Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Le #cholestérol est bon pour la #santé

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Le cholestérol  est un maladie moderne qui évolue très vite, alors je vous invite à lire cet article édifiant et à relativiser. 


> Ne pas rester ignorant est une clé vers la liberté...

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

Que faire si votre cholestérol est trop haut ?

« Le cholestérol n'est pas le coupable »,

« le cholestérol n'est pas un poison »,

« les médicaments contre le cholestérol sont toxiques »…

N'empêche.


On a beau connaître tous les arguments, ce n'est pas drôle de revenir du labo d'analyse avec des examens sanguins indiquant un taux de cholestérol trop élevé. Il faut bien faire quelque chose ! On ne va tout de même pas continuer à vivre comme si de rien n'était !

Et comment profiter de la vie, comment encore se faire plaisir, profiter d'un repas autour d'une bonne table avec cette épée de Damoclès sur la tête ??

Vous avez entièrement raison. Le rôle du cholestérol dans les maladies cardiovasculaires est très probablement totalement exagéré. Réduire son taux de cholestérol, que ce soit par un régime sans graisses saturées ou par des médicaments (statines) ne réduit pas le risque de décès.

Toutefois, quel que soit votre âge et votre état de santé, des méthodes naturelles réduisent votre risque cardiovasculaire. Et il serait absurde de vous en priver ! Surtout si vous revenez de chez votre médecin avec un cholestérol trop élevé. Mais avant de vous dire ce que vous pouvez entreprendre dès aujourd'hui, permettez-moi un court rappel sur le cholestérol.

Le cholestérol est bon pour la santé

Le cholestérol est une des molécules les plus importantes du corps humain : elle est indispensable à la fabrication des cellules, ainsi que pour produire des hormones vitales comme les hormones du stress et les hormones sexuelles, ainsi que la vitamine D.

Le cholestérol est indispensable pour digérer les graisses : il entre dans la composition des acides biliaires, fabriqués par le foie.

Il est enfin vital pour le cerveau, permettant à la mémoire de fonctionner : les personnes qui manquent de cholestérol, et les personnes qui font baisser artificiellement leur taux de cholestérol avec des statines (médicaments) ont des problèmes de mémoire [1], un risque plus élevé de diabète, de dépression, de suicide et de mort violente [2].

Tout cela est documenté scientifiquement. Il ne s'agit pas de tendances légères mais de liens très étroits.

 

Effets immédiat du #cannabis

Par Alain TOUIZER, à 05h06 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


> Je découvre cet article sur Bob Marley;  tout n'est pas noir ou blanc, il y a des nuances, spécialement dans des cas de cancers...


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion

 

Bob Marley et la folle histoire du cannabis

Quand on parle de santé naturelle, de plantes médicinales, vient toujours le moment où l’on vous demande votre avis sur le cannabis.

Le cannabis est le nom latin d’une plante extrêmement banale, le chanvre.
 

Le chanvre, plante de nos campagnes

Le chanvre est connu et utilisé par l’homme depuis sans doute plus de 10 000 ans pour faire des cordes, des tissus, de l’huile (les premiers moteurs diesel fonctionnaient à l’huile de chanvre ! [1]), manger les graines et plus récemment faire du papier (la première Bible de Gutenberg fut imprimée sur du papier de chanvre [2]).
 

C’est une plante très fibreuse, originaire d’Asie, mais son utilité était si évidente qu’elle s’est vite répandue dans toutes les civilisations, des Chinois aux Romains en passant par les Egyptiens, la Mésopotamie, puis les Européens, les Arabes, le Mexique, puis le monde entier au XIXe siècle.
 

Les graines de chanvre étant parfois consommées comme nourriture, on suppose que les gens s’aperçurent de ses effets psychotropes (modification de conscience). En effet, le chanvre contient des substances actives appelées « cannabinoïdes », dont le plus puissant est le tétrahydrocannabinol (THC), suivi du cannabidiol (CBD).
 

Cannabis, marijuana, haschich

Cannabis, marijuana et haschich sont des noms qui se réfèrent à différentes parties de la plante :

  • Le cannabis est la plante entière ; la teneur globale en THC (substance psychotrope) varie selon les espèces.
  • La marijuana, ce sont les fleurs femelles non fécondées du chanvre (ou cannabis) et séchées. La teneur en THC peut varier de 1 % à 20 %.
  • Le haschich est la résine du chanvre, raclée sur les feuilles et fleurs du sommet de la plante pour former une pâte brune. Elle est plus riche en THC (10 % à 30 %).
  • L’huile essentielle du chanvre peut être extraite grâce à des solvants. Elle est beaucoup plus riche en THC (80 %).

Il existe toutes sortes de moyens de consommer ces produits (en infusion, en vaporisation, sous forme de gâteau…) mais le plus courant est de les fumer, mélangés avec du tabac, ce qui s’appelle un « joint ».
 

Cette pratique est illégale dans la plupart des pays pour un usage « récréatif ». Mais un nombre croissant de pays dépénalisent la possession de petites quantités de cannabis pour un usage personnel et autorisent l’usage thérapeutique du cannabis : Canada, Australie, Pays-Bas, Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande et une vingtaine d’Etats américains.
 

Effets immédiat du cannabis

L’effet immédiat des cannabinoïdes est de diminuer la tension artérielle, musculaire, la coordination, provoquant une impression de flotter (être « high » ou « stone »), et diminuer la mémoire à court terme.
 

Le cœur bat plus vite, les yeux rougissent, la bouche est sèche, l’appétit augmente.
 

On parle donc d’une modification de l’état physique et psychique, qui explique le succès du chanvre dans les rites chamaniques et religieux (nous y reviendrons en détail).
 

Selon la quantité de THC et selon les individus, cet état peut être ressenti comme plus ou moins agréable, et plus ou moins violent.

On ne connaît pas son efficacité ...

Par Alain TOUIZER, à 08h54 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:


> Cet article de J.M Dupuis est encore très complet et précis, avec les justificatifs et les raisons de ne pas vacciner ...
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


Papillomavirus : un champignon guérit les femmes au bout de 6 mois !


 En écrivant ces lignes, je pense aux 368 725 personnes (!) qui ont eu le courage de signer la pétition du Professeur Joyeux contre la vaccination massive des petites filles contre les papillomavirus.

En ajoutant leur nom à la liste, ces personnes ont du faire face au mépris, aux railleries, aux agressions verbales parfois, des partisans de la vaccination d’enfants à tout prix.

Pourtant elles n’ont pas eu peur de leur dire :

  • Que ces vaccins (appelés Gardasil et Cervarix) ne protègent pas du tout à 100 % contre le cancer du col de l’utérus. La protection est à peine de 70 %...
     
  • Que ces vaccins à l’efficacité douteuse sont impliqués dans un nombre dramatique de complications parfaitement documentées [1].
Comme l’a résumé le Dr Jean-Paul Hamon, président de l’association des médecins de France, interrogé sur TF1 au sujet du Gardasil :

«  On ne connaît pas son efficacité. On ne connaît pas sa dangerosité » [2]

Alors pourquoi continuer à promouvoir ce vaccin ? Pourquoi continuer à faire croire que les femmes « n’ont pas le choix » ?

Surtout quand on sait qu’il existe des méthodes naturelles qui ont démontré leur efficacité !

Il y a bien sûr le frottis, qui est le seul examen permettant de déceler à coup sûr des lésions précancéreuses.

Mais il y a aussi une découverte retentissante sur un champignon, faite par une équipe de chercheurs parmi les plus en pointe sur le sujet. Faudrait-il, eux aussi, refuser de les écouter ?

Accrochez-vous bien à votre chaise :

Au bout de trois mois, 50 % des femmes contaminées ont guéri ;

Au bout de six mois, toutes les femmes contaminées étaient guéries !

Toutes les femmes ont guéri ! C’est si incroyable qu’on se demande vraiment comment une nouvelle pareille a pu échapper à notre ministère de la Santé, qui continue à vouloir vacciner les enfants comme des poulets en batterie.

Grace au shiitake, la disparition du virus implique non seulement la diminution du risque de cancer du col de l’utérus, mais aussi la disparition des verrues génitales, que déclenchent souvent les Papillomavirus.

L'#accouchement à l#’hôpital en cas d’#urgence

Par Alain TOUIZER, à 09h10 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

 
> C'est une pratique très courante aux USA; naturelle, comme avant, très confortable pour les femmes chez soit, il y a quand même une sécurité prévue avec inscription et  une place réservée en hôpital en cas de problème.
 
> Ce n'est plus comme à l’époque où il fallait faire 3 heures de route pour  chercher le docteur à dos de cheval. La majorité des accouchements se passent toujours bien; mon fils David est né dans ces conditions-là...

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


La plus vaste étude sur les accouchements à domicile révèle que 97 pourcent des bébés sont nés à terme avec un minimum d’interventions pour le travail et l’accouchement

Le Centre de Contrôle des Maladies rapporte que les accouchements à domicile sont à la hausse aux États-Unis.  De nombreuses familles s’inquiètent de la sécurité et choisissent l’accouchement à l’hôpital en cas d’urgence.


Une étude examine 16 924 accouchements à domicile menés par une sage-femme et confirme la santé et la sécurité de la maman et du bébé.


Cette étude de 2014 a examiné presque 17 000 accouchements et confirme que chez les femmes à faible risque, les accouchements à domicile diminuent les interventions médicales et n’augmentent pas les effets indésirables pour les bébés et les mères.
 

Les résultats de l’étude confirment la sécurité et les avantages positifs pour la santé de la mère et des bébés à faible risque. L’étude rapporte que les sages-femmes procurent d’excellents soins à chaque étape du processus de l’accouchement. Le taux de césariennes est de 5,2% pour les accouchements à domicile par des sages-femmes, pour 31% pour la moyenne nationale aux Etats-Unis.
 

Il est montré que les femmes qui accouchent à la maison évitent des interventions inutiles pendant le travail. Certaines interventions peuvent être nécessaires, mais les études montrent que de nombreuses interventions sont surexploitées, manquent de fondement scientifique sur leurs bienfaits et entraînent des risques supplémentaires.


Les sages-femmes se sont montrées excellentes dans leur prudence et leur perspicacité lorsqu’elles pratiquaient des interventions et cela a procuré une meilleure forme et une meilleure récupération pour les femmes et leurs bébés.  L’étude a rapporté moins d’incidents d’épisiotomies, de Pitocine et de péridurales.

 

97 % des bébés nés à la maison sont nés à terme avec seulement 1% des bébés transférés à l’hôpital après la naissance


Les résultats les plus significatifs de l’étude sont que 97% des bébés ont été menés à terme, pesaient une moyenne de 3,6 kg à la naissance, 98% ont été allaités à la visite de 6 semaines et seulement 1% des bébés ont été transférés à l’hôpital après la naissance.