Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

L'#influence inexorable du #temps chez l’#homme âgé

Par Alain J. TOUIZER, à 06h02 dans SANTE
Seuls 22% des hommes ayant déclaré un trouble d’érection recherchent des conseils auprès de leur généraliste.

Apres 45 ans, il n’est pas rare d’avoir quelques troubles d’insuffisance érectile. C’est loin des tabous des années passées que chaque homme peut aujourd’hui aborder ces difficultés avec son médecin, sa compagne et des professionnels de santé. Les solutions, médicales ou psychologiques sont de nos jours monnaie courante...
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Ce n’est pas en mourant de #faim que l’on #maigrit

Par Alain J. TOUIZER, à 06h33 dans SANTE
Très important : Ce n’est pas en mourant de faim qu’ l’on maigri, contrairement a ce que l'on croit, manger que trois fois par jour, est plutôt conseillé pour les personnes intéressées à prendre du poids.

Buvez...

De l'eau et surtout du thé vert. Pour éliminer les toxines, et couper la faim. Le thé vert contient une concentration élevée de polyphénols, des pigments antioxydants, anti-inflammatoires, capables de protéger d’un certain nombre de pathologies, en particulier cardio-vasculaires et cancers ou d’aider à les traiter et ne contient aucune calorie.

Il  favorise par une multitude de mécanismes, l’équilibre pondéral,  en ayant aussi une petite action diurétique, anti-rétention d’eau  et augmente le processus de sortie des graisses du tissu adipeux.

Le Docteur Laurent Chevallier, auteur de "Mes ordonnances alimentaires" recommande de vraiment trouver la bonne solution pour éviter toutes formes de grignotages qui dérègle le corps. Avant de manger un aliment même sain, pensez d'abord à boire pour ne pas habituer votre corps à manger toute la journée.

Eliminez, les...

  • Les chips, les cacahuètes, les tacos, les charcuteries…
  • Choisissez les légumes croquants (carotte, concombre, tomate cerise, fenouil, radis) accompagnés d’une sauce au fromage blanc allégé, relevée avec de ciboulette ou d’estragon et un zeste de citron.
  • Préférez cuisiner à la maison, le guacamole et les accompagnements aux produits laitiers 0% de matière grasse…

pourquoi l'#obésité conduit à la #dysfonction #sexuelle et #urinaire,

Par Alain TOUIZER, à 06h59 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :

  • La nourriture toujours pareille
  • Compensation pour manque d'amour et insatisfaction générale, manque de confiance en soi
  • Fuite existentielle...


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion




Chez l’homme, l'augmentation du tour de taille associée aussi, avec cette étude américaine, au risque de dysfonctionnement sexuel et urinaire, montre que l’obésité va affecter bien plus que la santé cardiaque et le métabolisme. Ces conclusions publiées dans l’édition d’août du British Journal of Urology International (BJUI) suggèrent en effet que plus le tour de taille s’élargit, plus les mictions sont fréquentes et moins la santé sexuelle est au rendez-vous.

Ces chercheurs du New York-Presbyterian Hospital et du Weill Cornell Medical Center montrent, sur fond d’épidémie mondiale, que chez les hommes, l’obésité va affecter le bien-être des hommes au plus profond. Le Dr Steven A. Kaplan, professeur d’urologie au Weill Cornell explique qu’il faut considérer l'organisme d'une manière beaucoup plus globale : « Ce que nous mangeons peut avoir des conséquences dévastatrices bien au-delà de notre cœur. La qualité de vie, dont la santé sexuelle et la miction, peut être affectée de manière drastiques ».

L'étude a porté sur 409 hommes diagnostiqués avec, déjà, des symptômes de dysfonctionnement urinaire (difficulté à uriner, fréquence augmentée), âgés de 40-91 ans et dont 29% avaient un tour de taille d’1 m ou plus.

Les auteurs constatent que les tours de taille les plus élevés sont liés à des mictions plus fréquentes: 39 % des hommes dans ce cas urinent plus de 8 fois par jour, vs 27% des hommes à tour de taille moyen et 16% des hommes avec les tours de tailles les moins élevés. Les mêmes tendances sont observées pour mictions nocturnes.

Enfin, les chercheurs qui ont également interrogé les participants sur leur santé sexuelle, constatent que 74,5% des hommes avec les plus grands tours de taille présentent une dysfonction érectile vs 32% des hommes avec les tours de tailles les moins élevés. Mêmes résultats pour les troubles de l’éjaculation : 65% vs 21%.

Mais l’étude suggère aussi que la perte de poids peut aider les hommes à surmonter ces problèmes dans le cas où, auparavant, ils n'étaient pas directement liés à la masse corporelle. Les résultats montrent en effet qu’une réduction de seulement 6 cm de tour de taille peut aboutir à une amélioration mesurable de la fonction sexuelle et à une miction moins fréquente.

Ces résultats apportent aussi un nouveau mode de détection d’éventuels troubles urinaires et sexuels chez l’homme, la mesure du tour de taille. Les chercheurs relèvent également d’autres variables, plus classiques, liées à l'obésité, comme la pression artérielle, l'hypercholestérolémie, les maladies coronariennes et le diabète de type 2.

Les auteurs ne savent pas expliquer pourquoi l'obésité conduit à la dysfonction sexuelle et urinaire, mais émettent l'hypothèse que les changements de flux vasculaires ou sanguins, au niveau du bassin, ainsi que des altérations hormonales liées à l'obésité seraient en cause.

Mais c’est déjà une compréhension élargie de la façon dont l'obésité peut avoir un impact sur la santé des hommes et une nouvelle raison pour les hommes « de se serrer un peu la ceinture »

L'interdit à consommer sans modération

Par Alain TOUIZER, à 06h29 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR :


> Une fois de plus je félicite Jean marc Dupuis pour nous éclairer, sur toutes les fausses infos sur les histoires de graisses.

> Je vous invite à lire son article avec attention, j'étais moi même à me baser sur  ces connaissances apprises dans mes cours de naturo.

> Ce qui provoque nos grands malaises, ce sont les féculents, trop de céréales (pain pates, riz...), de pommes de terre. Pas assez de légumes et de fruits.

Bon article...
 


Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Les autorités de santé vous répètent sur tous les tons que les graisses sont mauvaises pour la santé, et en particulier les graisses saturées.

Tout le monde ou presque le croit, bien que peu de personnes sachent ce que veut dire au juste graisses « saturées ». Mais est-ce important ? Pas besoin d’avoir fait dix ans de médecine pour imaginer que quelque chose de « saturé », c’est forcément mauvais pour la santé, n’est-ce pas ?


« J’sature ! »

En réalité, un acide gras « saturé » est simplement un acide gras dont tous les atomes carbones sont liés au nombre maximal d’atomes d’hydrogène. Chaque liaison carbone est occupée, et on ne peut plus ajouter d’autres atomes.

La conséquence est que la molécule est plus stable, et moins susceptible de s’oxyder. C’est une très bonne chose car les graisses oxydées sont plutôt mauvaises pour la santé. Selon plusieurs études, le cholestérol oxydé est un marqueur de l’athérosclérose, le vieillissement et le rétrécissement des artères, facteur d’accident cardiaque. (1)


Mais ce n’est pas tout.

L’alimentation traditionnelle de l’être humain, avant l’introduction massive des céréales, était extrêmement riche en acides gras saturés. Nos ancêtres, avant l’invention de l’agriculture, mangeaient en effet beaucoup de graisse d’animaux, d’entrailles, de crustacés riches en graisses.

Les quelques tribus à travers le monde qui ont conservé un mode de vie traditionnel mangent, elles aussi, très gras. Vous avez les Inuits (Esquimaux) de l’Arctique qui, jusqu’à récemment, mangeaient essentiellement de la graisse de phoque, de morse, de baleine, des poissons gras, qui contiennent une forte proportion de graisses saturées.

Les Maasaïs, une ethnie semi-nomade qui vit de l’élevage et de la chasse, au Kenya, se nourrit surtout d’un mélange de lait et de sang, prélevé sur les jeunes bovins sans les tuer, auquel ils ajoutent plantes, racines, écorces, et de nombreux végétaux. Là aussi, ce régime est très riche en graisses saturées.

Même chose pour les Tokelauiens, situés dans un archipel du Pacifique dépendant de la Nouvelle-Zélande, qui se nourrissent de noix de coco et de poisson.

Or, les uns comme les autres ont de très faibles taux de décès par maladie cardiovasculaire.

Ce fait est corroboré par la très riche teneur en graisses du lait maternel humain, formé à 54 % d’acides gras saturés. Le lait maternel étant l’aliment le plus parfait pour les bébés en croissance, la présence de fortes quantités de graisses saturées n’est certainement pas une « erreur de la nature ».

En 2010, une très importante étude, portant sur plus de 347 000 personnes, n’a constaté aucun lien entre la consommation de graisses saturées et le risque d’infarctus, d’attaque cérébrale (AVC) ou d’autres maladies cardiovasculaires. (1)

Une autre étude publiée en 2010 dans la revue médicale American Journal of Clinical Nutrition, a montré que les personnes qui souhaitent diminuer leur risque cardiovasculaire ne doivent pas diminuer leur consommation de graisses mais plutôt réduire celle de glucides, dont les féculents et l’amidon (et donc le pain, les pâtes, les céréales, y compris complètes). (2)

Les personnes qui diminuent leur consommation de graisses saturées, et les remplacent par des glucides raffinés (pain blanc, pâtes, pomme de terre) augmentent leur résistance à l’insuline, leurs problèmes d’obésité, leur dyslipidémie (niveau anormal de lipides dans le sang), leur niveau de triglycéride et de cholestérol.

En fait, la nouvelle mode qui sévit depuis les années 60, et qui consiste à manger plus de glucides (surtout des céréales) et moins de graisses, est responsable d’une telle hausse de l’obésité, du diabète et des maladies cardiaques qu’il est devenu presque impossible pour nos contemporains de se souvenir que, il y a seulement un siècle, moins d’une personne sur cent était obèse (y compris aux Etats-Unis !) et les maladies coronariennes étaient pratiquement inconnues.

Plus difficile à croire encore, il n’y avait en 1950 que 100 cardiologues exerçant en France ! Ils étaient 2 200 en 1981 et sont près de 6 000 aujourd’hui ! (3) Une telle explosion indique que quelque chose a changé, qui explique l’épidémie.

Et quel est ce quelque chose ?


Notre alimentation !

Car s’il est vrai que nous consommons beaucoup de viande rouge et de graisses saturées, notre régime alimentaire est aussi dangereusement riche en sucres et glucides raffinés.

Les aliments les plus consommés sont les plus mauvais
Les aliments qui arrivent en tête de la consommation dans les pays industrialisés sont le pain, les céréales, les sandwichs, les pâtes, les pizzas, les biscuits, les gâteaux, les desserts en tout genre, les chips, frites et biscuits d’apéritifs à base de pomme de terre, qui sont des glucides.

La plupart des publicités pour des produits alimentaires les concernent, car tous ces produits sont fait à partir des matières premières les plus bas de gamme, et les moins chères.

Par contre, si vous y ajoutez beaucoup de sucre ou de sel, arômes et colorants…