Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


La #guérison miraculeuse de David:

Par Alain TOUIZER, à 07h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


> Je sais que le cannabis est une plante médicinale, qu'elle est prescrite dans certains pays pour calmer les personnes atteinte de cancer, mais pas que l'huile peut le guérir. Alors, voila je partage avec vous ...

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Nous sommes très heureux de voir cela être transmis par les médias traditionnels.

 

Guéri par le cannabis


Extrait de l’article de Métro qui parle de la guérison miraculeuse de David
 

« Des amis m’avaient parlé de l’huile de cannabis et je l’ai rejeté dans un premier temps. Je n’ai jamais été dans la drogue », a dit le père d’un enfant. « Je sentais que la chimio était en train de me tuer et je n’avais rien à perdre. Je ne pouvais pas vraiment accepter que j’allais mourir. »
 

Il avait subi des séances exténuantes de chimiothérapie et de radiothérapie avant de subir une chirurgie pour enlever son gros intestin en Mars 2013, qui ont toutes été sans succès.. Mais après sa guérison grâce au cannabis, il est maintenant impatient de l’avenir après s’être marié avec sa partenaire de six ans Heather Martin, 26 ans, dans une mairie plus tôt aujourd’hui.
 

Que de bonnes nouvelles! Il est avec sa partenaire depuis 6 ans (qui a résisté à ses côtés) et maintenant peut enfin se tenir à ses côtés pour passer devant le maire!
 

Depuis des années, les parents d’enfants guéris avec le cannabis ou des histoires de personnes comme David ont été étouffées par les médias traditionnels mais finalement, les gens se rendent compte que la chimiothérapie échoue souvent et que le cannabis est une alternative plus sûre avec moins d’effets secondaires – et dans des cas comme David (et d’innombrables autres) ça marche. Ca marche vraiment!

#Manger mieux, mais un peu moins

Par La Rédaction, à 06h00 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

 

> Il est revenu à nouveau cet article de Jean Marc Dupuis sur une façon économique  et saine de  manger sans se ruiner, un rappel ne fait de mal a personne même si on le sait …
 
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Mangez sain sans vous ruiner


Cher lecteur,

Alors que nos brillants économistes nous expliquent que nous bénéficions d'une remarquable stabilité des prix grâce à l'euro, beaucoup de citoyens européens ont une impression différente.

Qui se souvient d'avoir acheté des pêches à 40 francs le kilo ? 40 francs, ou 6 euros, c'est pourtant le prix que ceux d'entre nous qui en ont les moyens doivent payer, pour goûter à un de ces fruits devenus défendus. Et je ne parle pas des cerises à 65 francs le kilo (10 euros).

Bien entendu, ce sont des exemples. Des lecteurs de SNI seront sans doute parvenus à s'en procurer pour 4,50 euros le kilo « seulement ». Il n'empêche : cela représente 30 francs, un prix qui aurait été jugé scandaleux en 2001.

Et pourtant, la hausse prodigieuse des prix des produits alimentaires n'est pas une excuse pour mal vous nourrir.

D'abord parce que, si effectivement nous allons vers la catastrophe financière, une bonne santé sera le bien dont vous aurez le plus besoin. Ensuite parce que, quelle que soit l'évolution des prix, il est faux de prétendre que la malbouffe soit meilleur marché que la nourriture saine.

Le problème est que bien manger, comme bien écrire, bien chanter, ou bien parler, s'apprend. Et que dans ce domaine comme dans d'autres, une rupture de transmission s'est produite ces trente dernières années.

Alors voici comment mieux manger avec moins d'argent :


Consacrer du temps

En préparant vos menus à l'avance, vous achetez uniquement le nécessaire.

L'expérience montre qu'il coûte plus cher d'acheter un peu de tout pour improviser ensuite des repas, que de prévoir à l'avance ses repas puis d'acheter ce qu'il faut pour cuisiner.

En préparant à l'avance des menus équilibrés, vous mangerez juste ce qu'il faut, et vous vous en porterez d'autant mieux. A noter qu'un repas bien préparé comporte des plats variés, et que l'on est ainsi plus vite rassasié.


Manger mieux, mais un peu moins

Des études chez les animaux ont montré que manger moins rallonge l'existence et diminue l'incidence des maladies, à partir du moment où vous avez votre dose quotidienne normale de vitamines et nutriments essentiels.

Le Dr Richard Weindruch, du Centre de recherche national sur les primates du Wisconsin, a publié en 2009 les résultats d'une intéressante étude à ce sujet [1]. En 1989, il prit deux groupes de quinze macaques. Au premier, il donna une ration de nourriture réduite 30 % par rapport à la normale. Au second, il donna autant à manger qu'ils voulaient. En 1994, 46 autres macaques ont été répartis entre les deux groupes.

Puis le Dr. Weindruch a comptabilisé les décès sur les années suivantes. Seuls 13 % des macaques ayant reçu peu de nourriture (restriction calorique) sont morts de maladies liées au vieillissement, contre 37 % de leurs congénères se nourrissant autant qu'ils le voulaient.

Il est probable que l'effet soit le même chez les humains. Manger un peu moins que d'habitude pourrait vous faire gagner des années de vie en bonne santé, en plus de vous faire économiser.


Réutiliser les restes

La quantité de nourriture jetée à la poubelle actuellement, sans autre raison que la négligence, la paresse et la désorganisation, est affligeante. On estime que près de 50 % de la production alimentaire mondiale est gaspillée, selon un rapport de la FAO, l'organe de l'ONU consacré à l'agriculture et à la nourriture.

Cela veut-il dire que les restes de votre gigot de dimanche midi peuvent vous servir de dîner du vendredi soir suivant ?

Je vais peut-être vous choquer mais le fait que de la nourriture devienne dure, change de couleur, qu'elle devienne gluante, ou même qu'elle sente mauvais, ne veut quasiment rien dire en terme de danger pour la santé.

Le goût peut ne pas vous plaire, mais ça ne veut pas dire que vous allez tomber malade. Ceci parce qu'il existe une grande différence entre les bactéries qui dégradent la nourriture, et celles qui sont pathogènes, c'est-à-dire causes potentielles de maladie.

Les bactéries qui font pourrir la nourriture forment un film gluant sur la viande, ramollissent les légumes, et donnent une très mauvaise odeur au poulet. Mais les bactéries pathogènes sont inodores, incolores, et invisibles.

Dans la mesure où vous ne pouvez pas compter sur votre vue ni sur votre odorat, utilisez la règle de 4 : pas plus de 4 jours à 4 °C.

A 4°C, vous pouvez conserver pendant trois jours entiers du poulet cru et du bœuf haché. Vos restes de nourriture cuisinés, eux, peuvent être conservés quatre jours.


Redécouvrez la soupe

Non, je ne parle pas d'acheter des briques de soupe au supermarché, ni même les soupes « bio ». Vous ne ferez aucune économie, et vous ne saurez jamais, au juste, ce qu'il y avait dedans. ... suite

Les #médicaments contre le #cholestérol sont #toxiques

Par La Rédaction, à 07h16 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> En effet le cholestérol est un problème de plus en plus commun, les médicaments font parfois des déséquilibres que l'on pourrait éviter.
 
> Voici un article assez complet qui offre des solutions de valeur.
 
> Pensez aussi à  modifier certains ingrédients qui sont inadaptés à votre groupe sanguin et augmentent les risques de cholestérol (voir les groupes A, B, AB, O)


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Le cholestérol n’est pas le coupable


« Le cholestérol n’est pas le coupable »,
 

« le cholestérol n’est pas un poison »,
 

« les médicaments contre le cholestérol sont toxiques »…

 

On a beau connaître tous les arguments, ce n’est pas drôle de revenir du labo d’analyse avec des examens sanguins indiquant un taux de cholestérol trop élevé.
 

Il faut bien faire quelque chose ! On ne va tout de même pas continuer à vivre comme si de rien n’était !


Et comment profiter de la vie, comment encore se faire plaisir, profiter d’un repas autour d’une bonne table avec cette épée de Damoclès sur la tête ?? Vous avez entièrement raison.
 

Le rôle du cholestérol dans les maladies cardiovasculaires est très probablement totalement exagéré.
 

Réduire son taux de cholestérol, que ce soit par un régime sans graisses saturées ou par des médicaments (statines) ne réduit pas le risque de décès.
 

Toutefois, quel que soit votre âge et votre état de santé, des méthodes naturelles réduisent votre risque cardiovasculaire. Et il serait absurde de vous en priver ! Surtout si vous revenez de chez votre médecin avec un cholestérol trop élevé.
 

Mais avant de vous dire ce que vous pouvez entreprendre dès aujourd’hui, permettez-moi un court rappel sur le cholestérol.
 

Le cholestérol est bon pour la santé

Le cholestérol est une des molécules les plus importantes du corps humain : elle est indispensable à la fabrication des cellules, ainsi que pour produire des hormones vitales comme les hormones du stress et les hormones sexuelles, ainsi que la vitamine D.
 

Le cholestérol est indispensable pour digérer les graisses : il entre dans la composition des acides biliaires, fabriqués par le foie.
 

Il est enfin vital pour le cerveau, permettant à la mémoire de fonctionner : les personnes qui manquent de cholestérol, et les personnes qui font baisser artificiellement leur taux de cholestérol avec des statines (médicaments) ont des problèmes de mémoire [1], un risque plus élevé de diabète, de dépression, de suicide et de mort violente [2].


A long terme, #néfastes pour la #santé

Par La Rédaction, à 06h58 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :



> Un des médicaments vendus sans ordonnance, le plus utilisé de la terre, pourtant pas anodin avec de graves conséquences,
 que tout le monde consomme, généralement, sans se rendre compte des effets néfastes.

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 


De dangereux effets secondaires pointés par une étude


Remèdes des maux du quotidien, le Doliprane, le Dafalgan ou encore l’Efferalgan seraient, à long terme, néfastes pour la santé. Tel est le résultat observé par des chercheurs britanniques qui viennent de publier leur étude dans la revue Annals of the Rheumatic Diseases

Si l'on connaissait déjà la toxicité de la molécule qui, ingérée à haute dose, était mauvaise pour le foie, pour la première fois, les chercheurs pointent du doigt les effets secondaires de la substance. Prendre du paracétamol augmenterait ainsi de 20% le risque de maladies cardiovasculaires, notamment les infarctus et les accidents vasculaires cérébraux (AVC). Par ailleurs, les scientifiques font également état d’un risque plus élevé d’ulcère.
 

Problèmes gastro-intestinaux et rénaux


Et c’est sur la surconsommation que s’attardent les chercheurs qui tirent, d’ailleurs, la sonnette d’alarme: les personnes qui consomment quotidiennement et à forte dose du paracétamol (3 comprimés de Doliprane 1000 par jour, ou 6 d’Efferalgan 500 par exemple) pendant une période prolongée s’exposent à davantage de risques. En se fondant sur huit études existantes, les experts ont, ainsi, montré un taux de mortalité accru pouvant atteindre jusqu’à 63% chez les patients consommant de manière répétée ces doses importantes.

 

Le risque de développer des problèmes gastro-intestinaux et rénaux est également augmenté en cas de consommation régulière. Pour les problèmes rénaux, le risque serait ainsi multiplié par deux en cas de prise cumulée de plus de 500g de paracétamol au cours de la vie.
 

Des risques sous-estimés

Les chercheurs dirigés par le Pr Philip Conaghan, de l’hôpital britannique de Leeds, reconnaissent que les risques évoqués restent faibles dans l’absolu mais estiment que leur étude montre « que le véritable risque du paracétamol est supérieur à ce que pense actuellement la communauté médicale ».

« Compte tenu de son usage important et du fait qu’il est disponible sans ordonnance, il paraît justifié de faire une revue systématique de son efficacité et de sa tolérance dans des pathologies particulières », concluent-ils.