux Ginsénosides, polysaccharides
Partie utilisée Racine, radicelle 
Botanique (genre, espèce, famille) Zingiber officinale, Gingibéracées

 



Le Panax ginseng, littéralement “panacée”, est probablement la plante médicinale la plus renommée d’Asie depuis 2000 ans.

Cette herbacée vivace de la famille du lierre possède une racine, partie essentiellement utilisée à des fins médicinales une fois à maturité, vers 7 ans d’âge.

L’appellation rouge ou blanche provient d’une différence de préparation des racines : étuvage et séchage pour la première, lavage et séchage pour la seconde. 

Des études récentes montrent que le ginseng américain augmente la production d’insuline et réduit la destruction des cellules bêta du pancréas, ce qui est remarquable en cas de diabète de type 1 dépendant de l’insuline.

En cas de diabète de type 2, le ginseng rouge coréen et le ginseng américain ont révélé dans plusieurs études cliniques leur capacité à améliorer la glycémie postprandiale, c’est-à-dire le taux de sucre dans le sang après avoir mangé.

Quel que soit le ginseng, la dose de 3 grammes semble être la dose maximale à utiliser. Au-delà, les résultats ne sont pas meilleurs. La prise de ginseng se fera plutôt le matin et le midi, avant le repas. 

Concernant les précautions d’usage, le ginseng reste contre-indiqué chez l’enfant, la femme enceinte, la femme allaitante, et chez la personne souffrant d’un cancer hormonodépendant du fait de l’action hormonale de type œstrogénique possible du ginseng.

De même, on évitera le ginseng en cas de diarrhées, d’hypertension artérielle, de dépression, ou d’état nerveux avec insomnie.

 

 

Les fruits et les légumes « anti diabète » ! 


Certains végétaux alimentaires présentent une légère action hypoglycémiante en pratique quotidienne et peuvent donc être consommés sans arrière-pensée en cas de diabète. 

Alors, usez et abusez des carottes, des haricots, des asperges, des aubergines, du brocoli, du céleri en branches, des champignons, de la chicorée, des choux en général, du concombre, du cornichon, des courgettes, du cresson, des endives, des épinards, des navets, du radis et même des topinambours.

Bon appétit !
A suivre... Chapitre 3: "Alzheimer"
Livre "Guide Secret Remèdes Naturels"


 
 



 

#Médicaments périmés

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils Aljoimour :


> Un très beau dossier de J.M. Dupuis sur la date de péremption des médicaments et un deuxième sur les antibiotiques


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion – Paris – La Normandie



Depuis dix ans maintenant on nous demande de rapporter nos médicaments périmés en pharmacie.

« Pour votre sécurité, vérifiez d’urgence les dates de péremption de vos médicaments ! Surtout ne les laissez pas traîner les produits périmés dans votre armoire à pharmacie ! Un accident est si vite arrivé ! »

Cette campagne est, bien entendue, financée par nos impôts et relayée par l’assurance maladie (nos cotisations…) :
  • On nous explique que c’est important pour notre santé.
  • On nous explique que c’est important pour l’environnement.

Bref, une fois de plus on nous ressort le prétexte de l’intérêt général. Mais la vérité est que cette campagne vise avant tout à remplir les caisses de l’industrie pharmaceutique !!!