Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre


Une #conspiration pour nous maintenir #malades ?

Par Alain J. TOUIZER, à 06h23 dans SANTE
Pourquoi ni les médecins, ni les chirurgiens, ni les hôpitaux, ni les sociétés pharmaceutiques – et si peu de personnes dans les professions médicales – n’acceptent de dire la vérité sur les statines ? Pourquoi ne veulent-ils pas que vous sachiez que les médicaments qui diminuent le taux de cholestérol provoquent de si nombreux effets secondaires, sans pour autant protéger contre les maladies cardiovasculaires ?...
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La #santé #naturelle ne s'improvise pas

Par Alain J. TOUIZER, à 06h55 dans SANTE
Je vais vous donner ici certaines recettes et "trucs de santé", qui vous seront profitables au quotidien, sans vouloir avoir la prétention, ni l'ambition de remplacer les professionnels compétents. La santé naturelle ne s'improvise pas ! Il faut aussi savoir ne pas faire n'importe quoi. Il est impératif pour vous et ceux qui vous sont chers, de savoir préparer votre corps à résister...
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L#aspirine reste un #médicament dangereux,

Par Alain J. TOUIZER, à 06h59 dans SANTE
Une analyse de 9 grandes études, rassemblant plus de 100.000 cas, vient de leur donner tort. Si le nombre d’infarctus est effectivement diminué de 10 %, cela ne change rien en termes de mortalité par infarctus. En revanche, le nombre de complications graves en relation avec une hémorragie est trois fois plus important, avec une augmentation de 30 %. Autrement dit, ce que l’on gagne d’un côté peut être perdu de l’autre.  Ainsi, en fluidifiant le sang, l’aspirine prévient bien de l’infarctus du myocarde, mais il expose encore plus au risque de faire une hémorragie interne, notamment digestive...
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Partout où vous allez, les #gens sont #ballonnés

Par Alain TOUIZER, à 06h19 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR :


Voici plusieurs versions de ma vision:

> Une  serait de dire que les gens en ont mare et que la vie les gonfle.

> La deuxième plus terre à terre est qu'il y a un excès de consommation de sucres ; je parle de sucres lents comme les céréales (pain, pates  riz, farineux), excédents de  féculents: pommes de terre, racines farineuses comme la patate douce, le manioc…) ou même de fromage et produits laitiers.

> L’autre chose plus grave est la mauvaise habitude de manger la salade en fin de repas, de prendre les fruits et les désert sucré pour terminé les repas.

Je vous laisse réfléchir sur ces petits détails.

> Niveau viande, celle de porc, qui est la plus consommée vous produira des grosses flatulences spécialement mangé avec du pain, ex un bon sandwich  au pâté de campagne avec une bonne bière ou un ballon de rouge. Je ne vous parle pas bien sur d'un bon cassoulet...

Pour ces problèmes de ballonnement, voici d'autres conseils :

« Extrait d'Olivier »
«Pamplactif »


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Des intestins gonflés à la pompe à vélo !

« Partout où vous allez, les gens sont ballonnés ! On est ballonné dans les entreprises ; on est ballonné dans les ministères ; on est ballonné dans les hôpitaux. On est ballonné en vacances et dans les transports. On est ballonné en se couchant et on est ballonné en se réveillant ! »

Ce cri du cœur fut lancé en avril dernier (2012) par le Professeur Henri Joyeux, lors d’une conférence à la Sorbonne à laquelle j’assistais. Tout l’amphithéâtre pouffait de rire mais on voyait aussi que la plupart des participants se sentaient concernés.

Les mots impolis

Quand j’étais petit, on ne parlait pas de ballonnement mais de « flatulences ». Enfin, flatulences était le mot utilisé par les personnes bien élevées, de même que « gaz » ou « vents ». Les expressions étaient plus crues dans la cour de récréation. Mais au bout du compte, il s’agissait toujours de ce phénomène sonore et malodorant, extrêmement gênant et pourtant source inépuisable de rire et de plaisanteries.

A petite échelle, il n’y a pas à craindre les ballonnements. Un minimum de maîtrise de soi, un court instant dans un endroit à part, bien aéré, et si possible insonorisé, et l’affaire est classée.
Toutefois, il arrive que des dérèglements aigus se produisent. Les victimes voient leur vie sociale se compliquer gravement. Il devient délicat, voire impossible d’aller au cinéma, à moins bien sûr qu’il ne s’agisse d’une production avant-gardiste financée par le ministère de la Culture, où l’on est sûr d’avoir plusieurs rangs pour soi tout seul.

Les voyages en train, en avion, en voiture (à plusieurs) deviennent problématiques. On n’ose plus proposer à une personne qu’on respecte de passer la nuit dans la même chambre et encore moins dans le même lit. Et c’est sans compter le désagrément personnel, qui peut être grand, d’avoir l’impression après chaque repas d’avoir eu les intestins gonflés à la pompe à vélo. Or, malheureusement, les solutions ne sont pas si simples.

Il ne suffit pas d’arrêter les pois chiches, ni le lait ou le gluten

Certains vous diront qu’il suffit d’éviter les haricots, les pois chiches, et la soupe au chou.
N’écoutez pas ces bonimenteurs. Si ces aliments aggravent évidemment la situation, beaucoup de personnes souffrent de ballonnement sans manger le moindre chou de Bruxelles.

D’autres vous expliquent que c’est le lait. Ou le gluten. Dans ce cas encore, environ 30 % de chanceux verront leurs ballonnements disparaître en supprimant l’un, l’autre, ou les deux de leur alimentation.

Mais une majorité (70 %) aura beau s’imposer un régime strict sans lait et sans gluten, elles seront toujours aussi gonflées, et l’évacuation de ces gaz continuera à empoisonner leur existence, et l’atmosphère autour d’elles.

Et le pire, c’est que les désagréments ne se limitent pas à ça : les gaz sont le signes d’un dérèglement intestinal et viennent rarement seuls. Presque toujours, il y a aussi diarrhée, constipation, ou une alternance des deux, et donc mal au ventre, mal à la tête, voir mal aux articulations.

Une fermentation anormale

La fermentation est normale, et même souhaitable dans notre système digestif. Mais elle se limite en principe aux aliments non-digérables, comme les fibres, qui servent de nourriture aux bactéries de la flore intestinale vivant dans le côlon. Si arrivent dans le côlon d’autres aliments non-digérés, comme du sucre ou des restes alimentaires qui auraient normalement dû être assimilés dans l’intestin grêle, une fermentation beaucoup plus forte s’enclenche, produisant des gaz plus abondants.

Les désagréments sont tels que les problèmes intestinaux de ce type sont la seconde cause de consultation médicale, après la fatigue.

Les médecins ont donc fini par désigner l’ensemble de ces symptômes (gaz, diarrhée, constipation, maux de ventre, maux de crâne…) sous le terme « syndrome du côlon irritable ». Malheureusement, peu trouvent vraiment la solution définitive pour leurs patients et on ne peut pas leur en vouloir car les causes sont en général complexes.