Blog Aljoimour sur la santé et le bien-être à la Réunion. Découvrez tous les conseils relatifs à la nutrition, la diététique et le bien-etre

Les #médicaments bloquent la #douleur, c’est tout

Par Alain TOUIZER, à 06h31 dans GENERALE

Conseils ALJOIMOUR:

> L’arthrose est malheureusement une maladie qui touche énormément de gens, nous en avons presque tous après 40 ans.

> L’acidité du sang est un des facteurs qui amplifie, ces états inflammatoire et on nous dis incurable, prenez des anti - inflammatoires. Mais ils deviennent nuisibles avec le temps il y a t'il une solution? Essayer d'améliorer sa qualité de vie,  est ce qu'il y a de plus important.

> Mangez moins de céréales, essayez d'adapter votre alimentation à votre groupe sanguin ,consommez de la silice organique, faites des cures de gelée royale, soignez vos candidoses et vos infections au mercure ...

> ...Et surtout diminuez vos consommation de pain, pates pommes de terre les glucides en général....

> Voir aussi... lecture intuitive, bilan...

 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion



Détails importants que vous devez savoir sur l’arthrose


L’arthrose est une maladie très répandue qui envoie chaque année 4 millions de patients chez leur médecin en France.

Pour l’industrie pharmaceutique, c’est une vache à lait qui a été exploitée, et même surexploitée jusqu’à ce qu’éclate le scandale du Vioxx, un médicament anti-inflammatoire utilisé contre les douleurs de l’arthrose, et retiré du marché en 2004 à cause de son danger pour le cœur.

Lorsque vous souffrez d’arthrose, une ou plusieurs des articulations de votre corps sont douloureuses, gonflées, enflammées. Chaque geste vous fait souffrir, et adieu les jeux de ballon, la danse, le ski, le tennis. Quant à l’athlétisme, le judo et le karaté, ou encore l’haltérophilie, ce n’est bien sûr même pas la peine d’y penser !

Certains patients ne peuvent plus monter ni descendre un escalier. D’autres sont totalement immobilisés. Bref, il y a urgence, et c’est pourquoi les patients se sont longtemps tournés massivement vers les médicaments anti-inflammatoires, la cortisone et les analgésiques chimiques (anti-douleurs).

Ces médicaments fonctionnent, dans un premier temps. Miracle, vous pouvez à nouveau ouvrir un pot de confiture, casser des noix, jardiner ! Vous redécouvrez les petits plaisirs de la vie pendant plusieurs mois, peut-être même quelques années.


Des effets secondaires inquiétants

Mais c’est alors que survient une crise d’arthrose plus violente et durable qu’à l’ordinaire. Confiant, vous avalez pilule sur pilule, pendant une semaine, dix jours, quinze jours… et vous vous apercevez que, non seulement l’effet n’est plus si efficace, mais que votre digestion se dérègle. Diarrhées, constipations, douleurs à l’estomac, puis saignements, vous vous inquiétez. Vous commencez à vous demander s’il faut continuer les médicaments ou si vous ne préfériez pas, après tout, vos douleurs d’arthrose.

Malheureusement, vous avez raison de vous poser la question. L’arthrose est causée par une inflammation du cartilage, ces coussins qui protègent le bout de vos os, et qui leur permettent de se frotter l’un contre l’autre en souplesse. En cas d’arthrose, des agents inflammatoires dans vos articulations détruisent le cartilage, qui se fissure, se craquèle, et peut disparaître complètement, laissant vos os à nus. Lorsque vous bougez, les bouts de vos os frottent directement l’un contre l’autre, ce qui fait mal et aggrave encore l’inflammation, et donc le gonflement de vos articulations.


Les médicaments bloquent la douleur, c’est tout

Les médicaments actuels, y compris les plus récents ne font que bloquer la douleur. Ils n’ont aucun effet sur le cartilage, qui continue à se dégrader.

C’est pourquoi ils sont efficaces à court terme. A long terme, leur efficacité baisse, jusqu’à devenir inexistante lorsque tout votre cartilage a disparu. Et il ne vous reste plus que les effets secondaires, qui peuvent être graves.

Mais la bonne nouvelle et que les recherches scientifiques récentes montrent que la médecine naturelle a des solutions très intéressantes à vous proposer contre l’arthrose.

En fait, l’arthrose fait peut-être même partie des maladies conte lesquelles il existe le plus d’espoir. De nombreux patients sont parvenus à se débarrasser totalement de leurs douleurs, grâce à des solutions naturelles.

Aujourd’hui, nous allons explorer plusieurs traitements possibles, qui soulageront la plupart des patients. Si aucune ne marche pour vous, pas d’angoisse. Nous reviendrons très régulièrement dans Santé et Nutrition sur le sujet de l’arthrose pour présenter tous les aspects de cette maladie, ce qui sera l’occasion de proposer de nombreuses autres approches thérapeutiques efficaces.


Contre la douleur : l’harpagophytum

Les adeptes de la médecine naturelle voudront bien m’excuser de commencer par cette « tarte à la crème ».

L’harpagophytum se vend aujourd’hui à tous les coins de rue. Les seuls points de vente qui n’en proposent pas encore sont les distibuteurs automatiques de snacks dans les gares (mais pour combien de temps ?).
En fait le succès est tel que la culture d’harpagophytum serait en train de provoquer un désastre écologique (de plus) en Afrique.

Cette plante est en effet récoltée dans les déserts sableux d’Afrique du Sud et de Namibie. Les racines sont utilisées pour fabriquer des gélules qui renferment les principaux principes actifs : harpagoside, harpagide, procumboside, procumbide, des substances anti-inflammatoires et analgésiques.

Pour les personnes souffrant de rhumatismes, des cures de cette plante apportent en général un soulagement rapide et spectaculaire qui peut aider à réduire les doses des médicaments. Beaucoup disent ne plus pouvoir s’en passer.

Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des symptômes de l’arthrose chez 75 patients traités avec de l’harpagophytum. La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d’autant. (1)

L’harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose si l’on en croit l’ensemble des études conduites sur le sujet.

Une étude française très récente a été conduite sur 122 personnes souffrant d’arthrose de la hanche et du genou. Pendant 4 mois, une partie des volontaires a pris 435 mg d’harpagophytum par jour pendant que l’autre prenait un médicament anti-inflammatoire appelé diacerhéine.

Les douleurs ont diminué de la même manière dans les deux groupes. Les patients du groupe harpagophytum utilisaient moins de médicaments anti-douleur à la fin de l’étude. Ils souffraient également moins de diarrhées que ceux qui suivaient le traitement anti-inflammatoire chimique (26 %). (2)

Une autre étude de 2003 a comparé chez 44 personnes l’efficacité de l’harpagophytum à celle d’un anti-inflammatoire de dernière génération, le rofecoxib. Les patients pouvaient continuer à suivre en parallèle leur traitement habituel ou l’interrompre s’ils allaient mieux.

Six semaines après le début de l’étude, 10 patients avaient pu, grâce à l’harpagophytum, suspendre pendant plus de 5 jours leur traitement habituel. Ils n’étaient que 5 parmi ceux soignés avec le rofecoxib. Pour les autres, la réduction de la douleur était similaire dans les deux groupes, mais le nombre d’effets indésirables deux fois plus élevé chez les personnes qui prenaient le rofecoxib.(3) Voilà pour la douleur…


Le gingembre, un anti-inflammatoire méconnu

Mais supprimer la douleur ne suffit pas, comme nous l’avons vu. Encore faut-il réduire aussi l’inflammation, car l’inflammation est produite par des agents, les interleukines, qui détruisent votre cartilage.

La médecine ayurvédique décrit le gingembre (Zingiber officinale) comme la plante de référence pour combattre les inflammations de toutes natures. Des recherches très récentes ont confirmé le caractère anti-inflammatoire des composés du gingembre. En fait, certains chercheurs estiment que le gingembre pourrait faire jeu égal avec des médicaments de dernière génération.(4)


Ce type de #pathologie était propre aux pays pauvres, carencés en #iode.

Par Alain J. TOUIZER, à 06h15 dans SANTE
La thyroïde, située dans l’avant du cou, est une glande qui fabrique des hormones riches en iode. Les deux principales hormones thyroïdiennes sont la T4 (tétraïodothyronine) et la T3 (triiodothyronine) qui sont essentielles à la vie car elles ont de nombreux effets sur le métabolisme, la croissance et le développement de l’organisme...
Lire la suite...

Arrêtons d'avaler n'importe quoi!

Par Alain TOUIZER, à 06h00 dans GENERALE
Ce n'est pas moi qui contesterai le fait que le bio est un critère premier dans l’alimentation pour quiconque veut prendre soin de sa santé. Mais cela n'empêche pas de se poser des questions sur son intérêt dans le complément alimentaire. Et pour avoir un peu étudié la question, je peux vous dire que c’est le dernier critère que vous devez prendre en compte si vous avez à choisir un produit !

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. C’est le dernier critère, certes, mais c’est un critère quand même, et important : pas question d’avaler des résidus chimiques en voulant se faire du bien ! Ce que je veux dire, c’est que ce n’est pas parce qu’un complément alimentaire est bio qu’il est bon, et inversement : un produit non bio mais bien fait et contenant des plantes issues d’un milieu sauvage peut être bien plus sûr et bien plus efficace…
Lire la suite...

la #transpiration est inodore.

Par Alain TOUIZER, à 05h45 dans SANTE

Conseils ALJOIMOUR:


  • Cet article très intéressant aidera à éliminer les fausses croyances ; pensez à épurer votre sang régulièrement

  • Buvez plus pour éliminer les toxines ;  augmentez la consommation de fruits et de légumes

  • Limitez au maximum celle de porc, d’oignons et d’ail qui sont des médicaments ; aussi des épices qui donnent des odeurs fortes.
 

Alain TOUIZER

Naturopathie à La Réunion


 

ODEURS CORPORELLES

Contrairement à une croyance répandue, la transpiration est inodore.
Elle a pour but de régulariser la température du corps. Seules les sécrétions des glandes apocrines, situées aux aisselles et à l'aine (les femmes en ont aussi un peu sous les seins), dégagent une odeur, qui devient encore plus prononcée quand les sécrétions sont colonisées par des bactéries.

Les odeurs de la transpiration ne concernent que les adultes, car elles n'apparaissent qu'à la puberté, lorsque les glandes apocrines se développent. Les autres types d'odeurs corporelles, que l'on dit généralement désagréables, sont produits par des bactéries et des champignons ou par la peau elle-même.
  • Odeurs "primaires" (non attribuables à une maladie)
  • Odeurs dégagées par les aisselles ou les pieds et plus ou moins prononcées selon les personnes.
  • Odeurs d'ail ou d'épices dégagées par la peau.
  • Odeurs "secondaires" (causées par une maladie ou un agent externe)
  • Odeurs inhabituelles (fruitée, sucrée, acide ou de pomme pourrie).
  • Toute odeur non identifiable.


Quelles sont les causes des odeurs primaires ?

  • Prédisposition génétique.
  • Hygiène inadéquate des pieds.
  • Cela entraîne la croissance de bactéries et de champignons qui, ensemble, donnent une odeur désagréable aux pieds.
  • Hyperactivité des glandes apocrines.
  • Elle favorise la colonisation et la croissance des bactéries.
  • Aux aisselles, l'odeur est accentuée par la présence de poils, qui retiennent les sécrétions et procurent un milieu propice à la multiplication des bactéries.
  • Alimentation riche en épices: L'ail, le cari et le cumin, en particulier, peuvent dégager une odeur par la peau jusqu'à 24 heures après leur consommation.

Quelles sont les causes des odeurs secondaires ?

  • Kératolyse ponctuée.
Il s'agit d'une infection aux pieds caractérisée par une peau macérée, blanchâtre, percée de petits trous et présentant des petits "cratères" au niveau de la plante des pieds. Ce type d'infection touche surtout les adolescents et dégage une odeur très prononcée.
  • Diabète ou infection urinaire, qui peuvent être associés à une odeur fruitée ou sucrée.
  • Certaines infections ou plaies de décubitus, communément appelées "plaies de lit", qui peuvent dégager une odeur de pomme pourrie.
  • Consommation excessive d'alcool, qui peut entraîner une odeur acide caractéristique.
  • Problèmes gastro-intestinaux (rots et flatulences) ou maladies du rein ou du foie, qui sont souvent associés à des odeurs inhabituelles.
  • Les personnes qui souffrent d'insuffisance rénale peuvent exhaler une odeur acide, tandis que les personnes atteintes d'insuffisance hépatique dégagent une odeur de pomme pourrie.